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LE BLOG TOTEMS DE CHRISTIAN VANCAU


 


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Site traduit en Allemand :

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Sur cette photo, Christian Vancau dans son jardin avec quelques uns de ses totems et sa guitare à la main


Présentation

  • : le blog totems par : Christian VANCAU
  •   le blog totems par : Christian VANCAU
  • : Il s'agit de la réflexion d'un peintre de 78 ans, au départ d'un territoire peint et sculpté par lui, au coeur de l'Ardenne et dans lequel il vit en solitaire, tout en y accueillant de nombreux visiteurs!
  • Contact

Profil

  • Christian VANCAU
  • Journal quotidien d'un peintre de 74 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.
  • Journal quotidien d'un peintre de 74 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.

Carte mondiale des Blogueurs

J'habite dans le Sud de la Belgique, à 10 Kms au Nord de Libramont, 50 Kms au Nord  de Sedan et 75 Kms au Nord de Longwy. Sur cette carte, la Belgique au Nord de la France et au Sud, une flèche noire indiquant mon village, situé au Nord de LibramontUne autre perspective. Moircy encadré, Bastogne 30 Kms Nord-Est, Luxembourg- ville au Sud-Est, Carte-Prov.Lux2-jpgSedan et Carte-Prov.Lux-jpgCharleville au Sud-Ouest

Recherche

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Mon adresse-mail est la suivante:  christian.vancau@base.be


" C'est d'abord un combat contre les parents et ensuite un combat contre les maîtres qu'il faut mener et gagner, et mener et gagner avec la brutalité la plus impitoyable, si le jeune être humain ne veut pas être contraint à l'abandon par les parents et par les maîtres, et par là, être détruit et anéanti "
( Thomas Bernhard, écrivain autrichien décédé en 1989 )

Ma biographie c'est ce combat et rien d'autre




Je suis un homme de 74 ans retiré dans un tout petit village des ardennes belges,  un endroit magnifique au bord de la forêt. J'y vis seul . J'ai une fille de 46 ans et deux petit-fils de 21 et 6 ans, qui vivent tous les trois à 10 Kms de chez moi.. Je suis donc un homme d'avant-guerre (1937), né à Gand en Flandre, de père gantois et de mère liégeoise (Gand et Liège sont les deux villes rebelles de Belgique ). Je suis arrivé à Liège en 1940 avec ma mère et ma soeur, alors que mon père s'était embarqué pour l'Angleterre, dans l'armée belge et y exerçait son métier de chirurgien orthopédiste. Je n'ai donc réellement rencontré mon père qu'à l'âge de 8 ans, après la guerre, en 1945. Mis à part 2 années à Bruxelles et une année en Suisse à Saint-Moritz, j'ai vécu à Liège et y ai fait toutes mes études, humanités gréco-latines chez les Jésuites et Droit à l'Université de Liège. Je me suis marié en 1962, ai eu une petite fille Valérie et ai cherché une situation, muni de mon diplôme de Docteur en Droit. J'ai trouvé un emploi dans la banque. Je n'aimais ni le Droit ni la banque, je ne me savais pas encore artiste, je voulais être journaliste. Ma famille bourgeoise m'avait dit "Fais d'abord ton droit" !  En 1966, j'ai commencé une psychanalyse qui a duré 5 anset demi. En 1967, j'ai commencé à peindre. En 1971, ma Banque m'a envoyé créer un réseau d'agences dans le Sud de la Belgique, ce que j'avais déjà fait dans la province de Liège. Je me suis donc retrouvé en permanence sur les routes explorant village après village, formant les agents recrutés et les faisant "produire". Il ne m'aurait jamais été possible d'être un banquier enfermé. Je ne tiens pas en place. Pendant 8 ans j'ai vécu au-dessus de ma banque à Libramont, créant mon réseau. En 1975, j'ai été nommé Directeur et Fondé de Pouvoirs. En 1978 j'ai acheté une maison en ruines à Moircy, mon territoire actuel. Je l'ai restaurée et y suis entré en 1979. En 1980, ma banque a été absorbée par une banque plus puissante et l'enfer a commencé. En 1983, mon bureau a été fermé. Je suis devenu Inspecteur, puis Audit en 1985 avec un réseau de 140 agences couvrant tout le Sud et l'Est de la Belgique. Dans le même temps je transformais mon territoire, creusais des étangs, installais plantations et totems et peignais abondamment. En 1989, j'étais "liquidé" par ma Banque avec beaucoup d'autres, pour des raisons économiques. Ma femme est partie.Je me suis retrouvé libre avec 28 mois de préavis et puis ensuite chômeur. Mais j'ai  intenté un procés à ma Banque. Ca a duré 4 ans et j'ai gagné. Quelle jouissance de pouvoir écraser une banque (à suivre)
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J'ai commençé à exposer en 1976 et celà a duré jusqu'en 1995, le temps de réaliser que le monde de l'Art  n'était pas plus reluisant que celui de la Banque. Je n'avais en outre, nul besoin de vendre et encore moins d'être célèbre. A chercher l'argent et la gloire, on est sûrs de perdre son âme, tôt ou tard (et de toutes façons, la réputation monte quand le cercueil descend ). J'ai donc quitté les mileux de l'art. J'ai encore peint jusqu'en 2002. Celà aura tout de même fait 35 ans. Je n'ai plus besoin de la peinture. Elle m'a permis de survivre psychologiquement et de me chercher. Pour moi l'Art est ce qui doit rendre la Vie plus belle que l'Art
Je suis un HOMME LIBRE, un sauvage, proche de la nature et des animaux, misanthrope, profondément rebelle, tout d'une pièce, physique, violent contrôlé à savoir positif dans ma violence, agnostique. Je ne crois absolument pas à l'avenir de l'Humanité. L'Homme est indécrottable. Il est UN LOUP pour l'Homme. Aucune leçon de l'Histoire ne lui a servi
Je ne crois pas à la politique. J'ai le coeur à gauche, instinctivement du côté des défavorisés, contre toute exploitation et abus de pouvoir, contre tout racisme, mais je ne suis pas de gauche, ça ne veut plus rien dire ! Et encore moins de droite, celà va de soi !
Je pense que si l'homme n'arrive pas à créer le bonheur dans sa vie personnelle intérieure, il est incapable de le créer pour les autres. La meilleure chose que l'on puisse faire pour les autres est d'être heureux soi-même !
Je préfère nettement les femmes aux hommes. Je me sens de leur sensibilité, je m'efforce de faire fleurir les mêmes valeurs qu'elles
Je pense que réussir sa vie, c'est réussir l'amour. Toutes les autres formes de "réussite", sont des ersatz qui ne "comblent "pas
Je suis né un 1er Novembre, suis donc Scorpion, Ascendant Gemeaux, Milieu du Ciel en Verseau, Mercure en Scorpion comme le Soleil, Mars et Jupiter en Capricorne, Saturne en Poissons, Uranus en Taureau, Neptune en Vierge, Pluton en Lion, Vénus en Balance, ainsi que la Lune, j'ai mes Noeuds lunaires ( sens de ma vie, mon destin ici bas ) et Lilith (la lune noire) en Sagittaire. Du Scorpion, j'ai l'agressivité, le côté piquant, le côté rebelle. Du Gemeaux, j'ai le goût des langues , de l'écriture, des voyages, et l'incapacité à rentrer dans des hiérarchies ou dans des groupes,
quels qu'ils soient, et à me soumettre à une autorité
Dans mes jeunes années j'ai pratiqué beaucoup de sports: tennis, natation, cyclisme, ping-pong, ski, boxe et karaté. Aujourd'hui toute mon activité physique est concentrée sur les travaux d'entretien de mon territoire. Je suis jardinier 6 mois par an.
En dehors de la peinture, je pratique d'autres activités: 1) Lecture (romans, polars compris, poésie, théâtre, ouvrages de philosophie et de psychologie, mythologies etc..) 2) Ecriture (Un journal quotidien depuis 1980, comptant à ce jour 45.000 pages ), 3) Musique (Guitare et piano). Toutes les musiques m'intéressent, blues, jazz, rock, chanson française, musique classique et contemporaine. 4) Photo et Video. 5)Jardinage et rapport constant avec le monde animal. 6)Et enfin l'informatique, activité nouvelle que je pratique depuis3 ans et qui a abouti à la création de ce blog

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Jetez un oeil dans mes LIENS sur Richard OLIVIER, BIG MEMORY, mon ami Richard, Cinéaste belge, étant sur un gigantesque projet: Filmer tous les CINEASTES BELGES, morts ou vifs. Enfin, un artiste qui s'intéresse à ses pairs !http://www.bigmemory.be

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Je suis sur les blogs pro-tibétains:

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VENEZ M'Y REJOINDRE !

Christian VANCAU

19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 16:49

En 1352, les Valois font main basse sur ce Duché qui attire les convoitises, de apr ses villes prospères aux monuments grandioses pour l'époque, ses foires regorgeanr de produits du cru et son raonnement freligieux sans précédent dans l'histoire. Sous l'influence d'une étonnante dynastie ducale, la Bourgogne va se tailler une place dans la cour des grands. Voici dons les DUCS de BOURGOGNE dans l'ordre chronologique

 

PHILIPPE LE HARDY (1342-1404 )

 

Fils cadet du Roi Jean le BON, il reçoit en apanage le Duché de Bourgogne en souvenir de son courage à la journée de Poitiers où presqu'enfent, il combattit au côté de son pre. Son habileté politique lui permet de conforter ses positions vis-à-vis du royaume de France (dont le roi est Charles V)

Philippe II de Bourgogne (1342-1404), dit « Philippe le Hardi », est le quatrième et dernier fils du roi Jean II de France, dit « Jean le Bon », et de Bonne de Luxembourg. Il voit le jour à Pontoise le 17 janvier 1342. Il est désigné comme « prince de France, duc de Touraine, duc de Bourgogne, premier Pair de France, comte de Flandre et d'Artois, comte palatin de Bourgogne et de Franche-Comté ».

La bravoure dont il fait preuve lors de la défaite française de la bataille de Poitiers, en 1356, et alors qu’il est tout juste âgé de quatorze ans, lui vaut le surnom de « Hardi ». Appelé un temps Philippe « sans terre », son père le récompense au retour de sa captivité londonienne en lui donnant, en 1360, la Touraine en apanage. À sa majorité, en 1363, le roi lui concède le duché de Bourgogne. Son mariage, le 19 juin 1369 dans l'église Saint-Bavon de Gand avec Marguerite III de Flandre, riche héritière présomptive des comtés de Flandre, d'Artois, de Rethel, de Nevers et du comté de Bourgogne, et veuve du précédent duc de Bourgogne Philippe de Rouvres (décédé sans descendance à l'âge de 15 ans), puis la mort de son beau-père, Louis de Male, le rendent maître des territoires apportés en dot par sa femme.

Maître de la Flandre, de l'Artois, de Rethel, des seigneuries de Malines et de Salins, des terres champenoises, de Nevers, de la baronnie de Donzy, Philippe II rassemble encore sous son autorité les deux terres qui constituent le noyau de sa principauté : leduché de Bourgogne et le comté de Bourgogne qui vont, pendant un siècle, suivre à nouveau une destinée commune. La possession de cet ensemble territorial considérable fait de lui le plus puissant des « sires de fleurs de lys ». En 1370, il se pare des titres de « Duc de Bourgogne, comte de Flandre et d'Artois, comte palatin de Bourgogne (Franche-Comté), comte de Nevers, de Rethel, d'Étampes, de Gien, de Charolais, seigneur de Salins et de Malines ».

Cet amateur d'art, mécène fastueux, passionné par l'architecture, mais aussi homme politique habile, avisé et subtil, mène la politique bourguignonne avec prudence — « Il voyait loin » écrit le chroniqueur Jean Froissart dans ses Chroniques alors queChristine de Pisan, autre témoin de l'époque, souligne son « souverain sens et conseil ». Philippe II jette les bases d'un État bourguignon puissant qui, à son apogée, se dresse en rival du royaume de France, allant jusqu'à le mettre en péril. Il ouvre une page prestigieuse de l'histoire de la Bourgogne, et la dynastie des Valois de Bourgogne, qu'il fonde, règne plus d'un siècle.

C'est ainsi qu'il épouse Marguerite de Flandre, qui lui apporte un ensemble de comtés qu'il accroît par divers achats et héritages. Philippe le Hardi établit une paix durable et la Flandre est désormais acquise au Duc de Bourgogne. 

Allié de la Bavière par le mariage de ses enfantsAprès avoir hérité des terres de son beau-père, Philippe le Hardi se lance dans une politique matrimoniale active. De son union avec Marguerite de Male il a dix enfants, dont quatre filles et trois garçons atteindront l'âge adulte. Un lien plus étroit avec l'Empire lui permettrait d'assurer sa position. En 1385 Jean sans Peur, le premier fils de Philippe le Hardi, se marie à Marguerite de Bavière, et sa sœur Marguerite de Bourgogne épouse Guillaume IV de Hainaut,

Philippe le Hardi conclut un accord de paix avec l'Angleterre.(Edouard III) Ce penchant européen sear une constante de la politique de tous les ducs  de Bourgogne. Philippe le Hardi meurt à 62 ans ayant fairt dr la Bourgogne, un duché aussi riche et puissant, sinon plus, que le royaume de France

 

 

 

 

Philippe le Hardi,  Margerite de Flandre et en dernier Marguerite de Bavière
Philippe le Hardi,  Margerite de Flandre et en dernier Marguerite de Bavière
Philippe le Hardi,  Margerite de Flandre et en dernier Marguerite de Bavière
Philippe le Hardi,  Margerite de Flandre et en dernier Marguerite de Bavière
Philippe le Hardi,  Margerite de Flandre et en dernier Marguerite de Bavière
Philippe le Hardi,  Margerite de Flandre et en dernier Marguerite de Bavière

Philippe le Hardi, Margerite de Flandre et en dernier Marguerite de Bavière

JEAN SANS PEUR (1371-1419)

Fils de Philippe le Hardy, il est en compétition pour le trône de France avec son cousin le duc d'Orléans. Ses idées libérales, voire démagogiques, attisent les rivalités. Suite à la folie de Charles VI, le régence est confiée au duc d'Orléans. Rien ne pouvait plus irriter Jean sans Peur, qui fait assassiner son rival en 1407. La voie semble libre pou conquérir le trône de France. Mais il trouve une forte opposition en la personne de Bertrand d'Armagnac, beau-frère du duc d'Orléans. La guerre civile est inévitable. C'est le moment que choisit l'Angleterre pour débarquer en Normandie. Jean sans Peur refuse assistance aux Armagnacs qui se font battre à plate couture à Azincourt (1415). Jean sans Peur passe alors une alliance secrète avec les anglais contre le royaume de France. En 1418, ls Bourguignons sont maîtres de Paris. Le dauphin, futur Charles VII, se réfugie à Bourges et conclut un accord avec Jean sans Peur. C'est en allant signer cet accord que le duc de Bourgogne est assassiné d'un coup de hache en septembre 1419

Jean sans Peur, les 4 premières photos et le Dauphin, la dernière
Jean sans Peur, les 4 premières photos et le Dauphin, la dernière
Jean sans Peur, les 4 premières photos et le Dauphin, la dernière
Jean sans Peur, les 4 premières photos et le Dauphin, la dernière
Jean sans Peur, les 4 premières photos et le Dauphin, la dernière

Jean sans Peur, les 4 premières photos et le Dauphin, la dernière

PHILIPPE LE BON (1396-1467)

Son règne commence par un drame: l'assassinat de son père Jean sans Peur, par un séide de son beau-frère (son épouse Michèle était la soeur du Dauphin). Quelle famille ! Du coup Philippe jette son duché dans les bras des anglais, en pleine Guerre de Cent Ans.

La guerre de Cent Ans est un conflit, entrecoupé de trêves plus ou moins longues, opposant de 1337 à 1453 la dynastie des Plantagenêts à celle des Valois, et à travers elles le royaume d'Angleterre et celui de France.

Au début du xive siècle, trois axes de tensions favorisent son émergence : la « grande dépression médiévale », les constants affrontements entre Plantagenêts et Capétiens pour la souveraineté et le contrôle des fiefs de Guyenne et, enfin, le conflit dynastique pour la couronne de France qui naît en 1328 à la mort de Charles IV, dernier fils de Philippe IV.

La guerre connaît plusieurs phases. L'Angleterre remporte d'abord de nombreuses victoires, avant que la France ne reprenne l'ascendant à partir de 1364 ; en 1378, les Anglais ne contrôlent ainsi plus que quelques villes sur le continent. À compter de 1380, l'affaiblissement du pouvoir royal, conjugué à un contexte économique difficile, conduit à une période de guerre civile dans les deux pays, situation dont le royaume d'Angleterre est le premier à sortir. Henri V d'Angleterre profite alors de la folie du roi Charles VI de France et de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons pour relancer le conflit. Fort de son alliance avec les Bourguignons, il obtient la couronne de France pour son fils Henri VI par le traité de Troyesde 1420. Cependant, le sentiment national naissant et la modification des circuits économiques rendent difficile le maintien des Anglais en France. En 1429, en renforçant la légitimité de Charles VII, l'action de Jeanne d'Arc est décisive. Six ans plus tard, celui-ci conclut la paix d'Arras avec le duc de Bourgogne ; les Anglais sont dès lors inexorablement repoussés et ne contrôlent plus en 1453 que Calais sur le continent, la paix étant signée en 1475 (traité de Picquigny).

 

La lutte est confuse entre Bourguignons, Anglais et Français. Elle cessera grâce à Jeanne d"Arc, que les Bourguignons remercieront en la livrant aux Anglais. Le bon Philippe réussira un coup de maître en négociant la paix avec Charles VII: la Boutgogne devient un duché indépendant et il peut se proclamer "grand-duc d'Occident". Créateur de l'Ordre de la Toison d'Or, mécène amoureux de la peinture flamande, Philippe le Bon fut également grand amateur de livres à tel point que la bibliothèque ducale devint une des plus riches du monde occidental

Philippe le Bon
Philippe le Bon

Philippe le Bon

CHARLES LE TEMERAIRE (1433-1477)

Il reçoit une éducation européenne et parle le français, l'anglais et le flamand. Eloquent, travailleur brillant, il a tout pour réussir mais il va tout gâcher par son tempérament suspicieux, imûlsif et ambitieux. Devenu duc de Bourgogne en 1467, il épouse Marguerite d'York, soeur du roi d'Angleterre Edouard IV. Cette alliance fait trembler le roi Louis XI : le duché de Bourgogne déjà très puissanr, devient maintenant une menace pour le royaume de France, d'autant que le bouillant Charles n'a cessé d'établir une une continuité territoriale ente ses possessions de Flandre et celles de Bourgogne. Louis XI va tenter de rompre les alliances bourguignonnes, non par la guerre, car le rapport de force est incertain, mais par la diplomatie et la ruse, voire la félonie. De surcroît d'autres puissances commencent à concevoir quelque inquiétude devant ce bouilant et ambitieux grand duc: la Confédération suisse, l'Empire germanique, le duché d'Autriche, celui de Lorraine et quelques villes alsaciennes se coalisent contre la Bourgogne...et bénéficient du financement de Luois XI; Ca sent vite le roussi, d'autant que, après des succès comme la prise de Nancy en novembre 1475, Charles se prend quelques pâtées monumentales contre les Suisses. En mars 176 à Grandson, ses troupes sont exterminées et il doit abandonner son artillerie, son trésor de ghuerre, sa vaisselle d'or et d'argent, ses joyaux et tapisseries précieuses, et même le seau ducal en or. Entêté, le téméraire repart au combat et rencontre la coalition à Morat. Nouveau désastre avec de terribles pertes pour les Bourguignons: 14000 morts dont quelque 5000 noyés dans le lac de Morat. Le duc de Lorraine profite de la situation pour reprendre Nancy. Aussi en décembre, Charles repart-il derechef attaquer la Lorraine et assiège Nancy. Ses armées sont mal préparées, l'hiver est très rigoureux, le rapport de force leur est défavorable. Le siège tourne à la débacle

Le 5 janvier 1477, deux jours après la bataille, le corps du « Grand Duc d'Occident » est retrouvé, nu, le crâne fendu jusqu'aux dents par un coup de hallebarde, une joue rongée par les loups, au bord d'un étang marécageux dit « étang Saint-Jean », à l'emplacement de l'actuelle place de la Croix de Bourgogne, à Nancy (nul ne peut dire avec certitude qui, dans la soldatesque anonyme, lui porta le coup fatal mais la tradition relate qu'un obscur soldat nommé Claude de Bauzémont se serait jeté sur lui sans le connaître ; Charles aurait crié « Sauvez le duc de Bourgogne ! », ce qui aurait été compris comme « Vive le duc de Bourgogne ! » et aurait entraîné sa mise à mort immédiate). Une simple croix, au centre de cette place, a longtemps marqué l'endroit de sa mort (souvenir remplacé plus tard par un monument édifié à la mémoire du duc René II de Lorraine). Ramenée à Nancy, la dépouille mortelle du Téméraire est exposée sur un lit de parade dans la maison de Georges Marqueix, au numéro 30 de la Grande-Rue(cette maison n'existe plus aujourd'hui mais son emplacement est signalé par un pavage de granit noir et blanc dessinant une croix de Lorraine et la date 1477).

"Devant Granson, perdit ses possessions. Devant Morat, le coeur brisa. Devant Nancy, perdit la vie." (Vieux dire suisse)

Charles le Téméraire et Marguerite d'York. Cartes de la France et de la Bourgogne en 1477
Charles le Téméraire et Marguerite d'York. Cartes de la France et de la Bourgogne en 1477
Charles le Téméraire et Marguerite d'York. Cartes de la France et de la Bourgogne en 1477
Charles le Téméraire et Marguerite d'York. Cartes de la France et de la Bourgogne en 1477
Charles le Téméraire et Marguerite d'York. Cartes de la France et de la Bourgogne en 1477
Charles le Téméraire et Marguerite d'York. Cartes de la France et de la Bourgogne en 1477
Charles le Téméraire et Marguerite d'York. Cartes de la France et de la Bourgogne en 1477

Charles le Téméraire et Marguerite d'York. Cartes de la France et de la Bourgogne en 1477

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Published by Christian VANCAU - dans BOURGOGNE
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