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LE BLOG TOTEMS DE CHRISTIAN VANCAU


 


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Site traduit en Allemand :

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Sur cette photo, Christian Vancau dans son jardin avec quelques uns de ses totems et sa guitare à la main


Présentation

  • : le blog totems par : Christian VANCAU
  •   le blog totems par : Christian VANCAU
  • : Il s'agit de la réflexion d'un peintre de 78 ans, au départ d'un territoire peint et sculpté par lui, au coeur de l'Ardenne et dans lequel il vit en solitaire, tout en y accueillant de nombreux visiteurs!
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Profil

  • Christian VANCAU
  • Journal quotidien d'un peintre de 74 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.
  • Journal quotidien d'un peintre de 74 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.

Carte mondiale des Blogueurs

J'habite dans le Sud de la Belgique, à 10 Kms au Nord de Libramont, 50 Kms au Nord  de Sedan et 75 Kms au Nord de Longwy. Sur cette carte, la Belgique au Nord de la France et au Sud, une flèche noire indiquant mon village, situé au Nord de LibramontUne autre perspective. Moircy encadré, Bastogne 30 Kms Nord-Est, Luxembourg- ville au Sud-Est, Carte-Prov.Lux2-jpgSedan et Carte-Prov.Lux-jpgCharleville au Sud-Ouest

Recherche

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Mon adresse-mail est la suivante:  christian.vancau@base.be


" C'est d'abord un combat contre les parents et ensuite un combat contre les maîtres qu'il faut mener et gagner, et mener et gagner avec la brutalité la plus impitoyable, si le jeune être humain ne veut pas être contraint à l'abandon par les parents et par les maîtres, et par là, être détruit et anéanti "
( Thomas Bernhard, écrivain autrichien décédé en 1989 )

Ma biographie c'est ce combat et rien d'autre




Je suis un homme de 74 ans retiré dans un tout petit village des ardennes belges,  un endroit magnifique au bord de la forêt. J'y vis seul . J'ai une fille de 46 ans et deux petit-fils de 21 et 6 ans, qui vivent tous les trois à 10 Kms de chez moi.. Je suis donc un homme d'avant-guerre (1937), né à Gand en Flandre, de père gantois et de mère liégeoise (Gand et Liège sont les deux villes rebelles de Belgique ). Je suis arrivé à Liège en 1940 avec ma mère et ma soeur, alors que mon père s'était embarqué pour l'Angleterre, dans l'armée belge et y exerçait son métier de chirurgien orthopédiste. Je n'ai donc réellement rencontré mon père qu'à l'âge de 8 ans, après la guerre, en 1945. Mis à part 2 années à Bruxelles et une année en Suisse à Saint-Moritz, j'ai vécu à Liège et y ai fait toutes mes études, humanités gréco-latines chez les Jésuites et Droit à l'Université de Liège. Je me suis marié en 1962, ai eu une petite fille Valérie et ai cherché une situation, muni de mon diplôme de Docteur en Droit. J'ai trouvé un emploi dans la banque. Je n'aimais ni le Droit ni la banque, je ne me savais pas encore artiste, je voulais être journaliste. Ma famille bourgeoise m'avait dit "Fais d'abord ton droit" !  En 1966, j'ai commencé une psychanalyse qui a duré 5 anset demi. En 1967, j'ai commencé à peindre. En 1971, ma Banque m'a envoyé créer un réseau d'agences dans le Sud de la Belgique, ce que j'avais déjà fait dans la province de Liège. Je me suis donc retrouvé en permanence sur les routes explorant village après village, formant les agents recrutés et les faisant "produire". Il ne m'aurait jamais été possible d'être un banquier enfermé. Je ne tiens pas en place. Pendant 8 ans j'ai vécu au-dessus de ma banque à Libramont, créant mon réseau. En 1975, j'ai été nommé Directeur et Fondé de Pouvoirs. En 1978 j'ai acheté une maison en ruines à Moircy, mon territoire actuel. Je l'ai restaurée et y suis entré en 1979. En 1980, ma banque a été absorbée par une banque plus puissante et l'enfer a commencé. En 1983, mon bureau a été fermé. Je suis devenu Inspecteur, puis Audit en 1985 avec un réseau de 140 agences couvrant tout le Sud et l'Est de la Belgique. Dans le même temps je transformais mon territoire, creusais des étangs, installais plantations et totems et peignais abondamment. En 1989, j'étais "liquidé" par ma Banque avec beaucoup d'autres, pour des raisons économiques. Ma femme est partie.Je me suis retrouvé libre avec 28 mois de préavis et puis ensuite chômeur. Mais j'ai  intenté un procés à ma Banque. Ca a duré 4 ans et j'ai gagné. Quelle jouissance de pouvoir écraser une banque (à suivre)
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J'ai commençé à exposer en 1976 et celà a duré jusqu'en 1995, le temps de réaliser que le monde de l'Art  n'était pas plus reluisant que celui de la Banque. Je n'avais en outre, nul besoin de vendre et encore moins d'être célèbre. A chercher l'argent et la gloire, on est sûrs de perdre son âme, tôt ou tard (et de toutes façons, la réputation monte quand le cercueil descend ). J'ai donc quitté les mileux de l'art. J'ai encore peint jusqu'en 2002. Celà aura tout de même fait 35 ans. Je n'ai plus besoin de la peinture. Elle m'a permis de survivre psychologiquement et de me chercher. Pour moi l'Art est ce qui doit rendre la Vie plus belle que l'Art
Je suis un HOMME LIBRE, un sauvage, proche de la nature et des animaux, misanthrope, profondément rebelle, tout d'une pièce, physique, violent contrôlé à savoir positif dans ma violence, agnostique. Je ne crois absolument pas à l'avenir de l'Humanité. L'Homme est indécrottable. Il est UN LOUP pour l'Homme. Aucune leçon de l'Histoire ne lui a servi
Je ne crois pas à la politique. J'ai le coeur à gauche, instinctivement du côté des défavorisés, contre toute exploitation et abus de pouvoir, contre tout racisme, mais je ne suis pas de gauche, ça ne veut plus rien dire ! Et encore moins de droite, celà va de soi !
Je pense que si l'homme n'arrive pas à créer le bonheur dans sa vie personnelle intérieure, il est incapable de le créer pour les autres. La meilleure chose que l'on puisse faire pour les autres est d'être heureux soi-même !
Je préfère nettement les femmes aux hommes. Je me sens de leur sensibilité, je m'efforce de faire fleurir les mêmes valeurs qu'elles
Je pense que réussir sa vie, c'est réussir l'amour. Toutes les autres formes de "réussite", sont des ersatz qui ne "comblent "pas
Je suis né un 1er Novembre, suis donc Scorpion, Ascendant Gemeaux, Milieu du Ciel en Verseau, Mercure en Scorpion comme le Soleil, Mars et Jupiter en Capricorne, Saturne en Poissons, Uranus en Taureau, Neptune en Vierge, Pluton en Lion, Vénus en Balance, ainsi que la Lune, j'ai mes Noeuds lunaires ( sens de ma vie, mon destin ici bas ) et Lilith (la lune noire) en Sagittaire. Du Scorpion, j'ai l'agressivité, le côté piquant, le côté rebelle. Du Gemeaux, j'ai le goût des langues , de l'écriture, des voyages, et l'incapacité à rentrer dans des hiérarchies ou dans des groupes,
quels qu'ils soient, et à me soumettre à une autorité
Dans mes jeunes années j'ai pratiqué beaucoup de sports: tennis, natation, cyclisme, ping-pong, ski, boxe et karaté. Aujourd'hui toute mon activité physique est concentrée sur les travaux d'entretien de mon territoire. Je suis jardinier 6 mois par an.
En dehors de la peinture, je pratique d'autres activités: 1) Lecture (romans, polars compris, poésie, théâtre, ouvrages de philosophie et de psychologie, mythologies etc..) 2) Ecriture (Un journal quotidien depuis 1980, comptant à ce jour 45.000 pages ), 3) Musique (Guitare et piano). Toutes les musiques m'intéressent, blues, jazz, rock, chanson française, musique classique et contemporaine. 4) Photo et Video. 5)Jardinage et rapport constant avec le monde animal. 6)Et enfin l'informatique, activité nouvelle que je pratique depuis3 ans et qui a abouti à la création de ce blog

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Je suis sur les blogs pro-tibétains:

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Christian VANCAU

14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 20:38

Henri Vincenot

 
 
 

Henri Vincenot

Activités écrivainpeintre et sculpteur
Naissance 2 janvier 1912
Dijon
Décès 21 novembre 1985 (à 73 ans)
Dijon
Langue d'écriture françaisbourguignon
Genres roman
Distinctions Prix Lamartine
Prix de la revue indépendante
Prix Franco-Belge/Prix Renaissance/ prix Olivier de Serres.,

Henri Vincenot, né le 2 janvier 1912 à Dijon et mort dans la même ville le 21 novembre 1985, est un écrivain, peintre et sculpteur françaisest un écrivainpeintre et sculpteur français.

BIOGRAPHIE

Né à Dijon, dans le quartier cheminot, 8 rue des Perrières, près de la gare, Henri Vincenot passe son enfance dans une famille d'employés du chemin de fer. Son père est dessinateur-projeteur à la Voie, dans les bureaux du PLM (ligne Paris-Lyon-Marseille) en gare de Dijon, son grand-père paternel, d'abord compagnon-forgeron à Châteauneuf, s'était engagé comme mécanicien de locomotives à vapeur sur le dépôt de Dijon. Son grand-père maternel étant lui aussi compagnon-sellier-bourrelier, ses deux grands-pères, Compagnons-Passants-du-Devoir, l'initient à l'esprit compagnonnique.

Il passe ses vacances d'enfant et d'adolescent chez ses grands-parents maternels à COMMARIN. Là, son grand-père Joseph (le Tremblot de La Billebaude, best-seller des années 1970-80) lui enseigne la vie de la nature, la faune, la flore, l'apiculture et la chasse (tous des thèmes de ses nombreux romans). Lors d'une battue au sanglier, le jeune Vincenot (17 ans) s'égare en pleine forêt et découvre un petit hameau en ruines : il se jure qu'un jour il le fera renaître et y finir sa vie. Il s'agit du lieu-dit de la Peurrie (ou Pourrie, ou Peût riot : petit ruisseau, en patois). Avec son épouse et ses enfants, il tiendra parole et parlera de cette aventure comme de « la folie de [sa] vie jusqu'à [sa] mort ».

 

Après des études secondaires au lycée Saint-Joseph, il intègre l'ESC de Dijon où il rencontre Andrée Baroin qui deviendra sa femme. Parallèlement, il étudie le piano, fréquente les Beaux-Arts (sculpture, dessin, peinture) et le Conservatoire (Théâtre). Il est reçu au concours d'entrée à HEC, à Paris en 1931. Son diplôme en poche, Henri part au Marocpour y effectuer son service militaire. Blessé lors d'une embuscade dans le Haut-Atlas, il séjourne en maison de convalescence à Salé : il y réalise alors de nombreux croquis etaquarelles.

 

À son retour en France, il entre à la SNCF au titre d'ingénieur à Louhans et à Saint-Jean-de-Losne. Le travail de bureaucrate ne lui plaît guère. Il réalise alors un reportage sur le transport et l'expédition des poulets de Bresse, à Notre métier, journal ferroviaire parisien. Cela lui ouvrira plus tard les pàrtes du journalisme.

 

En 1936, il épouse Andrée Baroin (personnage récurrent dans plusieurs romans sous divers prénoms très symboliques), qui fut l'unique amour de sa vie. En 1944, il est arrêté par la Gestapo à Dijon ; blessé, il s'échappe du QG de celle-ci et se cache dans les bois de la Montagne bourguignonne.

La Libération intervient : in extremis, Vincenot a la vie sauve. Le jeune couple a alors quatre enfants : Jean-Pierre, Marie-Claudine, François et Denis. La surdité de l’aîné oblige la famille à s'installer à Paris pour la rééducation en institut spécialisé. Ils y restent vingt-cinq ans, au cours desquels Henri fait du journalisme comme reporter, rédacteur et illustrateur à La vie du rail, il met en scène ses pièces de théâtre, réalise plusieurs expositions de peinture tout en écrivant. Il est également passionné de rugby : il y joue encore avec fils, gendre et un ami : Haroun Tazieff. En 1951, après le Prix du Théâtre Universitaire et Amateur, décerné à sa pièce Ceux du vendredi, les éditions Denoël lui proposent un contrat pour sept romans : le premier, Je fus un saint, est publié en 1952.

À l'âge de la retraite, Vincenot s'installe à Commarin (Côte-d'Or), où il a écrit ses ouvrages les plus connus. Il continue à peindre, à dessiner et à sculpter, tout en jardinant, en s'occupant de son troupeau de moutons et en entretenant le hameau perdu. Ce chantier, qu'il considère comme la Grande Œuvre de sa vie, est le symbole du retour à la terre de ses ancêtres, loin des turbulences de la vie concentrationnaire des villes, dans une nature sauvage où la vie est belle et simple. En 1983, sa femme Andrée meurt brutalement. Henri meurt en 1985 d'un Cancer de la plèvre. Il repose, dans son hameau ressuscité, sous une croix celtique aux côtés de sa femme et de son fils François.

Henri Vincenot a donné son nom au collège et au lycée polyvalent de Louhans (Saône-et-Loire).

Esprit de l'œuvre d'Henri Vincenot

L'œuvre d'Henri Vincenot est profondément marquée par son attachement à la Bourgogne. Il remet en valeur les anciennes pratiques païennes celtiques, tout en montrant à quel point elles sont intégrées dans la culture populaire catholique. Ses personnages, souvent truculents, parlent un langage fortement imprégné de bourguignon qui, d'après Vincenot, dérive tout droit du celtique.

Les romans d'Henri Vincenot ne peuvent cependant le placer dans le groupe des écrivains du terroir tels que ceux de l'école dite de Brive. En effet, il développe dans chaque œuvre une réflexion sur la tradition, la civilisation, l'Histoire, qui ouvrent ses perspectives bien au-delà de la seule réalité bourguignonne qu'il se plaît tant à décrire. Henri Vincenot s'est fait le chantre de la civilisation lente, cette manière de vivre antérieure aux chemins de fer et à l'automobile. Certains de ses romans quittent l'univers bourguignon pour la Bretagne ou le Maroc.

Une autre partie de son œuvre, non moins importante, est consacrée aux chemins de fer, qui constituent son univers familial, univers dans lequel il a grandi à Dijon. Il a également écrit plusieurs pièces de théâtre, dont "Ceux du vendredi" qui obtint, en 1951, le prix du "Théâtre Universitaire et amateur", prix qui lui ouvre les portes de l'édition grâce à Robert Kanters. Il a publié un livre de poèmes: "Psaumes à Notre-Dame, en faveur de notre fils Jean-Pierre."

Henry Vincenot a préfacé le livre de poèmes Mon Refuge de son ami, l'artiste Alain Longet, aujourd'hui devenu célèbre pour ses sculptures et trophées du show-biz.

Bibliographie

  • Je fus un saint (1953). Roman en compétition pour le prix Goncourt 1953.
  • Walter, ce boche mon ami (1954). Walter Linz était un soldat allemand, professeur de français et de philosophie, passionné par les Celtes, avec qui il se lia d'amitié pendant la guerre.
  • La Pie saoûle (1956).
  • Les Chevaliers du chaudron (1958).
  • Les Yeux en face des trous (1959). L'écologie réelle si différente de l'écologie légale.
  • A rebrousse-poil (1962).
  • Pierre, le Chef de gare, éd. Nathan, 1967.
  • La Princesse du rail, éd. Denoël, 1969, écrit pour la télévision.
  • Les Voyages du Professeur Lorgnon, N.M., 1967. Réédité en 2 vol. en 1983 chez Denoël. Chroniques sur la France et les Français.
  • Robert, le Boulanger, éd. Nathan, 1971.
  • Le Pape des escargots (1972), Prix Sully-Olivier-de-Serres. Adapté à la télévision en 1979.
  • Le Sang de l'Atlas, éd. Denoël, 1975.
  • La Vie quotidienne dans les chemins de fer au xixe siècle, éd. Hachette, 1975. Bourse Goncourt et Prix de la revue indépendante
  • La Vie quotidienne des paysans bourguignons au temps de Lamartine, éd. Hachette, 1976. Réédition en 2000 sous le titre Hommes et terres de Bourgogne.
  • Locographie (1976).
  • La Billebaude, éd. Denoël, 1978. Son plus grand succès.
  • Psaumes à Notre-Dame en faveur de notre fils, poèmes, éd. Denoël, 1979.
  • Famille Vincenot : La Cuisine de Bourgogne.
  • Terres de mémoire, livre d'entretiens, éd. Delarge, 1979.
  • L'Âge du chemin de fer, éd. Denoël, 1980.
  • Mémoires d'un enfant du rail, éd. Hachette, 1980. Réédité sous le nom : Rempart de la Miséricorde, éd. Anne Carrière
  • Les Étoiles de Compostelle, éd. Denoël, 1982.
  • Les Canaux de Bourgogne (1982).
  • L'Œuvre de chair (1984).

Publications posthumes

  • Le Maître des abeilles : chronique de Montfranc-le-Haut, éd. Denoël, 1987.
  • Le Livre de raison de Glaude Bourguignon, éd. Armançon-Denoël, 1987, 1989.
  • Le Maître du bonheur . Mon père Henri Vincenot, par Claudine Vincenot, éd. Anne Carrière, 1995.
  • Récits des friches et des bois, éd. Anne Carrière, 1997.
  • Du côté des Bordes, éd. Anne Carrière, 1998.
  • Nouvelles ironiques, éd. Anne Carrière, 1999.
  • Toute la Terre est au Seigneur, éd. Anne Carrière, 2000.
  • Les Livres de la Bourgogne, éd. Omnibus, 2000, ré éd. 2012.
  • Les Livres du rail, éd. Omnibus, 2003.
  • Henri Vincenot, la vie toute crue. Biographie, éd. Anne Carrière, Paris, 2006, 687 p.par Claudine Vincenot (ISBN 978-2-84337-386-2)
  • Le peintre du bonheur, une promenade littéraire dans l’œuvre peint et sculpté d’Henri Vincenot, éd. Anne Carrière, 2011.
  • Prélude à l'aventure, éd. Anne Carrière, 2012.
   Tous ouvrages préfacés par Claudine Vincenot.

Ouvrages inédits non publiés1

  • 1927 : Le Curé de Chavans. Roman.
  • 1927-1934 : Carnets intimes,Vol. 1-3.
  • 1929 : La Vie amoureuse d'un enfant pauvre. Roman.
  • Années 1930 : Ahmed. Roman.
  • Années 1930 : L'Or du Hoddar. Roman.
  • 1934 : Psychanalyse du patriotisme destinée à mes enfants. Etude inachevée.
  • 1934-1947 : Notre vie. Cahiers intimes, A, B, C.
  • 1935 : Eugénie et ses parents. Roman.
  • 1936-1940 : Cabrioles secrètes. Poèmes.
  • Vers 1940 : Les Pharisiens. Théâtre.
  • 1941 : Les Vaches. Roman.
  • V. 1944 : Sinistré Total. Roman.
  • V. 1944 : Châtrer le début. Nouvelle. Reprise en 1948 et 1950.
  • 1945 : Les Coups de Dieu. Théâtre.
  • 1950 : L'Equipe, ou la folie de ma vie jusqu'à ma mort. Récit.
  • 1950 : Escales pour un cadavre. Roman.
  • 1950 : Je fus un infâme. Roman inachevé.
  • 1950-1985 : Idées sur tout. Pensées.
  • 1957 : Par l'étoile et par le feu.
  • 1959-1969 : Graffitis. Poèmes.
  • Années 1970-1980 : Psaumes de la quête de foi. Poèmes.
  • 1984 : Répons de l'Etoile du matin. Poème.

Décoration[modifier | modifier le code]

Le 21 octobre 1978, le ministre de la culture Jean-Philippe Lecat lui a remis les insignes de commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres.

Émissions de radio et de télévision2

  • 1975 : Radioscopie de Jacques Chancel.
  • 26/2/1976 : Le Grand Echiquier avec Jacques Chancel.
  • 25/3/1977 : Apostrophes, "dis grand-père...". Présentation de son livre La Vie quotidienne des paysans bourguignons au temps de Lamartine.
  • 19/5/1978 : Apostrophes, "Itinéraires d'hommes". Présentation de La Billebaude.
  • 19/10/1979 : Apostrophes, "la sensibilité gastronomique". Promotio,de Cuisine Bourguignonne.
  • 9/5/1980 : Apostrophes, "les transportes". Promotion de son ouvrage Mémoires d'un enfant du rail.
  • 4/6/1982 : Apostrophes, "en route compagnons". Présentation des Etoiles de Compostelle.
  • 30/11/1984 : Apostrophes, "recherche et filatures". Présentation de son livre L'Oeuvre de chair.

Expositions

  • Henri Vincenot : Dessins - peintures, 20 septembre-19 octobre 1997, Palais ducal - Centre Culturel Jean Jaurès ; Préface de Jean-Louis Balleret et de Claudine Vincenot - Nevers ville de Nevers, Bibliothèque municipale de Nevers, 1997.
  • Vincenot, 1912-1985, rétrospective, au musée de la Vie bourguignonne - Perrin-de-Puycousin, au musée d'Art sacré, à la Bibliothèque municipale de Dijon  du 23 juin 2012 au 24 septembre 2012.

Filmographie

  • En 1979 :
  • En 2012, un reportage réalisé par France 3 Bourgogne-Franche-Comté, Henri Vincenot, l'homme qui voulait être heureux,avec la participation des enfants d'Henri Vincenot.

 

La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot
La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot
La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot
La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot
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La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot
La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot
La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot
La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot
La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot
La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot
La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot
La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot
La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot
La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot

La Maison de la Peurrie en forêt, puis sa maison natale de Dijon,puis celle de Commarin, photographiée par moi, puis la garnd rue de Commarin, puis la plaque sur sa maison de Commarin, puis la plaque commémorative dédiée au père d'Henri Vincenot

Biographie et informations

Nationalité : France 
Né(e) à :
Dijon , le 02/01/1912 
Mort(e) à :
Dijon , le 21/11/1985 

Biographie : 

Né à Dijon
 en 1912, Henri Vincenot fut considéré comme l’un des plus grands écrivains identitaires du siècle précédent. Homme de lettres, peintre et sculpteur, il incarnait son identité dans la vie de tous les jours, et sut la transmettre dans ses créations artistiques ou littéraires.Elevé par ces deux grands-mères, elles lui apprennent très vite le secret de la nature, des plantes, des vertus du soleil et de la lune, à lire dans les étoiles, tout cela autour de veillées autour du feu. Mais c’est surtout auprès de ces deux grands pères qu’il va pouvoir acquérir un solide sens paysan qui va lui servir de ligne directrice tout au long de sa vie. Ils lui transmettront la flamme de ce qui deviendra la grande passion de sa jeunesse : la chasse au sanglier, cette chasse qui incarne l’identité gauloise à laquelle Henri Vincenot était si attaché.Ecrivain de combat, sa littérature est profondément marquée par son attachement à sa région natale, la Bourgogne.
Toujours dans ces écrits, il nous parle et remet en valeurs différentes anciennes pratiques païennes, celtiques, tout en montrant qu’elles sont intégrées dans la culture populaire catholique. Son premier succès littéraire viendra en 1978 avec la « Billebaude », roman qui incarne la sagesse de la paysannerie française, ce livre nous rappel à nous Français, que nous n’avons jamais cessés d’être un vieux peuple des sources et des forêts, un vieux peuple de paysans que le modernisme actuel est entrain d’effacer.Ce succès va raviver celui d’un livre écrit cinq ans auparavant, le « Pape des escargots ». Viendra par la suite, les fameuses « Etoiles de Compostelle » qui mènent un jeune essarteur Bourguignon du XIII siècle à pénétrer dans les secrets des mystérieuses aventures des bâtisseurs des cathédrales. Henri Vincenot fut toujours prêt à défendre l’héritage de sa région, de son pays et de l’Europe face à un monde désenchanté, individualiste, matérialiste et mercantile. Il mourut le 21 novembre 1985 à Dijon.Fidèle à sa terre et à son peuple de son vivant. Henri Vincenot l’est encore dans la mort, reposant désormais dans la terre nourricière, au milieu des siens, au cœur de la forêt, dernier refuge des dieux de la vieille Gaule, à l’ombre d’une croix celtique de pierre. Une rétrospective lui est consacrée du 22 juin jusqu'au 24 septembre 2012, afin de célébrer le centenaire de sa naissance, à la Bibliothèque municipale et au Musée de la Vie bourguignonne de Dijon
Pour cette 676 ème émission, Bernard Pivot a choisi sept invités pour nous inciter à lire quelques romans français et étrangers pendant la période des grandes vacances: - romans anglais, avec Frédéric FERNEY (journaliste, proposant "Le négociateur" de Frédéric Forsythe), et Auberon WAUGH (fils du romancier britannique Evelyn Waugh et romancier lui même, pour "La fin d'une époque" d'Evelyn Waugh et "Bagages enregistrés" d'Aauberon Waugh) - un roman espagnol, avec Olivier ROLIN (pour "La joyeuse bande d'Afzavara" de Manuel Vasquez Montalban) - romans des Etats Unis, avec Philippe LABRO (qui présentent "Dalva" de Jim Morrison et "Privilège" d'Eduard Stenard) et Michaël Korda (pour son roman "La succession Bannerman") - -et des romans français, avec Félicien MARCEAU (pour son dernier titre "Un oiseau dans le ciel") et Claudine VINCENOT-GUIHENEUF (fille d'Henri Vincenot qui a préfacé un ouvrage inédit de son père "Le livre de raison de Claude Bourguignon" et qui conseille la biographie de Jean Louis Pierre intitulée "Vincenot") - Claudine Vincenot-Guiheneuf parle longuement de son père (avec un extrait d' Apostrophes de 1978, où Henri Vincenot parle de son roman "La billebaude"), Philippe LABRO évoque la biographie de Jackie Kennedy Onassis, Michaël Korda (auteur et éditeur) que Bernard Pivot présente comme l'observateur privilégié de la jet society new yorkaise, raconte le sujet de son livre (la vie et la mort d'un milliardaire américain) et exprime son plaisir d'écrire, lui qui est éditeur depuis plus de trente ans; Frédéric Forney présente Frederic FORSYTHE, auteur de best sellers qui adore "fabriquer des histoires" ("Le négociateur" se passe dans un futur proche au cours d'une crise pétrolière menaçant les grandes puissances), tandis que Philippe Labro vante deux écrivains américains mal connus en Europe. Puis Bernard Pivot laisse la parole à Auberon WAUGH en lui confiant: "Après Shakespeare, c'est votre père que j'aurais aimé interviewé" (l'écrivain britannique en profite pour raconter de nombreuses anecdotes sur son père qu'il admirait et redoutait) , puis c'est au tour de Félicien MARCEAU d' expliquer le sujet de son dernier livre, et enfin à Olivier Rolin de disserter sur le roman de Montalban.

Le pape des escargots, Henri Vincenot

08fév08

Bon là j’étais un peu vendu d’avance à ce livre. D’abord parce que le recueil de romans dans lequel figure Le Pape des escargots m’a été offert par mes parents. Et aussi parce que ça faisait un moment que je m’étais promis de m’intéresser à Henri Vincenot, le chantre de la Bourgogne, ma région natale.

Vincenot, éditions OmnibusAds By Jump Flip

Gilbert vit comme un ermite dans sa ferme appelée la Rouéchotte. Négligeant les travaux de la ferme et oubliant de se nourrir, il passe son temps à sculpter alors que sa famille est toute entière tournée vers les travaux des vendanges. Son occupation est considérée comme une lubie par tous, sauf par la Gazette, un vieil original errant qui voit en Gilbert la réincarnation des bâtisseurs bourguignons d’antan qui ont œuvrés à la construction des plus belles églises romanes. Le talent de Gilbert est remarqué fortuitement par le propriétaire d’une galerie d’art parisienne qui, grâce à ses nombreux contacts dans le milieu de l’art moderne, lui propose de l’envoyer à Paris tous frais payés pour suivre des cours dans une école d’art. Gilbert le Bourguignon va donc prendre la route de Paris.

Le pape des escargots est un livre très riche. Les thèmes dont il est question sont très nombreux.

Commençons d’abord avec la Bourgogne. Il est évident que Henri Vincenot est un amoureux fou de sa région, la terre des Eduens et des Burgondes. Ça se sent à chaque ligne, à chaque description de ses personnages, des paysages et des bâtiments. La langue est joyeuse. J’ai pris plaisir à lire certains mots que je n’avais qu’entendu jusque-là. Des beaux mots comme revorcher, reveuiller, beuzenot, pangnat, traignas, treuffes etc. D’ailleurs je me suis dit que j’avais encore quelques progrès à faire pour comprendre vraiment le patois bourguignon. Le texte est en truffé et on peut buter dessus si on ne connaît pas ces mots. Mais ça m’avait fait la même chose avec le français d’Acadie dans Pélagie la charrette sans pour autant m’empêcher de l’apprécier. Toujours au rayon des mots, on notera le vocabulaire du domaine de l’architecture, de la sculpture, de l’artisanat et de la bonne nourriture.
Les personnages sont plutôt colorés, et c’est un euphémisme dans le cas de La Gazette, sorte de prédicateur errant, mémoire vivante de la vie bourguignonne, des traditions ancestrales, de l’architecture et des Compagnons du Devoir. Les exégètes d’Henri Vincenot pourraient facilement consacrer une longue étude à propos de ce personnage, qui est en fait le véritable héros du roman. Le pape des escargots c’est lui.

 

Je ne m’attendais pas du tout à ce que ce livre parle de religion. En fait ça parle beaucoup plus de spiritualité que de religion. La Gazette expose l’intégration des coutumes laïques et druidiques dans le christianisme. Henri Vincenot n’a pas attendu le Code Da Vinci pour mêler christianisme, panthéisme et paganisme.
Mais le thème central de ce livre est la vie en Bourgogne, le terroir diront certains. C’est un mode de vie et un monde que je n’ai pas connus, mes parents un peu et mes grands-parents sans doute un peu plus. C’est une culture qui disparaît petit à petit malheureusement. Vincenot a manifestement une dent contre la ville, lieu de perdition par opposition à la campagne où on respecte les vraies choses. On frôle parfois la caricature en ce qui concerne le contraste entre la vie dans la Bourgogne profonde et le mode de vie urbain mais ça reste crédible. Vincenot a lui-même expérimenté les deux modes de vie : né et élevé en Bourgogne, il a passé de nombreuses années à Paris. On peut donc lui accorder un certain crédit sur le sujet. Et puis comme tout écrivain, il force le trait pour passer son message. J’aime bien aussi la sensibilité écologique de l’auteur. Écrit dans les années 70, ce livre aborde déjà le sujet de la pollution des nappes phréatiques, du manque d’eau en été, de l’utilisation intensive des engrais dans l’agriculture… Ces sujets sont malheureusement toujours d’actualité.

 

Le pape des escargots, c’est aussi l’histoire des déracinés, comme Vincenot lui-même. C’est la description des individus qui quittent leur région pour la ville, que ce soit Dijon ou Paris. Avec la distance on a tendance à se couper de ses racines. C’est ce qui arrive à Gilbert de la Rouéchotte mais il finit par se retrouver. Il ressort grandi de son expérience d’expatrié.

En guise de conclusion, voilà une lecture très agréable, je garde les autres romans du recueil sous la main.

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Du même auteur : La billebaude et Les étoiles de Compostelle

Henri Vincenot, écrivain bourguignon
Henri Vincenot, écrivain bourguignon
Henri Vincenot, écrivain bourguignon
Henri Vincenot, écrivain bourguignon
Henri Vincenot, écrivain bourguignon
Henri Vincenot, écrivain bourguignon
Henri Vincenot, écrivain bourguignon
Henri Vincenot, écrivain bourguignon
Henri Vincenot, écrivain bourguignon
Henri Vincenot, écrivain bourguignon
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Henri Vincenot, écrivain bourguignon
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Henri Vincenot, écrivain bourguignon
Henri Vincenot, écrivain bourguignon
Henri Vincenot, écrivain bourguignon

COMMARIN. UN DES ANCIENS MAIRES DU VILLAGE NOUS PARLE DE L’ENFANT DU PAYS.Henri Vincenot, mon ami

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le 11/03/2012 à 05:03 | Adrien Virely, ancien maire du village Vu 419 foisAdrien Virely a tous les livres d’Henri Vincenot, souvent donnés par l’écrivain et dédicacés.  Photo Pascale ThibeautAdrien Virely a tous les livres d’Henri Vincenot, souvent donnés par l’écrivain et dédicacés. Photo Pascale Thibeau

 

Cette année (2012) on célèbre le 100eme anniversaire de la naissance de l'écrivain, peintre et sculpteur Henri Vincenot. Adrien Virely, ancien maire était son ami. Il évoque quelques souvenirs

 

 

Pour beaucoup aujourd’hui, Henri Vincenot, c’est le chantre de la Bourgogne, l’écrivain de La Billebaude. Mais c’est aussi l’homme de Commarin, le village qu’il aimait et où il a passé toute sa retraite, parfaitement intégré à la vie locale.

Cette année, il aurait eu 100 ans. Ceux qui l’ont bien connu sont donc peu nombreux à Commarin. Adrien Virely, ancien maire du village, est de ceux-là. « Mais attention, j’avais 20 ans de moins que lui. Quand il travaillait aux Chemins de fer, il ne venait ici qu’aux vacances. Mais mon père, né en 1906, le connaissait bien. Vers 17 ou 18 ans, je suis allé le voir à Paris, dans le tout petit appartement où il vivait avec sa famille. De sa fenêtre, il m’avait montré la direction de Commarin. C’était vraiment un enfant du pays ! »

Un homme qui a su rester simple

C’est à sa retraite, en 1969, qu’Henri Vincenot est revenu définitivement à Commarin, vivre dans la maison de famille. « On savait bien qu’il écrivait, mais c’est plus tard, en 1977, qu’il est passé à Apostrophes. À partir de là, il a été la vedette, il y a eu les médias, les touristes, même des cars d’écoliers qui venaient le voir », se souvient Adrien Virely. « Ça l’amusait, mais il est toujours resté simple, habillé comme nous, souvent en sabots en caoutchouc. Le gilet qu’on voit sur les photos, avec le foulard ou le ruban au cou, c’était pour le dimanche, la messe, les sorties, les interviews. »

L’ancien maire a tenu le café de Commarin pendant plusieurs années. « L’Henri passait à l’occasion, commandait toujours un rouge cassis, qu’il oubliait parfois de boire ! » C’est que l’homme était distrait, la tête occupée par ses livres. « Une fois, il avait organisé une partie de tarot à quatre à Châteauneuf, il voulait faire une photo pour le livre qu’il écrivait. Et c’était pareil pour la chasse, le vrai chasseur, c’était moi. Lui, il tirait, mais sans tuer grand-chose. Ce qu’il recherchait, c’était la nature, les sensations, les idées. »

L’écrivain était cabotin : « Son accent d’ici, il l’accentuait encore, exprès. Sa femme Andrée avait l’accent de Saône-et-Loire, c’était un mélange amusant. Leur mort, elle en 1983 et lui en 1985, ça a vraiment consterné les gens d’ici ! »

La seule toile sur Châteauneuf

Adrien Virely possède tous les livres de l’Henri, il les a lus, mais avoue qu’il ne les a pas toujours finis. « Je ne suis pas un grand lecteur, mais La Billebaude, je l’ai lue jusqu’au bout, je suivais la chasse ! » Il a aussi chez lui une toile d’Henri Vincenot que son père avait achetée : « On me la demande pour toutes les expositions car c’est la seule dont le sujet est Châteauneuf. »

Pour fêter le 100 e anniversaire, l’ancien maire, vieil ami de Vincenot, est très sollicité par les médias : presse, magazines et même télévision.

 

 

  

Le pape des escargots, Henri Vincenot

08fév08

Bon là j’étais un peu vendu d’avance à ce livre. D’abord parce que le recueil de romans dans lequel figure Le Pape des escargots m’a été offert par mes parents. Et aussi parce que ça faisait un moment que je m’étais promis de m’intéresser à Henri Vincenot, le chantre de la Bourgogne, ma région natale.

Vincenot, éditions OmnibusAds By Jump Flip

Gilbert vit comme un ermite dans sa ferme appelée la Rouéchotte. Négligeant les travaux de la ferme et oubliant de se nourrir, il passe son temps à sculpter alors que sa famille est toute entière tournée vers les travaux des vendanges. Son occupation est considérée comme une lubie par tous, sauf par la Gazette, un vieil original errant qui voit en Gilbert la réincarnation des bâtisseurs bourguignons d’antan qui ont œuvrés à la construction des plus belles églises romanes. Le talent de Gilbert est remarqué fortuitement par le propriétaire d’une galerie d’art parisienne qui, grâce à ses nombreux contacts dans le milieu de l’art moderne, lui propose de l’envoyer à Paris tous frais payés pour suivre des cours dans une école d’art. Gilbert le Bourguignon va donc prendre la route de Paris.

Le pape des escargots est un livre très riche. Les thèmes dont il est question sont très nombreux.

Commençons d’abord avec la Bourgogne. Il est évident que Henri Vincenot est un amoureux fou de sa région, la terre des Eduens et des Burgondes. Ça se sent à chaque ligne, à chaque description de ses personnages, des paysages et des bâtiments. La langue est joyeuse. J’ai pris plaisir à lire certains mots que je n’avais qu’entendu jusque-là. Des beaux mots comme revorcher, reveuiller, beuzenot, pangnat, traignas, treuffes etc. D’ailleurs je me suis dit que j’avais encore quelques progrès à faire pour comprendre vraiment le patois bourguignon. Le texte est en truffé et on peut buter dessus si on ne connaît pas ces mots. Mais ça m’avait fait la même chose avec le français d’Acadie dans Pélagie la charrette sans pour autant m’empêcher de l’apprécier. Toujours au rayon des mots, on notera le vocabulaire du domaine de l’architecture, de la sculpture, de l’artisanat et de la bonne nourriture.
Les personnages sont plutôt colorés, et c’est un euphémisme dans le cas de La Gazette, sorte de prédicateur errant, mémoire vivante de la vie bourguignonne, des traditions ancestrales, de l’architecture et des Compagnons du Devoir. Les exégètes d’Henri Vincenot pourraient facilement consacrer une longue étude à propos de ce personnage, qui est en fait le véritable héros du roman. Le pape des escargots c’est lui.
Je ne m’attendais pas du tout à ce que ce livre parle de religion. En fait ça parle beaucoup plus de spiritualité que de religion. La Gazette expose l’intégration des coutumes laïques et druidiques dans le christianisme. Henri Vincenot n’a pas attendu le Code Da Vinci pour mêler christianisme, panthéisme et paganisme.
Mais le thème central de ce livre est la vie en Bourgogne, le terroir diront certains. C’est un mode de vie et un monde que je n’ai pas connus, mes parents un peu et mes grands-parents sans doute un peu plus. C’est une culture qui disparaît petit à petit malheureusement. Vincenot a manifestement une dent contre la ville, lieu de perdition par opposition à la campagne où on respecte les vraies choses. On frôle parfois la caricature en ce qui concerne le contraste entre la vie dans la Bourgogne profonde et le mode de vie urbain mais ça reste crédible. Vincenot a lui-même expérimenté les deux modes de vie : né et élevé en Bourgogne, il a passé de nombreuses années à Paris. On peut donc lui accorder un certain crédit sur le sujet. Et puis comme tout écrivain, il force le trait pour passer son message. J’aime bien aussi la sensibilité écologique de l’auteur. Écrit dans les années 70, ce livre aborde déjà le sujet de la pollution des nappes phréatiques, du manque d’eau en été, de l’utilisation intensive des engrais dans l’agriculture… Ces sujets sont malheureusement toujours d’actualité.
Le pape des escargots, c’est aussi l’histoire des déracinés, comme Vincenot lui-même. C’est la description des individus qui quittent leur région pour la ville, que ce soit Dijon ou Paris. Avec la distance on a tendance à se couper de ses racines. C’est ce qui arrive à Gilbert de la Rouéchotte mais il finit par se retrouver. Il ressort grandi de son expérience d’expatrié.

En guise de conclusion, voilà une lecture très agréable, je garde les autres romans du recueil sous la main.

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Du même auteur : La billebaude et Les étoiles de Compostelle

Le Château de Commarin que nous avons visité, tout près de la maison de Vincenot
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Le Château de Commarin que nous avons visité, tout près de la maison de Vincenot

LE VINCENOT DES TEMPS MODERNES

08/02/2012 | La Gazette de Côte d'Or n° 282 | Par Rédaction

 

Le 2 janvier 2012, Vincenot aurait eu 100 ans. Faisant fi du « foin » de certains « intellectuels » bien-pensants qui voudraient faire croire qu’il n’était qu’un régionaliste rétrograde, un hors série de Bourgogne Magazine replace le personnage et ses valeurs dans un contexte décalé et moderniste. Dominique Bruillot, directeur de la publication de Bourgogne magazine, nous dit pourquoi.

 

Les choses vont et viennent au gré des jugements des époques. Un peu comme pour ces fameuses boules neigeuses qui sont passées du succès mondial dans les lieux de tourisme des années 50, avant de se ringardiser pour redevenir aujourd’hui le « must  kitchissime » des créatifs en vogue du marketing bo-bo.
Henri Vincenot n’avait rien d’une boule de neige, soit. Mais pour celui qui fut un temps le héros de la Bourgogne, son chantre télévisuel, les valeurs qu’il véhiculait dans son œuvre et son être, ont malgré tout été bien malmenées et même parfois « récupérées » depuis sa mort en 1985. Elles auraient de quoi remettre bien des idées en place de nos jours et de quoi le sortir de certaines visions réductrices qu’on a de lui. Sait-on déjà, que ce personnage connu avant tout pour ses passages mémorables dans les émissions de Pivot et Chancel, avait bien d’autres choses à proposer que le Pape des escargots et La Billebaude? Sait-on qu’il peignait et sculptait avec une liberté d’esprit et un sens de la répartie créative qui pouvaient surpasser de loin ses seules aptitudes éditoriales. Vincenot aimait la matière et le cœur de la matière. D’autant plus quand elle incarnait la transmission du savoir, le respect de son environnement, le bon sens sans tabous.

De la voie du rail…
Car là est la clé. Homme de paradoxes, Vincenot façonne des saints et des vierges avec son couteau sans vouer le moindre culte à qui que ce soit. Franc du collier et peu calculateur, il démontre (Walter ce boche mon ami) que l’amitié et la foi sont en mesure de se défaire des apparences d’un uniforme fût-il allemand. Tout cela au prix de quelques interprétations équivoques, plus démonstratives que sincères, de la part « d’intellectuels » frustrés des générations suivantes, qui voulaient se payer un peu du mythe régionaliste d’hier, pour se faire un semblant de réputation parmi leurs pairs.
Il est de bon ton
 aujourd’hui encore, de réduire l’image de Vincenot à celle d’un traditionaliste replié sur lui-même, voire rétrograde. Il suffit pourtant de traverser son regard sur l’Afrique du Nord et le Maroc en particulier (Le sang de l’Atlas), empreint de fraternité et de pacification, pour comprendre sa relation à l’autre, quelles que soient ses origines. Il suffit de mettre en vis-à-vis de son intelligence et de son bagage culturel («HV» était aussi diplômé de l’ESC de Dijon), sa capacité à donner le change aux plus humbles, à rendre grâce aux personnages les plus discrets de sa campagne, comme à des héros de la mythologie.

… à la voix du slam
Reprenant le cheminement de Giono en son temps, qu’il admirait pour son « style et son génie, rude et puissant », Vincenot a fait les frais de sa liberté de pensée. Giono fut emprisonné avant la guerre pour ses sympathies communistes, Vincenot fut montré du doigt pour avoir tenté de faire croire que la terre appartient à tous. Tour à tour cheminot, conteur et pourfendeur des idées reçues, artiste inspiré et inspirateur, auteur dont on cause dans les salons parisiens et humble paysan à la ficelle-ceinture, homme de la Pourrie (son havre de paix familial en Auxois) et des plateaux de télé… cet artiste complexe est sans aucun doute plus partageur que les beaux parleurs de notre époque. Il aurait mérité une bien belle tribune en ce début de troisième millénaire. En témoignent les paroles du slameur dijonnais, Kader Boussada, qui a grandi au pied des remparts de la Miséricorde. « C’est l’quartier où j’habitais minot, d’anciennes baraques de cheminots qu’a dépeint Vincenot (…) On était pas des misérables mais des enfants du rail, et comme on était éduqués, on avait donc une vie gérable », écrit notamment celui qui se nomme lui-même Albdelkader de Bourgogne. Avec la bénédiction, où qu’il soit, du Pape des escargots .

Dominique Bruillot et Vincenot, Claudine Vincenot, sa fille, les peintures de Vincenot, plus un portrait de Vincenot devant Châteuneuf, réalisée par Bernard Tournier, enfin la tombe de Vincenot surmontée d' une Croix Celtiquee  et les 3 tombes celtiques de Vincenot, son épouse Andrée et son fils François
Dominique Bruillot et Vincenot, Claudine Vincenot, sa fille, les peintures de Vincenot, plus un portrait de Vincenot devant Châteuneuf, réalisée par Bernard Tournier, enfin la tombe de Vincenot surmontée d' une Croix Celtiquee  et les 3 tombes celtiques de Vincenot, son épouse Andrée et son fils François
Dominique Bruillot et Vincenot, Claudine Vincenot, sa fille, les peintures de Vincenot, plus un portrait de Vincenot devant Châteuneuf, réalisée par Bernard Tournier, enfin la tombe de Vincenot surmontée d' une Croix Celtiquee  et les 3 tombes celtiques de Vincenot, son épouse Andrée et son fils François
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Henri Vincenot, écrivain bourguignon
Henri Vincenot, écrivain bourguignon
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Claudine VINCENOT
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Après trente années de vie parisienne, un séjour au Maroc où elle enseigna la littérature à la faculté de rabat, Claudine Vincenot vit aujourd'hui à Dijon, sa ville natale. Depuis 1985, elle s'occupe de l'héritage littéraire de son père, Henri Vincenot. Elle vient de publier son premier roman aux éditions de l'Armançon. Son nom : "Coeur de voyou"

Claudine Vincenot 

Née à Dijon en 1938, Claudine Vincenot part avec ses parents et ses trois frères pour Paris en 1945.
Après des études de lettres classiques et quelques années d’enseignement à Paris, Claudine Vincenot quitte la France en 1969 avec son mari et ses trois enfants. Successivement à Fès puis à Rabat, elle enseigne le français  à des élèves marocains. Puis elle soutient, à l’université de Bordeaux, une thèse de doctorat sur l’œuvre en prose de Gérard de Nerval.  Elle enseigne alors la littérature et la linguistique à des étudiants de l’enseignement supérieur à Rabat.
Après un séjour de quinze ans au Maghreb, la famille revient en France. 
C’est alors, qu’après le décès de ses parents, Claudine consacre son temps et ses connaissances à l’œuvre de son père. 
     Après avoir publié un article dans un numéro de Géo consacré à la Bourgogne, elle est sollicitée par le rédacteur en chef de cette même revue pour écrire ses souvenirs d’enfance et de jeunesse auprès d’Henri Vincenot. Sans ambition littéraire particulière, elle est encouragée par son fils Vincent à donner suite au projet qui deviendra :
      « Le maître du bonheur, mon père Henri Vincenot. », publié en 1995 aux éditions Anne Carrière, la fille de Robert Laffont.

Suivront , en 1999, un roman :  « Confidences des deux rivages ».

Puis un ouvrage d’art en 2001: « Le peintre du bonheur : promenade littéraire dans l’œuvre peint et sculpté d’Henri Vincenot ».

En 2005, Claudine publie une importante biographie de son père : « La vie toute crue. »

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Published by Christian VANCAU - dans ECRIVAINS
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