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LE BLOG TOTEMS DE CHRISTIAN VANCAU


 


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Site traduit en Allemand :

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Site traduit en Anglais :

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Sur cette photo, Christian Vancau dans son jardin avec quelques uns de ses totems et sa guitare à la main


Présentation

  • : le blog totems par : Christian VANCAU
  •   le blog totems par : Christian VANCAU
  • : Il s'agit de la réflexion d'un peintre de 78 ans, au départ d'un territoire peint et sculpté par lui, au coeur de l'Ardenne et dans lequel il vit en solitaire, tout en y accueillant de nombreux visiteurs!
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Profil

  • Christian VANCAU
  • Journal quotidien d'un peintre de 74 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.
  • Journal quotidien d'un peintre de 74 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.

Carte mondiale des Blogueurs

J'habite dans le Sud de la Belgique, à 10 Kms au Nord de Libramont, 50 Kms au Nord  de Sedan et 75 Kms au Nord de Longwy. Sur cette carte, la Belgique au Nord de la France et au Sud, une flèche noire indiquant mon village, situé au Nord de LibramontUne autre perspective. Moircy encadré, Bastogne 30 Kms Nord-Est, Luxembourg- ville au Sud-Est, Carte-Prov.Lux2-jpgSedan et Carte-Prov.Lux-jpgCharleville au Sud-Ouest

Recherche

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Mon adresse-mail est la suivante:  christian.vancau@base.be


" C'est d'abord un combat contre les parents et ensuite un combat contre les maîtres qu'il faut mener et gagner, et mener et gagner avec la brutalité la plus impitoyable, si le jeune être humain ne veut pas être contraint à l'abandon par les parents et par les maîtres, et par là, être détruit et anéanti "
( Thomas Bernhard, écrivain autrichien décédé en 1989 )

Ma biographie c'est ce combat et rien d'autre




Je suis un homme de 74 ans retiré dans un tout petit village des ardennes belges,  un endroit magnifique au bord de la forêt. J'y vis seul . J'ai une fille de 46 ans et deux petit-fils de 21 et 6 ans, qui vivent tous les trois à 10 Kms de chez moi.. Je suis donc un homme d'avant-guerre (1937), né à Gand en Flandre, de père gantois et de mère liégeoise (Gand et Liège sont les deux villes rebelles de Belgique ). Je suis arrivé à Liège en 1940 avec ma mère et ma soeur, alors que mon père s'était embarqué pour l'Angleterre, dans l'armée belge et y exerçait son métier de chirurgien orthopédiste. Je n'ai donc réellement rencontré mon père qu'à l'âge de 8 ans, après la guerre, en 1945. Mis à part 2 années à Bruxelles et une année en Suisse à Saint-Moritz, j'ai vécu à Liège et y ai fait toutes mes études, humanités gréco-latines chez les Jésuites et Droit à l'Université de Liège. Je me suis marié en 1962, ai eu une petite fille Valérie et ai cherché une situation, muni de mon diplôme de Docteur en Droit. J'ai trouvé un emploi dans la banque. Je n'aimais ni le Droit ni la banque, je ne me savais pas encore artiste, je voulais être journaliste. Ma famille bourgeoise m'avait dit "Fais d'abord ton droit" !  En 1966, j'ai commencé une psychanalyse qui a duré 5 anset demi. En 1967, j'ai commencé à peindre. En 1971, ma Banque m'a envoyé créer un réseau d'agences dans le Sud de la Belgique, ce que j'avais déjà fait dans la province de Liège. Je me suis donc retrouvé en permanence sur les routes explorant village après village, formant les agents recrutés et les faisant "produire". Il ne m'aurait jamais été possible d'être un banquier enfermé. Je ne tiens pas en place. Pendant 8 ans j'ai vécu au-dessus de ma banque à Libramont, créant mon réseau. En 1975, j'ai été nommé Directeur et Fondé de Pouvoirs. En 1978 j'ai acheté une maison en ruines à Moircy, mon territoire actuel. Je l'ai restaurée et y suis entré en 1979. En 1980, ma banque a été absorbée par une banque plus puissante et l'enfer a commencé. En 1983, mon bureau a été fermé. Je suis devenu Inspecteur, puis Audit en 1985 avec un réseau de 140 agences couvrant tout le Sud et l'Est de la Belgique. Dans le même temps je transformais mon territoire, creusais des étangs, installais plantations et totems et peignais abondamment. En 1989, j'étais "liquidé" par ma Banque avec beaucoup d'autres, pour des raisons économiques. Ma femme est partie.Je me suis retrouvé libre avec 28 mois de préavis et puis ensuite chômeur. Mais j'ai  intenté un procés à ma Banque. Ca a duré 4 ans et j'ai gagné. Quelle jouissance de pouvoir écraser une banque (à suivre)
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J'ai commençé à exposer en 1976 et celà a duré jusqu'en 1995, le temps de réaliser que le monde de l'Art  n'était pas plus reluisant que celui de la Banque. Je n'avais en outre, nul besoin de vendre et encore moins d'être célèbre. A chercher l'argent et la gloire, on est sûrs de perdre son âme, tôt ou tard (et de toutes façons, la réputation monte quand le cercueil descend ). J'ai donc quitté les mileux de l'art. J'ai encore peint jusqu'en 2002. Celà aura tout de même fait 35 ans. Je n'ai plus besoin de la peinture. Elle m'a permis de survivre psychologiquement et de me chercher. Pour moi l'Art est ce qui doit rendre la Vie plus belle que l'Art
Je suis un HOMME LIBRE, un sauvage, proche de la nature et des animaux, misanthrope, profondément rebelle, tout d'une pièce, physique, violent contrôlé à savoir positif dans ma violence, agnostique. Je ne crois absolument pas à l'avenir de l'Humanité. L'Homme est indécrottable. Il est UN LOUP pour l'Homme. Aucune leçon de l'Histoire ne lui a servi
Je ne crois pas à la politique. J'ai le coeur à gauche, instinctivement du côté des défavorisés, contre toute exploitation et abus de pouvoir, contre tout racisme, mais je ne suis pas de gauche, ça ne veut plus rien dire ! Et encore moins de droite, celà va de soi !
Je pense que si l'homme n'arrive pas à créer le bonheur dans sa vie personnelle intérieure, il est incapable de le créer pour les autres. La meilleure chose que l'on puisse faire pour les autres est d'être heureux soi-même !
Je préfère nettement les femmes aux hommes. Je me sens de leur sensibilité, je m'efforce de faire fleurir les mêmes valeurs qu'elles
Je pense que réussir sa vie, c'est réussir l'amour. Toutes les autres formes de "réussite", sont des ersatz qui ne "comblent "pas
Je suis né un 1er Novembre, suis donc Scorpion, Ascendant Gemeaux, Milieu du Ciel en Verseau, Mercure en Scorpion comme le Soleil, Mars et Jupiter en Capricorne, Saturne en Poissons, Uranus en Taureau, Neptune en Vierge, Pluton en Lion, Vénus en Balance, ainsi que la Lune, j'ai mes Noeuds lunaires ( sens de ma vie, mon destin ici bas ) et Lilith (la lune noire) en Sagittaire. Du Scorpion, j'ai l'agressivité, le côté piquant, le côté rebelle. Du Gemeaux, j'ai le goût des langues , de l'écriture, des voyages, et l'incapacité à rentrer dans des hiérarchies ou dans des groupes,
quels qu'ils soient, et à me soumettre à une autorité
Dans mes jeunes années j'ai pratiqué beaucoup de sports: tennis, natation, cyclisme, ping-pong, ski, boxe et karaté. Aujourd'hui toute mon activité physique est concentrée sur les travaux d'entretien de mon territoire. Je suis jardinier 6 mois par an.
En dehors de la peinture, je pratique d'autres activités: 1) Lecture (romans, polars compris, poésie, théâtre, ouvrages de philosophie et de psychologie, mythologies etc..) 2) Ecriture (Un journal quotidien depuis 1980, comptant à ce jour 45.000 pages ), 3) Musique (Guitare et piano). Toutes les musiques m'intéressent, blues, jazz, rock, chanson française, musique classique et contemporaine. 4) Photo et Video. 5)Jardinage et rapport constant avec le monde animal. 6)Et enfin l'informatique, activité nouvelle que je pratique depuis3 ans et qui a abouti à la création de ce blog

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VENEZ M'Y REJOINDRE !

Christian VANCAU

18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 07:08

    xLa Louisiane (Louisiana en anglais, Lwizyàn en créole louisianais) est un État du Sud des États-Unis, entouré à l'ouest par le Texas, au nord par l'Arkansas, à l'est par le Mississippi et au sud par le golfe du Mexique. Selon le dernier recensement fédéral américain (2000), 4,7 % de la population louisianaise parle le français à la maison (essentiellement des Cadiens, des Créoles francophones, des Amérindiens Houma et des Chitimachas âgés). En y ajoutant les francophones partiels et ceux qui parlent une autre langue à la maison, ce chiffre atteint 7 % de la population, ce qui fait de la Louisiane l'État le plus francophone des États-Unis (le pourcentage de francophones y serait même plus élevé qu'au Canada anglophone où il n'est que de 4 %) Rte du Blues (387)

Rte du Blues (389)

.xdRte du Blues (390)d Rte du Blues (391)c Rte du Blues (392)x Rte du Blues (393)

La Nouvelle-Orléans

(New Orleans en anglais) est la plus grande ville de l'État de Louisiane, aux États-Unis, comptant 343 829 habitants et 1 167 764 dans l'agglomération (recensement fédéral de 2010). Les limites de la paroisse d'Orléans, l'une des 64 paroisses subdivisant l'État de Louisiane, correspondent à celles de la ville de La Nouvelle-Orléans.

C'est un centre industriel et de distribution, un port de mer important et une ville à la vie culturelle riche, ancienne et vibrante (d'où son surnom de Big Easy, la « grosse facile »), surtout pour sa musique, le jazz, et sa cuisine à base de fruits de mer (crevettes, huîtres, écrevisses). La ville est située sur les bords du Mississippi, non loin de son delta, sur les rives sud du lac Pontchartrain.

 

En venant du Mississippi, on arrive à la Nouvelle Orléans par un pont long d'une dizaine kilomètres, avec vue sur le lac Ponchartrain et ses maisons sur pilotis d'un côté, le golfe du Mexique de l'autre.Rte du Blues (394)
 Rte du Blues (397)Rte du Blues (398)Voilà, finie la route, on remise les bécanes et on va passer nos 2 dernières nuits à la Nouvelle OrléansRte du Blues (410)Rte du Blues (401)

 

 

  LA NOUVELLE ORLEANS      Rte du Blues (432)

 

La Nouvelle-Orléans (New Orleans en anglais) est la plus grande ville de l'État de Louisiane, aux États-Unis, comptant 343 829 habitants et 1 167 764 dans l'agglomération (recensement fédéral de 2010). Les limites de la paroisse d'Orléans, l'une des 64 paroisses subdivisant l'État de Louisiane, correspondent à celles de la ville de La Nouvelle-Orléans.

C'est un centre industriel et de distribution, un port de mer important et une ville à la vie culturelle riche, ancienne et vibrante (d'où son surnom de Big Easy, la « grosse facile »), surtout pour sa musique, le jazz, et sa cuisine à base de fruits de mer (crevettes, huîtres, écrevisses). La ville est située sur les bords du Mississippi, non loin de son delta, sur les rives sud du lac Pontchartrain.

 

        

Histoire

 

       

Période coloniale   

 

En 1691, les explorateurs français arpentent la région du delta du fleuve Mississippi. Les coureurs des bois et trappeurs français et canadiens parcourent le territoire et troquent la fourrure avec les Amérindiens. En 1701, un premier comptoir de la fin du XVIIe siècle est transformé en poste de traite fortifié sous le nom de Fort Saint-Jean à la confluence du bayou Saint-Jean et du lac Pontchartrain juste au nord de la future cité de La Nouvelle-Orléans.

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Vue de La Nouvelle-Orléans en 1720.

La ville fut fondée par les Français sous la direction du Canadien Jean-Baptiste Le Moyne, Sieur de Bienville, en 1718. Le nom de la ville fut choisi en l'honneur du régent, Philippe, duc d'Orléans. Au départ simple comptoir de la Compagnie du Mississippi, elle devint la capitale de Louisiane française en 1722(la capitale fut transférée de Biloxi à La Nouvelle-Orléans).

Le site retenu est celui d'un méandre du Mississippi, d'où la forme en croissant de la ville : elle est surnommée Crescent City, la ville en forme de croissant. Des fortifications devaient l'entourer dès le début, mais elles ne furent jamais réalisées. Ce n'est qu'en 1760 qu'une palissade en bois fut construite en urgence.

Les plans de La Nouvelle-Orléans furent dessinés par Adrien de Pauger et Le Blond de la Tour sur le modèle traditionnel des villes nouvelles, c'est-à-dire un damier symétrique, dont la taille maximale devait être de 88 hectares divisés en 66 îlots[2], avec une place où se trouvaient l’église (la future cathédrale Saint-Louis), la maison du gouverneur et des casernes. Sur les quais furent aménagés des magasins, un hôpital et le couvent des Ursulines. C'est notamment Adrien de Pauger qui dessina les plans du Vieux Carré avec ses rues à angle droit.Le Carré Quartier français La construction s'avéra très difficile à cause du climat mais aussi des forêts denses qui occupaient le site : l'ouragan de 1722 causa d'énormes dommages. Le manque de main d'œuvre, les épidémies et les moustiques ralentirent également les travaux. Le creusement du chenal démarra en 1723. La digue le long du Mississippi fut achevée en 1724.

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La Nouvelle-Orléans en 1728.
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Plan de La Nouvelle-Orléans en 1763.
Le vieux carré, ou quartier français.

Le fait que la Louisiane fut dépourvue de structures sociales, politiques et religieuses rigides donnait à tous le sentiment d'une liberté accrue. Selon les registres paroissiaux de l'époque, la moitié des catholiques de La Nouvelle-Orléans ne faisaient pas leurs pâques et n'entraient que rarement dans l'église Saint-Louis. La fréquentation des Amérindiens aux mœurs plus libres, notamment en matière sexuelle, a dû contribuer à l'évolution des mentalités. Mais surtout le manque de femmes était un problème majeur. Le Royaume de France procéda à l'envoi de contingents de femmes pour la Nouvelle-France et notamment pour la Louisiane française. Des Fillesdu Roi furent envoyées dès la fin du XVIIe siècle. Au XVIIIe siècle arrivèrent les Filles de la cassette, pourvues d'un trousseau fournit sur les deniers de la cassette royale. En quelques années, arrivèrent de France plus de 1 300 femmes, dont 160 prostituées. Les cas de bigamie Nelle450px-JaxSq9Jul07CircCathedralRte du Blues (434)

     
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La cathédrale Saint-Louis vue de Jackson square.

 

n'étaient pas rares et beaucoup de colons français prenaient de jeunes amérindiennes et surtout des jeunes femmes noires comme maîtresses, qu'ils installaient dans leur propriété grâce au système du plaçage, le Code noir empêchant tout mariage inter-racial. Bref, la ville de La Nouvelle-Orléans abritait une communauté cosmopolite, multiraciale et même, par certains aspects, interlope.

 

En 1733, lorsque Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville redevint gouverneur de la Louisiane, La Nouvelle-Orléans avait déjà la réputation d'une ville libre et joyeuse, avec ses fêtes, ses bonnes tables et ses danses. Durant toute cette période, le français de France demeura la langue officielle de la colonie : c'était la seule langue des Blancs, mais les Noirs parlaient le créole (à base de français) et les amérindiens, leurs langues ancestrales.

 

La Nouvelle-Orléans devint la capitale économique de la Louisiane. Elle exportait des peaux venues de l'intérieur ainsi que des produits des plantations (indigo, tabac…).

 

En 1762, la colonie fut cédée à l'Empire espagnol par un accord secret : le traité de Fontainebleau, qui fut confirmé par le traité de Paris, mais aucun gouverneur espagnol (Antonio de Ulloa) ne vint pour prendre le contrôle de la ville avant 1766. De même, peu d'hispanophones vinrent s'installer dans la capitale louisianaise. Certains des premiers colons français ne furent jamais satisfaits du régime espagnol et firent de multiples pétitions pour retourner sous celui de la France. Le 28 octobre 1768, un groupe de colons créoles tenta de chasser les Espagnols de la ville à la suite de l'établissement de l'exclusif. La reprise en main se fit par une troupe envoyée en juillet 1769. Les meneurs furent arrêtés et neuf d'entre eux furent condamnés à mort[4]. Un conseil municipal fut instauré pour satisfaire les revendications locales.

 

 Un incendie détruisit 856 immeubles de La Nouvelle-Orléans le 21 mars 1788 et un autre 212 en décembre 1794. En conséquence, un règlement d'urbanisme imposa la brique en remplacement du bois pour les maisons à étage, et les tuiles pour les couvertures.    

 

La population de la ville se limite à 4 985 habitants en 1785, avec un total de 32 000 habitants pour toute la Louisiane, alors espagnole et englobant la partie occidentale de la Floride, en particulier le secteur de Biloxi].

 

En 1791, le nouveau gouverneur de la Louisiane, Carondelet, impulsa une politique culturelle tout en développant l'amélioration et le confort des Louisianais, comme l'installation de l'éclairage des rues. Un théâtre fut construit rue Saint-Pierre, le Théâtre de la Rue Saint-Pierre, qui était un bâtiment construit en bois du pays situé dans le centre-ville de La Nouvelle-Orléans, situé dans le quartier du Vieux carré. Le directeur du théâtre était un réfugié de Saint-Domingue, Jean Baptiste Le Sueur Fontaine. Il fit jouer des comédiens français tel que Jeanne-Marie Marsan.

 

En 1795, l'Espagne autorisa les États-Unis à utiliser le port. La ville revint sous le contrôle français en 1800 mais en 1803 Napoléon Bonaparte vendit la Louisiane (qui comprenait un territoire beaucoup plus vaste) aux États-Unis pour 80 millions de francs. À cette époque, la ville comptait environ huit mille habitants. La même année, le premier maire de la ville, Étienne de Boré, nommé par le gouverneur William C. C. Claiborne, institua une force de police, sous la direction de Pierre Achille Rivery, à la tête de vingt-cinq hommes.    

 

La population souffrit d'épidémies de fièvre jaune, malaria et variole, éradiquées après 1905.

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Le Vieux carré (quartier français) de La Nouvelle-Orléans, Louisiane.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

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Vue de La Nouvelle-Orléans en 1803

La Louisiane devient l'un des États des États-Unis en 1803. La Nouvelle-Orléans, en 1805, comptait au total 8 475 habitants. Elle reçoit de 1806 jusqu'en décembre 1809 un total de 9 059 réfugiés français de Saint-Domingue en Amérique, parmi lesquels 2 731 Blancs, 3 102 Noirs libres et 3 326 esclaves, ce qui fait plus que doubler sa population. En 1810, la ville compte 24 552 habitants dont seulement 3 200 anglophones[6].

Les historiens ont retrouvé leur trace grâce à la très abondante presse française : parmi laquelle Le Moniteur de la Louisiane, le premier journal publié en Louisiane en 1794 par Louis Duclot et sous la rédaction en chef de Jean Baptiste Le Sueur Fontaine, deux des réfugiés français de Saint-Domingue en Amérique, ou L'Ami des Lois (créé en 1809) et L'Abeille de La Nouvelle-Orléans (1825).

     

La population de la ville fait plus que doubler avec l’arrivée de créoles français qui quittèrent Saint-Domingue à la fin de la colonie en 1802 et 1803 puis, en une seconde vague en 1809, par ceux qui furent expulsés par les Espagnols de l'île de Cuba où beaucoup s'étaient réfugiés autour de Santiago ; certains vont cultiver le coton dans les quatre États du Sud des États-Unis qui représenteront 80 % de la culture du coton en 1860 (Louisiane, Alabama, Mississippi et Georgie). Pendant la Guerre anglo-américaine de 1812 les Britanniques envoyèrent une force pour essayer de conquérir la ville mais ils furent vaincus par les troupes commandées par Andrew Jackson à quelques kilomètres en aval, à Chalmette, le 8 janvier 1815 (bataille de La Nouvelle-Orléans).

     

La population de la ville doubla dans les années 1830. Vers 1840, elle atteint même cent mille habitants, ce qui en fit la quatrième ville des États-Unis. Selon Brasseaux, près de cinquante mille Français ont pénétré dans les États-Unis par La Nouvelle-Orléans entre 1820 et 1860, tandis que l'autre port, Bâton Rouge, assurait le transport des esclaves venus de la Côte Est. Il fallait désormais le ménager : en 1808, la traite avait été interdite.

La ville est la capitale de l’État de Louisiane jusqu’en 1849, puis de 1865 à 1880. À cette date, Bâton-Rouge prit le relais. Son port eut un rôle majeur dans la traite des esclaves, alors qu'elle avait la plus grande communauté d'origine servile.

L'histoire de Delphine Lalaurie est probablement la plus connue des faits divers macabres du quartier français (Vieux Carré). Madame Lalaurie, mondaine respectée, accueillait nombre de grands événements dans son opulent domicile, 1140 rue Royale. Son train de vie somptueux était servi par un grand nombre d'esclaves. Cependant, le mauvais traitement des esclaves étant illégal, la société commença à éviter LaLaurie après qu'un voisin eut surpris cette femme élégante en train de chasser une fille d'esclave avec un fouet. La fille sauta du toit dans un effort désespéré pour fuir LaLaurie et se tua. Le voisin avertit les autorités. Ce fut la fin de la carrière sociale de Lalaurie, rejetée par la bonne société.

Lors de la guerre de Sécession, La Nouvelle-Orléans fut prise par l’Union (les Nordistes) sans combat le 1er mai 1862[7]. En leur qualité de garde urbaine, les milices des citoyens européens et principalement français empêchent la destruction de la ville voulu par des émeutiers .

Il reste un cachet historique avec la richesse du XIXe siècle au-delà du Vieux Carré ou carré français. La ville accueillit l’Exposition universelle dite du centenaire du coton.

La ville gagna une réputation de débauche et de tripot à la fin du XIXe siècle et début du XXe siècle notamment avec le quartier interlope de Storyville.

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Canal Street.

 

Le XXe siècle

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La Nouvelle-Orléans (au centre, vue de satellite) suit un méandre du fleuve Mississippi (au sud), d'où son surnom The Crescent City (la ville croissant). Le lac Pontchartrain est au nord.
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Photo aérienne du centre-ville (à droite du fleuve). Le cercle blanc est le Superdome.

Une grande partie de la ville est située sous le niveau de la mer. D'autre part, elle est bordée par le fleuve Mississippi et le lac Pontchartrain. Enfin, la cité est confortée et entourée de digues. Jusqu’au début du XXe siècle, les constructions étaient largement limitées à la partie légèrement surélevée sur les digues naturelles et les bayous car le reste de la région était constitué de marécages soumis à de fréquentes crues. Ce qui donna à la ville, au XIXe siècle, la forme d’un croissant. Dans les années 1910, l’ingénieur A. Baldwin Wood proposa un plan ambitieux de drainage avec des pompes de sa conception qui sont toujours utilisées aujourd'hui.

Dans les années 1920, dans un effort de modernisation de l’aspect de la ville, beaucoup de rambardes des balcons de la rue du Canal, la rue commerçante, furent retirées. Dans les années 1960, les streetcars furent remplacées par des autobus. Ces décisions furent ensuite considérées comme des erreurs et désormais la rue est revenue à son aspect initial, ce qui plaît aux touristes en quête de dépaysement.

XXIe siècle Nelle orleans montage

         

À la suite du passage de l'ouragan Katrina le 29 août 2005, sa population a été, en grande partie, temporairement évacuée vers des villes de Louisiane, du Texas et d'autres États de la fédération américaine (voir Conséquences de l'ouragan Katrina sur La Nouvelle-Orléans). Actuellement, la ville est progressivement reconstruite.

Les 30 et 31 août 2008, la ville est de nouveau évacuée, à la suite de l'annonce de l'approche de l'ouragan Gustav, qui contourne finalement la ville le lendemain.

 

Géographie

La ville couvre une superficie de 907 km2, dont 48,45 % en plans d'eau. La Nouvelle-Orléans suit un méandre du Mississippi, d'où son surnom The Crescent City (la ville croissant). La ville est enclavée entre le lac Pontchartrain au nord, le Mississippi qui traverse la ville au sud, la paroisse de Jefferson au sud-ouest et la paroisse Plaquemine au sud-est. La plus grande partie de son territoire est située en dessous du niveau de la mer (environ 60 cm). Certaines zones se trouvant déjà à 5 m au-dessous du niveau de la mer continuent à s'enfoncer en moyenne de 6 mm et jusqu'à 2,5 cm par an dans certains quartiers. Les barrages et les digues construits pour dompter les crues du Mississippi et faciliter le trafic fluvial ayant privé le delta des dépôts de sédiments et d'alluvions, les zones humides qui protégeaient la ville des eaux déchaînées se retrouvent aujourd'hui sous les vagues.

Climat

La Nouvelle-Orléans est soumise à un climat subtropical humide, caractérisé par des hivers peu humides (16 à 25 °C) en moyennes la journée. Le printemps est une des meilleures périodes pour visiter la ville pour ses bonnes températures et son peu d'humidité. L'été, les températures sont très élevées (35 °C), les matins et les débuts d'après midi sont ensoleillés et des périodes orageuses se font souvent ressentir en fin de journée. L'humidité du climat est particulièrement prégnante en été, à la fin duquel la ville peut être frappée par des ouragans provenant du golfe du Mexique. Les automnes sont chauds et secs.

Au cours de son histoire, la ville a été dévastée vingt-sept fois par des ouragans ou des inondations, soit environ une fois tous les onze ans.

 

 

 

Voyage de Stephane

La musique est partout à la nouvelle Orléans   Rte du Blues (408)xRte du Blues (409)

  Rte du Blues (412)x xRte du Blues (413)n Rte du Blues (414)xRte du Blues (415)Rte du Blues (416)xRte du Blues (419)vRte du Blues (421)xRte du Blues (422)Rte du Blues (423)Rte du Blues (424)Rte du Blues (426)wRte du Blues (427)wRte du Blues (439)cRte du Blues (440)xRte du Blues (441)xRte du Blues (442)xRte du Blues (443)xRte du Blues (444)Rte du Blues (445)Rte du Blues (460)Rte du Blues (461)Rte du Blues (438)Rte du Blues (467)Rte du Blues (447)x
Les colliers ici accrochés aux enseignes et aux câbles électriques sont les vestiges d'une nuits animées : la tradition veut que depuis les balcons, les jeunes filles exhortent les passants à leur lancer des colliers de perles achetés dans la rue. En échange, pour les plus chanceux, elles exhibent leurs seins... Rte-du-Blues--418--copie-1.JPG
Rte du Blues (469)Rte du Blues (450)Rte du Blues (451)xRte du Blues (452)Rte du Blues (453)Rte du Blues (454)xRte du Blues (464)Rte du Blues (455)
 
LE BAYOURte du Blues (475)

http://youtu.be/aKFyKwZr7nU

Exemples de bayous :

Par extension, on appelle le Bayou la grande région marécageuse du sud de la Louisiane, notamment dans la région de l'Acadiane. Cet espace amphibie a été occupé par les Cadiens francophones qui y vivaient essentiellement des produits de la pêche et de la chasseRte du Blues (476)

 

Écosystème et biodiversité

Le bayou est un écosystème complexe amphibie où domine l'eau douce, ce qui le différencie de la mangrove. La biodiversité y est riche. La végétation a développé des systèmes racinaires à l'air libre, qui servent de poumons ou de tubas.

Le bayou est un milieu où plusieurs espèces viennent se nourrir : les crevettes, les écrevisses, les lamantins, les dauphins, les alligators . Les bayous sont généralement infestés de moustiques et d'autres insectes volants. Des oiseaux vivent autour des bayous, tels que l'aigrette, le héron, le pygargue à tête blanche, la buse à queue rousse et le carouge à épaulettes. Enfin les bayous regorgent d'alligators que les touristes viennent photographier lors d'excursions en bateau.Rte du Blues (472)Rte du Blues (477)xRte du Blues (474)Rte du Blues (473)Rte du Blues (504)Rte du Blues (480)xRte du Blues (481)cRte du Blues (482)xRte du Blues (483)cRte du Blues (485)Rte du Blues (486)Rte du Blues (470)xRte du Blues (562)Rte du Blues (490)x Rte du Blues (462)xRte du Blues (565)Rte du Blues (563)Rte du Blues (492)x Rte du Blues (496)Rte du Blues (507)x Rte du Blues (502)Rte du Blues (501)Rte du Blues (503)Rte du Blues (500)Stephane en cuisine dans le BayouRte du Blues (514)Rte du Blues (515)Rte du Blues (516)xRte du Blues (510)...et c'est la fin de cette randonnée de 11 jours.....Rte du Blues (511)Stephane arrivé en retard pour la dernière photo est le seul à ne pas être "en tenue"Rte du Blues (513)

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 07:19

           

            carte2imagesCA52HHFYcClarksdale

Clarksdale, siège du comté de Coahoma (Mississippi), fut fondée par John Clark en 1848. C'est une ville d'environ 20 000 habitants, traversée par la rivière Sunflower, et coupée en deux par une voie de chemin de fer. D'un côté, on trouve un quartier essentiellement à population blanche, et de l'autre, un quartier noir (où se trouvent les principaux juke-joints de la ville).
Elle se trouve également à la croisée des routes 49 et 61, d'où la chanson Crossroads.

Clarksdale a été une véritable pépinière de musiciens ; c'est en effet la ville natale de Nate Dogg, Junior Parker, Bukka White, Son House, John Lee Hooker, Earl Hooker, Jackie Brenston, Ike Turner, Eddie Boyd, Sam Cooke, Willie Brown et Johnny B. Moore.

La ville est considérée comme une des villes clé du Delta Blues. On y trouve le Delta Blues Museum.

 

Tout commence sous la pluie

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Imperméabes de fortuneRte du Blues (256)Après nous être abrités dans un petit bar-café bien sympa.

Tout est déjà inondéRte du Blues (257)Rte du Blues (258)Rte du Blues (260)Rte du Blues (261)

Highway 61 Blues Notre permier logement : Le SHACK UP INNRte du Blues (301)Rte du Blues (278)

Notre logement à Clarksdale : Un hameau de bungalows au coeur de la plantation de coton, conservé dans l'état où il était il y a plus de 50 ansRte du Blues (268)

    
Les chambres de l'hôtel sont réparties dans ces petits bungalows
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Tout autour de nous de vieux bâtiments éparpillés Le grand hangar est à la fois le bistro, retso, salle de concert de l'hôtelRte du Blues (274)Rte du Blues (292)Rte du Blues (293)
 Et voici mon bungalow persoRte du Blues (276)Rte du Blues (313)
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Voici le fameux bar, resto, salle de concert faisant partie du site de l'hôtelRte du Blues (295)
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    Premier rendez-vous à Clarksdale, le Cat Head Delta Blues & Folk, un mythique disquaire d'un autre tempsRte du Blues (305)ClarkdaleDSC00436-copie-1

  Rte du Blues (263)Rte du Blues (264)   

Au milieu des bungalows, le Juke Joint Chapel accueille de nombreux concerts de blues et sert une impressionnante variété de bières

Rte du Blues (271)Rte du Blues (272)-copie-1Rte du Blues (273)Première soirée à Clarksdale: Le RED BLUES CLUB Rte du Blues (333)xRte du Blues (334)Rte du Blues (281)s Rte du Blues (285)

Clarksdale, le fameux "Crossroads", à la croisée des routes 49 et 61.Rte du Blues (303)

  La légende raconte que c'est là que Robert Johnson aurait vendu son âme au diable contre la recette du blues.Rte du Blues (302)ximagesThe GROUND ZERO autre célèbre temple du Blues à ClarksdaleRte du Blues (316)

A la fois bar, restaurant et scène de musique, le Ground Zero Blues Club appartient à Morgan Freeman.

Rte du Blues (320)Les 2 batteurs de notre équipée sauvage auront une fois de plus l'occasion d'accompagner les blueseux locaux. Ici Jean-Pierre Onraedt, batteur entre autres d'Arno et BashungRte du Blues (321)Grand rassemblement avany le départ vers la LouisianeRte du Blues (326)Quelques styles d'habitations le long de le routeRte du Blues (328)wRte du Blues (330) wRte du Blues (332)

William Christopher Handy (né le 16 novembre 1873 et mort le 28 mars 1958) est un musicien et compositeur de blues américain souvent considéré comme "The Father of The Blues" (le père du blues).Rte du Blues (346)Dockery Farms  Dockery Farms, one of the most important plantations in the Delta, was founded in 1895 by William Alfred “Will” Dockery (1865-1936). Dockery purchased thousands of acres bordering the Sunflower River and worked for years to clear the swampy woodlands. At its peak Dockery Farms was essentially a self-sufficient town with an elementary school, churches, post and telegraph offices, its own currency, resident doctor, railroad depot, ferry, blacksmith shop, cotton gin, cemeteries, picnic grounds for the workers, and a commissary that sold dry goods, furniture, and groceries. In the early 20th century Dockery housed four hundred tenant families, most of whom were African Americans who migrated to the region in pursuit of work. Will Dockery earned a reputation for treating his tenants fairly, and many resided there for long periods of time. Rte du Blues (351)Rte du Blues (353)Rte du Blues (352)Rte du Blues (354)-copie-1

B. B. King (pour Blues Boy), de son vrai nom Riley B. King, (né le 16 septembre 1925 à Itta Bena, dans le Mississippi aux États-Unis), est un guitariste, compositeur et chanteur de blues américain. Il est considéré comme l'un des meilleurs musiciens de blues. Il est, avec Albert King et Freddie King, un des trois kings de la guitare blues.

 

Rte du Blues (358)x
C'est ici, dans le cette région appelée Delta du Mississippi (mais qui n'est pourtant pas un delta proprement dit)  qu'est probablement né le Blues, avant de remonter vers les villes du nord, avec les Noirs quittant les champs de coton pour trouver du travail dans les industries
    Rte du Blues (357)x
Encore un endroit improbable, perdu au milieu de nulle part... et à l'intérieur... du Blues. En fin d'après midi, en guise d'apéroRte du Blues (365)xRte du Blues (366)xRte du Blues (368)vRte du Blues (370)xRte du Blues (371)Rte du Blues (374)-copie-1xRte du Blues (375)Et on continue vers Jackson la capitale du Mississipi où nous logerons ce soir

Jackson est une ville des États-Unis, capitale et principale agglomération de l’État du Mississippi. Lors du recensement de 2010, sa population s’élevait à 173 514 habitants.

La ville de Jackson est traversée par la Pearl river ou rivière aux Perles.Rte du Blues (376)Eglise baptisteRte du Blues (378)Et voici le Capitole du Mississipi à Jackson

Jackson-Le-Capitole-du-Mississippi_State_Capitol.jpgJackson by NightJackson-Roof-Repair-in-Jackson-Mississippi.jpg

 

 Et le lendemain matin, en route pour la Louisiane. Ici avec Marc Ysaye et sa compagneRte du Blues (382)Rte du Blues (386)

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 06:55

        Nous voilà DANS le fameux studio ou TOUT a commencé pour paraphraser Marc Ysaye 

  ...Direction Memphis (Tennesse) à travers le Missouri et une petite incursion en Arkansas.

Memphis est la plus grande ville et la deuxième aire urbaine de l'État du Tennessee, aux États-Unis. Ville portuaire située sur le fleuve Mississippi, Memphis représente le plus grand centre industriel du Tennessee ; elle est le siège du comté de Shelby. Memphis est considérée comme « le berceau du blues » et la célèbre rue Beale Street rassemble de nombreux clubs dont celui de B. B. King. La ville est aussi connue des amateurs de rock 'n' roll. Elvis Presley, qui a grandi à Memphis, y a acheté une demeure somptueuse, Graceland, dans laquelle il est mort le 16 août 1977.

La population de la commune de Memphis était de 646 889 habitants selon le recensement fédéral de 2010 (1 316 100 dans l'aire urbaine). Elle est donc la plus grande ville du Tennessee mais la seconde agglomération de l'État (derrière Nashville, la capitale). Memphis est la seconde localité la plus peuplée dans la région sud-est des États-Unis (juste après Jacksonville en Floride) ; néanmoins, son aire urbaine reste beaucoup moins peuplée que celles d'Atlanta et de Miami.Rte du Blues (151)

b

 

w   Lunch dans une dans une station d'essence typique, jusqu'au pompiste, plus vrai que natureRte du Blues (150)...et bien sûr, le hamburger, frites, BudweiserRte du Blues (149) Un petit détour par l'ArkansasRte du Blues (152)Rte du Blues (153)FOR SALE......Rte du Blues (154)... puis enfin, de temps à autre, une forêt, quelques bosses et des semblants de virages.Vers Memphis, la routeDSC00202Puis commencèrent les champs de cotonRte du Blues (148)Et la traversée de quelques petites villes aux rues bien caractéristiquesRte du Blues (156)

Les nombreuses peintures murales font aussi partie du décor typiqueRte du Blues (157)Rte du Blues (161)Rte du Blues (160)ccDSC00223-copie-1.jpg"Hernando de Soto Bridge33584075L'Hernando de Soto Bridge" et ses deux arcs formant un M, traverse le Mississipi juste avant  d'entrer dans Memphis, qu'il symbolise Hernando de Soto Brige 2cmorris-ms-bridge-print
Memphis skyline from the airAprès nous être installés au Peabody Hotel sur Union Avenue, nous nous rendons au mythique Sun Studio à quelques centaines de mètres sur cette même avenueRte du Blues (162)xx

  

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Le Sun StudioRte du Blues (207)

Memphis est l'endroit où ont débuté ou se sont installés de nombreux genres de musique américaine comme le Blues, le Gospel, le Rock n'Roll et la country music. Johnny Cash, Elvis Presley, Jerry Lee Lewis et B. B. King sont de ceux qui y ont connu leurs débuts dans les années 50 grâce notamment à Sun Records. Beaucoup d'autres chanteurs ou musiciens ont grandi ou débuté à Memphis comme les Box Tops, les Grifters, Aretha Franklin, Carl Perkins, John Lee Hooker, Justin Timberlake, Howlin' Wolf, Bobby "Blue" Band, Charlie Rich, Al Green, Muddy Waters, Big Star, Tina Turner, Roy Orbison, Willie Mae Ford Smith, Sam Cooke, Booker T. and the M.G.'s, Otis Redding, les Blackwood Brothers, Isaac Hayes, Rufus Thomas, Carla Thomas, Shawn Lane, The Sylvers, Anita Ward et "le père du Blues" William Christopher Handy. La Blues Foundation (dont le siège se trouve à Memphis) y organise chaque année début février dans plusieurs clubs de la ville l'International Blues Challenge et les International Blues Awards.

Plus récemment, Memphis a été le berceau d'un style de Hip-Hop sudiste plutôt agressif, reposant sur des basses puissantes: le Crunk. Des artistes originaires de la ville tels que Three 6 Mafia, Al Kapone, 8 Ball & MJG ou encore Tommy Wright III sont réputés pour être les précurseurs de ce style de rap. Le hip-hop de Memphis se voit cependant très différent de celui des autres villes du sud des États-Unis (telles qu'Atlanta, Houston, La Nouvelle-Orléans ou encore Miami...). En effet, il est caractérisé par une ambiance beaucoup plus sombre et angoissante, que ce soit dans la musique ou les paroles, beaucoup moins destinée au dancefloor comme c'est le cas pour le Crunk d'Atlanta. En mars 2005 le groupe Three 6 Mafia fut après Eminem en 2002, les seconds rappeurs à avoir remporté un Oscar.

Memphis est également connue pour ses photographes très célèbres comme William Eggleston, le père de la photographie couleur.

On trouve, dans la ville, beaucoup de galeries d'art qui ont fleuri depuis une décennie.Rte du Blues (208)Rte du Blues (163)nRte du Blues (206)

Et un beau jour de l'été 53 c'est cette porte qu'a poussée le jeune Elvis Aaron Presley. Il y enregistre à ses frais, deux chansons pour 4 dollars et repart avec le disque sous le bras pour l'offrir à sa mère.

 

Le 5 juillet 1954 est une date mémorable pour le label, puisqu'Elvis Presley, alors inconnu, y enregistre That's All Right Mama, qui deviendra son premier tube. Ce titre est considéré comme le premier morceau de rockabilly.DSC00244-copie-1DSC00244.jpgw
Sam Phillips, le propriétaire du studio à l'époqueRte du Blues (165)
Rte du Blues (164)vRte du Blues (166)dRte du Blues (167)Nous voilà DANS le fameux studio ou TOUT a commencé pour paraphraser Marc Ysaye Rte du Blues (171)x
Cette pièce est restée intacte depuis plus d'un demi siècle. Sur la photo au mur, Elvis, et derrière lui, les panneaux qui recouvrent encore les murs actuellementDSC00268-copie-1k
B.B. Cunningham Jr., figure de la scène musicale de Memphis et claviériste de Jerry Lee LewisRte du Blues (172)
     Marc Ysaye (Classic 21) à la batterie   DSC00254DSC00266Stephane Poncin avec BB Cunningham  
A droite, B. B. Cunningham, âgé de 70 ans, décédé depuis. Il a été abattu de plusieurs balles de pistolet une nuit d'octobre 2012 à Memphis.Rte-du-Blues--173--copie-1.JPGCi-dessous, "The Million Dollar Quartet". Le 4 décembre 1956 est une autre date mémorable pour le studio : alors que Jerry Lee Lewis, Johnny Cash, Carl Perkins se trouvent en studio pour enregistrer, débarque Elvis Presley. Ils débutent une improvisation que Sam Phillips ne manquera pas de mettre sur bandes; mais le disque ne sortira que bien des années plus tard. Rte du Blues (174)w
Rte du Blues (176)Le lendemain matin, sur le départ. Aujourd'hui, balade à moto dans Memphis. Ici, avec Marc et Edmond, avec qui j'ai partagé la chambre pour réduire les frais..
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Briefing de la journée, par les partenaire s de Classic 21 pour de ce genre de voyage. Patricia et Cédric Lorent de "Bike to Beach", spécialisé dans les voyages à moto, et Patrick, spécialiste des USA et plus particulièrement de la Route du Blues. Asssise à gauche, Françoise, la compagne de Marc YsayeRte du Blues (177)  Visite des studios Stax Rte du Blues (178)  Stax Records est une entreprise d’enregistrement et de distribution de disques. Créée sous le nom de Satellite Records à Memphis en 1958 par deux frère et sœur, Jim STewart et Estelle AXton, STAX est devenue dans les années 1960 une des maisons de production les plus importantes de la musique Soul (la Motown sera sa principale concurrente), avant de fermer ses portes en 1975Rte du Blues (179)Rte du Blues (181)Le musée actuel ci-dessus et les anciens studios ci-dessous
Stax Records est une entreprise d’enregistrement et de distribution de disques. Créée sous le nom de Satellite Records à Memphis en 1958 par deux frère et sœur, Jim STewart et Estelle AXton, STAX est devenue dans les années 1960 une des maisons de production les plus importantes de la musique Soul (la Motown sera sa principale concurrent), avant de fermer ses portes en 1975.
Rte du Blues (180)
                 Memphis Slim, de son vrai nom John Len Chatman, (3 septembre 1915 - 24 février 1988) est un chanteur et pianiste de blues américain qui a perpétué la tradition du boogie-woogie. Il est considéré comme un des représentants du Chicago Blues             
   x  Rte du Blues (186)      Lors de notre balade dans Memphis, une halte au Lorraine Motel ou Martin Luther King fut assassiné le 4 avril 68, alors qu'il sortait sur le balcon de sa chambreRte du Blues (189)Rte du Blues (190)Ci-dessous, la Cadillac d'Isaac Hayes.  Isaac Hayes, né le 20 août 1942 à Covington, Tennessee, et mort le 10 août 2008 à Memphis, Tennessee[1], est un chanteur, producteur et compositeur de soul, ainsi qu'un acteur américain.Rte du Blues (184)cRte du Blues (185)cRte du Blues (187)Rte du Blues (188) Grand rassemblement dans un resto wagon branché, le Camion ambulantRte du Blues (195)Rte du Blues (193)La route continue. Quelques habitations typiques, dans les quartiers chics de MemphisRte du Blues (196)cRte du Blues (197)vRte du Blues (198)kRte du Blues (199)Rte du Blues (201)jRte du Blues (202)Rte du Blues (200);Oh un écureuil !!Rte du Blues (205)La rue animée de Memphis, BEALE Street et son Club le BB .KINGRte du Blues (212)
Chez BB.KING
Memphis est considérée comme « le berceau du blues » et la célèbre rue Beale Street rassemble de nombreux clubs dont celui de B. B. King. La ville est aussi connue des amateurs de rock 'n' roll. Elvis Presley, qui a grandi à Memphis, y a acheté une demeure somptueuse, Graceland, dans laquelle il est mort le 16 août 1977.
B. B. King (pour Blues Boy), de son vrai nom Riley B. King, (né le 16 septembre 1925 à Itta Bena, dans le Mississippi aux États-Unis), est un guitariste, compositeur et chanteur de blues américain. Il est considéré comme l'un des meilleurs musiciens de blues. Il est, avec Albert King et Freddie King, un des trois kings de la guitare blues.Rte du Blues (213)Visite des Ets GIBSON (Guitares)Rte du Blues (209)Rte du Blues (214)vvRte du Blues (216) La grand'rue animée de Memphis, la BEALE STREET 
 Et puis notre hôtel, le Peabody avec ses fameux Colverts dans le hall et eur remontée à l'étage le soir, tous tapis rouges déroulésRte du Blues (210)Rte du Blues (222)Il y a fort longtemps en 1933, le manager de l’hôtel, Frank Schutt, revenant d’un partie de chasse arrosée au Jack Daniel, discuta d’une grande idée avec son ami Chip Barwick : « Ce serait drôle si on mettait nos canards dans la fontaine de l’hôtel, non ? » (Ils utilisaient les canards pour attirer des prédateurs, lors de la chasse).

Qui n’a jamais eu d’idées étranges sous l’emprise de l’alcool ?

Sauf que cette fois, ils mirent à exécution leur brillante idée en se payant très certainement un bon fou rire.

Et quelle ne fut pas leur surprise ? Les clients de l’hôtel ne tardèrent pas à se rendre autour de la fontaine enthousiasmés par cette idée originale et divertissante.

 

 

peabody-ducks 

Ainsi, des canards furent installés dans la fontaine du plus luxueux hôtel de la ville.

Et c’est l à que l’histoire devient intéressante.

En 1940, un dresseur de cirque se proposa d’accompagner les canards à la fontaine le matin et de les en sortir le soir afin d’éviter tout trouble nocturne. Du coup, pendant plus de 50 ans, Bellman Edward devint le Duckmaster (le maitre des canards) jusqu’en 1991.

 

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Depuis donc plus de 60 ans, les touristes et clients s’agglutinent chaque jour pour voir arriver les canards à 11h le matin et repartir à 17h le soir… en prenant l’ASCENSEUR (oui, oui vous avez bien lu), pour aller tranquillement se reposer sur le toit de l’hôtel.

Le pirroresque Trolley de Memphis

  Rte du Blues (221)

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 11:54

 

 

carte2c570 570 3d5933e648c29872c0d1aa3fee4b1a25-1380355668xPontiac Illinois. Route 66 Hall of fame and Museum-DSCN1723-DSCN1719xAu-dessus du compteur, on distingue le fameux "TRIPY". C'est un road book qui fonctionne comme un GPS et qui nous indique la direction à suivre et les changements de direction-DSCN1726bxBien sûr, nous ne roulons pas tous ensemble. Chacun part quand il veut, roule à sa guise, s'arrête quand il veut. Nous suivons les indications du "Tripy" et un road book papier nous indique les arrêts conseillés, les RDV durant la journée et le RDV du soir-DSCN1726ccDSC00202-DSCN1727Rte du Blues (114)-DSCN1726-DSCN1723Bob Waldmire avait fait de ce bus son habitation. L'artiste a passé sa vie à voyager sur la 66 en y peignant les murs et les immeubles. Il est décédé en 2009-DSCN1721Peinture murale en trompe-l'oelRte-du-Blues--110--copie-1.JPG

 

 Quelques maisons typiques-DSCN1731-DSCN1736-DSCN1737-DSCN1739-DSCN1741-DSCN1742The Gateway to the West. Arrivée à St Louis-Missouri, sous l'arche symbolisant la porte de l'Ouest, après avoir franchi le Mississipi. A partir d'ici, la 66 continue vers l'Ouest, direction Californie, mais nous, c'est vers le Sud que nous irons, par la 61-DSCN1742b1 C 0201

 

Saint-Louis (en anglais Saint Louis, souvent abrégé en St. Louis) est une ville indépendante dans le Missouri aux États-Unis, située à environ 470 kilomètres au sud-ouest de Chicago, la ville compte 319 294 habitants et Grand Saint-Louis qui est l'agglomération principale de la plus grande zone urbaine du Missouri et la 16e des États-Unis compte 2 879 934 habitants en 2008 (source US census bureau)[1].

 

La ville fut fondée en 1764 juste au sud du confluent des rivières du Missouri et du Mississippi par les commerçants et colons français Pierre Laclède et René Auguste Chouteau. La ville comme le futur État du Missouri devinrent un territoire de l'Empire espagnol après que les Français furent défaits durant la guerre de Sept Ans. En 1800, le territoire fut secrètement rendu à la France, que son dirigeant, Napoléon Bonaparte, revendit aux États-Unis en 1803.

 

Surnommée la « Gateway to the West » pour son rôle dans l'expansion vers l'ouest des États-Unis, la ville donna en 1965 son petit nom à une nouvelle construction faisant partie du Jefferson National Expansion Memorial, la Gateway Arch ; l'arche est devenue l'icône de Saint-Louis.

 

Autrefois 4e plus grande ville des États-Unis, Saint-Louis a vu sa population tomber à la 52e place[2]. Au plus haut de sa densité, Saint-Louis accueillit l'Exposition universelle de 1904 et les Jeux olympiques d'été de 1904.

 

Au XIXe siècle, l'immigration provenant d'Italie, d'Allemagne, de Bohême, et d'Irlande inonda Saint-Louis, colorant la cuisine et l'architecture de la ville. Beaucoup d'Afro-Américains se dirigèrent au nord de la ville durant la Grande Migration.

  Voici notre hôtelRte du Blues (147)

A St Louis nous tombons à pic. C'est le dernier jour du Bluesweek Festival1 C 0233ww-DSCN1750Il y en a pour tous les goûts-DSCN1744-DSCN1755-DSCN1745Dans un grand parc au centre de la ville, trois scènes et une multitude d'échoppes proposant à manger et à boire. Les gens y viennent avec leur chaise pliante, s'installent et se déplacent au gré des concertsRte du Blues (135)La-66-de-Chicago-a-St-Louis 9413Rte du Blues (140)Rte du Blues (141)

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Sur le chemin du retour vers l'hôtel, je fais encore une halte dans ce bistro d'où s'échappaient des riffs de guitare aguicheursRte du Blues (144)-copie-1Rte du Blues (146)Rte-du-Blues--142-.JPG

Histoire

Période coloniale (XVIIe ‑ XVIIIe siècles)

Au XVIIe siècle, la région de Saint-Louis est explorée par les Français. En 1673, Louis Jolliet et Jacques Marquette commencent l'exploration du fleuve Mississippi ; quelques années plus tard, c'est Cavelier de la Salle qui descend le cours d'eau jusqu'à son embouchure. Ce dernier prend possession de la vallée en la baptisant « Louisiane », en l'honneur de Louis XIV. La région septentrionale de la Louisiane est aussi appelée Haute-Louisiane ou encore Pays des Illinois. Un établissement français est fondé en 1699 non loin du site de Cahokia. Les Français construisent un ensemble de forts (Fort de Chartres, Kaskaskia, Prairie du Rocher). Des prêtres catholiques établissent une mission à proximité du site actuel de Saint-Louis, en 1703.

La ville est officiellement fondée par le marchand français Pierre Laclède — ou Pierre Laclède Liguest — et son jeune assistant et beau-fils néo-orléanais Auguste Chouteau le 15 février 1764. En 1765, Saint-Louis devient la capitale de la Haute-Louisiane. Entre 1766 et 1768, elle est administrée par le lieutenant-gouverneur français Louis Saint-Ange de Bellerive. Mais le traité de Paris, signé le 10 février 1763, consacre la défaite des Français dans la guerre de Sept Ans : la France perd de nombreux territoires en Amérique du Nord, dont ceux de la rive orientale du Mississippi qui sont cédés au Royaume-Uni. Quant à la rive occidentale du fleuve, elle revient à l'Espagne. Après 1768, Saint Louis est donc contrôlée par des gouverneurs espagnols et continue de l'être même après la signature du traité secret de San Ildefonso, le 1er octobre 1800, qui restitue le territoire à la France. Le 18 janvier 1803, Napoléon Bonaparte, alors consul à vie, décide de ne pas garder cet immense territoire. La Louisiane est vendue aux jeunes États-Unis le 30 avril 1803 contre la somme de 80 millions de francs (15 millions de dollars). La souveraineté américaine entre en vigueur le 20 décembre 1803 (cf acte du Louisiana Purchase).

L’expansion au XIXe siècle[

Exposition universelle de Saint Louis : palais de l'électricité

 

Saint-Louis fait partie des États-Unis depuis 1803 ; à cette époque, elle comptait environ 1 000 habitants. L'année suivante, la célèbre expédition Lewis et Clark part de Saint Louis et explore l'Ouest américain jusqu'à la côte Pacifique. Les hommes sont de retour le 23 septembre 1806, après un long voyage qui initia par la suite la conquête de l'Ouest. La grande période des bateaux à vapeur s'ouvre en 1817 lorsque le Zebulon M. Pike arrive dans la ville. Saint-Louis devient le dernier port sur le Mississippi, qui est au milieu du XIXe siècle, le deuxième port des États-Unis derrière celui de New York. Le Missouri devient officiellement un État des États-Unis en 1820 et Saint-Louis en est la ville la plus peuplée.

 

En 1849, une épidémie de choléra et un grand incendie frappent la cité. À la suite de ces deux catastrophes, les autorités municipales décident d'imposer un code de l'urbanisme et d'améliorer la gestion des eaux usées. La population grandit alors rapidement grâce à l'immigration de familles allemandes, italiennes et irlandaises : en 1860, on compte 160 000 habitants, alors que la ville n'existe que depuis cent ans.

 

La guerre de Sécession (1861-1865) affecte l'économie du port, même si les arsenaux produisent des navires de guerre pour l'Union. Le 4 juillet 1876, la ville de Saint-Louis vote sa séparation avec le comté rural de Saint-Louis et devient une municipalité indépendante (independent city). Pendant la deuxième moitié du XIXe siècle, Saint-Louis fournit à la nation une série d'hommes d'affaires et de célébrités (Sara Teasdale, T. S. Eliot, Tennessee Williams) qui font le renom de la ville ; plusieurs sociétés y sont fondées (la compagnie Ralston-Purina, Anheuser-Busch, International Shoe et Brown Shoe Company). Avec Chicago et New York, Saint-Louis se dote des premiers gratte-ciel : le Wainwright Building, dessiné par l'architecte Louis Sullivan sort de terre en 1892. Nikola Tesla fait une démonstration publique de communication radio en 1893. La ville est frappée par une tornade en 1896 qui détruit plusieurs quartiers et provoque la mort de 255 personnes.

XXe siècle

 

D'après le recensement de 1900, Saint-Louis était alors la quatrième ville la plus peuplée des États-Unis. En 1904, elle accueille une exposition universelle puis les IIIe jeux Olympiques de l'ère moderne. Pendant la Grande Dépression, les miséreux se regroupent dans le plus grand hooverville du pays qui comptait environ 1000 personnes[4]. Saint-Louis connaît une industrialisation importante. La diffusion de l'automobile permet aux banlieues de s'étaler. Les classes moyennes commencent alors à fuir la commune, si bien qu'elle perd la moitié de sa population entre 1950 et 2000. Le projet d'urbanisme Pruitt-Igoe (1955-1972) est un échec. Durant les années 1990, le député du Missouri Richard Gephardt dénonça la vaporisation d'agents radioactifs pendant les années 60 aux fins d'expérience secrète depuis le bâtiment des chevaliers de colomb.

XXIe siècle[

 

En 2010, la ville compte environ 360 000 habitants et elle est classée cette année comme la ville la plus dangereuse des États-Unis 2 100 actes d'origines criminelles pour 100 000 habitants alors que la moyenne nationale tourne autour de 430

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 07:49

Camus Le Figaro 2009

Camus Mag.Litt.Camus Mag.Litt.2Camus footballer faisant son footingCamus Mag.Litt.3Camus journalisteCamus Mag.Litt.4Le Point033
xCamus-Lire

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 15:29

P1160004Trois parmi ces photos font partie du Blog de Gabrielle AZNAR...voir ci-dessous

P1160003Un Cimetière pour tous ceux qui ont voulu faire une "carrière" ...en ocreP1150995P1150988

    Photo ci-dessous de Gabriel Aznarcimetiere roussillon copyright gabrielle aznar 8P1150996Photo ci-dessous de Gabrielle Aznarcimetiere roussillon copyright gabrielle aznar 2P1160002Le cimetière des pauvres....celui des "caves" qui se rebiffentP1160014P1160015P1150993P1160007P1160010P1160012 Photo ci-dessous provenant du blog de Gabrielle AZNARcimetiere roussillon copyright gabrielle aznar 10P1160016

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 08:45
PROVENCE-2006-353.jpg
Carpentras-Son Marché du vendredi
La capitale du Comtat-Venaissin, ex Carpentoracte (elle devait ce nom à une citadelle en bois-charpentier- qu'y avaient édifiée les Celto-Ligures ). 24.000 habitants, capitale aussi du berlingot. Le pape Clément V s'y installe en 1313 et la ville profite de la munificence pontificale. Il faut aller au Marché exceptionnel de Carpentras, le vendredi matin. De mi-novembre à mi-mars c'est le lieu de rendez-vous des "rabassiers" (Producteurs de Truffes)
On entre normalement par la Porte d'Orange, au Nord de la VilleP1160163Plan de Carpentras011
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PROVENCE-2006-340.jpgLe Marhé de Carpentras-Les Rabassiers-Truffe-Vendredi matin-BerlingotsPROVENCE-2006-383.jpgP1160079Ci-dessus,Entrée du Marché du côté de l'HOTEL-DIEU  
P1160115P1160112P1160116P1160117Mais sur la Marché il a aussi Josef de Carpentras, qui joue du Dylan, du Cochran et du Neil Young...un régal. J'ai acheté son Dvd. (En septembre 2013)P1160129
P1160132P1160131Notre resto en 2013. Danielle en terrasseP1160149
Et voici le Passage BOYER, dénommé aussi "La Rue Vitrée " édifié en 1848 par les chômeurs des Ateliers NationauxCarpentras-Comtat Venaissin-Passage BOYER-La Rue Vitrée

Le Passage BOYER à Carpentras-La rue vitrée

 

Il y a aussi à l'Est de la ville la Chapelle des Pénitents blancs(17e siècle) menant au bâtiment de LA CHARITE, édifié en 1669 pour accueillir les nécessiteux at abritant aujourd'hui des expositions dans ses caves

 

La chapelle des Pénitents Blancs

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Fondée en 1585, la confrérie des Pénitents Blancs s’installe près de l’église Saint-Jean-du-Bourg. Elle se place sous le vocable de Notre-Dame-de-Pitié en référence à la Passion du Christ et à la souffrance de la Vierge Marie. Consacrée en 1661, la chapelle est réaménagée en 1705 puis en 1779.              

c_f8faaa2721.jpgP1160148P1160133

P1160134P1160147Histoire

Préhistoire et Antiquité

D'après Pline, le peuple qui occupe le secteur de Carpenctoracte sont les Meminiens

Moyen Âge

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Carpentras et ses remparts, par le RP Bonfa
 
La ville accueille des Juifs depuis au moins le 28 février 1276, selon des rôles d'impôts de cette période.

Histoire]

1326, Jean XXII permet aux Juifs de résider dans le Comtat et à Avignon sans être inquiétés et, ainsi, à de nombreux Juifs de France d’échapper aux persécutions dont ils sont victimes, Jean XXII qui en 1322 les en avait expulsés
 
En 1367, les Juifs comtadins de Carpentras commencent l'édification de la Synagogue. Carpentras synagogue-copie-1
la synagogue de CarpentrasElle fut reconstruite au XVIIIe siècle : la population de la « carrière » étant passée d’environ 500 personnes à la Renaissance à près de mille à la veille de la Révolution[3], on imagine que la communauté était à l’étroit et que la vieille synagogue médiévale nécessitait un agrandissement. Celui-ci est mené en deux étapes ; un premier chantier est mené par l’architecte Antoine d'Allemand entre 1741-1746, une seconde tranche de travaux, de 1774 à 1776, donne l’aspect actuel de la salle de prière du premier étage. Faute d’espace au sol, on a multiplié les tribunes. Le développement en hauteur est une solution fréquemment adoptée par les synagogues de la région comtadines qui comportent souvent deux salles de prière superposées, celle du bas réservée aux femmes, celle du haut aux hommes. La décoration intérieure est un chef-d'œuvre de l’art religieux rococo du XVIIIe siècle avec ses ferronneries italianisantes.
En 1793, la synagogue devient salle d'assemblée du club révolutionnaire local. Dès l'automne 1794, l'ensemble de son mobilier est déposé et vendu. Lorsque les juifs réintégrent leur temple en 1800, ils trouvent une salle de prières complètement nue. Il paraît très probable qu'une partie du décor ait pu être récupéré puis remontée dans le courant du XIXe siècle.
La synagogue offre, outre des salles annexes témoignant du rituel juif (piscines litturgiques, boulangerie pour les pains azymes, terrasse où se déroulaient le sabbat), une traditionnelle salle de prière de plan carré, couverte de boiseries présentant un décor de pilastres doriques supportant une frise de triglyphes et métopes.
La façade actuelle date de 1909.
Cette synagogue fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1924[.

Fonction]

La synagogue de Carpentras est un véritable lieu de vie communautaire. Outre la salle de prières, elle est dotée d’un mikvé (salle d’ablution rituelle), d’une boulangerie destinée à cuire le pain de shabbat, alors que la cour intérieure servait à l'abattage rituel.     
En 1155, Raymond V de Toulouse, marquis de Provence, envoie son chancelier Raous à Raymond 1er, l'évêque de Carpentras pour confirmer les privilèges du marché qui se tient à Carpentras.
Au Moyen Âge, le marché se tient tous les vendredis dans le cimetière de Saint-Siffrein. Il y avait alors 200 marchands forains. Au début de la papauté d'Avignon, l'évêque Bérenger Forneri voulut, sans succès, interdire le cimetière au marché.
 
Le pape Clément V établit sa curie à Carpentras en 1313. Lorsqu'il meurt en 1314, son successeur donne sa préférence à Avignon. Cependant, capitale du Comtat Venaissin en 1320, la ville profite de la munificence pontificale : gouvernée par ses évêques, elle s'étend et s'entoure d'une enceinte dont il ne reste plus que la porte d'Orange. Le marché s'étend, en 1385, sur la place de la Fusterie, actuelle place des pénitents noirs.
Ce fut au cours de la seconde moitié du XIVe siècle que les remparts furent construits. En cette période troublée, les routiers et les voleurs de grands chemins, étaient monnaie courante. Ils profitaient des trêves de la guerre de Cent Ans pour piller. La crainte des autorités locales était l'occupation de ce vieil hospice, par ces brigands, pour ensuite entrer au sein de la cité. Carpentras dut être entourée de remparts. Ce fut Innocent VI qui donna ordre aux villes comtadines de se fortifier. Les travaux à Carpentras débutèrent en 1357 pour s'achever en 1392. Ils furent initialement confiés à Juan Fernandez de Heredia, capitaine général des Armes du Comtat Venaissin, qui en définit le tracé
 
Chassés de France par Philippe le Bel, les Juifs se réfugient en terres papales où ils sont en sécurité et bénéficient de la liberté de culte. Avec Avignon, Cavaillon et L'Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras abrite une importante communauté juive dans un quartier qui ne devient ghetto qu'à la fin du XVIe siècle.

Période moderne

Au cours du XVIIIe siècle, la situation économique des Juifs s'améliore. Les comtadins voyagent beaucoup dans tout le Midi de la France, certains s'installent de façon semi-permanente à Nîmes, Montpellier, etc. L'usage du français se répand. En 1741 est reconstruite la synagogue de Carpentras, la plus vieille aujourd'hui en France. Si cette synagogue reste très discrète cette prospérité nouvelle est reflétée dans la salle de prière, chef-d'œuvre de décoration et de ferronnerie italianisantes. Par contre, la vie quotidienne ne peut guère refléter l'enrichissement des Juifs du Pape, qui ne sont pas autorisés à s'établir hors des « carrières » surpeuplées où les maisons de six ou sept étages apparaissent aux yeux des voyageurs qui arrivent à Carpentras comme de véritables gratte-ciel. Ce n'est qu'en 1784 qu'un cafetier de Carpentras est autorisé à recevoir des Juifs.
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L'armée avignonnaise assiège Carpentras (1791)
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Carpentras en 1880
 
Dès 1790, dans l'esprit révolutionnaire, Avignon chasse le vice-légat, représentant l'autorité pontificale et demande son rattachement à la France. À Carpentras, en revanche, les habitants tentèrent d'établir un petit État indépendant, qui réaliserait chez lui les réformes de l'Assemblée Constituante française, mais sans accepter de le réunir à la France. En avril 1790, sans l'accord du pape, mais en reconnaissant son autorité, ils se réunirent en assemblée et réformèrent le gouvernement : le pape y était reconnu comme souverain constitutionnel. Avignon, française depuis peu, chercha alors à forcer Carpentras à entrer dans la République française. Carpentras résista à deux sièges successifs menés par les Avignonnais.
 
Le 2 janvier 1791, alors qu'à la suite de l'intervention des Avignonnais contre Cavaillon, les communes comtadines arboraient les trois couleurs, l'Assemblée représentative du Comtat, de plus en plus disqualifiée, suspendait ses travaux.
 
Le 14, les Carpentrassiens se soulevaient contre les papistes, tenaient une assemblée dans la cathédrale Saint-Siffrein et demandaient leur rattachement à la France. Ils furent soutenus par l'Armée d'Avignon qui, dès le 20 janvier, vint mettre le siège devant la capitale du Comtat. Mais pluie et neige obligèrent à le lever. P1160082
P1160087 
Au cours du mois de février, le mouvement fit tache d'huile. Le 7, vingt-cinq communautés comtadines, réunies dans la cité des papes, demandèrent leur rattachement à la France. Le principe de former un département fut adopté, il devait avoir pour nom Vaucluse et son chef-lieu serait Avignon.
 
Précédemment possessions pontificales, Avignon et le Comtat Venaissin furent rattachés à la France le 14 septembre 1791. Le 28 mars 1792, ces territoires formèrent deux nouveaux districts, Avignon dans les Bouches-du-Rhône et Carpentras dans la Drôme. Puis, le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Période contemporaine

 
Ludovic Naudeau constatait pour le Vaucluse : « L'une des caractéristiques de ce département, c'est, de l'aveu général, le jeu effréné auquel une partie de ses habitants se livre. Avignon, Carpentras, Cavaillon, regorgent, pour la malédiction des familles, de tripots où de grosses sommes sont à chaque instant risquées »

 

 

Les faits

 

Dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, à Carpentras où vit une communauté juive qui date de l'époque des « juifs du Pape », 34 sépultures juives sont profanées : stèles renversées et brisées, sans inscriptions antisémites. Dans la journée du 9 mai, personne n'entra dans le cimetière ce qui explique que la

profanation ne soit découverte que le lendemain.

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La découverte] sans-titre

         

Le 10 mai 1990, deux femmes découvrent la profanation et préviennent les autorités. Le cercueil de Félix Germon, décédé 15 jours plus tôt, non recouvert de terre, est sorti de sa tombe. Le corps, extrait du cercueil, est posé nu face contre terre sur une tombe voisine. Un mat de parasol est retrouvé à côté de lui : on parle d'un « simulacre d'empalement ».

L'affaire s'enflamme et Laurent Fabius le déclare « empalé ».

 

Une affaire politico-religieuse

 

       Le contexte, mai 1990    

 

Michel Rocard est le Premier ministre de François Mitterrand. Pierre Joxe est son ministre de l'Intérieur, patron de la police et des renseignements généraux. Le Front national est alors en pleine ascension électorale. Le soir du 9 mai, Jean-Marie Le Pen est à la télévision dans l'émission L'Heure de vérité.

Conséquences   

Cette découverte provoque un vif émoi en France. Le ministre de l'Intérieur, Pierre Joxe, qui s'est rendu le jour même à Carpentras en hélicoptère, déclare que les responsables sont « le racisme, l'antisémitisme et l'intolérance ». De nombreuses personnalités politiques (entre autres Jack Lang, Jean-Claude Gaudin, Harlem Désir, Raymond Barre, Lionel Jospin, Pierre Mauroy et Georges Marchais) se rendent sur les lieux. Cimetiere juif-0

Des manifestations imposantes contre le racisme et l'antisémitisme sont organisées durant la semaine qui suit. Le président François Mitterrand participe à l'une d'entre elles à Paris. C'est la première fois qu'un président de la République dans l'exercice de ses fonctions participe à une manifestation en France.

Yves Bertrand, directeur des RG de 1992 à 2003 affirme dans son livre Je ne sais rien… mais je dirai (presque) tout, paru en octobre 2007, que la manifestation à Paris devait au départ se dérouler autour de la Grande synagogue de Paris. C'était selon lui le souhait des autorités religieuses juives de Paris qui ne voulaient pas que l'évènement soit récupéré politiquement par l'extrême gauche. François Mitterrand aurait alors « forcé la main » aux autorités juives pour que la manifestation ait lieu entre la place de la République et la place de la Bastille, lieux traditionnels de rassemblement de la gauche française.Le Front national es.t montré du doigt. Jean-Marie Le Pen réplique que son parti est la cible d'un complot Il organisera des manifestations à Carpentras, en 1991 et en 1995, pour demander réparation. imagesCASYMGSQ

Pour Yves Bertrand, la profanation du cimetière de Carpentras fut l'objet d'une manipulation anti-FN orchestrée par François Mitterrand. Celui-ci aurait alors voulu empêcher toute possibilité d'alliance entre le Front national et la droite parlementaire.

L'enquête cimetiere juif lvov

Selon Yves Bertrand, François Mitterrand aurait demandé à la police de privilégier la recherche du coupable au sein du Front national. Mais l'enquête piétine. La police suit dans un premier temps la piste des groupuscules d'extrême droite et néonazis. Dans les jours qui suivent la profanation, deux membres du Parti nationaliste français et européen sont arrêtés, mais rapidement relâchés en l'absence de preuve les incriminant.

Des rumeurs locales circulent, mettant notamment en cause des fils de notables locaux, dont le fils du maire UDF. En 1995, une jeune femme de Carpentras renforce cette rumeur en évoquant des orgies organisées dans le cimetière. Leurs participants auraient selon elle commis la profanation, ainsi que le meurtre d'une autre jeune femme, Alexandra Berrus, retrouvée morte en 1992.

L'instruction établira plus tard que la jeune femme est une mythomane, mais ses propos alimentent alors la tension autour de l'affaire. Le procureur Jean-Michel Tissot autorise les animateurs d'une émission de TF1, Témoin n°1, à annoncer de prochaines mises en examen. Gilbert Collard, avocat de la famille de Félix Germon et de celle d'Alexandra Berrus, parle de « mensonge d'État », garantit qu'il s'agit strictement d'une affaire de droit commun, et présente, lors d'une conférence de presse, une enveloppe où sont inscrits, d'après lui, les noms des coupables. Soumise à une intense pression, la juge d'instruction Sylvie Mottes est dessaisie de l'affaire, qui est transférée au tribunal de Marseille3].

 

   

Le dénouement

carpentras francesoir

        

Le 30 juillet 1996, un certain Yannick Garnier, 26 ans, se présente de lui-même au siège des Renseignements Généraux d'Avignon, et avoue être l'un des profanateurs. Il dit ressentir le besoin de se libérer de ce secret pour changer de vie et de ne pas avoir à mentir à la femme dont il est récemment tombé amoureux. Ses aveux confirment qu'il s'agissait bien d'un acte antisémite commis par des néonazis. Il dénonce ses quatre complices qui sont arrêtés aussitôt, sauf l'un d'entre eux, le meneur, Jean-Claude Gos — qui avait été interpellé dès le 11 mai 1990 et relâché après 24 heures —, skinhead originaire de Denain (1966-1993) et membre du PNFE. Jean-Claude Gos est tué le 23 décembre 1993 à moto sur une route de la grande banlieue d'Avignon, par une voiture dont le conducteur (Rachid Belkir, 36 ans) sera retrouvé mort en 1995, tué de deux balles dans le torse et plongé dans le Rhône[12], deux lourdes pierres attachées aux pieds

Aucun lien n'a été établi entre les coupables et le Front national. Les dirigeants locaux du FN, Guy Macary et Fernand Teboul, faisaient eux-mêmes partie de la communauté juive, ce qui ne pouvait que déplaire aux néonazis.

Le procès débute huit mois plus tard à Marseille, dure une semaine, et le verdict est rendu le 24 avril 1997. Patrick Laonegro, le « cerveau » du commando de profanateurs, et Olivier Fimbry, un ancien militaire, sont condamnés à deux ans de prison, tandis que les deux autres profanateurs sont condamnés à vingt mois.

Toutefois, une zone d'ombre demeure : les enquêteurs ne savent pas comment les profanateurs ont fait pour soulever les dalles sans les abîmer

        

Conséquences

        

Un grand nombre de théories ont été échafaudées et de pistes suivies lors de l'enquête, jusqu'aux plus fantaisistes. Relayées de façon aveugle et sensationnelle par les médias, ces allégations ont eu des conséquences sur des domaines n'ayant aucun rapport avec la vérité des faits.

L'un des exemples marquants est la stigmatisation du jeu de rôle, durablement étiqueté comme rassemblement de profanateurs, de casseurs, de satanistes et autres profils à tendance morbide. Dans les mois suivant ces allégations (initiées par Mireille Dumas dans son émission Bas les masques sur France 2), nombre de clubs et de boutiques spécialisées ont été fermés ou mis sous surveillance par divers organismes.

En 1998, le documentaire Jeux de rôle à Carpentras de Jean-Louis Comolli, diffusé sur Arte dans la série Les Mercredis de l'Histoire notamment le 2 mai 2001, rappelle — en se basant sur les documents publiés par Nicole Leibowitz dans L'Affaire Carpentras (Plon) — les fausses informations diffusées par les médias de l'époque, et confirme, soutenant la thèse de la journaliste, l'existence de manipulations délibérées de l'information autour de l'affaire, afin de faire inculper le fils innocent du maire de Carpentras qui se trouvait être un amateur de jeux de rôle. Le documentaire produit notamment les comptes rendus dressés par les Renseignements généraux des conversations téléphoniques entre Jacques Pradel et le procureur de la République de l'époque, conversations au cours desquelles ils s'entendaient pour faire pression sur la juge d'instruction.

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Le mur du cimetière est à droite face au viaduc. Ci-dessous, une grille latérale et l'entrée du cimetière, toutes deux cadenasséesP1160185P1160189
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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 16:46

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Voici le Mont Ventoux, en mai 2006. Il y avait un mistral effroyable, mais alors quel ciel fabuleux ! En tirant cette photo à mon retour sur l'ordinateur, j'ai eu la nette impression de me trouver sur une plage et non au sommet d'une montagne. La mer en fond de décor étant; en fait, la plaine du Vaucluse. Le café et la terrasse m'ont fait penser à une peinture d'Edward Hopper; alors j'ai un peu accentué les jaunes. Voici dons une peinture de Hopper réalisée au sommet du Ventoux, une oeuvre inédite et introuvable sur le marché actuel. Récupération d'un peintre par l'autre peintre que je suis! 
VANCAU

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 05:15

Je séjournerai dans ce quartier du 8 au 13 October 2010, à deux pas, près du Parc de Choisy, au S.E de la Place d'Italie, très exactement à l'Hôtel des Beaux-Arts, un ancien relais à chevaux

MODIFICATION : Cet hôtel vient de m'apprendre ce matin que ma réservation faite par téléphone le 9 août dernier, en présence d'une amie parisienne, Béatrice Bréard qui s'était déplacée expressément, n'avait tout simplement pas été notée. Si je n'avais pas téléphoné pour demander mon n°de chambre, je me serais trouvé devant porte de bois avec ma valise le 8 octobre. Bravo pour cette incompétence de l'Hôtel des Beaux-Arts... 

J'ai donc réservé tout près, il ne restait plus qu'une chambre, à l'entrée de la Butte aux Cailles en venant de la place d'Italie, à savoir Hôtel du Roussillon, , 23 rue Paulin Méry, tél  01-45-80-27-99 e-mail: hotelduroussillon@wanadoo.fr 

 

Butte aux Cailles-Place d'Italie

 

La Butte-aux-Cailles est un quartier de Paris situé dans la partie occidentale du 13e arrondissement.


Historique

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Vue depuis la rue Barrault en 1900

À l'origine, c'est une colline recouverte de prairies et de bois, construite de plusieurs moulins à vent et surplombant la Bièvre de 62 mètres. La Butte-aux-Cailles tire son nom de Pierre Caille, qui en fait l'acquisition en 1543.

Au xviie siècle, l'exploitation minière des calcaires coquilliers est pratiquée, mais les nombreuses activités industrielles utilisant l'eau de la Bièvre, telles que teintureries, tanneries, blanchisseries, mégisseries, et même boucheries, rendent ce quartier insalubre.

En 1784-1785, la muraille des fermiers généraux est construite au nord de la butte, à l'emplacement de l'actuel boulevard Auguste-Blanqui, mettant la Butte-aux-Cailles aux portes de la capitale.

En 1860, la Butte, qui appartenait à la commune de Gentilly, rejoint le territoire de Paris qui annexe des communes environnantes en partie ou en totalité.

De 1828 à 1910, la ville de Paris mène des travaux pour rendre la Bièvre souterraine, et la Butte prend progressivement son apparence actuelle au début du xxe siècle, restant un village du siècle dernier en plein cœur de Paris3. Cette particularité est due aux carrières de calcaire qui empêchent encore aujourd'hui la construction de bâtiments lourds. Toutefois, la quasi-totalité des vides ont été remblayés ou injectés. Les anciennes carrières ne sont d'ailleurs plus aisément accessibles aux cataphiles.

Le puits artésien[modifier]

Article détaillé : Puits artésien de la Butte-aux-Cailles.

Sur une idée de François Arago qui voulait alimenter le quartier en eau et déverser le surplus dans la Bièvre au débit devenu insuffisant, le forage d'unpuits artésien est décidé par arrêté du préfet Haussmann daté du 19 juin 1863. Les travaux ne commencent que le 28 août 1866, et débutent par l'érection d'une tour de forage en bois.

Devant les difficultés techniques rencontrées, les travaux sont interrompus en 1872, et seule la tour en bois, abandonnée, demeure comme témoin de cette tentative sur la place au nom prédestiné de place du Puits-Artésien. Repris en 1893 sous la direction de l'ingénieur Paulin Arrault5, l'eau captée à582 m de profondeur jaillit enfin en novembre 1903, à la température de 28 °C et avec un débit de 6 000 m3 par jour. À cette époque, la Bièvre était déjà en cours d'enfouissement, et il n'était plus question d'y déverser l'eau du puits artésien. Ce n'est qu'en 1924, lors de la construction de la toute proche piscine de la Butte-aux-Cailles que cette dernière fut alimentée par cette eau de qualité. En l'an 2000, le puits est creusé plus profondément, jusqu'à 620 mètres3.

Événements

Édifices, monuments et lieux remarquables

L'École nationale supérieure des télécommunications, qui occupe l'espace entre les rues Barrault, Vergniaud, Tolbiac et Daviel, sur la pente occidentale. À l'époque École supérieure des postes & télégraphes (ESPT), elle intègre en 1934 les locaux libérés par la manufacture de gants Noblet, comme en témoigne le logo constitué d'un N et de deux C inversés plusieurs fois répété sur la façade de la rue Barrault.

Sur la façade principale, au no 46 de la rue Barrault, on remarque un bas-relief daté de 1962 et dû au sculpteur Félix Joffre (1903-1989) et à l'architecte Marcel Chappey. Il comporte l'inscrption suivante : « L'homme au cours des âges utilise les forces élémentaires pour les transmissions ». Six personnages y utilisent symboliquement chacun une forme de transmission à distance : la vue, les pigeons voyageurs, une trompette, le feu - sans doute sous forme de signaux de fumée - la frappe dans les mains et le cri.

À deux pas de là, toujours sur la façade principale, mais au no 42, un autre bas-relief de plus petite taille, dû au même sculpteur, porte l'inscription « De la terre au cosmos » et représente des empreintes de pieds humains ainsi que plusieurs étoiles.

Autres monuments :

 

LA BUTTE AUX CAILLES. La rue de mon hôtel du Roussillon, rue Paulin-Méry est en bas du pla à droite,S.O de la place d'Italie 

Plan Butte aux Cailles

La "Butte" pour les nostalgiques. Cernée par les tours du secteur Italie et de la Clacière(on y fabriquait de la glace avec l'eau des marais de la Bièvre), elle occupe une place à part à Paris. Au lieu de dépérir socialement, elle connait au contraire un renouveau intéressant. Sur le plan culturel, il se passe des choses. Un certain nombre d'habitants, nouveaux et anciens sont déterminés à défendre le caractère exceptionnel de leur "village". La Butte aux Cailles n'est plus, et depuis bien longtemps, un repaire de malfrats. Dans ce lieu populaire, c'est désormais la jeunesse qui tient le haut du pavé et anime le quartier. D'où cette multiplication de bistrots branchés, pas chers, ouverts à la fête jusque tard dans la nuit. Les difficultés que l'on éprouve pour accéder aux passages étroits et aux ruelles des hauteurs contribuent à maintenir la butte à l'écart des itinéraires touristiques. Qui s'en plaindrait ? 104 0981-copie-1

 

UN PEU D'HISTOIRE

La rue du Moulin-des-Prés indique que, de Gentilly aux Gobelins, des moulins à eau jalonnaient le bord de la Bièvre . Jean-Jacques Rousseau aimait aller herboriser le long de ses rives et admirer la petite rivière qui borde la butte.. Benjamin Franklin vint lui-même assister à l'atterrissage de la montgolfière de Pilâtre. en 1783. On recouvrit progressivement la Bièvre. Elle n'avait plus très bonne réputation à cause des tanneries qui y lavaient les cuirs et laissaient flotter dans le quartier une odeur nauséabonde. Presque tous les habitants de la Butte aux Cailles y travaillaient. Mais depuis peu la Bièvre est d'une certaine manière, remontée à la surface, puisqu'un marquage au sol sur les trottoirs (de gros clous de bronze) jalonne désormais son traçé (3 bras différents), de la Poterne des Peupliers au Pont d'Austerlitz.

On doit à la pauvreté du quartier, le début de la consommation de viande de cheval (et allez....). La première boucherie chevaline s'ouvrit à Paris, palce d'Italie en 1866

Contrairement à d'autres quartiers du 13e, la Butte ne subira pas par la suite trop d'attentas architecturaux. Il suffit pour s'en convaincre de se promener dans la rue de la Butte-aux-Cailles et les rues adjacentes, ou place de l'Abbé Georges Hénocque (ex-place des Peupliers)

 

IL ETAIT UNE FOIS UN MONSIEUR CAILLE

La butte de Pierre Caille. Un certain Pierre Caille planta ici dans les années 1540, des pieds de vignes. D'autres fermiers ont également laissé leur nom aux rues de ce quartier dépendant alors de la commune de Gentilly. La colline ne comportait que des moulins à vent édifiés sur la ligne de crête, l'actuelle rue de la Butte-aux-Cailles. La butte est devenue célèbre le 21 octobre 1783: pour la première fois on vit dans les airs une montgolfière transportant des hommes. Construit dans les ateliers du fabricant de papiers peints Réveillon (près de la Bastille), cet objet volant était piloté par le physicien Pilâtre de Rozier et le marquis d'Arlande. Partis du château de la Muette (Passy), ils franchirent 9 Kms avant de se poser entre deux moulins. Leur vol avait duré 25 minutes

Au pied de la Butte-aux-Cailles coulait la Bièvre, le long de laquelle s'étaient établis tanneurs et teinturiers, la manufacture des Gobelins n'est pas loin (au Nord sur mon plan). Lorsqu'elle est annexée à Paris en 1860, la colline se couvre peu à peu de maisons modestes; mais la véritable urbanisation n'est entreprise qu'après 1910, une fois que le lit de la rivière fut entièrement comblé. La colline étant percée de nombreux puits de carrière, la hauteur des constructions se trouve limitée. Aujourd'hui plusieurs ensembles de pavillons formant des villas ou des cités originales ponctuent la promenade depuis le haut d e la butte jusqu'aux abords du Parc Montsouris

ITINERAIRE

Dans le boulevard Auguste Blanqui, en descendant vets le Sud, prendre la première rue à a gauche, la rue du Moulin-des-Prés, au charme indéniable avec ses petites maisons, ses escaliers, ses courettes. On parvient alors à la Place Paul Verlaine, ancien centre du village de la Butte-aux-Cailles. Un fontaine y commémore les travaux de forage du puits artésien, celui-là même qui alimente la piscine (pardon "Etablissement Balnéaire" de la Butte-aux-Cailles, de style Art déco. Sa façade en brique rouge contraste avec l'intérieur très épuré et très modene pour l'époque, avec ses sept arches en béton armé. Ouverte au public en 1924, cette piscine est aujourd'hui classée  Place VerlainePlace Verlaine La Piscine de la Place Verlaine

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Fontaine Wallace 

Via la rue des CINQ-DIAMANTS que voici (du nom d'une ancienne taverne et au  n°58, à l'angle, on touve un immeuble baptisé "La Tour de Pise". Il peine en effet à se tenir droit, bâti qu'il fût sur un sous-sol perçé de carrières, bienfaisantes carrières, sans elles on eût déjà remplacé maisonnettes et jardinets par des immeubles de 10 étages et des tours en verre-miroir), on arrive rue de la Butte-aux Cailles (photos ci- dessous)800px-Paris 13e Cinq-Diamants Butte-aux-Cailles 1-copie-1

Cailles 1104 0992-copie-111269162 Rue de la Butte aux

Nous sommes ici au centre historique de la Butte

Au Temps des Cerises au n°18 , on trouvera un des derniers si ce n'est pas le dernier, vieux bistrots de la butte. Monté en coopérative en 1976, par une bande de potes, très anar dans l'âme; il résiste encore et toujours à l'invasion des bistrots chicos et neobranchés du quartier; et ça se resent jusque dans l'ambiance du coude à coude, le décor(murs patinés et nappes en papier)et le service. Quant à votre portable, n'espérez même pas le sortir, ça dérange. Le menu c'est une cuisine à la bonne franquette, voire quasi ouvrière. A la carte c'est un peu pus élaboré mais un peu plus cher aussi. Poires au Roquefort, joues de cochon braisées (pouah) etc....104 0998-copie-1

Et puis il y a GERARD ALPHA, le patron, la mémoire de la Butte. Il peut vous parler pendant des heures de l'expérience de ce lieu pas comme les autres, qui fonctionne depuis 30 ans en coopérative ouvrière, et de son village, la Butte "Quand je suis arrivé au Temps des Cerises, à la fin des années 1970 , c'était le seul retaurant du quartier. La Butte -aux-Cailles était alor un repère de malfrats. C'est d'ailleurs au début des années 1980, à cause de la mauvaise réputation du quartier, que la plupart des petits commerçants, ont fermé " Et puis, à l'occasion d'une fête de la musique, au début des années 1990, le village a fait reparler de lui...en bien "Le quartier s'est tranformé: des restaurants, des bars, quelques boutiques tendance ont ouvert. Aujourd'hui, la butte n'est plus vraiement populaire, mais n'a pourtant pas perdu toute son authenticité: la preuve nous sommes toujours là "Gerard Allpha  Auberge de la Butte

 

Voir aussi "Chez les Filles"104 0985-copie-1

 En poursuivant vers le Sud, par la rue Bobillot, on arrive à la perite Eglise de Ste Anne de la Butte-aux-Cailles11688611 Ste Anne de la Maison blanche-copie-1 104 0993-copie-1

441px-Sainte-Anne de la Butte-aux-Cailles 1-copie-1

De là, on reprendra la rue Michal pour gagner la rue Daviel et "La petite Alsace". Ne manquez pa au n°10, l'ensemble arcitectural à colombages, sortes de constructions de style anglo-normand. Cette cité ouvrière ouverte en 1913 comporte 40 pavillons à la disposition de cité-jardin. Tout un mythe dû à Walter  et à l'abbé Violet Ci-dessous la rue Daviel et la rue BuotRue Daviel et Rue Buot

Rue Michal, ci-dessous.11387789 Rue Michal-copie-1

 Rue Alphand11688689 Rue Alphand-copie-1

800px-Paris 13e - Daviel - Petite Alsace 2-copie-1

En face une série de coquettes villas peintes et fleuries vous dépaysent totalement: Irlande, Angleterre ou Paris enchanté ?Jardins

Villa

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Published by Christian VANCAU - dans PARIS
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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 10:18

                  
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Published by Christian VANCAU - dans Jacques BREL
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