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LE BLOG TOTEMS DE CHRISTIAN VANCAU


 


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Site traduit en Allemand :

http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/de/index.html

 

Site traduit en Anglais :

http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/en/index.html


Sur cette photo, Christian Vancau dans son jardin avec quelques uns de ses totems et sa guitare à la main


Présentation

  • : le blog totems par : Christian VANCAU
  •   le blog totems par : Christian VANCAU
  • : Il s'agit de la réflexion d'un peintre de 78 ans, au départ d'un territoire peint et sculpté par lui, au coeur de l'Ardenne et dans lequel il vit en solitaire, tout en y accueillant de nombreux visiteurs!
  • Contact

Profil

  • Christian VANCAU
  • Journal quotidien d'un peintre de 74 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.
  • Journal quotidien d'un peintre de 74 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.

Carte mondiale des Blogueurs

J'habite dans le Sud de la Belgique, à 10 Kms au Nord de Libramont, 50 Kms au Nord  de Sedan et 75 Kms au Nord de Longwy. Sur cette carte, la Belgique au Nord de la France et au Sud, une flèche noire indiquant mon village, situé au Nord de LibramontUne autre perspective. Moircy encadré, Bastogne 30 Kms Nord-Est, Luxembourg- ville au Sud-Est, Carte-Prov.Lux2-jpgSedan et Carte-Prov.Lux-jpgCharleville au Sud-Ouest

Recherche

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Mon adresse-mail est la suivante:  christian.vancau@base.be


" C'est d'abord un combat contre les parents et ensuite un combat contre les maîtres qu'il faut mener et gagner, et mener et gagner avec la brutalité la plus impitoyable, si le jeune être humain ne veut pas être contraint à l'abandon par les parents et par les maîtres, et par là, être détruit et anéanti "
( Thomas Bernhard, écrivain autrichien décédé en 1989 )

Ma biographie c'est ce combat et rien d'autre




Je suis un homme de 74 ans retiré dans un tout petit village des ardennes belges,  un endroit magnifique au bord de la forêt. J'y vis seul . J'ai une fille de 46 ans et deux petit-fils de 21 et 6 ans, qui vivent tous les trois à 10 Kms de chez moi.. Je suis donc un homme d'avant-guerre (1937), né à Gand en Flandre, de père gantois et de mère liégeoise (Gand et Liège sont les deux villes rebelles de Belgique ). Je suis arrivé à Liège en 1940 avec ma mère et ma soeur, alors que mon père s'était embarqué pour l'Angleterre, dans l'armée belge et y exerçait son métier de chirurgien orthopédiste. Je n'ai donc réellement rencontré mon père qu'à l'âge de 8 ans, après la guerre, en 1945. Mis à part 2 années à Bruxelles et une année en Suisse à Saint-Moritz, j'ai vécu à Liège et y ai fait toutes mes études, humanités gréco-latines chez les Jésuites et Droit à l'Université de Liège. Je me suis marié en 1962, ai eu une petite fille Valérie et ai cherché une situation, muni de mon diplôme de Docteur en Droit. J'ai trouvé un emploi dans la banque. Je n'aimais ni le Droit ni la banque, je ne me savais pas encore artiste, je voulais être journaliste. Ma famille bourgeoise m'avait dit "Fais d'abord ton droit" !  En 1966, j'ai commencé une psychanalyse qui a duré 5 anset demi. En 1967, j'ai commencé à peindre. En 1971, ma Banque m'a envoyé créer un réseau d'agences dans le Sud de la Belgique, ce que j'avais déjà fait dans la province de Liège. Je me suis donc retrouvé en permanence sur les routes explorant village après village, formant les agents recrutés et les faisant "produire". Il ne m'aurait jamais été possible d'être un banquier enfermé. Je ne tiens pas en place. Pendant 8 ans j'ai vécu au-dessus de ma banque à Libramont, créant mon réseau. En 1975, j'ai été nommé Directeur et Fondé de Pouvoirs. En 1978 j'ai acheté une maison en ruines à Moircy, mon territoire actuel. Je l'ai restaurée et y suis entré en 1979. En 1980, ma banque a été absorbée par une banque plus puissante et l'enfer a commencé. En 1983, mon bureau a été fermé. Je suis devenu Inspecteur, puis Audit en 1985 avec un réseau de 140 agences couvrant tout le Sud et l'Est de la Belgique. Dans le même temps je transformais mon territoire, creusais des étangs, installais plantations et totems et peignais abondamment. En 1989, j'étais "liquidé" par ma Banque avec beaucoup d'autres, pour des raisons économiques. Ma femme est partie.Je me suis retrouvé libre avec 28 mois de préavis et puis ensuite chômeur. Mais j'ai  intenté un procés à ma Banque. Ca a duré 4 ans et j'ai gagné. Quelle jouissance de pouvoir écraser une banque (à suivre)
.

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J'ai commençé à exposer en 1976 et celà a duré jusqu'en 1995, le temps de réaliser que le monde de l'Art  n'était pas plus reluisant que celui de la Banque. Je n'avais en outre, nul besoin de vendre et encore moins d'être célèbre. A chercher l'argent et la gloire, on est sûrs de perdre son âme, tôt ou tard (et de toutes façons, la réputation monte quand le cercueil descend ). J'ai donc quitté les mileux de l'art. J'ai encore peint jusqu'en 2002. Celà aura tout de même fait 35 ans. Je n'ai plus besoin de la peinture. Elle m'a permis de survivre psychologiquement et de me chercher. Pour moi l'Art est ce qui doit rendre la Vie plus belle que l'Art
Je suis un HOMME LIBRE, un sauvage, proche de la nature et des animaux, misanthrope, profondément rebelle, tout d'une pièce, physique, violent contrôlé à savoir positif dans ma violence, agnostique. Je ne crois absolument pas à l'avenir de l'Humanité. L'Homme est indécrottable. Il est UN LOUP pour l'Homme. Aucune leçon de l'Histoire ne lui a servi
Je ne crois pas à la politique. J'ai le coeur à gauche, instinctivement du côté des défavorisés, contre toute exploitation et abus de pouvoir, contre tout racisme, mais je ne suis pas de gauche, ça ne veut plus rien dire ! Et encore moins de droite, celà va de soi !
Je pense que si l'homme n'arrive pas à créer le bonheur dans sa vie personnelle intérieure, il est incapable de le créer pour les autres. La meilleure chose que l'on puisse faire pour les autres est d'être heureux soi-même !
Je préfère nettement les femmes aux hommes. Je me sens de leur sensibilité, je m'efforce de faire fleurir les mêmes valeurs qu'elles
Je pense que réussir sa vie, c'est réussir l'amour. Toutes les autres formes de "réussite", sont des ersatz qui ne "comblent "pas
Je suis né un 1er Novembre, suis donc Scorpion, Ascendant Gemeaux, Milieu du Ciel en Verseau, Mercure en Scorpion comme le Soleil, Mars et Jupiter en Capricorne, Saturne en Poissons, Uranus en Taureau, Neptune en Vierge, Pluton en Lion, Vénus en Balance, ainsi que la Lune, j'ai mes Noeuds lunaires ( sens de ma vie, mon destin ici bas ) et Lilith (la lune noire) en Sagittaire. Du Scorpion, j'ai l'agressivité, le côté piquant, le côté rebelle. Du Gemeaux, j'ai le goût des langues , de l'écriture, des voyages, et l'incapacité à rentrer dans des hiérarchies ou dans des groupes,
quels qu'ils soient, et à me soumettre à une autorité
Dans mes jeunes années j'ai pratiqué beaucoup de sports: tennis, natation, cyclisme, ping-pong, ski, boxe et karaté. Aujourd'hui toute mon activité physique est concentrée sur les travaux d'entretien de mon territoire. Je suis jardinier 6 mois par an.
En dehors de la peinture, je pratique d'autres activités: 1) Lecture (romans, polars compris, poésie, théâtre, ouvrages de philosophie et de psychologie, mythologies etc..) 2) Ecriture (Un journal quotidien depuis 1980, comptant à ce jour 45.000 pages ), 3) Musique (Guitare et piano). Toutes les musiques m'intéressent, blues, jazz, rock, chanson française, musique classique et contemporaine. 4) Photo et Video. 5)Jardinage et rapport constant avec le monde animal. 6)Et enfin l'informatique, activité nouvelle que je pratique depuis3 ans et qui a abouti à la création de ce blog

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Jetez un oeil dans mes LIENS sur Richard OLIVIER, BIG MEMORY, mon ami Richard, Cinéaste belge, étant sur un gigantesque projet: Filmer tous les CINEASTES BELGES, morts ou vifs. Enfin, un artiste qui s'intéresse à ses pairs !http://www.bigmemory.be

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COHEN Eveybody Knows
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Je suis sur les blogs pro-tibétains:

www.candle4tibet.org
www.ning.com

VENEZ M'Y REJOINDRE !

Christian VANCAU

9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 05:43
Champs de Renoncules en Californie

Champs de Renoncules en Californie

Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal

 

Jeudi 1er avril

Une invitation à une expo de Michèle Laveaux, mon amie libraire à Florenville

Voir ci-dessous

 

Vendredi 2 avril

A 16h00 je suis à Pontaury. Arrivée à 18h00 d'Anne-Julie et de son ami Larry. Je joue de la guitare

Nous abordons le WE de Pâques où malheureusement Enelle va retomber en pleine régression, suite à un coup de fil de sa mère. Pendant le WE je fais divers travaux de bricolage

 

Mardi 6 avril

Enelle a la grippe et est chez le toubib. Elle fait des crises d'asthme à cause des nouveaux plafonnages, a ouvert les fenêtres et hop la grippe Je suis rentré chez moi à 10 h30

 

Les Oscars 99. Benigni meilleur acteur et Gwynneth Paltrow la meilleure actrice dans Shakespeare in Love

 

Voir article ci-dessous

 

Mercedi 7 avril

Je commence "De cendres et de fumée" de Philippe Blasband

 

Trois  charniers découverts en Yougoslavie

 

Marre des gémissements perpétuels d'Enelle

 

Jeudi 8 avril

Je vais chez Murielle; On parle de Didier A. l'auto-destructeur, le démolisseur d'amitié. Elle me donne une photo de B.B

 

Vendredi 9 avril

Eric ici à 15h00. Il m'apporte un livre sur Brando "La Biographie non autorisée" et une K7 de Dutronc. Arrivent ensuite Francis et Murielle. On arrive à placer 3 billes de chemin de fer sur des moellons, ce qui me fait une table centrale

 

Le soir je retrouve Valérie au Miami et elle me parle d'une grosse bagarre entre un vétérinaire et son beau-fils. Je les connais tous les deux

 

Samedi 10 avril

Je commence "L'Evangile du Fou" de Jean-Edern Hallier

"Même le nazisme peut être soupçonné d'être un complot juif de l'inconscient. L'effrayante vengeance du bâtard Hitler, le fils de boniche autrichienne engrossée par un rejeton de faimlle juive. Et que dire de la rédaction de Protocole de Wanser en 1937, préconisant la solution finale par la chambre à gaz, rédigée par Heydrich, dont la mère était juive"

 

Promenade avec Plume dans les Champs d'en haut

 

L'affaire du Kosovo et de la Yougoslavie dure depuis 12 ans. De plus en plus de réfugiés albanais. Alors je pose une bête question "Pourquoi la mafia albanaise, omniprésente en Belgique  et immensément riche, sinon elle ne pourrait jamais payer les 1000 euros de taxe sur chaque vitrine de ses bordels aux villes d'Anvers et de Bruxelles, donc pourquoi cette mafia albanaise parfaitement tolérée puisqu'elle paye ses taxes, ne peut-elle pas "soutenir" ses fréfugiés alabanais, que la Belgique est en train d'accueillir

Nous les wallons, nous sommes un peu les albanais des Serbes, finalement

 

Lundi 12 avril

 

Je lis "La biographie non autorisée" de Brando. Passionnant. Il est né le 3 avril 1924, à Omaha dans le Nebraska

 

Une série de reportages sur Alexander von Humboldt

Friedrich Karl, Wilhelm, Heinrich Alexander, baron von Humboldt1, plus connu sous le nom d'Alexander von Humboldt ou Alexandre de Humboldt, est un naturaliste, géographe et explorateur allemand, né le à Berlin et mort le à Potsdam2 ou Berlin. Il était membre associé de l’Académie des sciences française et président de la Société de géographie de Paris. Par la qualité des relevés effectués lors de ses expéditions, il a fondé les bases des explorations scientifiques.

Alexander von Humboldt

Description de cette image, également commentée ci-après

Alexander von Humboldt (Alexandre de Humboldt)

 
Naissance
Berlin
Décès (à 89 ans)
Berlin
Nationalité Drapeau de la Prusse Royaume de Prusse
Profession
Activité principale
expéditions en Amérique du Sud
Distinctions
Président de la Société de géographie de Paris
Famille
Humboldt
 
Signature de Alexander von Humboldt
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal

Vendredi 16 avril

Message téléphonique de Céline  "Elle aurait voulu parler avec moi." Quelle surprise. N'a toujours pas répondu à ma lettre. Donc je ne réponds pas

 

Elle n'irait pas bien du tout, me dira Valérie le soir au Miami

 

Enelle en repos ici tout le WE

 

Mardi 20 avvril

Brando a gagné 140 millions de dollars pour sa discrètte prestation dans Apocalypse Now. Tennessee Williams aurait dit "Il est probable qu'on l'aura payé au poids". 

Voir mon article sur Brando, Un Homme nommé Désir", sur mon Blog

 

Je repique des Delphinia

 

Jeudi 22 avril

Je commence K de Buzzati

 

Ce soir il restera à Enelle, 22 heures de cours pour terminer son année scolaire

 

Un Thema sur l'Affaire DUTROUX - Arte Voir ci-dessous

 

Vendredi 23 avril

A 12h20 à  Pontaury. Enelle rentre de chez le psy. Après-midi, visite au Notaire Guygni de Fleurus. Je lui expose le problème qui nous occupe

 

Le soir dans l'immense salle à manger de l'Abbaye de Brogne à St Gerard. Nous sommes les seuls convives. Voir photos

 

Samedi 24 avril

On va à Tamines puis à Namur. On visite le Musée diocésain, puis à la Sambre, puis Place Saint-Aubain où derrière l'Eglise Sant Lou, on découvre "Le Chapitre" un petit café où on ne sert que des Whiskies. On croisera l'ex-mari d'Enelle, le directeur d'Ecole avec une poussette

 

A Pontaury le chat Charlie est toujours en fugue

 

Dimanche 25 avril

Un Thema sur les Indiens d'Amérique. Voir ci-dessous

 

Le Potlatch c'est quand un homme décide de céder ses privilèges à ses enfants. Grande cérémonie ou tout le monde reçoit des cadeaux

 

La Bataille de Little Big Horn en 1876. Défaite terrible de l'armée américaine. Mort du Général Custer, vaincu par Sitting Bull et Crazy Horse

 

Lundi 26 avril

Je suis à Moircy à 8h45

 

Une carte de ma belle soeur qui à cette époque daignait encore m'adresser la parole. Nous étions très liés mais comme tous les autres, elle a préféré croire aux mensonges de sa soeur

 

Un" Im memorian" adressé à mon ex belle-mère, récemment décédée avec un poème de Rilke

 

Mardi 27 avril

Je plante un céléri perpétuel. Hauteur 190 cms

 

Une émission sur Tomi UNGERER. Je m'en sens très proche; Il y a même une ressemblance physique

Tomi Ungerer

Description de cette image, également commentée ci-après

Tomi Ungerer à Strasbourg en mars 2014.

 
Nom de naissance Jean-Thomas Ungerer
Naissance (83 ans)
Strasbourg Drapeau de la France France
Activités Dessinateur et Auteur
Formation École des arts décoratifs de Strasbourg
Récompenses Prix Hans Christian Andersen

Biographie

Tomi Ungerer est le fils de Théodore Ungerer et d’Alice Essler.

 

Son arrière-grand-père Auguste Théodore, son grand-père Alfred (1861-1933) et son père Théodore travaillent dans l’horlogerie et l’entreprise d’horlogerie Ungerer qui a été active de 1858 à 1989.

 

Son père décède alors que Tomi est âgé de moins de quatre ans. Ce dernier était ingénieur, fabricant d’horloges astronomiques, artiste et historien ; Tomi lui rend hommage dans De père en fils (2002) : « J’ai eu le sentiment qu'il m'avait transmis tous ses talents en mourant ». La famille part s’installer à Wintzenheim, dans le quartier du Logelbach au 12 rue Haussmann – une plaque signalant le lieu où il habitait a été posée le 19 février 2005 –, dont les paysages calmes et romantiques inspireront l’auteur. C’est en Alsace que son œuvre puise ses racines, malgré son tempérament de globe-trotter.

 

Durant la Seconde Guerre mondiale, l’Alsace est annexée par l’Allemagne. La maison et l’usine familiale sont réquisitionnées par les Allemands et comme tous les Alsaciens, Tomi Ungerer subit un endoctrinement nazi via l’école qu’il fréquente et qui est soumise à la germanisation.

 

À la fin de la guerre, Tomi est à nouveau français mais il aura beaucoup de mal à s’adapter à cette nouvelle situation et se fait renvoyer de l’école, où on lui interdit de parler alsacien.

 

En 1946, il explore la France à vélo.

 

En 1951, après son échec au baccalauréat, il voyage par des moyens de fortune jusqu’en Laponie et au Cap Nord.

 

En 1952, Tomi Ungerer s’engage dans le corps des méharistes en Algérie. Il est réformé en 1953.

 

Il s’inscrit alors aux Arts décoratifs mais est renvoyé pour indiscipline. Il travaille alors comme étalagiste et publicitaire pour des petites entreprises.

 

Entre 1954 et 1955, il effectue de nombreux voyages dans toute l’Europe, toujours par des moyens de fortune (en auto-stop ou en s’engageant comme marin sur des cargos), notamment en Islande, en Norvège, en Grèce et en Yougoslavie.

 

Tomi Ungerer part pour New York en 1956. Il débarque avec un carton de dessins et 60 $ en poche, et c’est le succès immédiat : il travaille pour les journaux et magazines les plus prestigieux (New-York Times, Life etc.)2. Sa rencontre avec Ursula Nordström des éditions Harper & Row lui permet de publier quatre-vingt livres pour enfants en dix ans. Ce sont ses activités de publicitaire et notamment d’affichiste qui lui apportent la notoriété : ses affiches contre la guerre du Viêt Nam sont très connues. Il est également connu comme un important satiriste et dessinateur humoristique (pour adultes).

 

Il s’installe en 1971 en Nouvelle-Écosse, au Canada puis en Irlande, pays d’où est originaire sa femme, et où il vit encore3.

 

En 1975, il fait une première donation de son œuvre et de sa collection de jouets à la ville de Strasbourg qui sera suivie de plusieurs autres.

 

Depuis les années 1980, il s’investit énormément pour l’amélioration des relations franco-allemandes et dans la préservation de l’identité, du particularisme et du bilinguisme en Alsace.

 

En 1988, pour le bimillénaire de Strasbourg, il réalise un monument, « l’Aqueduc de Janus » situé à l’arrière de l’Opéra national du Rhin.

 

Tomi Ungerer est membre du comité de patronage du think tank strasbourgeois Forum Carolus créé et dirigé par Henri de Grossouvre, car pour lui, comme il aime à le répéter, « pour la première fois depuis des siècles, Strasbourg et l’Alsace sont au bon endroit au bon moment ».

 

Il obtient en 1998 le Prix Hans Christian Andersen, mention illustrateur, la plus haute distinction pour un auteur de livres d'enfants.

 

Les principaux thèmes qu’il a abordés dans sa carrière sont la littérature d'enfance et de jeunesse, la publicité, les alsatiques et l’érotisme.

 

Son œuvre est riche de 30 000 à 40 000 dessins.

Le Musée Tomi Ungerer

 
Le musée Tomi Ungerer à Strasbourg.

 

Le musée Tomi Ungerer–Centre international de l'Illustration est situé à la Villa Greiner, avenue de la Marseillaise à Strasbourg.

 

Ce musée conserve la collection Tomi Ungerer, qui provient de plusieurs donations effectuées par l’artiste à sa ville natale depuis 1975 et qui comprend onze mille dessins originaux, des estampes, un fonds documentaire, une bibliothèque. Six mille cinq cents jouets et jeux provenant de la collection personnelle de Tomi Ungerer font également partie de la collection du musée.

 

Il a ouvert ses portes en novembre 2007 et présente le fonds au rythme de trois accrochages par an.

Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
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Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal

Samedi 1er mai

 

On rejoint les Neuberg à Longwilly chez Eric. Isabelle fait de très belles lampes. Ensuite on ira à Achouffe. Sur la route j'aperçois un chat mort, pendu par les pattes à une pancarte, avec "Mort-Vitesse-50 Kms". Il y a un vieux au 1er étage, derrière la vitre. On dirait qu'il est fou. C'est l'horreur. Nous arrivons dans la Vallée des Fées. On s'arrête dans un café avec une veranda, remplie d'arbres exotiques. La patronne me reconnaît à cause de la télé. On rentre tôt et Enelle repartira le lendemain

 

Mercredi 5 mai

 

Je termine "Dimanches d'août" de Modiano et commence "Les Grands Chemins" de Giono

 

Travaux au jardin et aux terrrasses

 

Vendredi 7 mai

 

Giono et Colette sont de tous grands écrivains. Même amour de la nature

 

Un tour au Miami en fin de journée. Il se confirme que tout le monde a vu mon film à la Télé

 

Samedi et dimanche 8 et 9 mai

 

Je suis à Pontaury à 11h00, avec un grand bousquet de Colza cueilli sur la route. Toute la région d'Enelle est remplie de colzas et de bleuets. La famille arrive. On ira manger une glace à Velaine. Je filme les champs de colza. On s'arrête à Fosse-la-Ville. Le  chat Charlie est revenu

 

Le soir on regarde Bouillon de culture...sur Balzac et ça me donne envie de le lire (ce que je ferai 16 ans plus tard)

 

Lundi 10 mai

 

Je quitte Pontaury

 

Le soir une émission "Ecran-Témoin" sur Lucie et Raymond Aubrac. Lucie est profeseur née en 1912. Lui ingénieur

 

La Résistance

En août 1940, elle organise l'évasion de son mari Raymond Samuel, prisonnier de guerre à Sarrebourg. Le couple se réfugie à Lyon où Raymond a trouvé un emploi d'ingénieur dans un cabinet de brevets d'invention mais Lucie garde le bénéfice de sa bourse et n'enseigne pas l'année scolaire 1940-1941. Elle obtiendra un poste au lycée Edgar-Quinet de Lyon en octobre 1941, sous son nouveau nom d'épouse, Lucie Samuel. En automne 1940, de passage à Clermont-Ferrand ou peut-être tout simplement à Lyon elle retrouve Jean Cavaillès, professeur de philosophie et qui a été son collègue à Strasbourg. Celui-ci lui présente Emmanuel d'Astier de La Vigerie, journaliste, qui a créé deux mois plus tôt une organisation anti-nazie et anti-vichyste dénommée « La dernière Colonne »6. Cette rencontre est décisive. Raymond et elle consacrent alors tout leur temps libre aux activités de cette organisation : diffusion de tracts, recrutement, sabotages… Alors qu'elle est déjà engagée avec le groupe de Cavaillès et d'Astier, Lucie retrouve un ancien camarade communiste André Ternet qu'elle aurait aidé à mettre sur pied des moyens d'édition et d'émission clandestine. Elle a également un contact avec Georges Marrane qui représente le Parti communiste français en zone Sud.

 

À partir du mois de mai 1941, après la naissance de Jean-Pierre, leurs fils ainé, Raymond et Lucie aident Emmanuel d'Astier à faire un journal dont la parution du premier numéro, deux mois plus tard, marque la naissance du mouvement Libération-Sud. Sous divers pseudonymes, on retiendra Catherine pour Lucie et Aubrac pour Raymond, Lucie et Raymond contribuent à faire de Libération le mouvement de Résistance le plus important en zone Sud après le mouvement Combat fondé par Henri Frenay. Enseignante bien notée et assidue au cours de l'année scolaire 1941-1942, les activités clandestines de Lucie Samuel sont la cause de multiples retards au premier trimestre de l'année scolaire 1942-1943. Elle est en congé maladie sans discontinuer du 9 janvier au 4 mai, puis du 22 mai au 21 juin. De passage à Lyon en janvier 1942, Jacques Brunschwig, adjoint d'Emmanuel d'Astier, donne une idée des activités de Lucie Samuel à cette époque :

 

« […] Le mari formait l'élément pondérateur. Lucie Aubrac est une intellectuelle, peu pondérée, n'ayant pas d'esprit d'organisation, confuse et bouillonnante, douée d'un dynamisme excessif. Elle est d'un courage étonnant et donna un travail considérable. Bien qu'ayant un jeune bébé, elle travaillait la nuit, allait coller des tracts et papillons en ville, etc »

 

Lucie et Raymond Aubrac font partie du noyau de Libération-Sud. Elle assiste aux réunions de la direction qui se passent souvent à son domicile. Lucie est chargée des liaisons avec Libération-Nord et à ce titre, se rend souvent à Paris.

 

À partir de novembre 1942, les Allemands occupent la zone Sud et donc Lyon. Les résistants sont alors pourchassés par la Gestapo mais aussi par la milice créée en janvier 1943. Un premier coup dur frappe Libération-Sud le avec l'arrestation par la police lyonnaise d'un agent de liaison inexpérimenté qui entraîne celle de neuf autres personnes dont Raymond Aubrac. Ce dernier avait été chargé par d'Astier à l'été 1942 de diriger la branche paramilitaire du mouvement, c'est-à-dire de former des « groupes francs », sortes de commandos qui forment le bras armé du mouvement. « Catherine », alias Lucie Samuel, n'a de cesse de monter des coups pour libérer ses camarades avec l'aide des groupes francs nouvellement formés. Son zèle est parfois jugé intempestif : Jacques d'Andurain, membre de ces groupes francs, se montrera critique en 1946 vis-à-vis de « l'attitude de Lucie Aubrac qui, après l'arrestation de son mari, voulait que toutes les forces de Libération, toutes affaires cessantes, fussent mises au service de l'évasion ». Faute de pouvoir faire agir les corps francs, Lucie se rend directement chez le procureur qui a l'affaire en charge, se présente comme une envoyée des services gaullistes et le menace de mort si François Vallet — c'est le nom d'emprunt sous lequel Raymond a été arrêté — n'était pas libéré. De fait, Raymond est mis en liberté provisoire entre le 10 et le 12 mai. Le 24 mai21Lucie organise, avec la participation de son mari, l'évasion de l'hôpital de l'Antiquaille des comparses de Raymond qui, eux, n'avaient pas été mis en liberté provisoire : Serge Ravanel, Maurice Kriegel-Valrimont et François Morin-Forestier. Ils leur avaient d'abord procuré des médicaments pour les rendre malades afin qu'ils soient transférés à l'hôpital de l'Antiquaille où il était plus facile d'organiser l'évasion.

 

Après ce coup, Lucie et Raymond prennent quelques jours de vacances dans une pension sur la Côte d'Azur, à Carqueiranne, avec leur fils âgé de deux ans.

 

Le 21 juin, Raymond est à nouveau arrêté, cette fois-ci par la Gestapo, à Caluire, avec Jean Moulin notamment. En outre, sont arrêtés : le docteur Frédéric Dugoujon, leur hôte de la villa Castellane, Henri Aubry, du mouvement Combat, Bruno Larat, André Lassagne, de Libération-Sud, le colonel Albert Lacaze, du 4e bureau de l'Armée secrète et le colonel Émile Schwarzfeld, responsable du mouvement lyonnais France d'abord. René Hardy parvient à s'enfuir dans des conditions controversées qui le rendent suspect de trahison. C'est évidemment un coup très dur pour Lucie. Une de ses amies la dépeint au bord du désespoir le 24 juin, mais sur la voie du rétablissement six jours plus tard. Elle envoie Jean-Pierre à la campagne avec la bonne et prépare à nouveau l'évasion de son mari, ce qui ne l'empêche pas de participer à d'autres opérations : en septembre 1943, elle se fait passer pour un médecin pendant quelques jours, le temps de prendre contact, à l'hôpital de Saint-Étienne, avec quatre résistants arrêtés dans cette ville, blessés, dont Robert Kahn — chef des Mouvements unis de la Résistance (MUR) de la Loire, et frère de Pierre Kahn-Farelle, « Pierre-des-Faux-papiers » — et d'organiser le 6 septembre une exfiltration des quatre résistants avec un commando de faux gestapistes censé les conduire à un interrogatoire.

 

Voir Simone Signoret dans "L'Armée des Ombres"

 

Raymond Aubrac est emprisonné à la prison Montluc de Lyon. Dès la fin du mois de juin et en septembre, elle va voir en personne le chef de la Gestapo à Lyon, Klaus Barbie, et le prie de la laisser voir son prétendu fiancé dont elle était enceinte — ce qui était vrai — et d'autoriser leur mariage en prison. Elle se présente sous le nom de Guillaine de Barbentane, et trompe Barbie en lui disant qu'une personne de sa condition ne pouvait être mère sans être mariée. Lors de cette visite, elle fait parvenir à Raymond les plans de l'évasion. C'est pendant un transfert, le , que Lucie et ses compagnons attaquent, avenue Berthelot, à 300 mètres avant le boulevard des Hirondelles, le camion allemand dans lequel se trouvent quatorze résistants dont son mari. Six Allemands, le chauffeur du camion cellulaire et les cinq gardes (qui croyant à une soudaine panne ne s'étaient pas méfiés) sont tués pendant l'attaque et les résistants parviennent à s'évader

 

Je lis Isabelle Eberhard

 

Aussi" Vladimir Roubaiev" de Serge Lentz

 

 

Mercredi 12 mai

Je suis arrivé en 1979 dans mon roman autobiographique

 

Arrivée d'Enelle qui en a terminé avec son école. LIBRE!!!

 

Nous irons fêter cela à "La maison Blanche, rue St Gilles à St Hubert le jeudi 13 mai

 

Vendredi 14 mai

Un reportage sur le peintre BASQUIAT. Le film de Julian Schnabel, avec une apparition, la dernière au cinéma, de David Bowie

 

Aussi un Bouillon de Culture sur LE CLEZIO Voir ci-dessous

 

Samedi 15 mai

A Redu avec Enelle. J'achète Ramuz, Guilloux, Calvino, Zweig, L Clezio, Conrad, Tuman Capote et 2 volumes de La Pleîade sur Balzac au Bâteau-Livre pour 50 euros. Finalement 36 livres,en tout

 

Ensuite un verre au Fournil. La patronne qui s'appelle LEGRAND comme Enelle, est de Vesqueville

 

Dimanche 16 mai

Une émission sur René MAGRITTE

 

Mercredi 19 mai

Enelle retourne vers 9 heures à Pontaury

 

Jeudi 20 mai

Plongé dans mes lectures; J'attaque "Astachev à Paris" de Berberova

 

Je prends rendez-vous à la Banque à Luxembourg avec Montoisy, pour le 30 juillet

 

Un reportage sur René-Guy CADOU, mort en 1951 à 30 ans "Le temps qui m'est donné, que l'Amour le prolonge". Seghers "La maison d'Eté" et "Mon enfance est à tout le monde"

 

 

Coup de fil de ma tante. Flo vit à Paris. Elle attend une enfant avec le comédien Frédéric Laurent (Giovanni, son amant incestueux,dans la pièce de John Ford) avec lequel elle a joué "Dommage que tu sois une putain". Bébé dans 2 mois et demi. Divorce avec son mari (qui s'appelle Rivalle, ironie du sort). Le frère de Flo s'appelle aussi Frédéric et va épouser une autre Florence et son plus jeune frère s'appelle Vincent comme son mari

 

Une émission sur Guy Cuddel, le bourmestre de St Josse, mort récemment

 

 

Vendredi 21 mai

En repassant à Lorcy, je m'arrête devant la maison de Robert et Isabelle Felix où il n'y a personne. Je vais voir sur le côté pour savoir si mon totem a enfin été implanté. Eh bien si, il l'est, dans une haie avec un arbre planté devant si bien qu'il sera rapidement complètement caché. Je reçois le coup en pleine gueule. Je leur téléphone le lendemain matin et  laisse un message leur disant ma déception. Ils m'avaient annoncé tout autre chose " Une pièce d'eau et le totem au milieu"

 

Dimanche 23 mai   LA PENTECOTE

 

Je commence "American tabloïd "de James Ellroy

 

Je regarde un reportage sur Leos CARAX, à propos d son dernier film POLA X d'après Pierre Ou Les Ambiguités de Herman Melville

Drôle de mec. Ultra torturé. AMBIGU.Mais où trouve t'il son fric ?. Déjà que "Les amants du Pont Neuf" l'auraient ruiné. Il y a un culte de Carax dans la jeunesse paumée, droguée, chômeuse. Il est clair qu'il veut passer pour un génie, donc un incompris. Et c'est là que je me méfie. Qu'est-il devenu aujourd'hui en 2015???

Leos Carax, de son vrai nom Alex Christophe Dupont, né le à Suresnes, est un réalisateur français.

Biographie

Il est le fils de la journaliste américaine et critique de cinéma, Joan Dupont (International Herald Tribune) et du journaliste scientifique français Georges Dupont. Son nom d'artiste est une anagramme d'Alex qui est le prénom du personnage principal de la plupart de ses films (et le prénom qui lui a été donné par ses parents) et d'Oscar en référence à l'Oscar du cinéma : « Je suis né en 1976, dans une chambre noire, et ce serait très dur pour moi qu'on me fasse naître avant, sous un nom sorti de paperasses. J'ai fait du cinéma pour être orphelin. Avant, c'était comme si j'avais dormi pendant dix-sept ans. », déclare Carax.

Jeunesse

Dès son enfance, Leos Carax apprécie le cinéma et particulièrement « les femmes filmées » : il se passionne notamment pour Marilyn Monroe. Dans le même temps, son parcours scolaire est assez chaotique : « J'étais assez voyou. » Il gagne de l'argent de poche en allant voler des disques au centre commercial de La Défense pour les revendre à ses camarades de lycée, selon les listes de demande qu'ils lui font. C'est ainsi qu'il fera de nombreuses découvertes musicales. Ses idoles rock sont David Bowie et Iggy Pop .

 

À la fin des années 1970, il suit des cours au centre Censier de l'université Paris III, où il rencontre Serge Daney et Serge Toubiana, qui l'introduisent aux Cahiers du cinéma, où il ne reste que peu de temps. Il commence le tournage d'un film intitulé La fille rêvée, avec de petits moyens ; mais il n'aboutit pas et l'entreprise se finit quand un projecteur cassé met le feu aux rideaux d'une salle du restaurant chinois dans lequel est réalisée l'une des scènes.

 

Premiers films

Il arrive ensuite à terminer en 1980 un court-métrage de dix-sept minutes intitulé Strangulation Blues. Son univers poétique urbain, son style écorché vif et son lyrisme en font un des réalisateurs français les plus prometteurs au début des années 1980. Il reçoit le Grand Prix du court-métrage du Festival de Hyères de 1981.

 

Il réalise ensuite Boy Meets Girl (1984), avec Denis Lavant et Mireille Perrier. L'intrigue est simple : la nuit, dans une ville, un garçon et une fille déambulent chacun de leur côté, font une série d'étranges rencontres, finissent par faire connaissance, se parlent et tombent amoureux, mais leur rencontre s'achève de manière tragique et brutale. Le film, tourné en noir et blanc, est parsemé de références notamment à Jean-Luc Godard, Jean Cocteau et David Wark Griffith, et sera remarqué pour son ton poétique et l'énergie de sa mise en scène. Le film est présenté à la Semaine de la critique au Festival de Cannes 1984. Libération écrit à l'époque : « Un frêle fantôme hante tout le festival. »

 

Il réalise ensuite Mauvais Sang en (1986), avec Denis Lavant, Juliette Binoche (tout juste révélée dans Rendez-vous d'André Téchiné) et Michel Piccoli, poème d'amour lyrique niché dans un polar. C'est l'histoire d'Alex, jeune garçon naïf engagé par la mafia pour un casse, qui tombe amoureux d'Anna, maîtresse du chef. Le titre est une référence au poème Mauvais Sang qui ouvre le recueil Une saison en enfer d'Arthur Rimbaud.

 

Reconnaissance

Leos Carax s'attaque ensuite à un projet ambitieux à gros budget, Les Amants du Pont-Neuf, interprété par son acteur fétiche Denis Lavant et sa compagne d’alors, Juliette Binoche. À la suite d'un accident, les problèmes se multiplient, le tournage doit s'interrompre à plusieurs reprises. Carax doit l'achèvement de son film au soutien d'un grand nombre de cinéastes français et étrangers et d'une grande partie de la communauté cinéphile et artistique, ainsi qu'à l'appui du ministre de la Culture Jack Lang, ce qui finira par susciter l'intervention du producteur Christian Fechner. En 1991, Les Amants du Pont-Neuf est néanmoins un succès critique, malgré le demi-échec public en France.

 

Il faudra attendre 1999 pour que sorte Pola X, interprété par Guillaume Depardieu, Katerina Golubeva et Catherine Deneuve, mal accueilli par la presse et le public (sélection officielle à Cannes), mais soutenu ardemment par quelques-uns, notamment par le cinéaste Jacques Rivette qui déclara  : « Pour moi, le plus beau film français des dix dernières années ». Une version légèrement plus longue diffusée à la télévision sur Arte, en 2002, sous le titre Pierre ou les Ambiguïtés (titre du livre de Herman Melville dont le film est inspiré) fut l'occasion d'un jugement plus favorable.

 

En décembre 2004, Leos Carax obtient une rétrospective et une carte blanche à la Cinémathèque française où il décida de programmer quatorze œuvres, parmi lesquelles : Après nous, le déluge de Howard Hawks (1933), Fleurs de papier de Guru Dutt (1959), la Foule de King Vidor (1928), la Petite Lise de Jean Grémillon (1930) et le Soldat américain de Rainer Werner Fassbinder (1970).

 

Fin 2007, il réalise au Japon un des trois segments d'un long métrage intitulé Tokyo ! (les deux autres réalisateurs sont Bong Joon-ho et Michel Gondry). Sa contribution a pour titre Merde.

 

En 2012, Leos Carax fait son grand retour treize ans après son dernier long métrage, avec Holy Motors, toujours interprété par Denis Lavant. Le film est présenté en sélection officielle au Festival de Cannes et reçoit un accueil globalement très enthousiaste, qui le place quelques jours avant l'annonce du palmarès en favori pour gagner la Palme d'or, et ce malgré quelques réticences du fait de l'aspect extrêmement novateur et pompeux du film. Il ne gagnera finalement aucun prix du Palmarès officiel, mais est toujours considéré pour beaucoup comme l'un des meilleurs films de la sélection cannoise de cette édition. Cette même année, il se rend au Festival du film de Locarno en Suisse, où il reçoit un Léopard d'or pour l'ensemble de sa carrière. À cette occasion, ses cinq longs métrages sont projetés. Olivier Père, directeur artistique du festival, se déclare « très ému et honoré d'inviter à Locarno l'un des plus grands créateurs du cinéma mondial. Les apparitions Boy Meets Girl et Mauvais Sang demeurent les plus probants manifestes esthétiques des années 80, Les Amants du Pont-Neuf un rêve de cinéma poétique à l'ambition inégalée, tandis que Pola X, d'une beauté, d'une sincérité et d'une ampleur bouleversantes, est sans doute le chef-d'œuvre de Leos Carax. Quant à Holy Motors, il s'agit d'un fulgurant voyage où se mêlent la vie et le cinéma, au gré d'émotions et de visions extraordinaires. »

 

En 2014, la Galerie Gradiva à Paris demande au réalisateur de créer quelques minutes de cinéma autour de la sculpture Le Penseur d'Auguste Rodin.

« Carax est le plus grand poète français vivant. Il ne se passe pas un soir où, en traversant la Seine par le pont du Carrousel, je ne pense pas aux plans magiques des Amants du Pont-Neuf. Je lui ai demandé de filmer le Penseur. Et il a pensé que c’était une bonne idée », raconte le galeriste Thomas Bompard.

Éclairé par Caroline Champetier, ce court métrage est projeté en avant-première le soir du vernissage, le 27 mai, à la tombée de la nuit.

 

 

 

C'est ROSETTA le film belge des Frères Dardenne qui obtient la Palme d'Or à Cannes

 

 

Mardi 25 mai

Frédéric Robaye, ici pour consolider la digue de sortie du grand étang. Il y a des fuites. On refait tout et on met du caolin avec de la terre argileuse qu'on tasse. Cette digue je l'avais construite en 1982

 

Jeudi 27 mai

Pour la 1ère fois je n'irai pas vôter. Pourquoi? Refus de continuer à vôter pour des polichinelles politiques, incapables de gérer  notre fin de siècle. Mes questions

1. Qui sont les tueurs du Brabant ?

2. Où est la vérité dans l'affaire Dutroux-Nihoul ?

3. Qui est le dépeceur de Mons ?

4.Où sont les assassins du fils du Procureur de Mons ?

5.Qui sont les assassins véritables d'André Cools ?

6. Que font nos responsables européens pour juguler Milosevitch en Yougoslavie ?

 

 

Une expo du plasticien Jean-Roch Focant. Voir ci-dessous

 

 

Vendredi 28 mai

Une expo de Jean-Pierre Devresse à Bruxelles. Voir ci-dessous

 

Et un magnifique film de Nikita Mikhalkov. URGA, tourné en Mongolie intérieure

 

Nicolas Bedos déjà présent en 1999. Voir ci-dessous

 

Samedi 29 mai

 

Je pars pour Pontaury

 

On va faire un tour à AISEAU. Prendre un verre au "Comme chez soi" avec le patron Christian et son Bouvier des Flandres qui s'appelle Plume-voir ci-dessous

 

Dimanche 30 mai

Très chaud à Pontaury. Puis grêle et orage en fin de journée

 

Le soir on regarde Alexandre de Humboldt, géographe, géologue, explorateur (1773-1858) Voir ci-dessous

 

Lundi 31 mai, nous inaugurons le feu ouvert d'Enelle. Cheminée donnant sur deux chambres (voir ci-dessous)

 

Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
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Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal

Mardi 1er juin

Message téléphonique de Robert Felix "L'installation de mon totem serait provisoire" me dit-il en substance. "On en reparlera"

 

Mercredi 2 juin

J"écris à Céline qui ne m'a toujours pas répondu "Si tu n'as rien à répondre je ne veux plus jamais entendre parler de toi? Je dis clairement mon dégoût et ma révolte sur ce passé de mensonges

 

Il fait chaud, je nettoie les étangs

 

Frédéric Robaye vient me verser un mètre cube de caolin dans mon barrage de sortie

 

Jeudi 3 juin

Un hommage à Nina De Smet, mon amié décédée, présidente du Club Photos de Libramont de 1986 à 1993. Voir ci-dessous

 

Vendredi 4 juin

 

Je pèse 72 Kgs

 

Je suis choqué par l'affaire Felix. Ils n'aiment pas mon totem et ne savent ou le cacher. Ils savaient à quoi s'attendre pourtant

 

Une rumeur. Céline aurait remis ma lettre à sa soeur, sans l'ouvrir, pour qu'elle la lise d'abord et sa soeur n'aurait pas transmis le contenu de ma lettre à Céline

 

Une invitation à Cadrilux, mon marchand de couleurs

 

Un superbe film de Pasolini "ACCATONE". C'est son premier film

Voir ci-dessous

 

 

Samedi 5 juin

Avec Enelle à Redu. On passe au Fahrenheit et puis on va au marché villageois. Voir ci-dessous; On achète des champignons. Puis au Fournil où l'on revoit Madame Legrand. Son père était boucher à Libin

 

 

Dimanche 6 juin

Les élections. Je vais glisser une lettre sous la porte de la Guimbarde où ont lieu les votes à partir de 8 heures

 

"Monsieur le Président

J'ai 61 ans et pour la première fois de ma vie, je n'irai pas vôter, complètement dégoûté que je suis par tous ces polichinelles politiques de quelque bord qu'ils soient

Je tenais seulement à vous en prévenir afin d'éviter de vous faire attendre, vous et vos assesseurs

Quelques unes des raisons pour lesquelles je ne puis même plus faire semblant de jouer le jeu. Vous les trouverez au verso

Bien à vous

Christian Van Cauwenberghe

Verso:

1. La Belgique devient tristement célèbre dans le monde en dépit de sa taille minuscule

2. Le chômage wallon ne cesse d'augmenter (j'en suis)

3. Où sont les tueurs du Brabant ?

4. Qui a fait assassiner André Cools ?

5. Qui est le dépeceur de Mons ?

6. Qui a assassiné le fils du Juge Poncelet ?

7. On nous a menti dans l'Affaire Dutroux. Puis on l'a laissé s'enfuir à Neufchâteau

8. Au coeur même de l'Europe, le génocide des Kosovars et une guerre qui dure depuis 10 ans. Impuissance de la Belgique et de l'Europe. Quelle Europe ?

9. Cette même Belgique acceptant que des villes comme Bruxelles et Anvers touchent des loyers plantureux de la Mafia albanaise (entre autres)

10. Et pour couronner le tout, voici la Dioxine. Bravo pour la santé et l'Economie des belges et de l'Europe

POLITICIENS, CESSEZ DE PRENDRE LES CITOYENS POUR DES CONS

Christian Vancau

 

Lundi 7 juin

C'est l'anniversaire d'Enelle. 53 ans.? On fait la fête dans l'atelier car hélas il pleut

 

Mardi 8 juin

 

Passage du ramoneur

 

Un docu sur Bruce Chatwin et son voyage en Patagonie

Bruce Charles Chatwin, né à Dronfield, près de Sheffield, le et mort à Nice le , est un écrivain britannique, auteur notamment de récits de voyages.

Biographie

Chatwin a écrit une courte autobiographie dans un article publié le 2 août 1983 dans le New York Times Book Review : I Always wanted to go to Patagonia – The making of a writer (j'ai toujours voulu aller en Patagonie – la naissance d'un écrivain) et compilé plus tard dans Anatomie de l'errance.

Il est né à Sheffield dans le Yorkshire. Il a passé son enfance à Birmingham, où son père travaillait. Il a fait ses études au Marlborough College, dans le Wiltshire, mais est considéré comme un élève médiocre. Il y découvre cependant la littérature au sein de la bibliothèque locale.

En 1958, à 18 ans, il est embauché comme porteur en 1958 par Sotheby's où la rapidité et la sûreté de son œil le fait remarquer et il devient documentaliste puis expert dans l'art impressionniste et moderne; il y rencontre notamment André Breton et Georges Braque.

En 1965 des problèmes de vue probablement dus à son travail d'examen des œuvres d'art vont interrompre sa carrière, et il part au Soudan. il s'inscrit pour des études d'archéologie mais ne les poursuit pas; il part en Patagonie sur les conseils d'Eileen Gray, qui, vivant à Paris depuis 1904, avait toujours rêvé d'y aller.

À la suite d'un séjour de six mois dans cette région, il écrit En Patagonie, ouvrage qui le fait reconnaître comme l'un des plus grands auteurs de la littérature de voyage.

Atteint du SIDA, après avoir séjourné au château-hôtel de Seillans en Provence, et entouré de sa femme et d'un de ses anciens amants, Jasper Conran, il meurt à l'hôpital de Nice le 18 janvier 1989, quatre mois avant son quarante-neuvième anniversaire.

Selon son souhait ses cendres furent déposées auprès d'une veille église près de Kardamyli dans le Péloponnèse, voisine du domicile de son ami Patrick Leigh Fermor.

Influences

Chatwin était un grand admirateur de son compatriote Robert Byron, également auteur de récits de voyage; il a notamment rédigé une préface à The Road to Oxiana (« Route d'Oxiane », de Byron), qu'il dit considérer comme un « texte sacré »1.

Œuvres

  • En Patagonie, 1977 (Hawthornden Prize);
  • Le Vice-roi de Ouidah (1980);
  • Les Jumeaux de Black Hill (1982) (James Tait Black Memorial Prize);
  • Le Chant des pistes (1987);
  • Utz (1988);
  • Qu'est-ce que je fais là (1989);
  • Anatomie de l'errance (1996);
  • La Sagesse du nomade - l'écrivain à l'oeuvre (Grasset et Fasquelle, 2012 pour l'édition française).

 

 

Je lis "Pierre ou les ambiguïtés" d'Herman Melville

 

 

Mercredi 9 juin

Un reportage sur Philippe Garrel, né en 1948 à Paris. Cet enfant prodige qui débuta à la télévision à 16 ans, a fait, à coup sûr, de chacun de ses films, tournés très vite, mal ou pas distribués, un cri d'écorché vif (Dictionnaire des cinéastes-Sadoul)

 

Philippe Garrel est un réalisateur et acteur français né le à Boulogne-Billancourt.

 

Si son premier long métrage Marie pour mémoire date de 1967, il lui faut attendre 1982 pour accéder à la renommée critique : il reçoit alors le Prix Jean-Vigo pour L'Enfant secret. Il obtient par la suite plusieurs autres prix. Il a été récompensé deux fois à la Mostra de Venise par le Lion d'argent du meilleur réalisateur : en 1991 pour J'entends plus la guitare et en 2005 pour Les Amants réguliers qui a valu aussi au chef opérateur William Lubtchansky un Osella, saluant sa « remarquable contribution artistique ». Philippe Garrel a déclaré en recevant son prix en 2005 : « Je suis un cinéaste indépendant français et je suis fier que des Italiens me récompensent. L'Italie est pour moi comme une grande université du cinéma. »

 

Ses réalisations reviennent souvent sur la jeunesse contestataire des années 1960 à laquelle il appartint.

 

Il a dirigé à de nombreuses reprises des élèves du Conservatoire national supérieur d'art dramatique où il donne des cours de comédie. Il a également mis en scène, au cinéma, ses amis et plusieurs membres de sa famille.

 

Il est le fils de l'acteur Maurice Garrel et le père des acteurs Louis et Esther Garrel.

 

Biographie

Stagiaire à 16 ans sur Le Vieil Homme et l'Enfant de Claude Berri, Philippe Garrel rachète des chutes de pellicule à la fin du tournage afin de réaliser — en trois jours — son court métrage Les Enfants désaccordés.

 

Avec Bernadette Lafont, Jackie Raynal, Pierre Clémenti, Daniel Pommereulle, Jean-Pierre Kalfon, il forme le groupe Zanzibar, un groupe de jeunes dandys et d'artistes engagés dans un cinéma d'avant-garde expérimental.

 

À la fin du mois de mai 1968, alors qu'il pense que la révolution a échoué, il part à Munich pour tourner son premier long métrage, Le Révélateur, avec Bernadette Lafont et Laurent Terzieff

 

5. Sa rencontre avec la chanteuse Nico lui inspire plusieurs films dont elle fera la musique. Entre 1970 et 1972, il tourne La Cicatrice intérieure, au Nouveau-Mexique, en Islande, en Italie et en Égypte4, Les Hautes Solitudes en 1973, Un ange passe en 1975, Le Berceau de cristal en 1976. De sa séparation douloureuse d'avec Nico il fera L'Enfant secret, avec deux anciens acteurs de Robert Bresson, Anne Wiazemsky et Henri de Maublanc

 

À partir des années 1980, son cinéma, très expérimental jusque-là, retrouve la narration. Garrel reconnaît lui-même cette rupture dans son œuvre : « C’est vrai qu’au tournant des années 80, les cinéastes de ma génération, Chantal Akerman, Werner Schroeter, nous qui étions tous très godardiens, sommes revenus vers le récit, le scénario. »

 

Liberté la nuit (1984) raconte à la fois le combat d'un homme et d'une femme durant la guerre d'Algérie et un double amour. Philippe Garrel donne le rôle masculin à son père, Maurice, et les rôles féminins à Emmanuelle Riva et Christine Boisson.

 

Dans Rue Fontaine (1984), un court métrage réalisé pour le film à sketchs Paris vu par... 20 ans après, il rassemble à l'écran Jean-Pierre Léaud et Christine Boisson et se met lui-même en scène.

 

Garrel réalise ensuite Les Ministères de l'art (1987) pour la télévision, il s'y entretient avec Jacques Doillon, Chantal Akerman, André Téchiné, Benoît Jacquot, Léos Carax, Juliet Berto et Werner Schroeter. Il revient sur sa difficile histoire d'amour avec Nico dans J'entends plus la guitare.

 

Son plus grand succès en salle, avec 95 000 entrées, sera Le Vent de la nuit en 1999.

 

Dans Les Amants réguliers (2005), un récit autobiographique sur les événements de mai 68, il donne le principal rôle masculin à son fils Louis Garrel. Le film, diffusé sur Arte devant 180 000 téléspectateurs, ne fera que 38 000 entrées par la suite en salles.

 

En 2013, il tourne La Jalousie avec Louis Garrel et Anna Mouglalis.

 

En juin 2014, il commence le tournage à Paris de L'Ombre des femmes avec Clotilde Courau et Stanislas Merhar. Le film ouvrira la Quinzaine des réalisateurs lors du Festival de Cannes 2015.

 

Analyse de l'œuvre

 

Les Cahiers du Cinéma notent, à la sortie de La Naissance de l'amour en 1993 que, périodiquement, il semble que Garrel arrive à un problème esthétique, une question artistique qui ne peut se résoudre facilement. Cet obstacle va permettre à son cinéma de repartir de manière vivifiée. C'est ce qui arrive à la fin des années 1970, lorsqu'avec les films de la fin de sa première période (Voyage au jardin des morts ou Le Bleu des origines) il arrive à une limite dans sa veine « hermétique », celle de « l'art pour l'art. » Il repart alors vers l'autobiographie et réalise L'Enfant secret, film que la revue qualifie de « magnifique. » La limite de cette veine autobiographique serait Elle a passé tant d'heures sur les sunlights, où le cinéaste parait vouloir « tout montrer et tout garder » : aussi bien les claps des plans que la crise d'appendicite qu'il vient d'avoir. Les trois films suivants sont alors écrits avec des scénaristes (comme Jean-François Goyet) ou des écrivains (Muriel Cerf, Marc Cholodenko) tandis que Philippe Garrel cherche à travailler avec des équipes de tournage et de montage plus professionnelles. C'est ensuite sans doute après s'être affronté à la question du deuil dans J'entends plus la guitare, film « semi-réussi » d'après les Cahiers du cinéma, qui aborde la mort de la chanteuse Nico, qu'il a pu réaliser La Naissance de l'amour, un de ses plus beaux films selon la revue qui le qualifie de « libre et inspiré », où la douleur est aussi présente mais où « elle se teinte plutôt d'une douce mélancolie ».

 

Si on décèle plusieurs emprunts à la Nouvelle Vague (notamment à Jean-Luc Godard et Jean Eustache), son cinéma, intimiste et personnel, s'en écarte en grande partie. Dans l'entretien qu'il accorde au magazine Les Inrockuptibles après la sortie d'Un été brûlant (2011), il se définit lui-même comme le disciple de Jean-Luc Godard : « [...], ça me convient assez de me définir comme le disciple de Godard. C’est mon maître. Il arrive à faire des choses auxquelles je ne suis jamais arrivé. »

Son œuvre, favorablement accueillie par la critique, trouve néanmoins une audience publique relativement confidentielle.

Vie privée

Il est le fils de l'acteur Maurice Garrel et le père des acteurs Louis et Esther Garrel qu'il a eus avec la comédienne Brigitte Sy.

 

Il a partagé pendant dix ans la vie de la chanteuse Nico.

 

Il partage aujourd'hui la vie de la réalisatrice Caroline Deruas.

Filmographie

Longs métrages

 

 

Jeudi 10 juin

Emission sur Roger Caillois

Roger Caillois, né le 3 mars 1913 à Reims et mort le 21 décembre 1978 au Kremlin-Bicêtre, est un écrivain, sociologue et critique littéraire français.

Biographie

Roger Caillois fait toutes ses études secondaires à Reims, habitant pendant sa jeunesse au 75 de la rue Hincmar, en face de la maison de Roger Gilbert-Lecomte. Il ne tarde pas à entrer en contact avec les membres de la revue Le Grand Jeu, soumettant ses premiers textes à Roger Gilbert-Lecomte et à René Daumal.

Venu à Paris en 1929 pour y préparer le concours de l'École normale supérieure (ENS), il suit une classe d'hypokhâgne, puis de khâgne, au Lycée Louis-le-Grand ; il est reçu à l'ENS de la rue d'Ulm en 1933 ; il y passe son agrégation de grammaire.

Durant cette période, il entre en contact avec André Breton, à la suite de sa réponse à une enquête sur la littérature. Il prend part aux activités du groupe, se liant d'amitié avec notamment Salvador Dalí, Paul Éluard, Max Ernst.

 

Caillois rompt avec le surréalisme en 1935 en publiant sa lettre ouverte à André Breton, pour se rapprocher d'anciens surréalistes comme Tzara et Aragon autour de la revue Inquisitions. La revue entend mener une étude scientifique et rigoureuse des phénomènes humains, en se plaçant sous le signe d'un nouveau rationalisme inspiré par Gaston Bachelard. Au surréalisme succède donc le « surrationalisme ».

 

Il publie un article sur Dionysos dans la revue Acéphale de Georges Bataille et collabore à la NRF à partir de 1935. Cofondateur, avec Bataille et Michel Leiris, du Collège de sociologie, Caillois fait, en 1938, la rencontre de la femme de lettres, éditrice et mécène argentine Victoria Ocampo, qui l'invitera à séjourner chez elle, en Argentine, durant la Seconde Guerre mondiale. S'engageant pour la France libre, il rallie le comité français libre local2, dirige, pendant ces années-là, l'Institut français de Buenos Aires et lance la revue Les Lettres françaises, à laquelle il travaille aidé de son épouse, Yvette3, venue le rejoindre en Argentine en 1940.

 

Caillois divorce de son épouse Yvette (1914-2008) peu de temps après leur retour de Buenos Aires, en 1945, ayant appris qu'elle avait un amant.

 

De retour en France, il anime chez Gallimard la collection « La Croix du Sud », spécialisée dans la littérature sud-américaine, traduit et publie les nouvelles fantastiques de Jorge Luis Borges qui, malgré des tensions entre eux, le reconnaîtra à plusieurs reprises comme son « inventeur ». On retrouve également dans cette collection les écrits de Neruda ou d'Asturias. Il est également membre du Conseil d'administration du Centre culturel international de Royaumont.

 

Caillois est nommé haut fonctionnaire à l'Unesco dès 1948, où il occupe la direction de la division des lettres, puis du développement culturel.

 

En 1955, il publie dans La Nouvelle Revue française un article intitulé « Illusions à rebours »5, dans lequel il expose ses réticences à la lecture de Race et Histoire de Claude Lévi-Strauss. Ce dernier lui répond dans l'article « Diogène couché », paru dans le numéro de mars des Temps modernes.

En 1957, il épouse en secondes noces Alena Vichrova (de nationalité slovaque, ex-Tchécoslovaquie), rencontrée à l'Unesco et mère d'un garçon, Jan, qu'il élèvera.

En 1966 paraît Pierres, où il fait l'éloge, dans un style d'une grande densité poétique, des minéraux.

En 1977, il collabore avec le peintre Bernard Mandeville dans le cadre d'un ouvrage biographique.

Roger Caillois meurt en 1978 ; il repose au cimetière du Montparnasse aux côtés de sa seconde épouse décédée en 1984.

Distinctions

 

Thèmes de son œuvre

 

Sur le plan des recherches sociologiques, Roger Caillois s'est d'abord fait connaître par un essai d'anthropologie et de sociologie intitulé L'homme et le sacré dans lequel il développe une théorie de la fête. En disciple de Marcel Mauss, il contribue à la fondation du Collège de Sociologie avec Leiris et Georges Bataille. Dans son ouvrage suivant Le Mythe et l'homme paru chez Gallimard en 1938, Caillois poursuit son analyse du mythe de la fête de façon plus systématique. Dans ce dernier livre, il propose une rationalisation, une analyse du système rationnel du mythe et de sa signification. Dans un de ses derniers ouvrages sociologiques, Les jeux et les hommes, il tente de construire une épistémologie visant à saisir la structure rationnelle des rêves et de l'imaginaire en général.

 

 

Vendredi 11 juin

Stephane a organisé un voyage surprise pour Valérie et Renaud, deuxième quinzaine de juillet

 

Je parle de mon roman auto-biographique à Valérie

 

Isabelle Toussaint sortant de la Boulangerie à St Hubert me dit que l'installation de mon totem est provisoire. Elle me jure qu'elle aime ce totem

 

Samedi 12 juin

 

A Pontaury, puis départ pour Namur

 

J'achète un colier dans une boutique tenue par une petite indienne et l'offre à Enelle

 

On passe au Chapitre et je m'enfile 3 whiskys écossais. Un Graggamore de 12 ans, un Macallan de 18 ans et un Laphroaig de 10 ans

 

Dans la rue, une petite fille manipule derrière les gens un objet qui fait des bruits suspects (en un mot). Je me retourne et lui dis "Sale prouteuse", ce qui la fait rire aux éclats

 

Dimanche 13 juin Jour des élections mais je suis à Pontaury

 

Je lis Nadine Gordimer "Ceux de July"

 

Les plafonneurs italiens sont chez Enelle

 

Olivier va revenir d'Ibiza cette nuit

 

On visionne SHADOWS de Cassavetes

 

Lundi 14 juin

 

Je retourne à Moircy

Je passe trois heures dans mes étangs

Philippe Paquin vient remplacer un certain nombre d'ardoises sur mon toit

 

Mercredi 16 juin

Je commence Yves Navarre "Romances sans paroles" C'est mon septante et unième livre cette année

 

Eric Neuberg ne parvient pas à repeindre sa veranda au latex. Or il veut faire des portes ouvertes en juillet

 

Les éperviaires apportées par Bô Simon se développent bien, en façade

 

Le peintre TAL COAT (Front de Bois) s'appelle en fait Pierre JACOB et a pris ce surnom pour ne pas être confondu avec Max Jacob (1905-1985)

 

Henri Pousseur à l'Académie d'Eté

Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
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Vendredi 18 juin

 

Enelle à Moircy. On mange au Palais d'Asie à St Hubert

 

Je lis Jacques CRICKILLON, un poète belge. Retour d'Enelle le dimanche soir

 

Lundi 21 juin

 

Cette nuit les FOUINES vers 23h00. Des cris aigus en bas de ma chambre. J'allume ma lampe de poche, la braque sur le jardin et en aperçois trois sur le tas de compost. Animal ultra-rapide, culotté, se dressant sur ses pattes de derrière. Je descends et les chasse; J'avais déversé des coquilles d'oeufs sur le compost

 

Frédéric Robaye, ici pour tailler les haies. Il reviendra le lendemain. On travaille ensemble les haies et toutes les corniches

 

Mercredi 23 juin

 

Je lis "L'Homme qui rit" de Victor HUGO

 

Frédéric termine son travail mais je devrai me débrouiller seul pour les pignons

 

Vendredi 25 juin

 

Visionne et enregistre l'émission "Des Trains pas comme les autres". Afrique du Sud cette fois

 

Je suis à Pontaury à 14h30. Beau soleil. Pastis puis boire un verre à St Gerard

 

Samedi 26 juin

 

Enelle part chercher Anne-Julie sa file et son copain Larry. A 9h50, je décroche le téléphone; C'est Gilberte la maman d'Enelle qui feint de ne pas me connaître. Julie a t'elle réussi???. C'est lundi la délibé. Le tour sur une chanson de Bruce Springsteen. Oui, oui chère médème, je suis l'amant de votre fille depuis 7 ans. Ma profession? Euh diamantaire. J'ai 5 boutiques à Paris, une à Hong-Kong. Je suis associé avec Van Cleef à Paris et à New-York. Mais certainement chère médème

 

Dimanche 27 juin

Olivier est là retour d'Ibiza. Il va partir à Malaucène, au pied du Ventoux, pour travailler. Il a apporté le groupe Placebo et aussi Manic street preachers. Lary est blessé à la main

 

Lundi 28 juin

 

Retour à Moircy

 

Julie a réussi avec Distinction. Je lui téléphone pour la féliciter

 

Enelle me demande conseil car on lui propose deux formiles de prêts hypothécaires

 

Un article sur Gérard MALANGA, considéré de 1963 à 1970 comme le principal assistant de Warhol à la Factory. Une expo lui est consacrée au Botanique

 

Mardi 29 juin

 

Ah ces champs de renoncules en Californie. Voir ci-dessous

 

Un reportage sur Siegfried LENZ. Voir ci-dessous et un article du Monde lors de son décès en 2014

 

Siegfried Lenz (1926-2014), grand écrivain allemand de l’après-guerre

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par

 

 

Siegfried Lenz en février 2011 à Hambourg .

Siegfried Lenz, figure tutélaire de la littérature allemande, est mort mardi 7 octobre dans sa maison de Hambourg, dans cette Allemagne du Nord qui était depuis longtemps devenue sa terre d’élection. Il était né pourtant – le 17 mars 1926 – à plusieurs centaines de kilomètres de là, à Lyck en Prusse-Orientale, aujourd’hui territoire polonais. Un point commun avec son ami Günter Grass né à Dantzig (aujourd’hui Gdansk en Pologne) et lui aussi installé en Allemagne du Nord. Après la mort de son père et le départ de sa mère et de sa sœur, Siegfried Lenz est élevé par sa grand-mère ; c’est une enfance heureuse en dépit de la perte des parents. Au bord du lac de Lyck, il apprend « en même temps à pêcher et à lire ».

 

A 13 ans, il est enrôlé dans la Jeunesse hitlérienne. En 1943, il est incorporé dans la marine mais après le naufrage de son navire, il déserte et rejoint le Danemark où il est fait prisonnier. Après la guerre, il s’installe à Hambourg où il commence des études qu’il ne termine pas, préférant prendre un emploi de pigiste au journal Die Welt. Désormais, il ne quittera pratiquement plus cette ville qui restera son point d’ancrage.

 

SUCCÈS MONDIAL EN 1968

 

A l’âge de 25 ans, il publie son premier roman : Es waren Habichte in der Luft, (non traduit, 1951), l’histoire d’un professeur qui tente de fuir la Carélie devenue communiste après la première guerre mondiale. On y sent la double influence de Dostoïevski et de Faulkner. Après deux autres romans, le succès – mondial – vient en 1968 avec La Leçon d’allemand (Robert Laffont, 1971). Siggi Jepsen est enfermé dans une prison pour jeunes délinquants, puni pour avoir rendu une copie blanche à une rédaction sur « Les joies du devoir ». Un sujet sur lequel il va finalement dire beaucoup de choses, réveillant un passé pas si lointain, évoquant la figure de son père, policier chargé de surveiller un peintre à qui les nazis ont interdit de peindre.

 

Lenz a dit une fois de lui qu’il était « un pédagogue secret ». Ce n’est pas faux puisque ce roman est désormais étudié depuis des années dans toutes les écoles d’Allemagne et figure régulièrement dans les programmes de germanistique des universités étrangères. Lenz est ainsi vite devenu une sorte de classique. Certains n’ont pas manqué de lui reprocher ce côté traditionnel. Si son écriture adhère à une certaine forme de réalisme, elle ne manque pourtant ni de force ni d’engagement. La Leçon d’allemand aborde de plein fouet ce qui préoccupait une grande partie des étudiants de l’époque : le rapport avec les pères et la question de l’endoctrinement.

 

CITOYEN ENGAGÉ

Engagé, Lenz l’a été aussi en tant que citoyen. Dans les années 1960, il s’est engagé, avec Günter Grass, en faveur de Willy Brandt et a soutenu activement l’Ostpolitik du chancelier social-démocrate. Il fut aussi l’ami de Helmut Schmidt, chancelier fédéral de 1974 à 1982. Enfin, il a toujours plaidé pour le renoncement à l’oubli. Recevant le prix de la Paix des libraires allemands en 1988, il déclare : « Auschwitz nous appartient. C’est une illusion de croire que nous pouvons vivre en paix avec ce passé ».

 

Lenz a écrit une quarantaine d’ouvrages, dont quatorze romans, vendus à plus de vingt-cinq millions d’exemplaires de par le monde. Après La Leçon d’allemand viennent plusieurs autres grands romans dont Heimatmuseum (non traduit, 1978), Champ de tir (1985, De Fallois-L’Age d’Homme, 1989), Le Dernier Bateau (1999, Robert Laffont, 2001), Le Bureau des objets trouvés (2003, Robert Laffont, 2011).

 

Il entretenait avec le lecteur un lien privilégié, loin de la critique qui fut souvent acerbe envers cet auteur discret. Paradoxalement, il fut très apprécié par Marcel Reich-Ranicki, celui que l’on surnommait Outre-Rhin le « pape de la littérature » et qui était l’ennemi juré de son ami Günter Grass. Cet équilibre des contraires l’a fait aussi miser sur la littérature comme force lente mais inéluctable de transformation des esprits. Son dernier roman, qui est à la fois une leçon d’écriture et une histoire bouleversante, s’appelle : Une minute de silence (Robert Laffont, 2009).

Pierre Deshusses

Journaliste au Monde


Mercredi 30 juin

Portes ouvertes annoncées chez Eric Neuberg à Longwilly avec Isabelle Goffinet. Voir ci-dessous)

Et une carte des Musées du Luxembourg belge

Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
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Published by Christian VANCAU - dans Ma BIOGRAPHIE
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