C'est le
jeudi 1er septembre que nous partons avec Valérie pour Paris, via Reims où nous logerons, après un dîner assez délirant dans un restaurant de la rue
de la Gare où l'on nous sert un repas dégueulasse que je refuse d'avaler et de payer et on finira par me servir un autre plat, en m'offrant le dessert, pour me dédommager. Je ne supporte pas que
l'on me traite comme un con de touriste et bien des restaurateurs ont eu affaire à moi et ont dû faire marche arrière
Et cette fois, je change de quartier et nous nous installons à l'Hotel de Roubaix, rue Greneta, dans ce qu'on appelle le Quartier du Temple,( L'ordre religieux et militaire du
Temple fut fondé en 1118, aux Lieux Saints, par neuf chevaliers qui avaient en vue la protection armée des pélerins. Il s'installa à Paris en 1140. L'Ordre des Templiers connut alors, un prodigieux
développemen dans toute l'Europe) juste au Sud de la Place de la République, à deux pas du Forum des Halles en chantier et du Centre Pompidou auquel on accède directement par la rue Beaubourg. La
rue Greneta est une rue qui donne d'un côté dans le boulevard de Sébastopol et de l'autre côté sur la petite Eglise Saint-Nicolas-des-Champs que
voici ci-dessous, vue de la fenêtre de notre chambre. L'Eglise fut élévée au 12e siècle, par le Prieuré de Saint-Martin des Champs , à l'usage des serviteurs du couvent et des paysans des environs.
Il y a un grand parking sous la place, ce qui est un sérieux avantage et je retournerai dans cet hôtel à plusieurs reprises. A côté de l'Eglise Saint-Nicolas, il y a l'Eglise St Martin-des-Champs
et le Conservatoire de Arts et Métiers
des Halles. C'est plutôt impressionnant. Un vrai massacre pourrait-on dire et pour faire quoi ??? Et aujourd'hui, on s'apprête à tout recommencer.
Voici la
bibliothèque publique du Centre et son restaurant avec une vue superbe sur Paris
. A Beaubourg on a aussi installé une des
deux plus belles collections d'Art Moderne au monde avec celle du Musée d'Art Moderne de New-YorK, que j'ai visitée 6 ans plus tôt.
Voici une autre vue au départ de Beaubourg avec à l'avant-plan,
l'Eglise Saint-Merri et
la Tour Saint-Jacques
Et je termine mon séjour avec Xenakis, rue Chaptal. Je suis reçu par son épouse Françoise Xenakis qui
n'a pas encore la notoriété qu'elle acquerra ensuite, comme évrivain. Pour l'instant, elle est attachée de Presse. Iannis n'est pas encore levé. Elle va voir. Rendez-vous est pris dans son atelier
Rue Victor Massé, à deux pas de là; Dès qu'il aura pris sa douche et son petit Dèche. nous nous retrouvons rue Massé n°17, à 10
heures
Nous avons parlé
pendant plusieurs heures. Des nouveaux philosphes, Glücksman et BHL venaient de sortir "Les Mâitres à Penser", du Psychologue Janet, il m'a montré des photos de sa maison en Grèce, une espèce de
Bünker blanc, m'a dit que pour lui la lumière était plus importante que la peinture (d'où son travail sur les lasers présenté pour la première fois au Musée de Cluny ). Il m'a offert un de ses
livres qu'il m'a dédicacé "Musiques formelles"Quand nous nous sommes quittés nous étions devenus amis.Je reviendrai le voir en Février 1981 et lui
offrirai une de mes pierres peintes. Xénakis était un génie, le génie des Grecs avec une culture énorme dans tous les domaines. C'était un mystique,
extrêmement réservé et pudique, un vrai sauvage. Il avait le visage de Janus. En musique il avait trente ans d'avance sur son temps. Voici son
atelier. Iannis est dans le fond à droite, derrière sa table. Et pour finir le livre et sa dédicace
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