Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
 


LE BLOG TOTEMS DE CHRISTIAN VANCAU


 


POUR TRADUIRE MON TEXTE DN ALLEMAND OU EN ANGLAIS CLIQUEZ CI-DESSOUS

 

Site traduit en Allemand :

http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/de/index.html

 

Site traduit en Anglais :

http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/en/index.html


Sur cette photo, Christian Vancau dans son jardin avec quelques uns de ses totems et sa guitare à la main


Présentation

  • : le blog totems par : Christian VANCAU
  •   le blog totems par : Christian VANCAU
  • : Il s'agit de la réflexion d'un peintre de 78 ans, au départ d'un territoire peint et sculpté par lui, au coeur de l'Ardenne et dans lequel il vit en solitaire, tout en y accueillant de nombreux visiteurs!
  • Contact

Profil

  • Christian VANCAU
  • Journal quotidien d'un peintre de 74 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.
  • Journal quotidien d'un peintre de 74 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.

Carte mondiale des Blogueurs

J'habite dans le Sud de la Belgique, à 10 Kms au Nord de Libramont, 50 Kms au Nord  de Sedan et 75 Kms au Nord de Longwy. Sur cette carte, la Belgique au Nord de la France et au Sud, une flèche noire indiquant mon village, situé au Nord de LibramontUne autre perspective. Moircy encadré, Bastogne 30 Kms Nord-Est, Luxembourg- ville au Sud-Est, Carte-Prov.Lux2-jpgSedan et Carte-Prov.Lux-jpgCharleville au Sud-Ouest

Recherche

<a href=

Mon adresse-mail est la suivante:  christian.vancau@base.be


" C'est d'abord un combat contre les parents et ensuite un combat contre les maîtres qu'il faut mener et gagner, et mener et gagner avec la brutalité la plus impitoyable, si le jeune être humain ne veut pas être contraint à l'abandon par les parents et par les maîtres, et par là, être détruit et anéanti "
( Thomas Bernhard, écrivain autrichien décédé en 1989 )

Ma biographie c'est ce combat et rien d'autre




Je suis un homme de 74 ans retiré dans un tout petit village des ardennes belges,  un endroit magnifique au bord de la forêt. J'y vis seul . J'ai une fille de 46 ans et deux petit-fils de 21 et 6 ans, qui vivent tous les trois à 10 Kms de chez moi.. Je suis donc un homme d'avant-guerre (1937), né à Gand en Flandre, de père gantois et de mère liégeoise (Gand et Liège sont les deux villes rebelles de Belgique ). Je suis arrivé à Liège en 1940 avec ma mère et ma soeur, alors que mon père s'était embarqué pour l'Angleterre, dans l'armée belge et y exerçait son métier de chirurgien orthopédiste. Je n'ai donc réellement rencontré mon père qu'à l'âge de 8 ans, après la guerre, en 1945. Mis à part 2 années à Bruxelles et une année en Suisse à Saint-Moritz, j'ai vécu à Liège et y ai fait toutes mes études, humanités gréco-latines chez les Jésuites et Droit à l'Université de Liège. Je me suis marié en 1962, ai eu une petite fille Valérie et ai cherché une situation, muni de mon diplôme de Docteur en Droit. J'ai trouvé un emploi dans la banque. Je n'aimais ni le Droit ni la banque, je ne me savais pas encore artiste, je voulais être journaliste. Ma famille bourgeoise m'avait dit "Fais d'abord ton droit" !  En 1966, j'ai commencé une psychanalyse qui a duré 5 anset demi. En 1967, j'ai commencé à peindre. En 1971, ma Banque m'a envoyé créer un réseau d'agences dans le Sud de la Belgique, ce que j'avais déjà fait dans la province de Liège. Je me suis donc retrouvé en permanence sur les routes explorant village après village, formant les agents recrutés et les faisant "produire". Il ne m'aurait jamais été possible d'être un banquier enfermé. Je ne tiens pas en place. Pendant 8 ans j'ai vécu au-dessus de ma banque à Libramont, créant mon réseau. En 1975, j'ai été nommé Directeur et Fondé de Pouvoirs. En 1978 j'ai acheté une maison en ruines à Moircy, mon territoire actuel. Je l'ai restaurée et y suis entré en 1979. En 1980, ma banque a été absorbée par une banque plus puissante et l'enfer a commencé. En 1983, mon bureau a été fermé. Je suis devenu Inspecteur, puis Audit en 1985 avec un réseau de 140 agences couvrant tout le Sud et l'Est de la Belgique. Dans le même temps je transformais mon territoire, creusais des étangs, installais plantations et totems et peignais abondamment. En 1989, j'étais "liquidé" par ma Banque avec beaucoup d'autres, pour des raisons économiques. Ma femme est partie.Je me suis retrouvé libre avec 28 mois de préavis et puis ensuite chômeur. Mais j'ai  intenté un procés à ma Banque. Ca a duré 4 ans et j'ai gagné. Quelle jouissance de pouvoir écraser une banque (à suivre)
.

<a href=

  

J'ai commençé à exposer en 1976 et celà a duré jusqu'en 1995, le temps de réaliser que le monde de l'Art  n'était pas plus reluisant que celui de la Banque. Je n'avais en outre, nul besoin de vendre et encore moins d'être célèbre. A chercher l'argent et la gloire, on est sûrs de perdre son âme, tôt ou tard (et de toutes façons, la réputation monte quand le cercueil descend ). J'ai donc quitté les mileux de l'art. J'ai encore peint jusqu'en 2002. Celà aura tout de même fait 35 ans. Je n'ai plus besoin de la peinture. Elle m'a permis de survivre psychologiquement et de me chercher. Pour moi l'Art est ce qui doit rendre la Vie plus belle que l'Art
Je suis un HOMME LIBRE, un sauvage, proche de la nature et des animaux, misanthrope, profondément rebelle, tout d'une pièce, physique, violent contrôlé à savoir positif dans ma violence, agnostique. Je ne crois absolument pas à l'avenir de l'Humanité. L'Homme est indécrottable. Il est UN LOUP pour l'Homme. Aucune leçon de l'Histoire ne lui a servi
Je ne crois pas à la politique. J'ai le coeur à gauche, instinctivement du côté des défavorisés, contre toute exploitation et abus de pouvoir, contre tout racisme, mais je ne suis pas de gauche, ça ne veut plus rien dire ! Et encore moins de droite, celà va de soi !
Je pense que si l'homme n'arrive pas à créer le bonheur dans sa vie personnelle intérieure, il est incapable de le créer pour les autres. La meilleure chose que l'on puisse faire pour les autres est d'être heureux soi-même !
Je préfère nettement les femmes aux hommes. Je me sens de leur sensibilité, je m'efforce de faire fleurir les mêmes valeurs qu'elles
Je pense que réussir sa vie, c'est réussir l'amour. Toutes les autres formes de "réussite", sont des ersatz qui ne "comblent "pas
Je suis né un 1er Novembre, suis donc Scorpion, Ascendant Gemeaux, Milieu du Ciel en Verseau, Mercure en Scorpion comme le Soleil, Mars et Jupiter en Capricorne, Saturne en Poissons, Uranus en Taureau, Neptune en Vierge, Pluton en Lion, Vénus en Balance, ainsi que la Lune, j'ai mes Noeuds lunaires ( sens de ma vie, mon destin ici bas ) et Lilith (la lune noire) en Sagittaire. Du Scorpion, j'ai l'agressivité, le côté piquant, le côté rebelle. Du Gemeaux, j'ai le goût des langues , de l'écriture, des voyages, et l'incapacité à rentrer dans des hiérarchies ou dans des groupes,
quels qu'ils soient, et à me soumettre à une autorité
Dans mes jeunes années j'ai pratiqué beaucoup de sports: tennis, natation, cyclisme, ping-pong, ski, boxe et karaté. Aujourd'hui toute mon activité physique est concentrée sur les travaux d'entretien de mon territoire. Je suis jardinier 6 mois par an.
En dehors de la peinture, je pratique d'autres activités: 1) Lecture (romans, polars compris, poésie, théâtre, ouvrages de philosophie et de psychologie, mythologies etc..) 2) Ecriture (Un journal quotidien depuis 1980, comptant à ce jour 45.000 pages ), 3) Musique (Guitare et piano). Toutes les musiques m'intéressent, blues, jazz, rock, chanson française, musique classique et contemporaine. 4) Photo et Video. 5)Jardinage et rapport constant avec le monde animal. 6)Et enfin l'informatique, activité nouvelle que je pratique depuis3 ans et qui a abouti à la création de ce blog

Articles Récents

  • Il me reste à identifier cet énorme oiseau qui...
    Il me reste à identifier cet énorme oiseau qui était sur mon étang ce matin à 7 heures et dont le cri ressemblait... https://t.co/qAp0vFk9SU Christian Vancau (@VancauChristian) April 24, 2017 Il me reste à identifier cet énorme oiseau qui était sur mon...
  • https://t.co/PeIIaFujGx
    https://t.co/PeIIaFujGx Christian Vancau (@VancauChristian) April 24, 2017 Christian Vancau shared a memory.
  • https://t.co/UKMUkncX8W
    https://t.co/UKMUkncX8W Christian Vancau (@VancauChristian) April 20, 2017 Christian Vancau shared a memory.
  • Reflet de Totem https://t.co/pHrCS8Amyp
    Reflet de Totem https://t.co/pHrCS8Amyp Christian Vancau (@VancauChristian) April 20, 2017 Reflet de Totem
  • https://t.co/WvlDXLakzf
    https://t.co/WvlDXLakzf Christian Vancau (@VancauChristian) April 19, 2017 Christian Vancau shared a memory.
  • https://t.co/LxLnLYNyf1
    https://t.co/LxLnLYNyf1 Christian Vancau (@VancauChristian) April 18, 2017 Christian Vancau shared his video.
  • https://t.co/NpgXbjnoYM
    https://t.co/NpgXbjnoYM Christian Vancau (@VancauChristian) April 17, 2017 Christian Vancau shared Féroce's video.
  • https://t.co/0RbTPSL2uk
    https://t.co/0RbTPSL2uk Christian Vancau (@VancauChristian) April 17, 2017 Christian Vancau shared a memory.
  • Mon Initiation au REIKI . Le point après 7 ans
    Je signale qu'au départ je me suis engagé dans cette aventure du Reiki d'Usui, en décembre 2009 , pour sauver mon oeil droit atteint de" macula",(DMLA=Déficience maculaire liée à l'âge) macula qui après quatre interventions chirurgicales pratiquées de...
  • Danielle, notre chien Groucho et moi, en promenade...
    Danielle, notre chien Groucho et moi, en promenade à Sainte Ode, à 10 Kms de chez nous, le long de l'Ourthe... https://t.co/07mroL38GG Christian Vancau (@VancauChristian) April 14, 2017 Danielle, notre chien Groucho et moi, en promenade à Sainte Ode,...

Pages

Texte Libre


-->
<

Texte Libre

Texte Libre


Jetez un oeil dans mes LIENS sur Richard OLIVIER, BIG MEMORY, mon ami Richard, Cinéaste belge, étant sur un gigantesque projet: Filmer tous les CINEASTES BELGES, morts ou vifs. Enfin, un artiste qui s'intéresse à ses pairs !http://www.bigmemory.be

Texte Libre

COHEN Eveybody Knows
Tibetan Song

Je suis sur les blogs pro-tibétains:

www.candle4tibet.org
www.ning.com

VENEZ M'Y REJOINDRE !

Christian VANCAU

9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 05:58
Bio 258- 3e trimestre 1999

Jeudi 1er juillet

Je commence "L'Interdiction" de Balzac et le termine

 

Vendredi 2 juillet

Je lis "Le Contrat de Mariage" de Balzac

J'en suis toujours à colmater les fuites de ma digue avec du caolin

Enelle ici vers 16h15

Soirée au Miami

Renaud fait de la Magie

Demain il y aura Karaoké au Miami mais nous y resterons peu de temps.

On parle de nos totems scouts avec les copains du Miami.. Brocart c'est Albatros, Enelle= Alezan, Aimé=Lama, Marc Champion= Faon er moi Ecureuil

 

Lundi 5 juillet

Je lis "Autre étude de Femme" de Balzac

On visionne "Soudain l'Eté dernier" de Manckiewicz

Valerie me télephone en catimini le soir. Céline est chez elle pour garder Renaud qui l'engueule car elle a passé sa journée chez les Robaye et demain va chez les Libanais (Al Charif). Elle a sifflé deux boureilles de rosé, a pleuré et est toujours amoureuse de moi, me dit Valérie

 

Mardi 6 juillet

Je peins les trois premières faces des totems 6-7 et 8

Je commence"Ursule Mirouet"de Balzac

Mon autobiographie fait 110 pages

 

Vendredi 9 juillet

Vernissage ds photos de JL Brocart , Place du Fays à St Hubert, sous Châpiteau. Belle expo sur les gens de St Hubert. Les 3 frères Dalton viennent se voir en photo (Les frères Bastin)

 

Samedi 10 juillet

Gros travail sur la digue de sortie de l'étang qui coule toujours. Recreuser toute la tranchée et la bourrer d'argile et de caolin. Plus tard je me poserai la question; N'aurais pas une source logée dans la digue même???

 

Dimanche 11 juillet

Au Miami avec Enelle. A la table voisine un groupe d'une trentaine d'années qui s'agite. L'un d'entre eux va demander au patron, si c'est bien moi qui suis passé à TV Lux. Oui. Alors ils viennent me demander des autographes car ils ont bien aimé le film. Je refuse mais leur donne des cartes postales de mon territoire

 

Lundi 12 juillet

Orages

Retour d'Enelle à Pontaury. Elle est restée 10 jours et tout s'est bien passé

Les Aconits sont en fleurs

 

Mardi 13 juillet

A nouveau la digue. Je recreuse. Cela fuit de partout. Je ne parviens pas à résoudre le problème

 

Je commence "La Part d'Ombre" de James Ellroy

 

Mercredi 14 juillet.

Ou l'on reparle d'Alain Delon. Bernard Violet journaliste a déposé chez Grassat un synopsis d'un enquête biographique sur Alain Delon. Laure Adler, Directrice translmet à Delon et Delon l'assigne en justice.? C'est bien dans son style. Voir ci-dessous. Il sera débouté

 

Au Miami, Steve s'amène avec deux bouteilles de champagne, qu'il débouche au couteau de boucher, devant Benoit Paulus et moi-même. Il fête l'anniversaire de sa femme qui se trouve être ma fille et qui n'est pas là. Steve est avec sa nouvelle Alfa, bleu foncé. Je parle beaucoup avec Benoit Paulus, notamment de la mort de son père

 

Le 14 juillet, il y a 11 ans, Christian Moiny, le patron, épousait Brigitte, la patronne

 

Jeudi 15 juillet

 

Ca tourne mal entre Steve et Valérie. Il a appris pour Laurent

Je me tire à Pontaury

 

Vendredi 16 juillet

 

Enelle et moi partons à Givet via Hastières et Heer-Agimont. C'est jour de Marché. Voir plan ci-dessous

 

Samedi 17 juillet

Barbecue. Olivier insupportable, propos racistes, agressions verbales contre sa mère "non-intelligente". A 17h00 j'en ai marre et tourne ma chaise vers le soleil. Anne-Julie et Olivier comprennent que c'est fini et s'en vont. Pénible

 

Dimanche 18 juillet

Je reçois une lettre de José Bedeur. Voir ci-dessous

Je commence "Les Chiens aboient" de Truman Capote

 

Lundi 19 juillet

Valérie veut partir en vacances-surprise, malgré sa mésentente avec Steve. Je lui dis de faire attention, de ne pas y aller, rien n'y fait. Si elle choisit de partir avec un homme qui la considère "comme une pute, une non-femme", c'est qu'elle manque totalement de dignité et qu'elle est tout simplement maso

 

Enelle ici à 14h30. ll fait superbe. Je nage dans l'étang

 

A 17h00, nous sommes à Longwilly chez Eric Neuberg. Portes ouvertes et son anniversaire en plus. Arrivent Tristan Sautier et sa compagne Marie-Claire Verdure (Athus et Maison de la Poésie d'Amay). Je parle beaucoup avec un certain Alain  Bertrand, écrivain, qui sort d'un cancer. Arrivée des Dory

 

Mardi 20 juillet

Valérie part en vacances. Tout ce qu'elle sait c'est que le voyage fera 4 heures de vol. Elle pense à Ténériffe ou Agadir. Retour le 31 juillet (Ce sera Agadir au Maroc)

Jam Session à St Hubert. Benoit Paulus nous invte demain chez sa mère à St Hubert...

 

Mercredi 21 juillet

 

Chez Paulus à 11 heures. Benoit pas réveillé se lève et va chercher du vin. Je filme la maison qui est belle. Benoit rentre et est appelé au téléphone. J'aperçois dans le living, 3 crottes de Plume sur le tapis d'Orlent. Je me précipite et les jette dans le jardin par la baie, heureusement grand'ouverte. Benoit n'a rien vu. Enelle est morte de rire

 

Jeudi 22

Henri Lambert (Ex Bâteau Ivre à Redu) à la télé-TF1. A Lectoure, il teint des tissus pour le couturier Olivier Lapidus

 

Je lis Jean-Patrick Manchette "Le Petit Bleu de la Côte Ouest" et "Fatale"

 

Vendredi 23 juillet

Les Pavots sont sortis

Longue conversation téléphonique avec le Notaire Guigny de Fleurus

Expos à Marche sur Gustave Klimt et Egon Schiele

C'est la Foire agricole à Libramont

Mort d'Hassan II, roi du Maroc. Trente-huit ans de règne

 

Samedi 24 juillet

Eric Neuberg ici à 12h30. Pas grand monde à ses "Portes ouvertes". Didier et Anne Anciaux n'ont pas été invités. Ils ne l'ont pas volé

 

Lundi 26 juillet

 

Mart Mäger l'Esthonien, de passage, une nouvelle fois à l'improviste. Avec sa patronne, une blonde, qui m'embrasse. Elle est de la télévison esthonienne à Bruxelles. Ils reviennent d'un reportage à la foire agricole de Libramont. Je parle anglais avec la blonde esthonienne. Visite des lieux. Elle pose les bonnes questions. Elle s'appelle Marianne et me demande le pourquoi de la photo de Brando à mon mur. On parle du Dernier Tango. Elle en a parlé avec Sylvia Kristel qui vit  Bruxelles depuis 5 ans et a suivi le tournage de très près, étant amie avec Magda Schneider

 

Mardi 27 juillet

Je termine Evtouchenko et commence "Liebling ou l'Oubli" d'Alain Bertrand, ensuite "Les Rebelles" de Jean-Pierre Chabrol. C'est mon 88e livre de l'année

 

Francis et Murielle en fin de journée. Francis m'engueule parce que je n'ai pas voté. Lui a voté écolo. Trente mille personnes se seraient abstenues dans notre province de Luxembourg

 

Mercredi 28 juillet

Au courrier, je reçois 3 recueils de poèmes de Tristan SAUTIER et de Marie-Claire VERDURE, habitant Arlon

 

Je lis les trois recueils "Des Serments qu'on adresse"," Prétendre au Soleil" et "Où mène l'errance". Me voic donc à 91 livres lus

 

Enelle ici vers 16h00

 

Vendredi 30 juillet

Avec Enelle, excursion à la Banque à Luxembourg qui me verse une somme inespérée que je vais transférer illico à la Banque d'Enelle, pour rembourser son prêt, ne gardant pour moi qu'une somme minime, alors que je suis toujours chômeur. C'est un prêt sous seing privé, sans intérêts et que ses enfants devront verser à ma fille ou à ses enfants, après son décès (celui d'Enelle). Je ne reverrai donc rien de cette somme, jamais. Je veux libérer Enelle de ses perpétuels ennuis financiers

 

Bien plus tard, après une nouvelle rupture, je prendrai une hypothèque sur sa maison à Pontaury. Elle fera tout pendant un an pour que je ne prenne pas cette garantie, allant jusqu'à prendre un avocat, mais rien n'y fera. Ma fille a donc une créance hypothécaire sur cette maison de Pontaury. J'ai rompu tout contact avec Enelle en janvier 2010

 

Samedi 31 juillet

Valérie et Cie reviennent d'Agadir

 

Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999

Dimanche 1er août

Message de Valérie. Le chat Figaro est mort-celui que j'avais recueilli ici jadis. Décapité dans la fenêtre basculante de la buanderie. Voilà ce qui arrive quand on abandonne ses animaux pour partir en vacances

 

Lundi 2 août

A 17h00 nos amis les Sautier, ave en cadeau, un beau lierre pour mettre sur la passerelle du Hall d'entrée et aussi, merrveilleuse surprise "Les oeuvres poétiques de Christian DOTREMONT, Mercure de France, ptréface d'Yves Bonnefoy

 

Tristan a 33 ans et Marie-Claire, 44

 

On dîne dans l'atelier. Tristan trouve que mon travail s'apparente à celui de Jean-Luc et Titi Parent (aspect récupération) On parle de Verheggen, de Joyce, de Bukowski, de Devolder, de Gadenne qu'il ne connait pas, de Delteil, de Guilloux, de Blavier, de Queneau, de Yellow, de Cliff, de Savistkaya, de Guy Denis, de Michèle Laveaux, de Vital Lahaye, de Blanchot, de Sollers, de Guyotat

 

Enfin des interlocuteurs valables

 

Mardi 3 août

Je fais venir Renaud chez moi, lui parle de ses parents, qu'ils doivent se séparer et qu'il doit l'accepter, qu'il est un garçon plein de possibilités, qu'il doit penser à lui, à sa vie. Il approuve et reviendra dans quelques jours car il part à Ciney

 

Je reçois une lettre assez délirante de deux peintres que je ne connais pas. Voir ci-dessous LEXCELLENT et GIBLASSE, tous deux de la région de Bastogne. Ils me demandent d'exposer avec eux à Libramont dans un proche futur. Voir les lettres et articles de presse ci-dessous

 

En fait il s'agit d'un gag d'Eric Neuberg. Je m'en aperçois en comparant son écrirure dans d'autres lettres

 

Je termine Chabrol et commence "Le Don paisible" de Cholokov

 

Jeudi 5 aoùt

Je pars pour Pontaury. Discussion avec Olivier qui en a marre de tout (Je sors à peine des discussions avec Valérie et Renaud). Il veut aller vivre dans une cabane dans la forêt

 

Enelle et moi allons manger à l'Abbaye de Brogne

 

Vendredi 6 août

En fait je suis là pour faire signer un papier selon lequel, Olivier et Anne-Julie renoncent à tout droit sur la maison de leur mère à concurrence de la somme que j'ai prêtée et qui devra revenir à Valérie ou à ses enfants. Seule la signature de François, disparu depuis 3 ans, manquera

 

La mère d'Enelle est à nouveau en clinique. Enelle et Anne-Jujlie doivent y aller à 15h30. Je vais donc me promener seul au Château de Thozée, chez Félicien Rops. J'emporte un débris de clôture dont je ferai une oeuvre. Voir ci-dessous

 

Discussion avec Olivier. Je lui explique que j'essaie de sauver sa mère. Il est réticent "Ma mère n'a jamais su gérer son argent". Il ne veut pas comprendre qu'ils auront à 3 enfants, une dette de 2 millions sur une maison qui en vaudra, plus du double; Je dis alors il faudra vendre la maison et vous n'en aurez rien du tout. Il me répond qu'il y a des mères qui travaillent jusque 65 ans pour laisser de l'argent à leurs enfants. Elle n'a donc qu'à continuer à travailler. Mais où donc suis-je tombé???. C'est cela les familles????

 

Julie revient et, comme son frère a des réticences, mais ils finissent par signer tous les deux la convention sous seing privé rédigée par le notaire

 

Je suis éberlué de ce beau tableau de famille

 

J'apprends à Enelle que son fils François, disparu, vit chez Olivier depuis 3 mois. Elle en est toute bouleversée

 

Début du festival de Jazz de Gouvy avec Jean-Pierre Catoul

 

Samedi 7 août

Sacrée ambiance car les deux enfants sont toujours là et Enelle est profondément choquée. Alors nous décidons de les planter là. Qu'ils rentrent par leurs propres moyens et nous partons pour Namur. Néanmoins elle leur parlera dans la cuisine avant de partir et finalement on ne partira pas. Moi je me retire dans ma voiture et attends tout en continuant à rédiger mon auto-biographie. Ma planche de Rops sèche au soleil. La discussion se termine, un peu trop rapidement je trouve. J'ignore tout de ce qu'il s'est dit. On mange avec Anne-Julie et Olivier s'en va mais revient. On reparle de sa phrase d'hier, inacceptable "Si notre mère avait continué à travailler, elle nous aurait laissé une maison sans dettes". Là, le ton monte "Ferme ta gueule". Olivier se lève de table et brandit une chaise au-dessus de moi. Je lui dis "J'ai fait de la boxe et du karaté, si tu me touches, je t'étends pour le compte" et il écrase sa chaise sur la table, en cassant un verre. Ce n'est que plus tard que je verrai que j'ai le coude ensanglanté. Je ramasse une autre chaise car il est fou-furieux-légitime défense. Olivier se rue sur moi et est ceinturé par sa mère, par sa soeur et par son ami Lary. Je rentre dans la cuisine et de là, par la fenêtre, assiste à une véritable crise de nerfs; A ce moment, y en a marre; Je sors et le regarde droit dans les yeux; Il veut ma peau. Anne-Julie me fait rentrer et ferme la porte à clé. Grand sang froid de cette fille. J'entends "Ce conard avec son bête Clébard". Heureusement j'ai Plume avec moi car avec ce genre de salopard, on ne sait jamais.La crise dure longtemps. Une bordée d'injures  à mon égard. Il piétine les plantes de sa mère. 

 

Mais ils parviendront finalement à le pousser dans la voiture et à le ramener après que, ouvrant la fenêtre, je lui ai crié "J'ai trouvé une solution pour toi, le Front National"

 

En rentrant Enelle soigne mon coude et je décide de rentrer à Moircy, ce que Enelle approuve. Si ce fou-furieux revient il verra que ma voiture n'est plus là. Mais Enelle après mon départ va se réfugier chez des voisins amis; De là, ils pourront appeler la Gendarmerie en cas de "retour de Martin Guerre"

 

Agressé à 62 ans par un jeune blanc-bec de 25 ans, à l'écoute duquel je suis depuis des mois et cela en dépit de son langage de facho, voici ma récompense  pour avoir voulu sauver sa mère, lui éviter de devoir revendre la maison qu'elle venait d'acheter en 1996. Je pourrais porter plainte pour coups et blessures mais ne le ferai pas, par égard pour Enelle

 

Enfin, en paix chez moi, à 18h45. Enelle me laissera un message à 21h20. Elle est chez sa voisine et il n'est pas revenu

 

Dimanche 8 août

Frédéric Robaye a déposé un tonneau-incinérateur devant ma porte. Je le rentre difficilement avec mon bras blessé

 

Parlez-moi des familles

 

Enelle ici à 13h30. J'ai commencé à peindre la planche Félicien Rops

 

On va à l'Auberge du Prévost et on rencontre Nathalie Slachmuylders et Cie. Trois fois on me demande ce que j'ai fait à mon coude mais j'esquive. Comment dire que c'est un cadeau du fils d'Enelle

 

Lundi 9 août

Les Neuberg ici à 11 heures. Bel échange. Eric nous offre une de ses dernières peintures

 

Mercredi 11 août

On nous annonce une éclipse totale d'une durée de deux minutes. En fait il ne fera pas noir mais seulement sombre. Valérie et Renaud sont ici. Valérie est en instance de séparation

 

Jeudi 12 août

 

Enelle et moi invités chez les Sautier, rue de Schoppach à Arlon. Nous y sommes à 15h00. Les chats dans la cuisine, la visite du jardin avec la Bibliothèque d'Arlon et le Centre culturel en bordure, le Labrador Hermès, le Perroquet Ferdinand. Les Renouées du Japon. Je filme

 

Le souper avec l'ex-mari Bruno et le fils Sébastien

 

Grande Bibliothèque de Tristan. Je lui achète Cixous, Colette, Hellens, Maeterlinck, Chodolenko, Venise de Fdrnand Braudel, Savitskaya. Tristan nous offre des recueils de poèmes d'André et Cécile MIGUEL

 

Vendredi 13 août

Retour d'Enelle à Pontaury avec projet de mettre clairement le choses au point

Je lis du Tristan Sautier "Claire Venise" et "Lettres brûlées à l'amoureuse". J'aime

 

Samedi 14 aout

 

Un reportage sur Hitchcock

 

J'arrive à la 25.000ème page de mon journal dont 970 pages sur cahiers non numérotés, couvrant la période 1975 à 1984. Suivent 79 volumes dans mes cahiers rouges et noirs, cahiers qui commencent à réellement fonctionner en 1982 et qui sont au nombre de 179, en ce mois de mai 2015. Quant à ma biographie commencée le 12 décembre 1997 elle couvre la période allant de ma naissance en novembre 1937, jusqu'au début 1983. Elle a été restranscrite sur mon blog par après

 

Je pars à Redu. Une nouvelle razzia, Simenon, Rouaud, Stephen King, Clavel, Hillerman, Jarry, Hammett, Céline et bien d'autres

 

Enelle a une grande explication  avec sa fille. Il se confirme que pour Olivier, je suis en train de lui prendre sa mère et "qu'elle m'aime plus que lui"

 

Olivier en sortant de chez Julie a traité un noir de "Bougnoule". Il n'y a pas de hasard

 

Dimanche 15 août

 

Je commence le "Venise" de Braudel

 

Je pense sans arrêt à cette agression de la semaine dernière dont mon coude continue à garder les traces de verre brisé. J'attends des excuses de ce con

 

En outre voici que la mère d'Enelle s'est fracturé le fémur

 

Mardi 17 août

Julie et Melissa c'était il y a 3 ans. Et pour fêter cet anniversaire, le juge Langlois a été reconfirmé pour 5 ans et ceci à l'insu du Ministre de la Justice Verwilghen, président de la Commission Dutroux à l'époque. Pas très clair tout cela

 

Marie-Antoinette Ernotte, peintre, se livre à vous, lors de son expo à Marche. Voir ci-dessous ce document rare

 

Deux dernières photos. La planche ramassée chez Félicien Rops à Thozée et peinte par la suite
Deux dernières photos. La planche ramassée chez Félicien Rops à Thozée et peinte par la suite
Deux dernières photos. La planche ramassée chez Félicien Rops à Thozée et peinte par la suite
Deux dernières photos. La planche ramassée chez Félicien Rops à Thozée et peinte par la suite
Deux dernières photos. La planche ramassée chez Félicien Rops à Thozée et peinte par la suite
Deux dernières photos. La planche ramassée chez Félicien Rops à Thozée et peinte par la suite
Deux dernières photos. La planche ramassée chez Félicien Rops à Thozée et peinte par la suite
Deux dernières photos. La planche ramassée chez Félicien Rops à Thozée et peinte par la suite
Deux dernières photos. La planche ramassée chez Félicien Rops à Thozée et peinte par la suite
Deux dernières photos. La planche ramassée chez Félicien Rops à Thozée et peinte par la suite
Deux dernières photos. La planche ramassée chez Félicien Rops à Thozée et peinte par la suite
Deux dernières photos. La planche ramassée chez Félicien Rops à Thozée et peinte par la suite
Deux dernières photos. La planche ramassée chez Félicien Rops à Thozée et peinte par la suite

Deux dernières photos. La planche ramassée chez Félicien Rops à Thozée et peinte par la suite

Mercredi 18 août

Je vais chercher Murielle N. à Libramont et la ramène ici. Elle m'apporte Nico et le Velvet Underground

Francis m'apporte un article de presse parlant du voyage au Népal effectué par Steve en compagnie de Gérard Goosse, Jean-Louis Brocart et d'autres AU PAYS DU YETI; Voir ci-dessous

 

Jeudi 19 août

Valérie m'énerve. Au lieu de régler ses vrais problèmes, la voici repartie dans une "aventure-fuite" commme l'an dernier; Je ne marche pas cette fois

 

Je visionne "Qu'est-il arrivé à Baby Jane" de Robert Aldrich. C'est très bon !

 

Encore un article sur DELON et ses zônes d'Ombre. Voir ci-dessous

 

Je commence "Les Exclus" de JELINEK

 

Vendredi 20 août

 

Rencontre des Anciaux au Delhaize. Je les ignore complètement

 

J'attends qu'Enelle règle ses comptes avec son fils Olivier

 

Aucune réponse d'Henri Michon que j'ai pressenti pour m'indiquer un hôtel ou un gîte dans le Vaucluse

 

Samedi 21 août

 

Enelle à Moircy. Grosse discussion le soir à popos d'Olivier

 

Je travaille dans le ruisseau et dans les étangs

 

"Tu vois Enelle, les Pitt-Bull ça mange trois enfants par jour" dis-je et elle de me répondre "Combien ?". Son côté Professeur Tournesol

 

Mardi 24 août

 

Chez Francis et Murielle en fin de journée. Enelle et Murielle sur la balançoire

 

En rentrant, devant le garage Enelle me dit 'La Chou, Clé" (Traduise" la clé, chou")

 

Une autre fois elle me dira "Il fait Chou, hein doux"

 

Jeudi 26 août

Un article sur le peintre  Bram Bogart

Nous partons nous promener dans la région de Martelange-Grumelange

 

Vendredi 27 août

 

Enelle s'en va à 8h15

 

Valérie aurait trouvé une maison à Lorcy. Je lui dis Moircy signifie" La Mort ici", donc Lorcy signifie " l'Or Ici." Fouille donc ton terrain et ne te tracasse pas au niveau financier. Elle va s'installer dans cette maison avec son nouveau copain Jean-Philippe, que je ne connais pas encore

 

Je travaille dans les étangs

 

Enelle n'est toujours pas parvenue à atteindre Olivier

 

Dimanche 29 août

 

C'est ADVANI, un peintre hongrois qui achète "L'Origine du Monde" de Courbet. Il mourra en 1958 mais en 1954; Javques Lacan lui achète le célèbre tableau avec Sylvie Bataille et le recouvre avec une peinture de Masson. A la mort de Lacan le tableau ira au Musée d'Orsay

 

Lundi 30 août

Je rappelle à Enelle que je veux la légalisation de la signature de ses deux enfants au bas de mon acte de prêt, étant donné les circonstances. Elle va téléphoner au Notaire Guigny, ce qu'elle fait, en racontant toute l'histoire au notaire, en pleurant. Celui-ci est abasourdi

 

Je n'aime pas Jelinek. Mauvaise traduction à mon avis. Pauvre Autriche- soi-disant victime du Nazisme mais en fait plus nazie que les nazis. Hitler était parfaitement formé à l'anti-sémitisme quand il a quitté l'Autriche pour l'Allemagne

 

Mardi 31 août

A mon réveil de sieste j'assiste de ma fenêtre à un spectacle hideux. Ce sont les manoeuvres. Il a des chars dans la prairie à côté de la mienne et des hélicos et puis je vois la famille Cop aidant un grosse brute à faire rentrer les vaches dans un camion pour l'abattoir. Les vaches résistent, se sauvent. La femme ensuite qui s'engueule avec son fils sur le tracteur, en le traitant de tous les noms et lui l'injuriant sur le même ton. Et des Ploucs partout

 

Où l'on reparle d'un certain MENDEZ. Juan Mendez, 34 ans, assassiné à Rozières, le 7 janvier 1986. La place qu'il occupait à la Fabrique Nationale d'armes de guerre m'avait été proposée par un ami. Je devais traiter des ventes d'armes avec l'Amérique du Sud. J'ai évidemment refusé. La confusion venait de ce que j'avais accompli en 1965, un stage de 6 semaines à la FN, en attendant de trouver un job stable. Ce séjour dans cette ville-usine à Herstal m'avait ouvert les yeux sur beaucoup de choses.

Engagé à la Banque en 1966, j'avais quitté Liège pour les Ardennes en 1971, pour y installer un  nouveau réseau bancaire dans une province vierge et j'avais perdu le contact avec plusieurs de mes amis liégeois. Il est tout à fait possible que si j'avais accepté ce poste, j'aurais été assassiné à la place de Juan Mendez. Lire attentivement l'article ci-dessous

Cet "ami", je l'ai revu par hasard à St Hubert fin des années 80. Il est repassé à la maison et je lui ai dit tout mon dégoût pour les marchands d'armes. Il m'a répondu " Mais je ne suis plus à la FN..".Petit silence, puis "Je travaille à mon compte, je suis devenu armurier". Il est parti très vite de chez moi. Je ne l'ai jamais revu. A l'époque, au service commercial, il  concluait ds contrats juteux de vente d'armes en Afrique et en Arabie

Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999

Mercredi 1er septembre

Je commence "Là" d'Hélène Cixous

 

Je réécris aux Michon car je ne comprends rien à leur silence concernant notre séjour dans le Vaucluse. Je téléphone aussi mais sans réponse

 

Un documentaire sur Georges Franju. Voir ci-dessous, mort en 1987. "Le Sang des bêtes", "La tête contre les murs"

 

Jeudi 2 septembre

Je lis "Le Voleur de Temps" de Tony Hillerman

 

J'achète 20 poissons rouges pour mes étangs chez Tom et Cie à Recogne. Je croise le Bourgmestre Charles Bossicart et lui explique tous mes problèmes de pollution de ruisseau. Je lui dis que tous les déchets du haut du village arrivent dans mes étangs, qu'il y a eu un reportage sur TVLux récemment. Il m'écoute attentivement, me dit qu'il ignore tout et qu'il va prendre les choses en mains. Il n'en fera rien

 

J'ai enfin l'ardoisier, un certain Moris d'Ourt qui travaille comme maton à la prison de St Hubert. Il me remplace 4 ardoises

 

J'ai des Libellules. Les grandes vertes cerclées de jaune et de noir; Ce sont des Anax. Il y a aussi de grandes Aeschnées, plutôt dorées et des Coenagrions très fins et petits, bleus pour les mâles et rouges pour les femelles. Il y a enfin les grands Caloptérix, corps vert doré et aux 4 ailes bleu fonçé, vrombissantes

 

Vendredi 3 septembre

J'envoie tout un dossier à Charles Bossicart. Je rappelle la date de pollution au mazout le 24 octobre 1996, qui n' a été éliminée, plus ou moins, que le 5 décembre 1996, grâce à la Protection civile

 

On attend l'emménagement de Valérie à Lorcy

 

Un article sur Amélie Nothomb

 

Samedi 4 septembre

Pour la première fois depuis la bagarre avec Olivier, je retourne à Pontaury. Promenade à Namur. La Librairie Point Virgule, rue Lelièvre et le café Le Chapitre, mon quartier général. Je suis accosté par un mendiant ivre qui me tend son gobelet. Croyant qu'il boit dans la rue, je lui dis "A votre santé". Enelle est gênée et m'explique que ce gobelet était destiné à recevoir des pièces de monnaie

 

Dimanche 5 septembre

Les Neuberg à Pontaury. Plein soleil. le matin je continue mon auto-biographie et arrive en mai 1985. Ils arrivent vers 11 heures. Visite des lieux. Eric est jaloux de voir la jolie maison d'Enelle et le dit. Il a apporté son Bandoneon. Isabelle picole ferme. Je la filme. Elle se trouve moche sur ce film, à savoir trop grosse. Eric lui dit "Mais non Isabelle, tu n'es pas moche, tu es simplement un peu grosse" et moi je renchéris "Mais non Isabelle tu n'es pas grosse, tu es simplement un peu moche...". Eric se marre. Isabelle, pas du tout

 

Lundi 6 septembre

Enfin une lettre d'Henri M. à mon retour à Moircy. Neuf pages stupéfiantes. Ils sont, lui et Agnès, bouffés de partout. Pas un mot pour prendre de nos nouvelles ni sur notre éventuelle venue prochaine. Il ne connait rien dans la région pour nous. Ils n'ont manifestement pas envie de nous voir. Une lettre très carriériste. Il a été promu "Conservateur du Patrimoine du Vaucluse" et s'entend très bien avec sa patronne...(On en reparlera). Bref totalement décevant. Je ne répondrai pas. Voir son enveloppe ci-dessous

 

Un texte d'Irène FRAIN qui est magnifique

"J'entre dans une librairie, comme naguère on allait vers les sources qui soignent. J'ai soif de tous ces mots qui m'attendent, de cet amour, de cet espoir jaillissant, de cette pluie d'imaginaire, de ces cascades d'exigences qui me guettent au coin des pages, du dérangement nécessaire qu'apportent les vrais livres. Je ne connais pas d'endroit au monde où se marient plus harmonieusement, la paix et le désir.

Faut-il vraiment l'avouer ?

JE SUIS UNE LIVROGNE "

 

 

Mardi 7 septembre

 

Je termine Calaferte "C'est la guerre". Poignant

 

Je commence "Jeanne la Pudeur" de Nicolas Genka. C'est mon 110ème livre de l'année

 

Un Thema sur Picasso. Voir ci-dessous. Passionnant. Il y a juste cette amitié avec Cocteau que je comprends mal. Picasso est un Minotaure. Cocteau est une demoiselle livide, un Dandy alors que Picasso est une force de la nature

 

Mercredi 8 septembre

 

Toujours pour résoudre des problèmes de pollutions de mon ruisseau, je téléphone à l'Ingénieur forestier Jean-François Denis, que je connais bien et lui explique tout le dossier remis à Bossicart. Je suis dans son secteur. Il viendra mardi prochain

 

J'ai dit à Valérie qu'elle pouvait m'amener son Jean-Philippe quand elle en sentirait le besoin

 

Jeudi 9 septembre

Au Delhaize je croise Anne Vidick, qui fait des démonstrations pour un fromage d'Attert. Surprise. Quatre ans qu'on ne s'étaient plus vus. Va travailler avec Annje Gaspard dans son organisation Poison-Santé (contre les métaux lourds). Elle m'a vu à la Télé. Elle pense souvent à moi (mais de là à me refaire signe). C'est terminé avec son type. J'ai droit à un toast au fromage

 

Valérie va chez le Notaire Fosséprez pour régler sa séparation avec Stephane (Ils ne sont pas mariés). Elle a prévenu Jean-Philippe à propos de leur visite ici" Ne t'attends pas à un beau-père, oui enfin à un parent classique. Je te préviens c'est assez spécial ". Ah bon ?

 

Vendredi 10 septembre

 

Je termine Amélie Nothomb "Hygiène de l'assassin" et commence Thomas Bernhard "Le Neveu de Wittgenstein"

 

J'ai nettoté tous les bassins du ruisseau, le Marais, le ruisseau d'hiver, ai surélevé le chemin ouest du 2e étang, taillé les haies et tout le pourtour de la maison envahi par le Lierre. Enelle en a terminé avec son boulot. Valérie se sépare et déménage

 

Visite de Valérie et de Jean-Philippe Bieuvelet et le contact est très bon. On a beaucoup ri et Enelle nous rejoindra à 21h20.

 

Ou l'on évoque aussi les vocables "Obsolète et Procrastiner"

 

Je reçois un article sur Ransonnet daté du 5 août. Voir ci-dessous

 

Samedi 11 septembre

Les Sautier à Moircy. Beau temps. Bon et vrai contact comme chaque fois. Temps toujours superbe ce dimanche. Enelle dans l'étang. Chez les Sautier à Arlon, quelqu'un a versé un produit pour faire mourir leurs sapins. Enquête en cours

 

Mardi 14 septembre

 

Enelle a une indigestion, en fait, une insolation

 

Visite de Jean-François Denis de 10 à 11h30. Va faire son enquête et commencer par remonter le cours du ruisseau. Très bon contact à nouveau. On parle de Tinguely et de Niki de Saint-Phalle. A propos de la pollution au mazout par mes voisins du haut du village, l'affaire SEVZRIN Léopold, cette affaire a tét jugée au Tribunal Correctionnel de Neufchâteau, en 4e chambre, le 31 mars 1998

 

Mercredi 15 septembre

 

J'aperçois le fils Leclerc, Géomètre en train de prendre des mesures dans la rue en face de la maison. Je vais lui parler. La commune va enfin faire placer des égouts et il me montre les plans. Ca devrait commencer l'an prochain mais en réalité ça ne commencera que vers 2010 pour cause de blocage des subsides par la Région Wallone. Ci-dessous un schéma que j'ai recopié sur les plans

Un reportage sur Philippe ROTH, grand auteur américain "Goodbye Columbus"

Un Thema sur Andy Warhol. Voir ci-dessous

Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999

Vendredi 17 septembre

 

Enelle retourne à Pontaury

 

Valérie et Renaud viennent loger ici. Renaud s'itéresse à tout ce qu'il voit ici, pose des tas de questions  Il regarde les peintures, feuillette les derniers tomes de mon journal. "Chez Bon-Papa j'aime bien car il est collectionneur comme moi ". Il va sur ses treize ans

 

Samedi 18 septembre

Valérie emménage à Lorcy

Je vais l'aider au Moulin d'en Bas avec Robert Felix et Luc Verhaegen

 

Dimanche 19 septembre

Valérie perd la boule. Est rentrée à 3h30 du matin alors que son déménagement continue aujourd'hui. Je reprends tout en mains, téléphone à gauche et à droite car elle est prête à renoncer. Je parviens à récupérer Luc et Robert pour le transport de la machine à lessiver

 

Entretemps j'ai Céline au téléphone (elle a déjà essayé hier pour me parler de Valérie, histoire de jouer les mères attentives) et je lui largue tout le contenu de mes deux lettres auxquelles elle n'a jamais répondu. Impossible de dialoguer, elle ne se souvient de rien, même pas de l'Affaire Verbeke d'avril 1995, qui l'avait pourtant soi-disant scandalisée à l'époque; Il est évident qu'Andrée n'a fait que répéter à Eric, les mensonges que Céline lui avait faits à l'époque

 

Un reportage sur Depardieu-Cyrano

 

Lundi 20 septembre

Céline doit passer à Lorcy mais elle ne restera pas longtemps car ce soir il y a un souper chez Robaye avec ds tchèques et ça c'est capital

J'ajouterais que ses coups de fil harcelants après le décès de son mari sont d'une indécence absolue

 

Mardi 21 septembre

Parution d'un article sur Jean-Louis Brocart

Je pars pour Pontaury. Visite de son amie Madeleine d'Aizeau que je vois pour la première fois

 

Jeudi 23 septembre

Le matin on va voir sa mère en clinique à Fosses-la-Ville. Je me promène dans le parc avec Plume pendant la visite

 

Après-midi à Namur. Le discaire de la rue de Bruxelles. Je cherche des" Kat Onoma". Un verre au Marché aux Légumes. Je filme beaucoup du côté de Saint-Aubain et de Saint Lou

 

Nous mangeons dans un resto italien "Le Saint-Germain" Voir ci-dessous

 

A propos de deux "nasillards" s'apostrophant près de Saint-Aubain, je dis "Ce n'est pas possible, ils ont les cordes vocales dans les narines"  ce qui fera rire Enelle pendant des heures et même pendant la nuit

 

Vendredi 24 septembre

 

Une nouvelle excursion. Voir mon plan ci-dessous. Région de Chimay et Couvin. Les étangs de Virelles et L'Eau d'Heure. A Chimay, au Carillon, nous mangeons au soleil, deux anguilles à l'escabèche. Délicieux. Et deux Chimay blanches. Puis on tourne autour du Château des Caraman. . On passe la frontière et on arrive à ROCROI, belle petite ville à la Vauban. On remonte par Couvin. En revenant de cette magnifique balade nous tombons à ORET, près de Biesme, sur une plaque à route accrochée à un mur. J'arrête la voiture et je lis ceci

"Merci à l'inconnu

Je pensais ceux de ta race éteints

Grâce aux Dieux il n'en est rien

Toi qui as bâti là où il n'y avait rien

Cette quiétude et cette paix aujourd'hui

Je veux te dire merci au nom de tous ceux

Qui ont conservé un peu de poésie au fond du coeur

Mais ton oeuvre n'est pas finie

Elle ne fait que commencer car

C'est à ton dernier jour qu'elle sera achevée

J'aurais tant voulu te rencontrer, voir celui

Qui a mis son courage et sa force

Au service de la beauté.

Peut-être un jour, je repasserai sur cette route. Alors j'irai vers toi et je t'aiderai à bâtir la caverne. Je ne te connais pas encore et déjà tu es mon ami. Adieu ou à demain. Ce 17-3-1983

 

Que se passe-t'il ici ???. Je rentre dans la propriété, rencontre une dame muette, bizarre, qui me remet un papier avec un nom et une adresse RAYEMAKERS, 1a rue de Wagnée 5640 ORET. Mystère total Voir ci-dessous

 

Arrivé à Pontaury à 18 heures, je rentre directement à Moircy  car Valérie a peut-être besoin de moi. Et je la retrouve au Miami. Elle est surexcitée Je discute longuement avec Sabi Borcy, qui aime la solitude et va assister à Paliseul, à une conférence sur "La Maîtrise de Soi". Elle va rejoindre son ami Patrick, le Cheyenne, dans le Colorado, à Golden, pour trois mois. Un essai

 

Elle viendra visiter mon territoire avec son amie avant son départ du 8 octobre

 

C'est la Pleine Lune

 

Samedi 25 septembre

Nouvelle Razzia à REDU. Vingt-cinq livres et trois CDs au Fahrenheit 451, chez Boris le Bulgare. On a parlé de la Bulgarie et de la Yougoslavie que je connais, d'Higelin, de Capdevielle, de Bashung et de couple

 Les livres lus cette année seront mentionnés en fin d'année 1999. J'en ferai une liste complète

 

Dimanche 26 septembre

Cet après-midi les Brocart vont démonter leur cuisine et l'amener chez Valérie. ils seront en retard. J'irai les attendre à Lorcy jusqu'à 21h20. Renaud fait opposition à Jean-Philippe. Je lui dis "Tu verras ton père aussi un jour il aura quelqqu'un" Réponse fulgurante "Il a déjà quelqu'un et en plus je la connais"! Mais alors lui dis-je "Laisse ta mère tranquille" Lui "Ah non, elle, elle ne peut pas". Je le traite de macho. Il me répond "Je suis un macho" et je réponds "Je n'aime pas les machos"

 

Lundi 27 septembre

J'écris à la dame d' Oret

Un article sur les frères DARDENNE

 

Mardi 28 septembre

Valérie est à Bruxelles chez sa nouvelle belle-mère

 

Mercredi 29 septembre

Je commence EVE de Guy Hocquenghem. Mort du Sida à 42 ans(1988) 124e livre de cette année

 

Céline veut voir Jean-Philippe. Je dis à Valérie "Attention qu'elle ne te le prenne"

 

Le père de Jean-Philippe est né en 1937 comme moi et a fait des études d'économie à Liège

 

Jeudi 30 septembre

 

Un article sur Michael Cunningham à propos de son livre "Les Heures"

 

Arrivée d'Enelle à Moircy

Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Bio 258- 3e trimestre 1999
Repost 0
Published by Christian VANCAU - dans Ma BIOGRAPHIE
commenter cet article
9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 05:43
Champs de Renoncules en Californie

Champs de Renoncules en Californie

Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal

 

Jeudi 1er avril

Une invitation à une expo de Michèle Laveaux, mon amie libraire à Florenville

Voir ci-dessous

 

Vendredi 2 avril

A 16h00 je suis à Pontaury. Arrivée à 18h00 d'Anne-Julie et de son ami Larry. Je joue de la guitare

Nous abordons le WE de Pâques où malheureusement Enelle va retomber en pleine régression, suite à un coup de fil de sa mère. Pendant le WE je fais divers travaux de bricolage

 

Mardi 6 avril

Enelle a la grippe et est chez le toubib. Elle fait des crises d'asthme à cause des nouveaux plafonnages, a ouvert les fenêtres et hop la grippe Je suis rentré chez moi à 10 h30

 

Les Oscars 99. Benigni meilleur acteur et Gwynneth Paltrow la meilleure actrice dans Shakespeare in Love

 

Voir article ci-dessous

 

Mercedi 7 avril

Je commence "De cendres et de fumée" de Philippe Blasband

 

Trois  charniers découverts en Yougoslavie

 

Marre des gémissements perpétuels d'Enelle

 

Jeudi 8 avril

Je vais chez Murielle; On parle de Didier A. l'auto-destructeur, le démolisseur d'amitié. Elle me donne une photo de B.B

 

Vendredi 9 avril

Eric ici à 15h00. Il m'apporte un livre sur Brando "La Biographie non autorisée" et une K7 de Dutronc. Arrivent ensuite Francis et Murielle. On arrive à placer 3 billes de chemin de fer sur des moellons, ce qui me fait une table centrale

 

Le soir je retrouve Valérie au Miami et elle me parle d'une grosse bagarre entre un vétérinaire et son beau-fils. Je les connais tous les deux

 

Samedi 10 avril

Je commence "L'Evangile du Fou" de Jean-Edern Hallier

"Même le nazisme peut être soupçonné d'être un complot juif de l'inconscient. L'effrayante vengeance du bâtard Hitler, le fils de boniche autrichienne engrossée par un rejeton de faimlle juive. Et que dire de la rédaction de Protocole de Wanser en 1937, préconisant la solution finale par la chambre à gaz, rédigée par Heydrich, dont la mère était juive"

 

Promenade avec Plume dans les Champs d'en haut

 

L'affaire du Kosovo et de la Yougoslavie dure depuis 12 ans. De plus en plus de réfugiés albanais. Alors je pose une bête question "Pourquoi la mafia albanaise, omniprésente en Belgique  et immensément riche, sinon elle ne pourrait jamais payer les 1000 euros de taxe sur chaque vitrine de ses bordels aux villes d'Anvers et de Bruxelles, donc pourquoi cette mafia albanaise parfaitement tolérée puisqu'elle paye ses taxes, ne peut-elle pas "soutenir" ses fréfugiés alabanais, que la Belgique est en train d'accueillir

Nous les wallons, nous sommes un peu les albanais des Serbes, finalement

 

Lundi 12 avril

 

Je lis "La biographie non autorisée" de Brando. Passionnant. Il est né le 3 avril 1924, à Omaha dans le Nebraska

 

Une série de reportages sur Alexander von Humboldt

Friedrich Karl, Wilhelm, Heinrich Alexander, baron von Humboldt1, plus connu sous le nom d'Alexander von Humboldt ou Alexandre de Humboldt, est un naturaliste, géographe et explorateur allemand, né le à Berlin et mort le à Potsdam2 ou Berlin. Il était membre associé de l’Académie des sciences française et président de la Société de géographie de Paris. Par la qualité des relevés effectués lors de ses expéditions, il a fondé les bases des explorations scientifiques.

Alexander von Humboldt

Description de cette image, également commentée ci-après

Alexander von Humboldt (Alexandre de Humboldt)

 
Naissance
Berlin
Décès (à 89 ans)
Berlin
Nationalité Drapeau de la Prusse Royaume de Prusse
Profession
Activité principale
expéditions en Amérique du Sud
Distinctions
Président de la Société de géographie de Paris
Famille
Humboldt
 
Signature de Alexander von Humboldt
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal

Vendredi 16 avril

Message téléphonique de Céline  "Elle aurait voulu parler avec moi." Quelle surprise. N'a toujours pas répondu à ma lettre. Donc je ne réponds pas

 

Elle n'irait pas bien du tout, me dira Valérie le soir au Miami

 

Enelle en repos ici tout le WE

 

Mardi 20 avvril

Brando a gagné 140 millions de dollars pour sa discrètte prestation dans Apocalypse Now. Tennessee Williams aurait dit "Il est probable qu'on l'aura payé au poids". 

Voir mon article sur Brando, Un Homme nommé Désir", sur mon Blog

 

Je repique des Delphinia

 

Jeudi 22 avril

Je commence K de Buzzati

 

Ce soir il restera à Enelle, 22 heures de cours pour terminer son année scolaire

 

Un Thema sur l'Affaire DUTROUX - Arte Voir ci-dessous

 

Vendredi 23 avril

A 12h20 à  Pontaury. Enelle rentre de chez le psy. Après-midi, visite au Notaire Guygni de Fleurus. Je lui expose le problème qui nous occupe

 

Le soir dans l'immense salle à manger de l'Abbaye de Brogne à St Gerard. Nous sommes les seuls convives. Voir photos

 

Samedi 24 avril

On va à Tamines puis à Namur. On visite le Musée diocésain, puis à la Sambre, puis Place Saint-Aubain où derrière l'Eglise Sant Lou, on découvre "Le Chapitre" un petit café où on ne sert que des Whiskies. On croisera l'ex-mari d'Enelle, le directeur d'Ecole avec une poussette

 

A Pontaury le chat Charlie est toujours en fugue

 

Dimanche 25 avril

Un Thema sur les Indiens d'Amérique. Voir ci-dessous

 

Le Potlatch c'est quand un homme décide de céder ses privilèges à ses enfants. Grande cérémonie ou tout le monde reçoit des cadeaux

 

La Bataille de Little Big Horn en 1876. Défaite terrible de l'armée américaine. Mort du Général Custer, vaincu par Sitting Bull et Crazy Horse

 

Lundi 26 avril

Je suis à Moircy à 8h45

 

Une carte de ma belle soeur qui à cette époque daignait encore m'adresser la parole. Nous étions très liés mais comme tous les autres, elle a préféré croire aux mensonges de sa soeur

 

Un" Im memorian" adressé à mon ex belle-mère, récemment décédée avec un poème de Rilke

 

Mardi 27 avril

Je plante un céléri perpétuel. Hauteur 190 cms

 

Une émission sur Tomi UNGERER. Je m'en sens très proche; Il y a même une ressemblance physique

Tomi Ungerer

Description de cette image, également commentée ci-après

Tomi Ungerer à Strasbourg en mars 2014.

 
Nom de naissance Jean-Thomas Ungerer
Naissance (83 ans)
Strasbourg Drapeau de la France France
Activités Dessinateur et Auteur
Formation École des arts décoratifs de Strasbourg
Récompenses Prix Hans Christian Andersen

Biographie

Tomi Ungerer est le fils de Théodore Ungerer et d’Alice Essler.

 

Son arrière-grand-père Auguste Théodore, son grand-père Alfred (1861-1933) et son père Théodore travaillent dans l’horlogerie et l’entreprise d’horlogerie Ungerer qui a été active de 1858 à 1989.

 

Son père décède alors que Tomi est âgé de moins de quatre ans. Ce dernier était ingénieur, fabricant d’horloges astronomiques, artiste et historien ; Tomi lui rend hommage dans De père en fils (2002) : « J’ai eu le sentiment qu'il m'avait transmis tous ses talents en mourant ». La famille part s’installer à Wintzenheim, dans le quartier du Logelbach au 12 rue Haussmann – une plaque signalant le lieu où il habitait a été posée le 19 février 2005 –, dont les paysages calmes et romantiques inspireront l’auteur. C’est en Alsace que son œuvre puise ses racines, malgré son tempérament de globe-trotter.

 

Durant la Seconde Guerre mondiale, l’Alsace est annexée par l’Allemagne. La maison et l’usine familiale sont réquisitionnées par les Allemands et comme tous les Alsaciens, Tomi Ungerer subit un endoctrinement nazi via l’école qu’il fréquente et qui est soumise à la germanisation.

 

À la fin de la guerre, Tomi est à nouveau français mais il aura beaucoup de mal à s’adapter à cette nouvelle situation et se fait renvoyer de l’école, où on lui interdit de parler alsacien.

 

En 1946, il explore la France à vélo.

 

En 1951, après son échec au baccalauréat, il voyage par des moyens de fortune jusqu’en Laponie et au Cap Nord.

 

En 1952, Tomi Ungerer s’engage dans le corps des méharistes en Algérie. Il est réformé en 1953.

 

Il s’inscrit alors aux Arts décoratifs mais est renvoyé pour indiscipline. Il travaille alors comme étalagiste et publicitaire pour des petites entreprises.

 

Entre 1954 et 1955, il effectue de nombreux voyages dans toute l’Europe, toujours par des moyens de fortune (en auto-stop ou en s’engageant comme marin sur des cargos), notamment en Islande, en Norvège, en Grèce et en Yougoslavie.

 

Tomi Ungerer part pour New York en 1956. Il débarque avec un carton de dessins et 60 $ en poche, et c’est le succès immédiat : il travaille pour les journaux et magazines les plus prestigieux (New-York Times, Life etc.)2. Sa rencontre avec Ursula Nordström des éditions Harper & Row lui permet de publier quatre-vingt livres pour enfants en dix ans. Ce sont ses activités de publicitaire et notamment d’affichiste qui lui apportent la notoriété : ses affiches contre la guerre du Viêt Nam sont très connues. Il est également connu comme un important satiriste et dessinateur humoristique (pour adultes).

 

Il s’installe en 1971 en Nouvelle-Écosse, au Canada puis en Irlande, pays d’où est originaire sa femme, et où il vit encore3.

 

En 1975, il fait une première donation de son œuvre et de sa collection de jouets à la ville de Strasbourg qui sera suivie de plusieurs autres.

 

Depuis les années 1980, il s’investit énormément pour l’amélioration des relations franco-allemandes et dans la préservation de l’identité, du particularisme et du bilinguisme en Alsace.

 

En 1988, pour le bimillénaire de Strasbourg, il réalise un monument, « l’Aqueduc de Janus » situé à l’arrière de l’Opéra national du Rhin.

 

Tomi Ungerer est membre du comité de patronage du think tank strasbourgeois Forum Carolus créé et dirigé par Henri de Grossouvre, car pour lui, comme il aime à le répéter, « pour la première fois depuis des siècles, Strasbourg et l’Alsace sont au bon endroit au bon moment ».

 

Il obtient en 1998 le Prix Hans Christian Andersen, mention illustrateur, la plus haute distinction pour un auteur de livres d'enfants.

 

Les principaux thèmes qu’il a abordés dans sa carrière sont la littérature d'enfance et de jeunesse, la publicité, les alsatiques et l’érotisme.

 

Son œuvre est riche de 30 000 à 40 000 dessins.

Le Musée Tomi Ungerer

 
Le musée Tomi Ungerer à Strasbourg.

 

Le musée Tomi Ungerer–Centre international de l'Illustration est situé à la Villa Greiner, avenue de la Marseillaise à Strasbourg.

 

Ce musée conserve la collection Tomi Ungerer, qui provient de plusieurs donations effectuées par l’artiste à sa ville natale depuis 1975 et qui comprend onze mille dessins originaux, des estampes, un fonds documentaire, une bibliothèque. Six mille cinq cents jouets et jeux provenant de la collection personnelle de Tomi Ungerer font également partie de la collection du musée.

 

Il a ouvert ses portes en novembre 2007 et présente le fonds au rythme de trois accrochages par an.

Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal

Samedi 1er mai

 

On rejoint les Neuberg à Longwilly chez Eric. Isabelle fait de très belles lampes. Ensuite on ira à Achouffe. Sur la route j'aperçois un chat mort, pendu par les pattes à une pancarte, avec "Mort-Vitesse-50 Kms". Il y a un vieux au 1er étage, derrière la vitre. On dirait qu'il est fou. C'est l'horreur. Nous arrivons dans la Vallée des Fées. On s'arrête dans un café avec une veranda, remplie d'arbres exotiques. La patronne me reconnaît à cause de la télé. On rentre tôt et Enelle repartira le lendemain

 

Mercredi 5 mai

 

Je termine "Dimanches d'août" de Modiano et commence "Les Grands Chemins" de Giono

 

Travaux au jardin et aux terrrasses

 

Vendredi 7 mai

 

Giono et Colette sont de tous grands écrivains. Même amour de la nature

 

Un tour au Miami en fin de journée. Il se confirme que tout le monde a vu mon film à la Télé

 

Samedi et dimanche 8 et 9 mai

 

Je suis à Pontaury à 11h00, avec un grand bousquet de Colza cueilli sur la route. Toute la région d'Enelle est remplie de colzas et de bleuets. La famille arrive. On ira manger une glace à Velaine. Je filme les champs de colza. On s'arrête à Fosse-la-Ville. Le  chat Charlie est revenu

 

Le soir on regarde Bouillon de culture...sur Balzac et ça me donne envie de le lire (ce que je ferai 16 ans plus tard)

 

Lundi 10 mai

 

Je quitte Pontaury

 

Le soir une émission "Ecran-Témoin" sur Lucie et Raymond Aubrac. Lucie est profeseur née en 1912. Lui ingénieur

 

La Résistance

En août 1940, elle organise l'évasion de son mari Raymond Samuel, prisonnier de guerre à Sarrebourg. Le couple se réfugie à Lyon où Raymond a trouvé un emploi d'ingénieur dans un cabinet de brevets d'invention mais Lucie garde le bénéfice de sa bourse et n'enseigne pas l'année scolaire 1940-1941. Elle obtiendra un poste au lycée Edgar-Quinet de Lyon en octobre 1941, sous son nouveau nom d'épouse, Lucie Samuel. En automne 1940, de passage à Clermont-Ferrand ou peut-être tout simplement à Lyon elle retrouve Jean Cavaillès, professeur de philosophie et qui a été son collègue à Strasbourg. Celui-ci lui présente Emmanuel d'Astier de La Vigerie, journaliste, qui a créé deux mois plus tôt une organisation anti-nazie et anti-vichyste dénommée « La dernière Colonne »6. Cette rencontre est décisive. Raymond et elle consacrent alors tout leur temps libre aux activités de cette organisation : diffusion de tracts, recrutement, sabotages… Alors qu'elle est déjà engagée avec le groupe de Cavaillès et d'Astier, Lucie retrouve un ancien camarade communiste André Ternet qu'elle aurait aidé à mettre sur pied des moyens d'édition et d'émission clandestine. Elle a également un contact avec Georges Marrane qui représente le Parti communiste français en zone Sud.

 

À partir du mois de mai 1941, après la naissance de Jean-Pierre, leurs fils ainé, Raymond et Lucie aident Emmanuel d'Astier à faire un journal dont la parution du premier numéro, deux mois plus tard, marque la naissance du mouvement Libération-Sud. Sous divers pseudonymes, on retiendra Catherine pour Lucie et Aubrac pour Raymond, Lucie et Raymond contribuent à faire de Libération le mouvement de Résistance le plus important en zone Sud après le mouvement Combat fondé par Henri Frenay. Enseignante bien notée et assidue au cours de l'année scolaire 1941-1942, les activités clandestines de Lucie Samuel sont la cause de multiples retards au premier trimestre de l'année scolaire 1942-1943. Elle est en congé maladie sans discontinuer du 9 janvier au 4 mai, puis du 22 mai au 21 juin. De passage à Lyon en janvier 1942, Jacques Brunschwig, adjoint d'Emmanuel d'Astier, donne une idée des activités de Lucie Samuel à cette époque :

 

« […] Le mari formait l'élément pondérateur. Lucie Aubrac est une intellectuelle, peu pondérée, n'ayant pas d'esprit d'organisation, confuse et bouillonnante, douée d'un dynamisme excessif. Elle est d'un courage étonnant et donna un travail considérable. Bien qu'ayant un jeune bébé, elle travaillait la nuit, allait coller des tracts et papillons en ville, etc »

 

Lucie et Raymond Aubrac font partie du noyau de Libération-Sud. Elle assiste aux réunions de la direction qui se passent souvent à son domicile. Lucie est chargée des liaisons avec Libération-Nord et à ce titre, se rend souvent à Paris.

 

À partir de novembre 1942, les Allemands occupent la zone Sud et donc Lyon. Les résistants sont alors pourchassés par la Gestapo mais aussi par la milice créée en janvier 1943. Un premier coup dur frappe Libération-Sud le avec l'arrestation par la police lyonnaise d'un agent de liaison inexpérimenté qui entraîne celle de neuf autres personnes dont Raymond Aubrac. Ce dernier avait été chargé par d'Astier à l'été 1942 de diriger la branche paramilitaire du mouvement, c'est-à-dire de former des « groupes francs », sortes de commandos qui forment le bras armé du mouvement. « Catherine », alias Lucie Samuel, n'a de cesse de monter des coups pour libérer ses camarades avec l'aide des groupes francs nouvellement formés. Son zèle est parfois jugé intempestif : Jacques d'Andurain, membre de ces groupes francs, se montrera critique en 1946 vis-à-vis de « l'attitude de Lucie Aubrac qui, après l'arrestation de son mari, voulait que toutes les forces de Libération, toutes affaires cessantes, fussent mises au service de l'évasion ». Faute de pouvoir faire agir les corps francs, Lucie se rend directement chez le procureur qui a l'affaire en charge, se présente comme une envoyée des services gaullistes et le menace de mort si François Vallet — c'est le nom d'emprunt sous lequel Raymond a été arrêté — n'était pas libéré. De fait, Raymond est mis en liberté provisoire entre le 10 et le 12 mai. Le 24 mai21Lucie organise, avec la participation de son mari, l'évasion de l'hôpital de l'Antiquaille des comparses de Raymond qui, eux, n'avaient pas été mis en liberté provisoire : Serge Ravanel, Maurice Kriegel-Valrimont et François Morin-Forestier. Ils leur avaient d'abord procuré des médicaments pour les rendre malades afin qu'ils soient transférés à l'hôpital de l'Antiquaille où il était plus facile d'organiser l'évasion.

 

Après ce coup, Lucie et Raymond prennent quelques jours de vacances dans une pension sur la Côte d'Azur, à Carqueiranne, avec leur fils âgé de deux ans.

 

Le 21 juin, Raymond est à nouveau arrêté, cette fois-ci par la Gestapo, à Caluire, avec Jean Moulin notamment. En outre, sont arrêtés : le docteur Frédéric Dugoujon, leur hôte de la villa Castellane, Henri Aubry, du mouvement Combat, Bruno Larat, André Lassagne, de Libération-Sud, le colonel Albert Lacaze, du 4e bureau de l'Armée secrète et le colonel Émile Schwarzfeld, responsable du mouvement lyonnais France d'abord. René Hardy parvient à s'enfuir dans des conditions controversées qui le rendent suspect de trahison. C'est évidemment un coup très dur pour Lucie. Une de ses amies la dépeint au bord du désespoir le 24 juin, mais sur la voie du rétablissement six jours plus tard. Elle envoie Jean-Pierre à la campagne avec la bonne et prépare à nouveau l'évasion de son mari, ce qui ne l'empêche pas de participer à d'autres opérations : en septembre 1943, elle se fait passer pour un médecin pendant quelques jours, le temps de prendre contact, à l'hôpital de Saint-Étienne, avec quatre résistants arrêtés dans cette ville, blessés, dont Robert Kahn — chef des Mouvements unis de la Résistance (MUR) de la Loire, et frère de Pierre Kahn-Farelle, « Pierre-des-Faux-papiers » — et d'organiser le 6 septembre une exfiltration des quatre résistants avec un commando de faux gestapistes censé les conduire à un interrogatoire.

 

Voir Simone Signoret dans "L'Armée des Ombres"

 

Raymond Aubrac est emprisonné à la prison Montluc de Lyon. Dès la fin du mois de juin et en septembre, elle va voir en personne le chef de la Gestapo à Lyon, Klaus Barbie, et le prie de la laisser voir son prétendu fiancé dont elle était enceinte — ce qui était vrai — et d'autoriser leur mariage en prison. Elle se présente sous le nom de Guillaine de Barbentane, et trompe Barbie en lui disant qu'une personne de sa condition ne pouvait être mère sans être mariée. Lors de cette visite, elle fait parvenir à Raymond les plans de l'évasion. C'est pendant un transfert, le , que Lucie et ses compagnons attaquent, avenue Berthelot, à 300 mètres avant le boulevard des Hirondelles, le camion allemand dans lequel se trouvent quatorze résistants dont son mari. Six Allemands, le chauffeur du camion cellulaire et les cinq gardes (qui croyant à une soudaine panne ne s'étaient pas méfiés) sont tués pendant l'attaque et les résistants parviennent à s'évader

 

Je lis Isabelle Eberhard

 

Aussi" Vladimir Roubaiev" de Serge Lentz

 

 

Mercredi 12 mai

Je suis arrivé en 1979 dans mon roman autobiographique

 

Arrivée d'Enelle qui en a terminé avec son école. LIBRE!!!

 

Nous irons fêter cela à "La maison Blanche, rue St Gilles à St Hubert le jeudi 13 mai

 

Vendredi 14 mai

Un reportage sur le peintre BASQUIAT. Le film de Julian Schnabel, avec une apparition, la dernière au cinéma, de David Bowie

 

Aussi un Bouillon de Culture sur LE CLEZIO Voir ci-dessous

 

Samedi 15 mai

A Redu avec Enelle. J'achète Ramuz, Guilloux, Calvino, Zweig, L Clezio, Conrad, Tuman Capote et 2 volumes de La Pleîade sur Balzac au Bâteau-Livre pour 50 euros. Finalement 36 livres,en tout

 

Ensuite un verre au Fournil. La patronne qui s'appelle LEGRAND comme Enelle, est de Vesqueville

 

Dimanche 16 mai

Une émission sur René MAGRITTE

 

Mercredi 19 mai

Enelle retourne vers 9 heures à Pontaury

 

Jeudi 20 mai

Plongé dans mes lectures; J'attaque "Astachev à Paris" de Berberova

 

Je prends rendez-vous à la Banque à Luxembourg avec Montoisy, pour le 30 juillet

 

Un reportage sur René-Guy CADOU, mort en 1951 à 30 ans "Le temps qui m'est donné, que l'Amour le prolonge". Seghers "La maison d'Eté" et "Mon enfance est à tout le monde"

 

 

Coup de fil de ma tante. Flo vit à Paris. Elle attend une enfant avec le comédien Frédéric Laurent (Giovanni, son amant incestueux,dans la pièce de John Ford) avec lequel elle a joué "Dommage que tu sois une putain". Bébé dans 2 mois et demi. Divorce avec son mari (qui s'appelle Rivalle, ironie du sort). Le frère de Flo s'appelle aussi Frédéric et va épouser une autre Florence et son plus jeune frère s'appelle Vincent comme son mari

 

Une émission sur Guy Cuddel, le bourmestre de St Josse, mort récemment

 

 

Vendredi 21 mai

En repassant à Lorcy, je m'arrête devant la maison de Robert et Isabelle Felix où il n'y a personne. Je vais voir sur le côté pour savoir si mon totem a enfin été implanté. Eh bien si, il l'est, dans une haie avec un arbre planté devant si bien qu'il sera rapidement complètement caché. Je reçois le coup en pleine gueule. Je leur téléphone le lendemain matin et  laisse un message leur disant ma déception. Ils m'avaient annoncé tout autre chose " Une pièce d'eau et le totem au milieu"

 

Dimanche 23 mai   LA PENTECOTE

 

Je commence "American tabloïd "de James Ellroy

 

Je regarde un reportage sur Leos CARAX, à propos d son dernier film POLA X d'après Pierre Ou Les Ambiguités de Herman Melville

Drôle de mec. Ultra torturé. AMBIGU.Mais où trouve t'il son fric ?. Déjà que "Les amants du Pont Neuf" l'auraient ruiné. Il y a un culte de Carax dans la jeunesse paumée, droguée, chômeuse. Il est clair qu'il veut passer pour un génie, donc un incompris. Et c'est là que je me méfie. Qu'est-il devenu aujourd'hui en 2015???

Leos Carax, de son vrai nom Alex Christophe Dupont, né le à Suresnes, est un réalisateur français.

Biographie

Il est le fils de la journaliste américaine et critique de cinéma, Joan Dupont (International Herald Tribune) et du journaliste scientifique français Georges Dupont. Son nom d'artiste est une anagramme d'Alex qui est le prénom du personnage principal de la plupart de ses films (et le prénom qui lui a été donné par ses parents) et d'Oscar en référence à l'Oscar du cinéma : « Je suis né en 1976, dans une chambre noire, et ce serait très dur pour moi qu'on me fasse naître avant, sous un nom sorti de paperasses. J'ai fait du cinéma pour être orphelin. Avant, c'était comme si j'avais dormi pendant dix-sept ans. », déclare Carax.

Jeunesse

Dès son enfance, Leos Carax apprécie le cinéma et particulièrement « les femmes filmées » : il se passionne notamment pour Marilyn Monroe. Dans le même temps, son parcours scolaire est assez chaotique : « J'étais assez voyou. » Il gagne de l'argent de poche en allant voler des disques au centre commercial de La Défense pour les revendre à ses camarades de lycée, selon les listes de demande qu'ils lui font. C'est ainsi qu'il fera de nombreuses découvertes musicales. Ses idoles rock sont David Bowie et Iggy Pop .

 

À la fin des années 1970, il suit des cours au centre Censier de l'université Paris III, où il rencontre Serge Daney et Serge Toubiana, qui l'introduisent aux Cahiers du cinéma, où il ne reste que peu de temps. Il commence le tournage d'un film intitulé La fille rêvée, avec de petits moyens ; mais il n'aboutit pas et l'entreprise se finit quand un projecteur cassé met le feu aux rideaux d'une salle du restaurant chinois dans lequel est réalisée l'une des scènes.

 

Premiers films

Il arrive ensuite à terminer en 1980 un court-métrage de dix-sept minutes intitulé Strangulation Blues. Son univers poétique urbain, son style écorché vif et son lyrisme en font un des réalisateurs français les plus prometteurs au début des années 1980. Il reçoit le Grand Prix du court-métrage du Festival de Hyères de 1981.

 

Il réalise ensuite Boy Meets Girl (1984), avec Denis Lavant et Mireille Perrier. L'intrigue est simple : la nuit, dans une ville, un garçon et une fille déambulent chacun de leur côté, font une série d'étranges rencontres, finissent par faire connaissance, se parlent et tombent amoureux, mais leur rencontre s'achève de manière tragique et brutale. Le film, tourné en noir et blanc, est parsemé de références notamment à Jean-Luc Godard, Jean Cocteau et David Wark Griffith, et sera remarqué pour son ton poétique et l'énergie de sa mise en scène. Le film est présenté à la Semaine de la critique au Festival de Cannes 1984. Libération écrit à l'époque : « Un frêle fantôme hante tout le festival. »

 

Il réalise ensuite Mauvais Sang en (1986), avec Denis Lavant, Juliette Binoche (tout juste révélée dans Rendez-vous d'André Téchiné) et Michel Piccoli, poème d'amour lyrique niché dans un polar. C'est l'histoire d'Alex, jeune garçon naïf engagé par la mafia pour un casse, qui tombe amoureux d'Anna, maîtresse du chef. Le titre est une référence au poème Mauvais Sang qui ouvre le recueil Une saison en enfer d'Arthur Rimbaud.

 

Reconnaissance

Leos Carax s'attaque ensuite à un projet ambitieux à gros budget, Les Amants du Pont-Neuf, interprété par son acteur fétiche Denis Lavant et sa compagne d’alors, Juliette Binoche. À la suite d'un accident, les problèmes se multiplient, le tournage doit s'interrompre à plusieurs reprises. Carax doit l'achèvement de son film au soutien d'un grand nombre de cinéastes français et étrangers et d'une grande partie de la communauté cinéphile et artistique, ainsi qu'à l'appui du ministre de la Culture Jack Lang, ce qui finira par susciter l'intervention du producteur Christian Fechner. En 1991, Les Amants du Pont-Neuf est néanmoins un succès critique, malgré le demi-échec public en France.

 

Il faudra attendre 1999 pour que sorte Pola X, interprété par Guillaume Depardieu, Katerina Golubeva et Catherine Deneuve, mal accueilli par la presse et le public (sélection officielle à Cannes), mais soutenu ardemment par quelques-uns, notamment par le cinéaste Jacques Rivette qui déclara  : « Pour moi, le plus beau film français des dix dernières années ». Une version légèrement plus longue diffusée à la télévision sur Arte, en 2002, sous le titre Pierre ou les Ambiguïtés (titre du livre de Herman Melville dont le film est inspiré) fut l'occasion d'un jugement plus favorable.

 

En décembre 2004, Leos Carax obtient une rétrospective et une carte blanche à la Cinémathèque française où il décida de programmer quatorze œuvres, parmi lesquelles : Après nous, le déluge de Howard Hawks (1933), Fleurs de papier de Guru Dutt (1959), la Foule de King Vidor (1928), la Petite Lise de Jean Grémillon (1930) et le Soldat américain de Rainer Werner Fassbinder (1970).

 

Fin 2007, il réalise au Japon un des trois segments d'un long métrage intitulé Tokyo ! (les deux autres réalisateurs sont Bong Joon-ho et Michel Gondry). Sa contribution a pour titre Merde.

 

En 2012, Leos Carax fait son grand retour treize ans après son dernier long métrage, avec Holy Motors, toujours interprété par Denis Lavant. Le film est présenté en sélection officielle au Festival de Cannes et reçoit un accueil globalement très enthousiaste, qui le place quelques jours avant l'annonce du palmarès en favori pour gagner la Palme d'or, et ce malgré quelques réticences du fait de l'aspect extrêmement novateur et pompeux du film. Il ne gagnera finalement aucun prix du Palmarès officiel, mais est toujours considéré pour beaucoup comme l'un des meilleurs films de la sélection cannoise de cette édition. Cette même année, il se rend au Festival du film de Locarno en Suisse, où il reçoit un Léopard d'or pour l'ensemble de sa carrière. À cette occasion, ses cinq longs métrages sont projetés. Olivier Père, directeur artistique du festival, se déclare « très ému et honoré d'inviter à Locarno l'un des plus grands créateurs du cinéma mondial. Les apparitions Boy Meets Girl et Mauvais Sang demeurent les plus probants manifestes esthétiques des années 80, Les Amants du Pont-Neuf un rêve de cinéma poétique à l'ambition inégalée, tandis que Pola X, d'une beauté, d'une sincérité et d'une ampleur bouleversantes, est sans doute le chef-d'œuvre de Leos Carax. Quant à Holy Motors, il s'agit d'un fulgurant voyage où se mêlent la vie et le cinéma, au gré d'émotions et de visions extraordinaires. »

 

En 2014, la Galerie Gradiva à Paris demande au réalisateur de créer quelques minutes de cinéma autour de la sculpture Le Penseur d'Auguste Rodin.

« Carax est le plus grand poète français vivant. Il ne se passe pas un soir où, en traversant la Seine par le pont du Carrousel, je ne pense pas aux plans magiques des Amants du Pont-Neuf. Je lui ai demandé de filmer le Penseur. Et il a pensé que c’était une bonne idée », raconte le galeriste Thomas Bompard.

Éclairé par Caroline Champetier, ce court métrage est projeté en avant-première le soir du vernissage, le 27 mai, à la tombée de la nuit.

 

 

 

C'est ROSETTA le film belge des Frères Dardenne qui obtient la Palme d'Or à Cannes

 

 

Mardi 25 mai

Frédéric Robaye, ici pour consolider la digue de sortie du grand étang. Il y a des fuites. On refait tout et on met du caolin avec de la terre argileuse qu'on tasse. Cette digue je l'avais construite en 1982

 

Jeudi 27 mai

Pour la 1ère fois je n'irai pas vôter. Pourquoi? Refus de continuer à vôter pour des polichinelles politiques, incapables de gérer  notre fin de siècle. Mes questions

1. Qui sont les tueurs du Brabant ?

2. Où est la vérité dans l'affaire Dutroux-Nihoul ?

3. Qui est le dépeceur de Mons ?

4.Où sont les assassins du fils du Procureur de Mons ?

5.Qui sont les assassins véritables d'André Cools ?

6. Que font nos responsables européens pour juguler Milosevitch en Yougoslavie ?

 

 

Une expo du plasticien Jean-Roch Focant. Voir ci-dessous

 

 

Vendredi 28 mai

Une expo de Jean-Pierre Devresse à Bruxelles. Voir ci-dessous

 

Et un magnifique film de Nikita Mikhalkov. URGA, tourné en Mongolie intérieure

 

Nicolas Bedos déjà présent en 1999. Voir ci-dessous

 

Samedi 29 mai

 

Je pars pour Pontaury

 

On va faire un tour à AISEAU. Prendre un verre au "Comme chez soi" avec le patron Christian et son Bouvier des Flandres qui s'appelle Plume-voir ci-dessous

 

Dimanche 30 mai

Très chaud à Pontaury. Puis grêle et orage en fin de journée

 

Le soir on regarde Alexandre de Humboldt, géographe, géologue, explorateur (1773-1858) Voir ci-dessous

 

Lundi 31 mai, nous inaugurons le feu ouvert d'Enelle. Cheminée donnant sur deux chambres (voir ci-dessous)

 

Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal

Mardi 1er juin

Message téléphonique de Robert Felix "L'installation de mon totem serait provisoire" me dit-il en substance. "On en reparlera"

 

Mercredi 2 juin

J"écris à Céline qui ne m'a toujours pas répondu "Si tu n'as rien à répondre je ne veux plus jamais entendre parler de toi? Je dis clairement mon dégoût et ma révolte sur ce passé de mensonges

 

Il fait chaud, je nettoie les étangs

 

Frédéric Robaye vient me verser un mètre cube de caolin dans mon barrage de sortie

 

Jeudi 3 juin

Un hommage à Nina De Smet, mon amié décédée, présidente du Club Photos de Libramont de 1986 à 1993. Voir ci-dessous

 

Vendredi 4 juin

 

Je pèse 72 Kgs

 

Je suis choqué par l'affaire Felix. Ils n'aiment pas mon totem et ne savent ou le cacher. Ils savaient à quoi s'attendre pourtant

 

Une rumeur. Céline aurait remis ma lettre à sa soeur, sans l'ouvrir, pour qu'elle la lise d'abord et sa soeur n'aurait pas transmis le contenu de ma lettre à Céline

 

Une invitation à Cadrilux, mon marchand de couleurs

 

Un superbe film de Pasolini "ACCATONE". C'est son premier film

Voir ci-dessous

 

 

Samedi 5 juin

Avec Enelle à Redu. On passe au Fahrenheit et puis on va au marché villageois. Voir ci-dessous; On achète des champignons. Puis au Fournil où l'on revoit Madame Legrand. Son père était boucher à Libin

 

 

Dimanche 6 juin

Les élections. Je vais glisser une lettre sous la porte de la Guimbarde où ont lieu les votes à partir de 8 heures

 

"Monsieur le Président

J'ai 61 ans et pour la première fois de ma vie, je n'irai pas vôter, complètement dégoûté que je suis par tous ces polichinelles politiques de quelque bord qu'ils soient

Je tenais seulement à vous en prévenir afin d'éviter de vous faire attendre, vous et vos assesseurs

Quelques unes des raisons pour lesquelles je ne puis même plus faire semblant de jouer le jeu. Vous les trouverez au verso

Bien à vous

Christian Van Cauwenberghe

Verso:

1. La Belgique devient tristement célèbre dans le monde en dépit de sa taille minuscule

2. Le chômage wallon ne cesse d'augmenter (j'en suis)

3. Où sont les tueurs du Brabant ?

4. Qui a fait assassiner André Cools ?

5. Qui est le dépeceur de Mons ?

6. Qui a assassiné le fils du Juge Poncelet ?

7. On nous a menti dans l'Affaire Dutroux. Puis on l'a laissé s'enfuir à Neufchâteau

8. Au coeur même de l'Europe, le génocide des Kosovars et une guerre qui dure depuis 10 ans. Impuissance de la Belgique et de l'Europe. Quelle Europe ?

9. Cette même Belgique acceptant que des villes comme Bruxelles et Anvers touchent des loyers plantureux de la Mafia albanaise (entre autres)

10. Et pour couronner le tout, voici la Dioxine. Bravo pour la santé et l'Economie des belges et de l'Europe

POLITICIENS, CESSEZ DE PRENDRE LES CITOYENS POUR DES CONS

Christian Vancau

 

Lundi 7 juin

C'est l'anniversaire d'Enelle. 53 ans.? On fait la fête dans l'atelier car hélas il pleut

 

Mardi 8 juin

 

Passage du ramoneur

 

Un docu sur Bruce Chatwin et son voyage en Patagonie

Bruce Charles Chatwin, né à Dronfield, près de Sheffield, le et mort à Nice le , est un écrivain britannique, auteur notamment de récits de voyages.

Biographie

Chatwin a écrit une courte autobiographie dans un article publié le 2 août 1983 dans le New York Times Book Review : I Always wanted to go to Patagonia – The making of a writer (j'ai toujours voulu aller en Patagonie – la naissance d'un écrivain) et compilé plus tard dans Anatomie de l'errance.

Il est né à Sheffield dans le Yorkshire. Il a passé son enfance à Birmingham, où son père travaillait. Il a fait ses études au Marlborough College, dans le Wiltshire, mais est considéré comme un élève médiocre. Il y découvre cependant la littérature au sein de la bibliothèque locale.

En 1958, à 18 ans, il est embauché comme porteur en 1958 par Sotheby's où la rapidité et la sûreté de son œil le fait remarquer et il devient documentaliste puis expert dans l'art impressionniste et moderne; il y rencontre notamment André Breton et Georges Braque.

En 1965 des problèmes de vue probablement dus à son travail d'examen des œuvres d'art vont interrompre sa carrière, et il part au Soudan. il s'inscrit pour des études d'archéologie mais ne les poursuit pas; il part en Patagonie sur les conseils d'Eileen Gray, qui, vivant à Paris depuis 1904, avait toujours rêvé d'y aller.

À la suite d'un séjour de six mois dans cette région, il écrit En Patagonie, ouvrage qui le fait reconnaître comme l'un des plus grands auteurs de la littérature de voyage.

Atteint du SIDA, après avoir séjourné au château-hôtel de Seillans en Provence, et entouré de sa femme et d'un de ses anciens amants, Jasper Conran, il meurt à l'hôpital de Nice le 18 janvier 1989, quatre mois avant son quarante-neuvième anniversaire.

Selon son souhait ses cendres furent déposées auprès d'une veille église près de Kardamyli dans le Péloponnèse, voisine du domicile de son ami Patrick Leigh Fermor.

Influences

Chatwin était un grand admirateur de son compatriote Robert Byron, également auteur de récits de voyage; il a notamment rédigé une préface à The Road to Oxiana (« Route d'Oxiane », de Byron), qu'il dit considérer comme un « texte sacré »1.

Œuvres

  • En Patagonie, 1977 (Hawthornden Prize);
  • Le Vice-roi de Ouidah (1980);
  • Les Jumeaux de Black Hill (1982) (James Tait Black Memorial Prize);
  • Le Chant des pistes (1987);
  • Utz (1988);
  • Qu'est-ce que je fais là (1989);
  • Anatomie de l'errance (1996);
  • La Sagesse du nomade - l'écrivain à l'oeuvre (Grasset et Fasquelle, 2012 pour l'édition française).

 

 

Je lis "Pierre ou les ambiguïtés" d'Herman Melville

 

 

Mercredi 9 juin

Un reportage sur Philippe Garrel, né en 1948 à Paris. Cet enfant prodige qui débuta à la télévision à 16 ans, a fait, à coup sûr, de chacun de ses films, tournés très vite, mal ou pas distribués, un cri d'écorché vif (Dictionnaire des cinéastes-Sadoul)

 

Philippe Garrel est un réalisateur et acteur français né le à Boulogne-Billancourt.

 

Si son premier long métrage Marie pour mémoire date de 1967, il lui faut attendre 1982 pour accéder à la renommée critique : il reçoit alors le Prix Jean-Vigo pour L'Enfant secret. Il obtient par la suite plusieurs autres prix. Il a été récompensé deux fois à la Mostra de Venise par le Lion d'argent du meilleur réalisateur : en 1991 pour J'entends plus la guitare et en 2005 pour Les Amants réguliers qui a valu aussi au chef opérateur William Lubtchansky un Osella, saluant sa « remarquable contribution artistique ». Philippe Garrel a déclaré en recevant son prix en 2005 : « Je suis un cinéaste indépendant français et je suis fier que des Italiens me récompensent. L'Italie est pour moi comme une grande université du cinéma. »

 

Ses réalisations reviennent souvent sur la jeunesse contestataire des années 1960 à laquelle il appartint.

 

Il a dirigé à de nombreuses reprises des élèves du Conservatoire national supérieur d'art dramatique où il donne des cours de comédie. Il a également mis en scène, au cinéma, ses amis et plusieurs membres de sa famille.

 

Il est le fils de l'acteur Maurice Garrel et le père des acteurs Louis et Esther Garrel.

 

Biographie

Stagiaire à 16 ans sur Le Vieil Homme et l'Enfant de Claude Berri, Philippe Garrel rachète des chutes de pellicule à la fin du tournage afin de réaliser — en trois jours — son court métrage Les Enfants désaccordés.

 

Avec Bernadette Lafont, Jackie Raynal, Pierre Clémenti, Daniel Pommereulle, Jean-Pierre Kalfon, il forme le groupe Zanzibar, un groupe de jeunes dandys et d'artistes engagés dans un cinéma d'avant-garde expérimental.

 

À la fin du mois de mai 1968, alors qu'il pense que la révolution a échoué, il part à Munich pour tourner son premier long métrage, Le Révélateur, avec Bernadette Lafont et Laurent Terzieff

 

5. Sa rencontre avec la chanteuse Nico lui inspire plusieurs films dont elle fera la musique. Entre 1970 et 1972, il tourne La Cicatrice intérieure, au Nouveau-Mexique, en Islande, en Italie et en Égypte4, Les Hautes Solitudes en 1973, Un ange passe en 1975, Le Berceau de cristal en 1976. De sa séparation douloureuse d'avec Nico il fera L'Enfant secret, avec deux anciens acteurs de Robert Bresson, Anne Wiazemsky et Henri de Maublanc

 

À partir des années 1980, son cinéma, très expérimental jusque-là, retrouve la narration. Garrel reconnaît lui-même cette rupture dans son œuvre : « C’est vrai qu’au tournant des années 80, les cinéastes de ma génération, Chantal Akerman, Werner Schroeter, nous qui étions tous très godardiens, sommes revenus vers le récit, le scénario. »

 

Liberté la nuit (1984) raconte à la fois le combat d'un homme et d'une femme durant la guerre d'Algérie et un double amour. Philippe Garrel donne le rôle masculin à son père, Maurice, et les rôles féminins à Emmanuelle Riva et Christine Boisson.

 

Dans Rue Fontaine (1984), un court métrage réalisé pour le film à sketchs Paris vu par... 20 ans après, il rassemble à l'écran Jean-Pierre Léaud et Christine Boisson et se met lui-même en scène.

 

Garrel réalise ensuite Les Ministères de l'art (1987) pour la télévision, il s'y entretient avec Jacques Doillon, Chantal Akerman, André Téchiné, Benoît Jacquot, Léos Carax, Juliet Berto et Werner Schroeter. Il revient sur sa difficile histoire d'amour avec Nico dans J'entends plus la guitare.

 

Son plus grand succès en salle, avec 95 000 entrées, sera Le Vent de la nuit en 1999.

 

Dans Les Amants réguliers (2005), un récit autobiographique sur les événements de mai 68, il donne le principal rôle masculin à son fils Louis Garrel. Le film, diffusé sur Arte devant 180 000 téléspectateurs, ne fera que 38 000 entrées par la suite en salles.

 

En 2013, il tourne La Jalousie avec Louis Garrel et Anna Mouglalis.

 

En juin 2014, il commence le tournage à Paris de L'Ombre des femmes avec Clotilde Courau et Stanislas Merhar. Le film ouvrira la Quinzaine des réalisateurs lors du Festival de Cannes 2015.

 

Analyse de l'œuvre

 

Les Cahiers du Cinéma notent, à la sortie de La Naissance de l'amour en 1993 que, périodiquement, il semble que Garrel arrive à un problème esthétique, une question artistique qui ne peut se résoudre facilement. Cet obstacle va permettre à son cinéma de repartir de manière vivifiée. C'est ce qui arrive à la fin des années 1970, lorsqu'avec les films de la fin de sa première période (Voyage au jardin des morts ou Le Bleu des origines) il arrive à une limite dans sa veine « hermétique », celle de « l'art pour l'art. » Il repart alors vers l'autobiographie et réalise L'Enfant secret, film que la revue qualifie de « magnifique. » La limite de cette veine autobiographique serait Elle a passé tant d'heures sur les sunlights, où le cinéaste parait vouloir « tout montrer et tout garder » : aussi bien les claps des plans que la crise d'appendicite qu'il vient d'avoir. Les trois films suivants sont alors écrits avec des scénaristes (comme Jean-François Goyet) ou des écrivains (Muriel Cerf, Marc Cholodenko) tandis que Philippe Garrel cherche à travailler avec des équipes de tournage et de montage plus professionnelles. C'est ensuite sans doute après s'être affronté à la question du deuil dans J'entends plus la guitare, film « semi-réussi » d'après les Cahiers du cinéma, qui aborde la mort de la chanteuse Nico, qu'il a pu réaliser La Naissance de l'amour, un de ses plus beaux films selon la revue qui le qualifie de « libre et inspiré », où la douleur est aussi présente mais où « elle se teinte plutôt d'une douce mélancolie ».

 

Si on décèle plusieurs emprunts à la Nouvelle Vague (notamment à Jean-Luc Godard et Jean Eustache), son cinéma, intimiste et personnel, s'en écarte en grande partie. Dans l'entretien qu'il accorde au magazine Les Inrockuptibles après la sortie d'Un été brûlant (2011), il se définit lui-même comme le disciple de Jean-Luc Godard : « [...], ça me convient assez de me définir comme le disciple de Godard. C’est mon maître. Il arrive à faire des choses auxquelles je ne suis jamais arrivé. »

Son œuvre, favorablement accueillie par la critique, trouve néanmoins une audience publique relativement confidentielle.

Vie privée

Il est le fils de l'acteur Maurice Garrel et le père des acteurs Louis et Esther Garrel qu'il a eus avec la comédienne Brigitte Sy.

 

Il a partagé pendant dix ans la vie de la chanteuse Nico.

 

Il partage aujourd'hui la vie de la réalisatrice Caroline Deruas.

Filmographie

Longs métrages

 

 

Jeudi 10 juin

Emission sur Roger Caillois

Roger Caillois, né le 3 mars 1913 à Reims et mort le 21 décembre 1978 au Kremlin-Bicêtre, est un écrivain, sociologue et critique littéraire français.

Biographie

Roger Caillois fait toutes ses études secondaires à Reims, habitant pendant sa jeunesse au 75 de la rue Hincmar, en face de la maison de Roger Gilbert-Lecomte. Il ne tarde pas à entrer en contact avec les membres de la revue Le Grand Jeu, soumettant ses premiers textes à Roger Gilbert-Lecomte et à René Daumal.

Venu à Paris en 1929 pour y préparer le concours de l'École normale supérieure (ENS), il suit une classe d'hypokhâgne, puis de khâgne, au Lycée Louis-le-Grand ; il est reçu à l'ENS de la rue d'Ulm en 1933 ; il y passe son agrégation de grammaire.

Durant cette période, il entre en contact avec André Breton, à la suite de sa réponse à une enquête sur la littérature. Il prend part aux activités du groupe, se liant d'amitié avec notamment Salvador Dalí, Paul Éluard, Max Ernst.

 

Caillois rompt avec le surréalisme en 1935 en publiant sa lettre ouverte à André Breton, pour se rapprocher d'anciens surréalistes comme Tzara et Aragon autour de la revue Inquisitions. La revue entend mener une étude scientifique et rigoureuse des phénomènes humains, en se plaçant sous le signe d'un nouveau rationalisme inspiré par Gaston Bachelard. Au surréalisme succède donc le « surrationalisme ».

 

Il publie un article sur Dionysos dans la revue Acéphale de Georges Bataille et collabore à la NRF à partir de 1935. Cofondateur, avec Bataille et Michel Leiris, du Collège de sociologie, Caillois fait, en 1938, la rencontre de la femme de lettres, éditrice et mécène argentine Victoria Ocampo, qui l'invitera à séjourner chez elle, en Argentine, durant la Seconde Guerre mondiale. S'engageant pour la France libre, il rallie le comité français libre local2, dirige, pendant ces années-là, l'Institut français de Buenos Aires et lance la revue Les Lettres françaises, à laquelle il travaille aidé de son épouse, Yvette3, venue le rejoindre en Argentine en 1940.

 

Caillois divorce de son épouse Yvette (1914-2008) peu de temps après leur retour de Buenos Aires, en 1945, ayant appris qu'elle avait un amant.

 

De retour en France, il anime chez Gallimard la collection « La Croix du Sud », spécialisée dans la littérature sud-américaine, traduit et publie les nouvelles fantastiques de Jorge Luis Borges qui, malgré des tensions entre eux, le reconnaîtra à plusieurs reprises comme son « inventeur ». On retrouve également dans cette collection les écrits de Neruda ou d'Asturias. Il est également membre du Conseil d'administration du Centre culturel international de Royaumont.

 

Caillois est nommé haut fonctionnaire à l'Unesco dès 1948, où il occupe la direction de la division des lettres, puis du développement culturel.

 

En 1955, il publie dans La Nouvelle Revue française un article intitulé « Illusions à rebours »5, dans lequel il expose ses réticences à la lecture de Race et Histoire de Claude Lévi-Strauss. Ce dernier lui répond dans l'article « Diogène couché », paru dans le numéro de mars des Temps modernes.

En 1957, il épouse en secondes noces Alena Vichrova (de nationalité slovaque, ex-Tchécoslovaquie), rencontrée à l'Unesco et mère d'un garçon, Jan, qu'il élèvera.

En 1966 paraît Pierres, où il fait l'éloge, dans un style d'une grande densité poétique, des minéraux.

En 1977, il collabore avec le peintre Bernard Mandeville dans le cadre d'un ouvrage biographique.

Roger Caillois meurt en 1978 ; il repose au cimetière du Montparnasse aux côtés de sa seconde épouse décédée en 1984.

Distinctions

 

Thèmes de son œuvre

 

Sur le plan des recherches sociologiques, Roger Caillois s'est d'abord fait connaître par un essai d'anthropologie et de sociologie intitulé L'homme et le sacré dans lequel il développe une théorie de la fête. En disciple de Marcel Mauss, il contribue à la fondation du Collège de Sociologie avec Leiris et Georges Bataille. Dans son ouvrage suivant Le Mythe et l'homme paru chez Gallimard en 1938, Caillois poursuit son analyse du mythe de la fête de façon plus systématique. Dans ce dernier livre, il propose une rationalisation, une analyse du système rationnel du mythe et de sa signification. Dans un de ses derniers ouvrages sociologiques, Les jeux et les hommes, il tente de construire une épistémologie visant à saisir la structure rationnelle des rêves et de l'imaginaire en général.

 

 

Vendredi 11 juin

Stephane a organisé un voyage surprise pour Valérie et Renaud, deuxième quinzaine de juillet

 

Je parle de mon roman auto-biographique à Valérie

 

Isabelle Toussaint sortant de la Boulangerie à St Hubert me dit que l'installation de mon totem est provisoire. Elle me jure qu'elle aime ce totem

 

Samedi 12 juin

 

A Pontaury, puis départ pour Namur

 

J'achète un colier dans une boutique tenue par une petite indienne et l'offre à Enelle

 

On passe au Chapitre et je m'enfile 3 whiskys écossais. Un Graggamore de 12 ans, un Macallan de 18 ans et un Laphroaig de 10 ans

 

Dans la rue, une petite fille manipule derrière les gens un objet qui fait des bruits suspects (en un mot). Je me retourne et lui dis "Sale prouteuse", ce qui la fait rire aux éclats

 

Dimanche 13 juin Jour des élections mais je suis à Pontaury

 

Je lis Nadine Gordimer "Ceux de July"

 

Les plafonneurs italiens sont chez Enelle

 

Olivier va revenir d'Ibiza cette nuit

 

On visionne SHADOWS de Cassavetes

 

Lundi 14 juin

 

Je retourne à Moircy

Je passe trois heures dans mes étangs

Philippe Paquin vient remplacer un certain nombre d'ardoises sur mon toit

 

Mercredi 16 juin

Je commence Yves Navarre "Romances sans paroles" C'est mon septante et unième livre cette année

 

Eric Neuberg ne parvient pas à repeindre sa veranda au latex. Or il veut faire des portes ouvertes en juillet

 

Les éperviaires apportées par Bô Simon se développent bien, en façade

 

Le peintre TAL COAT (Front de Bois) s'appelle en fait Pierre JACOB et a pris ce surnom pour ne pas être confondu avec Max Jacob (1905-1985)

 

Henri Pousseur à l'Académie d'Eté

Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journalBio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journalBio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journalBio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal

Vendredi 18 juin

 

Enelle à Moircy. On mange au Palais d'Asie à St Hubert

 

Je lis Jacques CRICKILLON, un poète belge. Retour d'Enelle le dimanche soir

 

Lundi 21 juin

 

Cette nuit les FOUINES vers 23h00. Des cris aigus en bas de ma chambre. J'allume ma lampe de poche, la braque sur le jardin et en aperçois trois sur le tas de compost. Animal ultra-rapide, culotté, se dressant sur ses pattes de derrière. Je descends et les chasse; J'avais déversé des coquilles d'oeufs sur le compost

 

Frédéric Robaye, ici pour tailler les haies. Il reviendra le lendemain. On travaille ensemble les haies et toutes les corniches

 

Mercredi 23 juin

 

Je lis "L'Homme qui rit" de Victor HUGO

 

Frédéric termine son travail mais je devrai me débrouiller seul pour les pignons

 

Vendredi 25 juin

 

Visionne et enregistre l'émission "Des Trains pas comme les autres". Afrique du Sud cette fois

 

Je suis à Pontaury à 14h30. Beau soleil. Pastis puis boire un verre à St Gerard

 

Samedi 26 juin

 

Enelle part chercher Anne-Julie sa file et son copain Larry. A 9h50, je décroche le téléphone; C'est Gilberte la maman d'Enelle qui feint de ne pas me connaître. Julie a t'elle réussi???. C'est lundi la délibé. Le tour sur une chanson de Bruce Springsteen. Oui, oui chère médème, je suis l'amant de votre fille depuis 7 ans. Ma profession? Euh diamantaire. J'ai 5 boutiques à Paris, une à Hong-Kong. Je suis associé avec Van Cleef à Paris et à New-York. Mais certainement chère médème

 

Dimanche 27 juin

Olivier est là retour d'Ibiza. Il va partir à Malaucène, au pied du Ventoux, pour travailler. Il a apporté le groupe Placebo et aussi Manic street preachers. Lary est blessé à la main

 

Lundi 28 juin

 

Retour à Moircy

 

Julie a réussi avec Distinction. Je lui téléphone pour la féliciter

 

Enelle me demande conseil car on lui propose deux formiles de prêts hypothécaires

 

Un article sur Gérard MALANGA, considéré de 1963 à 1970 comme le principal assistant de Warhol à la Factory. Une expo lui est consacrée au Botanique

 

Mardi 29 juin

 

Ah ces champs de renoncules en Californie. Voir ci-dessous

 

Un reportage sur Siegfried LENZ. Voir ci-dessous et un article du Monde lors de son décès en 2014

 

Siegfried Lenz (1926-2014), grand écrivain allemand de l’après-guerre

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par

 

 

Siegfried Lenz en février 2011 à Hambourg .

Siegfried Lenz, figure tutélaire de la littérature allemande, est mort mardi 7 octobre dans sa maison de Hambourg, dans cette Allemagne du Nord qui était depuis longtemps devenue sa terre d’élection. Il était né pourtant – le 17 mars 1926 – à plusieurs centaines de kilomètres de là, à Lyck en Prusse-Orientale, aujourd’hui territoire polonais. Un point commun avec son ami Günter Grass né à Dantzig (aujourd’hui Gdansk en Pologne) et lui aussi installé en Allemagne du Nord. Après la mort de son père et le départ de sa mère et de sa sœur, Siegfried Lenz est élevé par sa grand-mère ; c’est une enfance heureuse en dépit de la perte des parents. Au bord du lac de Lyck, il apprend « en même temps à pêcher et à lire ».

 

A 13 ans, il est enrôlé dans la Jeunesse hitlérienne. En 1943, il est incorporé dans la marine mais après le naufrage de son navire, il déserte et rejoint le Danemark où il est fait prisonnier. Après la guerre, il s’installe à Hambourg où il commence des études qu’il ne termine pas, préférant prendre un emploi de pigiste au journal Die Welt. Désormais, il ne quittera pratiquement plus cette ville qui restera son point d’ancrage.

 

SUCCÈS MONDIAL EN 1968

 

A l’âge de 25 ans, il publie son premier roman : Es waren Habichte in der Luft, (non traduit, 1951), l’histoire d’un professeur qui tente de fuir la Carélie devenue communiste après la première guerre mondiale. On y sent la double influence de Dostoïevski et de Faulkner. Après deux autres romans, le succès – mondial – vient en 1968 avec La Leçon d’allemand (Robert Laffont, 1971). Siggi Jepsen est enfermé dans une prison pour jeunes délinquants, puni pour avoir rendu une copie blanche à une rédaction sur « Les joies du devoir ». Un sujet sur lequel il va finalement dire beaucoup de choses, réveillant un passé pas si lointain, évoquant la figure de son père, policier chargé de surveiller un peintre à qui les nazis ont interdit de peindre.

 

Lenz a dit une fois de lui qu’il était « un pédagogue secret ». Ce n’est pas faux puisque ce roman est désormais étudié depuis des années dans toutes les écoles d’Allemagne et figure régulièrement dans les programmes de germanistique des universités étrangères. Lenz est ainsi vite devenu une sorte de classique. Certains n’ont pas manqué de lui reprocher ce côté traditionnel. Si son écriture adhère à une certaine forme de réalisme, elle ne manque pourtant ni de force ni d’engagement. La Leçon d’allemand aborde de plein fouet ce qui préoccupait une grande partie des étudiants de l’époque : le rapport avec les pères et la question de l’endoctrinement.

 

CITOYEN ENGAGÉ

Engagé, Lenz l’a été aussi en tant que citoyen. Dans les années 1960, il s’est engagé, avec Günter Grass, en faveur de Willy Brandt et a soutenu activement l’Ostpolitik du chancelier social-démocrate. Il fut aussi l’ami de Helmut Schmidt, chancelier fédéral de 1974 à 1982. Enfin, il a toujours plaidé pour le renoncement à l’oubli. Recevant le prix de la Paix des libraires allemands en 1988, il déclare : « Auschwitz nous appartient. C’est une illusion de croire que nous pouvons vivre en paix avec ce passé ».

 

Lenz a écrit une quarantaine d’ouvrages, dont quatorze romans, vendus à plus de vingt-cinq millions d’exemplaires de par le monde. Après La Leçon d’allemand viennent plusieurs autres grands romans dont Heimatmuseum (non traduit, 1978), Champ de tir (1985, De Fallois-L’Age d’Homme, 1989), Le Dernier Bateau (1999, Robert Laffont, 2001), Le Bureau des objets trouvés (2003, Robert Laffont, 2011).

 

Il entretenait avec le lecteur un lien privilégié, loin de la critique qui fut souvent acerbe envers cet auteur discret. Paradoxalement, il fut très apprécié par Marcel Reich-Ranicki, celui que l’on surnommait Outre-Rhin le « pape de la littérature » et qui était l’ennemi juré de son ami Günter Grass. Cet équilibre des contraires l’a fait aussi miser sur la littérature comme force lente mais inéluctable de transformation des esprits. Son dernier roman, qui est à la fois une leçon d’écriture et une histoire bouleversante, s’appelle : Une minute de silence (Robert Laffont, 2009).

Pierre Deshusses

Journaliste au Monde


Mercredi 30 juin

Portes ouvertes annoncées chez Eric Neuberg à Longwilly avec Isabelle Goffinet. Voir ci-dessous)

Et une carte des Musées du Luxembourg belge

Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Bio 257 2e trimestre 1999 - Extraits de mon journal
Repost 0
Published by Christian VANCAU - dans Ma BIOGRAPHIE
commenter cet article
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 19:31
Un Homme de Boue, Avant-première à Paris-Octobre 2011
Un Homme de Boue, Avant-première à Paris-Octobre 2011

276770 259654577407092 1852719250 nNous sommes le mercredi 26 octobre. Je suis arrivé la veille à Montreuil. Françoise Lefèvre est arrivée vers 14h00 en droite ligne de Dijon. Emotion. Amis virtuels depuis février 2010, ayant travaillé ensemble sur son oeuvre que j'ai publiée entièrement sur mon Blog, nous ne nous étions jamais rencontré. Hugo est alors parti préparer la salle de projection à l'Angora. Hermine nous a joué 3 morceaux au violoncelle, à Françoise et à moi. Je l'ai filmée. Grand moment d'émotion. Et vers 17h00 nous nous sommes embarqués dans le metro, changement à Nation et puis Bastille. Nous nous sommes photographiés mutuellement...Françoise et moi on se connait depuis deux heures...on se connait depuis toujours, c'est l'évidence même
P1070725P1070726Et voici la mère et la filleP1070723P1070724Il fait nuit lorsque nous arrivons à La Bastille et à l'ANGORA. Voici ce lieu de nos forfaits, à Hugo et à moi, en plein jour, au coin de la Place de la Bastille et du Boulevard Richard LenoirP1080092P1080090

Nous entrons et..... Voici Catherine Dasté, petite=fille de Jacques Copeau,L. Sara Dubas, Sylvie Viant, Marie-Line Dominique Tillandsia Goldenberg, Josiane Caron, sophrologue, beaucoup d'amies Facebook et puis ma petite amie belge, toute "belge" dans sa robe rouge, Wakanda Subodini, de son vrai nom Charlyne Gerard, elève au Cours Florent et au Cours Galabru, bref la future Sarah Bernhardt...P1070750P1070752Bref un vrai tourbillon...

Mais il est 20h00. Hugo nous dit de monter. Nous nous installons au premier rang, Hugo, Charlyne, moi Françoise Lefèvre, hermine Horiot, Catherine Dasté et les deux techniciens  François Glévarec 'étalonnage des couleurs) et Guillaume Gravier(Graphisme et Affiche) avec lesquels j'ai passé la soirée d'hier et qui ont fait un travail d'enfer mais je ne le sais pas encore. Voici François et dans le fond Catherine Dasté et son petit-fils.P1070733    Voici la scène avec l'Ecran. Au fond Catherine DastéP1070728Hugo présente. Il y a un autre film qui va passer avant le mien,  réalisé par François Glevarec, sur" Khalid K est des Gwanas". Un marocain, homme-orchestre ,un personnage... malheureusement absentP1070732Et que la séance commence

 

 DVD Homme de Boue on-8 août 2011014DVD-Homme-de-Boue-on-8-aout-2011015.jpgHomme-de-Boue110.jpg

Je craque pendant le film, carrément. C'est magnifique. Applaudissements. Etreinte avec Hugo sur la Scène, je serre la mains de François et de Guillaume. Travail superbe. Je suis en pleurs, me rassieds. Hugo m'annonce une seconde projection, tant il y a du monde. Je reste sur ma chaise. Quelle aventure; C'est terrible de se voir comme cela, avec ma voix, ma guitare, mon piano. En plus la musique est de mo... Ce tournage a duré 4 jours. je n'ai pas vu les rushes, ne me souviens que de certains détails. C'était en juin...13 heures de rushes. Je descends, les jambes flageollantes. Je m'assieds dans un grand fauteuil en cuir entouré de Sylvie Viant, Charlyne, François et Hermine et les autres. Hugo est rayonnant et soulagé

Image
Je suis rentré en taxi avec Françoise et Hermine. Hugo nous a suivi avec Charlyne et on s'est tous retrouvé à Montreuil, autour de la table de la cuisine, avec aussi Sébastien, à grignoter baguettes et fromage jusqu'à 3 heures du mat...au moins
Soirée étourdissante
Charlyne Gerard et Vanina MichelP1070748P1070749DVD-Homme-de-Boue-on-8-aout-2011014-copie-1.jpg
 
Repost 0
Published by Christian VANCAU - dans Vancau l'Homme de Boue
commenter cet article
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 07:38
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Le peintre ROTHKO

Le peintre ROTHKO

Vendredi 1er janvier

Valérie a oublié de me téléphoner cette nuit. Ils avaient des invités, les Henneaux et les Mottet, et il avait été question que nous soyons aussi invités mais nous apprenons finalement qu'il n'y a pas de place pour nous. Valérie nous avait alors invité à venir prendre un verre au Miami après leur souper. Je n'étais pas enthousiaste. Trop tard, puis j'avais accepté finalement de faire le trajet en taxi. Et nous avons attendu le coup de fil de Valérie qui n'est jamais venu Ils ont fini au Miami vers 3h30. Je mords sur ma langue une fois de plus et Enelle me reproche mon silence et retéléphone à Valérie. . Je vais au Miami car ce n'est qu'en y allant que je puis avoir des J'apprends avec surprise qu'à Bruxelles Valérie m'a laissé l'essentiel des frais sur le dos (tout comme Enelle d'ailleurs qui m'a laissé remplir son réservoir d'essence), parce qu'au Miami, je paie rarement, paraît-il. Je suis en effet chômeur depuis 1991, tandis que ces deux femmes travaillent. Je vais au Miami car c'est le seul moyen pour moi d'avoir des contacts avec ma fille, qui ne vient jamais me voir. Je paie une tournée et puis suis incapable de suivre l'avalanche des autres tournées. J'estime que je suis déjà bien bon d'aller dans ce café, à 10 Kms de  chez moi. Je suis obligé d'encaisser des conversations insipides qui me font quitter les lieux après 1h30, à avaler la fumée par tous les pores (je ne fume pas) et en plus je devrais payer des tournées à 3/400 frs, alors que je suis chômeur et face à une fille qui ne sait où claquer son fric et refuse de me rendre visite chez moi depuis des années

 

Par contre elle m'a fait un beau cadeau pour mes 60 ans, une couette de lit, qu'elle devait faire nettoyer car les chats avaient pissé dessus. C'est bien de l'avoir fait nettoyer avant de me la donner

 

C'est chouette les enfants.....Tout simplement lamentable

 

Après ce coup de fil, je suis complètement dégôuté

 

Lundi 4 janvier

Une invitation de mon ex-amie danseuse, Mireille Rainchon de Liège

 

Enelle retourne. On a beaucoup parlé de son arrêt d'activité de prof mais elle a une charge actuelle de prêt sur sa maison de 22 à 23.000 frs par mois

 

Le soir Enelle, qui a des tas d'ennuis avec ses enfants

 

 

Mardi 5 janvier

J'apprends que Pierre Servé a un cancer du pancreas inopérable. J'ai Céline, mon ex-femme au téléphone. Oui son mari va très mal. Puis Valérie qui n'admet pas l'intervention d'Enelle dans notre relation. Je lui apprends l'état de Pierre, qui a 68 ans et n'a jamais rien eu sauf un mal de dos récent qu'il attribuait à de  l'arthrose

 

On donne "Le Regard d'Ulysse" de Theo Angelopoulos. Remarquable !

 

Mercredi 6 janvier

Michel Petrucciani, mort à 36 ans d'une infection pulmonaire foudroyante

 

Une émission sur ce super mec qu'était Daniel Balavoine

 

Un article sur Lierneux et son Institut psychiatrique. C'est le village natal de mon ami, le peintre Jean-Pierre Ransonnet, village que je connais bien. Voir ci-dessous

 

Jeudi 7 janvier.

Une carte de Filippo Principato de Marchienne-au-Pont avec une peinture de mon oncle Maurice Pirenne. Voir ci-dessous). Nature morte. Un coin de sa chambre à Stembert

 

Une émission sur DALI "Toute la vie de Dali n'aura été qu'une imploration pour convaincre Dieu de poser pour lui" (Max Richard)

Dali a terminé sa vie dans le château Pubol qu'il avait offert à Gala. Il n'a d'ailleurs plus rien peint après la mort de Gala

Il aurait eu deux maîtresses, Amanda Lear et Ultra-Violette

Dali a eu un frère mort à 7 ans, suite à une méningite. Il s'appelait Salvador. Suite à sa mort, les parents ont refait un fils, Dali auquel ils ont redonné le même prénom

En 1969, Dali a tourné un film censé être tourné par Bunuel. Il voulait le projeter jusqu'à ce que succès s'ensuive et puis révéler que ce film n'était pas de Bunuel mais bien de Dali. Une vengeance par rapport au Chien Andalou où l'on n'avait parlé que de Bunuel, alors que l'idée de l'oeil coupé au rasoir aurait été de Dali. Dérisoire n'est-il pas???

 

Mes 3 premiers nouveaux totems sont terminés, dans le living. Voir ci-dessous

 

J'ai terminé la bibliothèque murale de mon living. Voir photo

 

Vendredi 8 janvier

Richard Virenque, le coureur cycliste français, dopé "à l'insu de son plein gré"

 

Une expo à la mémoire de Tapta, morte il y a un an; J'avais passé une soirée avec elle. Voir ci-dessous

 

Je lis " Les grandes murailles" de Lucien Bodard

 

Samedi 9 janvier, je pars à Pontaury chez Enelle. On va beaucoup parler de sa future mise à la retraite. En septembre elle aura 35 ans d'ancienneté comme professeur de dessin

 

Dimanche 10 janvier

Nous sommes invités à souper à Tamines chez Olivier, fils aîné d'Enelle et son amie Fabienne. Faisons connaissance dee leur lapin. Resto grec. Je retourne à Moircy le lundi matin

 

Mardi 12 janvier

Décès de Pierre Servé. Bizarre de penser que le mari de ma femme est mort. Céline a été appelée à la Clinique à 4h00 du matin et cela a encore duré 10 heures. Il était inconscient. Pierre ne m'aimait pas du tout. Il a accepté d'épouser Céline à condition qu'elle n'ait plus aucun contact avec moi, même chez notre fille. Depuis 1995 donc mes contacts avec Céline avaient cessé. Pierre avait trois enfants, adultes. Triste et lamentable histoire

 

Quelques photos d'Enelle à Moircy avec Plume. (Voir ci-dessous)

Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando

Tableau des pages écrites dans mon journal, chaque année depuis novembre 1980

Du 15-11-1980 au 31-12-1981   43 pages   Débuts très lents

1982   210 pages

1983   343 ....

1984   410

1985   583

1986   810

1987   816

1988   984

1989   1320

1990   1366

1991   1240

1992   1264

1993   1640 

1994   1910

1996   2280

1996   2387

1997   2974

1998   2291

 

Total = 22.941 pages auxquelles il faut ajouter 4 cahiers allant de 1975 à 1980 et totalisant 970 pages

Vendredi 15 janvier

Je lis "Lettres de Londres" de Julien Barnes

 

Samedi 16 janvier

Enterrement de Pierre Servé auquel je ne vais pas, évidemment

 

On annonce l'expo ROTHKO à Paris. Voir ci-dessous

 

Une autre expo, celle d'Eric Neuberg et d'Isabelle Goffinet. Voir leur texte ci-dessous. Nous nous y rendons à Bastogne ce samedi. Bonne ambiance. Beaucoup de rencontres; Apéro au Pastis chez Isabelle. Et le soir, un resto, rue du Sablon

 

Mardi 19 janvier

A Luxembourg avec Enelle. A la Librairie française d'abord, puis à la Banque. On remonte par Arlon. Repas au Zorba. Ensuite Librairie Point-Virgule et promenade dans le quartier St Donat

 

Jeudi 21 janvier

Nous retenons une chambre à Paris, à l'Hôtel St Sebastien, à deux pas de la Place de la République, pour le 20 février. But, voir la rétrospective Rothko

 

Un documentaire sur Chaissac

 

Vendredi 22 janvier

Je lis "La Promesse de l'Aube" de Gary

 

Je téléphone à TV LUX et j'ai Marie-Pascale Delogne.

 

L'émission "Regards " est supprimée. Alors quid de ma K7??? Elle ne l'a pas récupérée. Elle va le faire aujourd'hui; Je rétorqie " Vous m'avez déjà dit cela il y a un mois". Bref  la diffusion est enterrée et ça chauffe.Je lui demande le nom de son Directeur : Jean-Claude THIELTGEN. Je vais lui écrire une lettre de deux pages avec tous les rétroactes de l'affaire. Quant à ce Dinant il est plus que suspect et tout à fait incorrect. Pour rappel ce film a été tourné les 3 et 10 août 1998

 

Dimanche 24 janvier

Deux messages de Céline dans l'après-midi, lorsque je rentre., sur un ton très pincé ;:"Christian c'est Céline, bonsoir il est 17h30 et on est lundi??? Je te rapellerai. Au revoir !", puis un second  "Christian bonjour c'est Céline, je t'ai laissé un message mais tu ne m'as pas rappelé (Ah bon ,??). Alors je ne sais pas ce qu'il faut faire-ou bien tu n'as pas envie de me rappeler et ça reste comme ça- Au revoir"

 

Je retéléphone illico. Répondeur. Alors je largue "Tu me dis que tu retéléphones donc j'attends. Je puis moi aussi être absent, en voyage, chez Enelle. Je ne vis pas nécessairement avec le fil du téléphone autour du cou. Je t'ai téléphoné deux fois pendant la maladie de Pierre et mon buget" téléphone" de ce mois est épuisé. Il faudra tout de même que Valérie et toi, compreniez qu'il y a des gens qui ont moins d'argent que vous"

 

 

Mardi 26 janvier

J'écris à C. calmement tout ce que je n'ai pas pu lui dire pendant 4 ans. L'affaire Hody,(le coup de fil d'Anne Dargent), l'Affaire Verbeke en 1995, absolument ignoble, l'affaire Evrard-Hubermont et les révélations qu'ils m'ont faites après que j'aie été renvoyé d'Ippa. Tous ces éléments changent complètement l'histoire de notre couple passé qui était truffée de mensonges. Si les témoignages que j'ai reçus sont faux, il est évident qu'il appartiendra à C.de s'expliquer et de confondre les témoins

 

Mercredi 27 janvier

Visite d'Eric Neuberg et de sa soeur France

 

Jeudi 28 janvier

Je passe à Cadre Center à Libramont (mon magasin de couleurs). Je remets au patron une carte postale de mon territoire. Il la regarde et me dit "Vous êtes passé à la télévision ! Je lui dis que oui mais il y a des années. Non me dit-il, ça s'est passé il y a 2 ou 3 ans. En effet Enelle m'avait dit cela à l'époque. Comment ont-ils fait pour entrer chez moi et filmer sans mon autorisation.et qui étaient-ils? Mystère complet.

 

Vendredi 29 janvier

Ma correspondance avec Jean-Pierre Ransonnet a  commencé réellement le 2 octobre 1971..Je viens d'emménager à Libramont

 

J'attends bien sûr la réponse de mon ex-femme. Valérie l'a vue mais pas un mot sur ma lettre. Je m'en doutais, bien sûr, mais c'est grave et je tiens à ce que ma fille soit mise au courant

 

Samedi 30 janvier

Avec Enelle, expo CHAISSAC à Charleroi. Ensuite le Musée de la Photographie (voir ci-dessous)

 

La ville de Charleroi est incroyablement laide. On reviendra par Aiseau

Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando

Vendredi 5 février

Valérie au téléphone. Sa mère n'a pas ouvert ma lettre. De plus en plus intéressant. Le frère de mon ami turc Savac est mort. C'est le chanteur Boris Manco très populaire en Turquie, que j'ai rencontré une fois à Liège, avec sa femme

 

Barış Manço (né le - décédé le ) est un auteur-compositeur-interprète ainsi qu'un explorateur, producteur et animateur de télévision turc.

 

Ses compositions avoisinent les 200 chansons, dont certaines ont été diffusées ou traduites dans un grand nombre de pays outre son pays de naissance, la Turquie. Ayant reçu plusieurs récompenses et ayant réalisé des ventes impressionnantes, il est considéré, avec le chanteur Cem Karaca, comme un incontournable du domaine artistique turc.

 

Pratiquant le rock anatolien, Manço a influencé plusieurs générations d'artistes turcs.

Mort

Le , à 23h30, alors qu'il était au téléphone, Manço subit une crise cardiaque. Malgré l'arrivée rapide des services de secours, et après un longue tentative de réanimation, la mort est prononcée à 01h30 du matin. Il sera enterré le . Sa tombe porte l'inscription « Gesi Bağları », l'un de ses plus grands chefs-d'œuvre. La publication de Mançoloji sera un grand succès, dépassant les 5 millions d'exemplaires. Sa mort provoquera une très forte émotion au sein de toute la communauté turcophone et beaucoup d'artistes ne tarderont pas à lui rendre hommage. Le plus grand hommage viendra de la chaîne ATV qui diffusera chaque soir, après le journal du soir, une de ses chansons et ce, pendant près de 6 ans.

 

Pour son nouvel album, Manço avait écrit une chanson résumant ses 40 années au sein de la musique. Seule la musique est disponible, Manço n'ayant pas pu écrire les paroles à temps.

Voir photo ci-dessous

 

Un article sur l'exposition Neuberg-Goffinet, à Bastogne

 

Le soir je passe chez Valérie. Longue discussion. Elle me dit qu'elle ne fera jamais de psychanalyse. Tant pis pour elle. Suite à la non-réponse de C. à ma lettre, je mets Valérie au courant des agissements de sa mère depuis de nombreuses années. A mon tour de parler et de révéler la liaison de sa mère avec un de mes amis les plus proches, dès 1970, et de ses mensonges réitérés à ce sujet

 

Samedi 6 février

 

Il neige

 

Un article sur mon amie Marianne Poncelet à propos de son livre "Les Enfants du rêve". Voir ci-dessous

 

Une virée à Redu. Achète Pierre Magnan-Charyn-Le Carré-Goodis-Grenier- Mann-Giono-Buzzati etc....

 

Une émission à la Télé sur LOVECRAFT (Carré Noir) (1890-1937). Né à Providence (Boston). Raciste et solitaire. De mère peintre (Sara) et de père voyageur de commerce. Epouse la journaliste Sonia Green, après avoir publié Les Dagons. Mort d'un cancer

 

Dimanche 7 février

Une émission sur Conrad DETREZ, fils de boucher à Roclange-Belgique. Mère catholique flamande. Ecrit "Ludo" puis "Les Pères". A fait le Séminaire de St Trond. Puis la Théologie à Louvain. Vit au Brésil de 1962 à 1969, rejoint l'Action populaire (mouvement catholique de gauche) et est arrêté en 1967. Prison et torture. Libéré suite à communication avec le Ministère des Affaires étrangères

 

BIOGRAPHIE

Conrad Detrez, né le 1er avril 1937 à Roclenge-sur-Geer, Belgique et mort le 12 février 1985 à Paris, France, est un écrivain, à la fois romancier et poète belge d’expression française et un militant wallon naturalisé français en 1982. Son œuvre fiévreuse et baroque, nourrie de son enfance paysanne et de sa jeunesse séminariste en Belgique, de son éveil brutal à la politique et à la sexualité en Amérique du Sud, puis de sa reconnaissance d'écrivain et sa mission de conseiller politique en Amérique centrale, notamment à l'ambassade de France au Nicaragua, est marquée par la propension à la bouffonnerie, à l'excès, au fantastique, alliant la tradition flamande aux formes réalistes et fantastiques de la littérature latino-américaine. Elle mêle le mysticisme, l’espoir révolutionnaire et un érotisme homosexuel sans ostentation.

 

Enfance

Conrad Detrez naît le 1er avril 1937 à Roclenge-sur-Geer, dans la Province de Limbourg (Belgique). Son père est d'origine wallonne, sa mère d'origine flamande. Son enfance, dans le climat d'un catholicisme rural, est marquée par les bombardements, les crues du Geer, la deuxième guerre scolaire belge, l'horreur qu'il éprouve devant les bêtes égorgées par son père, boucher de profession. Il est brillant élève à l'école communale du village et au catéchisme de la paroisse. Pensionnaire au Collège de Visé à partir de 1949, puis à celui d'Herstal, il poursuit des études secondaires gréco-latines et, tenté par la prêtrise, entre en 1957 au séminaire de Saint-Trond. Tandis que sa mère meurt en 1959, il étudie la philosophie et la théologie à l'Université catholique de Louvain.

 

Engagement politique

Ayant rencontré de jeunes étudiants du Tiers monde qui lui font découvrir sa réalité économique, scandalisé par la guerre d'Algérie, impressionné par les grandes grèves insurrectionnelles de la classe ouvrière en Wallonie durant l'hiver 1960-1961, il réfléchit sur les problèmes de la décolonisation de l'Afrique et la révolution engagée par Fidel Castro, et se pose le problème de l'action politique. Traversant une crise religieuse, philosophique et morale, il interrompt ses études et renonce à entrer dans les ordres.

 

Comme de nombreux représentants de sa génération, Conrad Detrez croit que la transformation du monde est possible à partir du tiers monde plus que de l'Europe. Se libérant de l'Église, de la famille, du village et de l'imminence d'un service militaire au Congo belge, il émigre en 1962 au Brésil.

 

Après y avoir obtenu une licence de Lettres, il enseigne à Rio de Janeiro dont le climat érotique et la liberté des mœurs provoquent un violent éveil, sous la double forme homosexuelle et hétérosexuelle, de sa sensualité. Il y fait du journalisme, milite dans le parti d'opposition Movimiento Democratico Brasileiro résistant, principalement sous l'action de Carlos Marighella, au régime dictatorial du général Castello Branco qui a renversé le président Goulart en 1964. Il est emprisonné en février 1967 durant six jours, torturé puis expulsé. Revenu l'année suivante au Brésil, il s'engage dans la lutte clandestine de l'opposition castriste, mais, se sentant menacé, quitte le pays.

 

Revenu en Europe, en Belgique et en France, Conrad Detrez séjourne à Paris au milieu de la contestation de 1968. En 1970 « Pour la libération du Brésil », écrit en collaboration avec Carlos Marighella, est interdit par le ministre de l'Intérieur, Raymond Marcellin, qui utilise un décret du 6 mai 1939 sur les nécessités de la défense nationale, puis publié sous les noms des 23 plus importants éditeurs français qui se déclarent solidairement responsables.

 

Condamné à deux ans de prison par le tribunal militaire de Rio de Janeiro, dans le sentiment d'un d'échec non seulement dans son espoir révolutionnaire mais encore dans sa vie affective, son homosexualité le marginalisant dans la société très conformiste de l'époque, Conrad Detrez se retire en Algérie comme professeur dans un lycée de province, à Sour El-Ghozlane (Wilaya de Bouira) où enseigne également Vital Lahaye. Il y continue la traduction d'ouvrages brésiliens, commencée à Paris.

Œuvre littéraire

 
Signature de Conrad Detrez
 
Signature de Conrad Detrez

Ayant rencontré la psychanalyse et découvert pour son enseignement l'écriture dépouillée des premières œuvres de Mohamed Dib, il y travaille à son premier roman, «Ludo», « autobiographie hallucinée » dans laquelle il entreprend de reconstituer l'itinéraire de son enfance paysanne.

En 1972 Conrad Detrez revient à Bruxelles, achève « Ludo» publié plus tard en 1974, poursuit le récit de son parcours, à travers l'adolescence, dans un deuxième roman, «Les Plumes du coq». Ce roman est l'un des rares romans wallons - en fait probablement le seul - qui, à la manière fantastique de Detrez, prend comme toile de fond la Question royale et où l'auteur se dépeint comme affrontant (dans le camp catholique) les casquettes de la classe ouvrière wallonne opposée au retour de Léopold III. L'ouvrage est en quelque sorte dédié aux victimes de la fusillade de Grâce-Berleur. Nommé en 1975 correspondant de la Radio-Télévision Belge à Lisbonne il rend compte depuis le Portugal de la Révolution des œillets. En 1978 il s'installe à Paris, collaborant au Matin et au Magazine littéraire. La même année paraît son troisième roman, L'Herbe à brûler, qui retrace la suite de sa vie entre 18 et 30 ans. Le roman qui obtient le Prix Renaudot narre l'hallucinante scission de l'université de Louvain.

 

Amnistié par le gouvernement, Conrad Detrez retourne au Brésil en 1980 et l'évoque à nouveau dans un essai, « Les Noms de la tribu». Son roman La lutte finale, publié en 1980, fait le constat du reflux des guerilleros américains. L'écrivain reconnu aborde son métier dans La Guerre Blanche, roman paru en 1982.

 

Naturalisé français le 28 mars 1982, il est nommé en septembre attaché culturel à Managua, au Nicaragua, pays aux hauteurs volcaniques, nation marquée par la révolution sandiniste et cadre de son dernier roman publié de son vivant en 1984, « La ceinture de feu ».

 

Il y demeure jusqu'en septembre 1984, subissant les premières atteintes du sida. Rentré à Paris, Conrad Detrez y meurt le 12 février 1985.

 

En 1986, paraît un ultime roman, La mélancolie du voyeur, constat de l'écrivain, du voyageur, de l'homme en son ultime parcours. En 1990 son ami William Cliff lui rend un bel hommage poétique («Conrad Detrez», éd. Le Dilettante).

Citation

« Or moi je veux voir . Je demande des paysages, des climats, du fantastique, je veux des visions. Moi je veux que sur tout : châteaux, campagnes, que sur Paris et sa banlieue, sur le désert ou la banquise, que sur Bruxelles ou Managua, on me donne un regard, on m'en impose un autre, à l'occasion plus incisif, qui renouvelle le mien. Je veux qu'on me fasse sentir le temps, la femme, le passage d'un train, comme jusque-là, jamais, je ne les avais sentis. Ou alors, au moins, qu'on m'apprenne des choses neuves : sur Jésus, Lénine, La Callas ou sur moi. Je veux qu'un auteur ouvre en moi mes propres abîmes. »
Extrait de Romans vides, romans pleins, texte adressé quelque temps avant sa disparition par Conrad Detrez au journal « Le Monde » et publié le 14 février 1985.
 
 
 
 
A Redu j'ai aussi acheté un livre d'Yves Laplace, jeune écrivain suisse que j'ai rencontré à Lausanne chez l'écrivain Daniel Wilhem, lors de ma visite à la Collection de l'Art Brut (voir dans cette biographie-Ma rencontre avec Michel Thevoz))
 
Il neige de plus belle. L'autoroute des Ardennes E 411 est bloqué
 
Enelle qui a repris les cours a craqué dans sa nouvelle école, Pie X. Chahutée et menacée par les élèves. En congé de maladie et en attente d'un mi-temps médical
 
Mardi 9 février
Contact téléphonique avec TV Lux, Marie-Pascale Delogne qui a enfin récupéré la cassette video. Elle a été convoquée chez le directeur, suite à ma lettre. L'émission serait rétablie et je devrais passer au mois de mai. A suivre
 
 
Mercredi 10 février
Enelle me téléphone. Elle sort de chez le toubib qui a, en mains, le rapport du neuro-psychiatre. Le médecin de Securex doit passer. De plus les ouvriers vont arriver (plafonnages et isolation des murs trop humides etc..)
 
Un documentaire sur Fitzgerald et un autre sur Arthur Miller et encore un autre sur Pierre Reverdy, le tout enregistré comme d'habitude
 
Jeudi 11 février
 
Verglas dans toute la province
Promenade dans la neige avec Plume
 
Le médecin est passé chez Enelle. Trois fois un mois de mi-temps médical, démarrant immédiatement
 
Je commence "Les Rois borgnes" d'Hubert Nyssen et termine "La Trinité" de Chessex (remarquable)
 
 
Vendredi 12 février
 
Enelle me téléphone. A vu son psy et tout est arrangé, elle ne devra pas retourner à Pie X, mais ira à Châtelet faire son mi-temps médical
 
Céline n'a toujours pas répondu à ma lettre.
 
Enelle a trois jours de prestations sur 7 jours. Ensuite des congés et juste un retour en juin pour les examens. Ensuite si tout va bien, prépension
 
 
Samedi 13
 
Moins 21 degrés à 8h00 du matin
 
Un reportage sur Raymond Devos. Voir ci-dessous
 
On diffuse SMOKE de Wayne Wong d'après Paul Auster
 
 
Dimanche 14 février
 
Je suis toujours dans mon roman auto-biographique (mon voyage en Espagne en 1974) (280 pages). C'est ce roman, abandonné depuis, qui me permettra de rédiger plus tard, ma biographie sur Internet
 
 
Enelle arrive peu avant midi. Elle m'offre de L'Eau de Villée et nous allons en boire dans la neige, assis dans le jardin. Elle m'a apporté le catalogue de Chaissac à Charleroi
 
 
En fait on part à Paris mardi prochain. Appréhensions pour la route car nous partons en voiture avec Isabelle Goffinet, qui semble assumer

 

Boris Manco en 1998 avec le cameraman Erkan Umut
Boris Manco en 1998 avec le cameraman Erkan Umut
Boris Manco en 1998 avec le cameraman Erkan Umut
Boris Manco en 1998 avec le cameraman Erkan Umut
Boris Manco en 1998 avec le cameraman Erkan Umut
Boris Manco en 1998 avec le cameraman Erkan Umut
Boris Manco en 1998 avec le cameraman Erkan Umut
Boris Manco en 1998 avec le cameraman Erkan Umut

Boris Manco en 1998 avec le cameraman Erkan Umut

Mardi 16 février  PARIS

Je suis sur pied à 4h15. Pourra t'on partir???Je réveille Enelle à 5h30. Isabelle et Eric sont à Moircy à 6h30. C'est France, la soeur d'Eric qui garde la maison et Plume. Je lui donne mes instructions avant de partir et nous quittons à 7h30 sous une pluie battante Direction Mons et on arrivera sans encombre devant l'Hôtel car j'ai le plan en mains. Porte de la Villette, Porte de Pantin, Porte des Lilas où nous prenons la rue de Belleville, ensuite Faubourg du Temple. On arrive au Canal St Martin et on prend à gauche en face du Bvd Jules Ferry. Puis le boulevard Lenoir et on est devant notre hôtel St Sebastien à 12h15. On ne s'est pas trompé une seule fois. Voir ci-dessous le plan dessiné dans mon journal et les photos de l'Hôtel.

 

Nous traversons Paris via l'Hôtel de Ville et le Parvis Notre-Dame et on va manger au Quartier Latin, rue de la Huchette

 

Ensuite on bondit chez Rothko, au Palais de Tokyo, en metro (Alma). Une file immense avenue du Président Wilson et il fait glacial. L'entrée, 45 nouveaux francs. 1h15 de file et puis grande émotion. C'est décoiffant...

 

Ensuite je les entraîne au Pont de Bir Hakeim car Eric veut voir le décor du Dernier Tango avec Brando. On y va à pied. Je filme. Voir photos récupérées de ma camera ci-dessous

 

Nous repassons ensuite rue Mabillon n°8, là où j'ai vécu au début des années soixante (ex service photographique des Editions du Seuil).

De là on va "Aux deux Magots", puis dans un resto en plein Quartier St Germain. A minuit nos deux couples se séparent. Les jeunes veulent aller danser. Enelle et moi nous nous promenons en bord de Seine. La ville est merveilleusement illuminée. On prend le metro à St Michel et on est bloqués à Bastille. ON FERME !!!. On remonte le Bvd Richard Lenoir, c'est long, il y a des jeunes, bizarres, je les contourne rapidement. Nous craignons d'être suivis car nous avons été repérés.Nous sommes à l'Hôtel à 1h30. Ouf...

 

Stupéfaction. Enelle ne connait rien de Paris alors qu'elle y est allée plusieurs fois en car, voir des expos

 

Mercredi 17 février. Paris

On se retrouve dans la salle à manger. Ils sont rentrés à 4h00 et nous nous séparons à nouveau. Eric va au Musée Brancusi, nous au Canal St Martin, puis à St Julien-le-Pauvre et on se retrouve au coin du Boul Mich pour apéro puis dans un resto rue Grégoire de Tours

 

Puis retour à l'Hôtel et départ pour Libramont à 15h00. A hauteur de Fleurus, nous trouvons la neige et arrivés à Tellin c'est la cata. Neige, verglas, files de camions. C'est un calvaire mais Isabelle s'en tire très bien. Sacrée bonne femme

 

A Moircy à 19h30. France est déjà rentrée à Bastogne à cause de la neige. On lui téléphone. Tout s'est bien passé sauf que Plume n'a pas voulu manger et n'arrêtait pas de faire la navette entre la porte d'entrée et la porte de ma chambre, à l'étage

 

 

Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando

Samedi 20 février

Nous cuvons notre voyage et regardons les films et les catalogues de Rothko et de Chaissac. Voir ci-dessous

 

Un article sur Modiano et une émission sur Spielberg

 

Dimanche 21

 

Retour d'Enelle

 

On m'annonce la mort de mon ex- Belle-Mère Charlotte Collignon, épouse Louis Nassogne. Incinération à Robermont (Liège)

 

Lundi 22 février

 

Suite au décès de ma mère je dois me rendre à Liège à une réunion de famille concernant mon frère Marc, handicapé mental. Route épouvantable mais j'y arrive, chez le notaire Casters, rue St Nicolas. Je revois mon oncle Jean-Pierre Duesberg et rencontre la tutrice de Marc, Madame Hinnekens. Lui va avoir 80 ans le 21 octobre. C'est le plus jeune frère de ma mère. Il a été dermatologue à Liège.J'apprends la mort de ma tante Madeleine, soeur de ma mère. En effet le Notaire lit un acte où on la qualifie de "prédécédée". Il y a 20 ans que je n'ai plus aucun contact avec ma famille Il doit y avoir une autre conseil de famille avec le juge Detienne dans quelques mois. Je refuse d'être tuteur ou subrogé-tuteur

 

Retour épouvantable dans la neige après être passé à la FNAC

 

Mercredi 24 février

Toujours la neige

 

Je commence "Les Corps étrangers" de Jean Cayrol

 

Les Neuberg l'après-midi passent voir ma video sur Paris

 

Jacques Van Esbrouck l'exécuteur testamentaire, qui était chez le Notaire à Liège, me téléphone. Je lui demande quoi à propos de ma tante Madeleine "prédécédée". Il me répond qu'elle n'est pas morte. Je lui dis d'aller voir la copie du projet d'acte. Le Notaire a bien écrit "prédécédée" et je suis le seul à l'avoir remarqué. Même son frère n'y a vu que du feu. Mon frère Etienne n'a rien remarqué non plus. Jacques va téléphoner au Notaire

 

Je lis Thomas Bernhard "Un Enfant"

 

Vendredi 26 février

Ai décidé de remplacer le tapis plain dans ma salle de bains et dans la chambre d'amis. Je fais le dessin ci-dessous et vais le porter chez Tonton Tapis à Libramont. OK pour le jeudi 11 mars. Je choisis la couleur (tons jaune-beige pour attirer la lumière)

 

Je commence "Le Sang des Atrides" de Pierre Magnan

 

Soirée chez les Dupont-Noiset que je n'ai plus vus depuis des mois

 

Samedi 27 février

Les plafonneurs sont chez Enelle

Olivier a mis Fabienne à la porte. Il va partir en Provence pour y vivre et travailler comme maraîcher, du côté de Carpentras

 

Dimanche 28 février

Je commence "Demain la veille" de J.M Laclavetine

In fine, les Catalogues de Chaissac et de Rothko ramenés de Charleroi et de Paris
In fine, les Catalogues de Chaissac et de Rothko ramenés de Charleroi et de Paris
In fine, les Catalogues de Chaissac et de Rothko ramenés de Charleroi et de Paris
In fine, les Catalogues de Chaissac et de Rothko ramenés de Charleroi et de Paris
In fine, les Catalogues de Chaissac et de Rothko ramenés de Charleroi et de Paris
In fine, les Catalogues de Chaissac et de Rothko ramenés de Charleroi et de Paris
In fine, les Catalogues de Chaissac et de Rothko ramenés de Charleroi et de Paris
In fine, les Catalogues de Chaissac et de Rothko ramenés de Charleroi et de Paris

In fine, les Catalogues de Chaissac et de Rothko ramenés de Charleroi et de Paris

Lundi 1er mars

Je commence "DAGON" de Lovecraft

 

Mardi 2 mars

Valérie me téléphone. Incroyable son WE à Liège avec sa mère. Mon ami S. a proposé à sa mère d'aller en Tunisie avec lui. Je dis à Valérie que cela ne m'étonne pas et confirme ce qu'elle sait déjà. Je viens d'apprendre d'autres révélations à son sujet. Deux autres noms. Et je lui dis.Valérie tombe par terre et est écoeurée car cette fois elle est directement concernée. Quand elle me dit que C. a été radin tout le WE, je lui dis "Ta mère a toujours été une femme d'argent. En plus elle n'a jamais arrêté de mentir et ça continue " Et j'ajoute "Si elle n'a pas ouvert ma lettre c'est qu'elle sait très bien ce qui s'y trouve et est incapable d'y répondre . Et si elle l'a ouverte, son silence est le pire des aveux"

 

Un thema sur Van Gogh. Voir ci-dessous

 

Mercredi 3 mars

 

Je commence "Regardez la neige qui tombe" de Roger Grenier

 

Reçois une carte de Pascal Flamand avec une reproduction d'une peinture de Strindberg. Lors de notre passage à Paris, j'avais glissé un mot sous sa porte de la rue Mabillon. Pascal Flamand est le Directeur des Editions du Seuil.( Voir ci-dessous)

 

Un reportage sur le cinéaste Philippe Garrel, ancien et dernier compagnon(avant sa mort à Ibiza) de Nico Ikon, l'égérie du Velvet Underground. Il a tourné "Les Hautes solitudes" avec Jean Seberg, "Rue Fontaine" avec Christine Boisson," Athanor, l'Enfant secret, Elle a passé tant d'heures, Sous les Sunlights, Liberté de Nuit, J'entends plus la guitare". Il est le fils du comédien Maurice Garrel qu'il a fait tourner dans plusieurs de ses films

 

Je dis à ma fille le ratage et le vide de bien des gens de 50 ans. Leur vide et leur besoin des autres, les autres, les autres...Perpétuelle fuite en avant. J'ajoute. A 25 ans je n'étais fait ni pour être mari, ni pour être père, comme la plupart des gens, d'ailleurs. J'ai voulu me supprimer alors que j'étais marié et que j'avais une fille, toi. J'ai compris que le mal était en moi, pas chez les autres. Alors j'ai commencé une psychanalyse et j'ai été jusqu'au bout. Et parallèlement j'ai commencé la peinture et j'ai été jusqu'au bout (35 ans de peinture, excusez du peu). J'ai dû me reconstruire complètement, étant donné mon enfance. Je me suis battu comme un fou. Ta mère, elle, n'a rien fait, aucun travail sur elle-même, aucune création, tout est toujours de la faute des autres. Résultat elle n'est nulle part à 55 ans

 

Jeudi 4 mars

Une émission sur RENZO PIANO, l'architecte de Beaubourg. Voir ci-dessous

 

Isabelle Goffinet s'est fait opérer du sinus et des cordes vocales

 

Valérie m'envoie une photo délirante. Une fête pour la naissance du fils de Hughes Servé (fils de Pierre, récemment décédé), et de Hadja Lahbib, présentatrice du Journal à la RTB et j'aperçois Jean-Pierre Collignon et Liliane Guissart et Savach Mantcho, mon ami turc ( à gauche). Que font-ils à cette guindaille d'étudiants attardés dans la chambre de clinique??? ( Voir ci-dessous). J'ai toujours eu en horreur les guindailles d'étudiants

 

Vendredi 5 mars

Les Cormorans sont dans la région (Etangs de Freux, village voisin). Alerte. Ils plongent et vident un étang en quelques heures

 

Coup de fil à la Clinique de Bastogne pour avoir des nouvelles d'Isa. Un répondeur avec une voix d'homme à la Michel Leeb dans son sketch sur les africains "Vous pouvez laisser un message après le Gri-gri". Je pense que c'est Eric Neuberg qui a fait un gag et j'embraie "Ici Christian Vancau présentément Atteinds, atteinds.." et à ce moment on décroche, une voix de femme alors que je sais qu'Isa est aphone, me disant "je ne suis pas Isa(, elle la connait) mais Madame Volvert. Merde je me suis trompé d'un chiffre, le dernier. J'explique tout. La dame vient de croiser Isa à la Clinique, elle va bien. Je refais le n° et cette fois j'ai Isa et lui raconte le gag. Elle va bien

 

Je pars à Pontaury chez Enelle

 

Samedi 6 mars

Je ligature le chèvrefeuille d'Enelle puis on part à Charleroi, voir l'exposition de Christine Ligi à la Médiathèque "Le Monde de Christina" avec notamment des photos de Murielle Noiset, son amie. Voir affiche ci-dessous

 

Dimanche 7 mars

On part pour Namur voir l'espo de Ripple-Ronaï. (Voir ci-dessous) puis promenade dans Namur et visite du Musée Rops

 

Décès de Stanley Kubrick, à 71 ans

 

Retour à Moircy, ce lundi

 

Mercredi 10 mars

Je commence "l'Education européenne de Gary"

 

Hommage à Roberto Benigni et Gwyneth Paltrow pour le film de Benigni "La Vie est belle". Voir ci-dessous

 

Jacques Stotzem à Bellefontaine. Voir ci-dessous

 

Jeudi 11 mars

 

Pose de mes tapis plains dans ma salle de bains et la chambre d'amis (petite galerie). Deux gaillards dont un grossier et insupportable, un vrai muffle Une sorte de facho violent "Mes murs ne sont pas droit. Il y a une marche en béton et il n'a pas de colle pour le béton etc... Evidemment ils n'ont pas le plan que j'ai remis au magasin. Le plus vieux me dit qu'il est indépendant et qu'il n'a rien à voir avec Tonton Tapis. Je lui dis que ce n'est pas mon problème et qu'il n'a pas l'air commode et le préviens que je ne le suis pas non plus.Comme il a deux têtes de moins que moi, cela a dû le faire réfléchir Et je vais chercher le double du plan qui est dans mon journal. Quand je reviens, il est calmé. A 13h15 ils ont terminé. Je remets, seul, tous les meubles en place

 

Une émission,sur Beauvoir. Une autre sur Nico Ikon

 

Vendredi 12 mars

Enelle à Moircy à 13h00. Il fait magnifique, on mange dehors et ce sera idem le lendemain

 

Dimanche 14 mars

Visite des Neuberg

 

Surgissent dans le jardin, trois chevaux et un cow-boy. C'est Stephane, Valérie et Renaud. La pelouse est complètement mise à sac mais je ne m'en aperçois qu' après leur visite-éclair. Un des chevaux, Leila écrase mon gros orteil mais rien de grave si ce n'est ma chaussette, mise en pièces. Visite sympa.....

 

Isa ramasse des branches pour ses sculptures

 

Enelle retourne le soir

 

Un article sur "Les Guignols" de l'Info sur Canal Plus

Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando

Lundi 15 mars

Réparation des dégâts causés par les chevaux et leurs sabots dus au fait que mon terrain est humide

 

Pour la première fois j'étends mon compost sur mon potager

 

Visite impromptue de Patrice Gaillet, le visage défoncé. Terminé son cancer. On lui refait la machoire en deux opérations à venir. Il faudra mettre des broches dans la machoire et reserrer peu à peu pour redresser le visage. Mady et lui se séparent. Il est avec une anglaise de 47 ans, mariée avec deux enfants, une Psy. C'est la meilleure

 

Mardi 16 mars

Valérie m'annonce la mort de Yehudi Menuhin

 

Mercredi 17 mars

Au Delhaize-Recogne avec Valérie. Succession de gags à la caisse. Nous sommes à deux caisses différentes et je dis à ma caissière, que c'est ma fille, alors que Valérie qui  vient de se voir dans un miroir s'écrie "Tiens elle a le même genre que moi, celle-là". Ensuite elle s'écrie à la caisse "Nom de Dieu, j'ai oublié mon papier-cul, pourtant c'était écrit en grand sur mon papier, et j'ai déjà remis mon chèque. Une dame derrière moi, entendant Valérie qui crie fort et gigote beaucoup, propose à Valérie de faire enregistrer son rouleau de papier-cul, que Valérie va chercher et qu'elle fait pointer dans ma file, entre la dame et moi. Valérie me dit "celle-ci elle est bien gentille mais regarde la tronche de celle qui est derrière". Toute la file s'impatiente d'ailleurs. Et au final Valérie oublie son papier à la caisse et c'est moi qui le mets dans son caddie

 

Je lis "Les courriers de la Mort" de Pierre Magnan

 

Je visionne Georges Perec "Vivre c'est passer d'un espace à l'autre en essayant de ne pas se cogner. Lire "La Disparition"

 

Eric me téléphone. Ma video passe à TV Lux mais j'ai des problèmes techniques qui ne me permettent de voir que des bribes et je n'ai pas le son. Eric qui, lui, voit le reportage qui repasse toutes les heures, me dit qu'il est magnifique

 

Jeudi 18 mars

TV Lux remarche. Je prépare une de mes K7 pour enregistrement. Et le reportage passe à 18h00. C'est bien mais c'est fort court. Ce reportage passera toutes les heures jusque vendredi prochain

 

Vendredi 20 mars

MOINS ON PARLE PLUS CLAIREMENT, PLUS ON COMPREND MOINS BIEN

 

Je lis Paul Bowles "Un thé sur la Montagne"

 

Je sis à Pontaury à 10h45 et je repique des lupins et ensuite je retourne à fond le potager

 

Dimanche 21 mars

 

Visite au Château de Thozée de Félicien Rops, à Mettet. On entre par le verger. Je filme pour la troisième fois

 

On descend vers la Meuse visiter les jardins d'Annevoye

 

Lundi 22 mars.

Je quitte Enelle avant le passage de l'infirmière pour sa piqure. Rendez-vous à Pâques dans deux semaines

 

De la neige à Tellin

 

Valérie et Cie ont vu mon émission à la Télé. Je porte un pull de Stephane qui dit "Tiens mon pull à la télé.." et Valérie d'ajoûter "C'est toujours mieux que rien. Et Stephane de rétorquer "Je te ferai remarquer que je suis passé à la télé l'an dernier après mon voyage en Tanzanie"

 

Mardi 23 mars

Courses au Delhaize, je sens des regards insistants du personnel et des clients, des chuchottements "Est-ce que ce n'est pas lui qui passe  à la télé?" Il faut dire que le film passe toutes les heures, jour et nuit depuis plusieurs jours. Certains employés ou caissières me posent ouvertement la question

 

Idem à la Banque où je croise l'architecte Marc Robaye que je n'ai plus vu depuis 10 ans. Bonjour bref et embarrassé. Il partira sans me dire au-revoir. C'étaient de grands amis de Céline et comme la plupart des nos couples amis, ils ont pris son parti et m'ont jeté. C'était pourtant bien elle qui avait un amant . Ensuite elle a épousé Pierre Servé, grand ami des Robaye, peu après la mort de sa femme

 

Je fais un montage du WE chez Enelle et d'autres excursions dans sa région, en transférant la K7 de mon camescope, sur une VHS, via mon magneto

 

Mercredi 24 mars

Je plante un Pyracantha en façade, le long du mur

 

Valérie à Moircy car sa voiture est à l'entretien chez mon garagiste, à 2 Kms de la maison

 

En fin de journée au Miami. Décidément tout le monde a vu mon émission. Du coup tous ces amis veulent venir voir mon territoire. Très étrange

 

Je lis mon 32e livre cette année 1999 "L'Appel du Mort" de John Le Carré

 

Samedi 27 mars

Vers 13h00 je suis à Redu et achète 18 livres (occasions)

Trois visiteurs du territoire vers 17h00 dont Carine de St Hubert

 

Dimanche 28 mars

Je lis "La Russe" d'Eddy Devolder

Les plafonneurs n'ont pas terminé chez Enelle

Un thema sur GOETHE

 

Mardi 30 mars

Je visionne un Metropolis sur Louis GUILLOUX. Superbe !  "En 1914 quand la guerre éclate, il y a 12 millions de syndiqués socialistes qui manifestent contre la guerre. On les arrête, on les fusille. On ne les consulte pas. Et le lendemain c'est la bataille de la Marne"

 

Mercredi 31 mars

Mes premiers semis dans ma couche

 

Je commence "Feu" de Rezvani

 

J'ai termine le livre d'Higelin "Lettres d'amour d'un soldat de vingt ans". Bouleversant. Un extrait " Ce sont souvent les êtres les plus jaloux qui, à la première occasion, trahissent la confiance de ceux qui les aiment. Leur caractère orgueilleux et possessif s'accomode fort bien des libertés et des écarts de conduite qu'ils reprochent aux autres (sans doute par peur de se voir démasqués)

 

Première sortie sur mon velo Flandria remis à neuf. Je fus jadis un cycliste acharné

Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Bio 256 Premier trimestre 1999- Paris-Rothko-Brando
Repost 0
Published by Christian VANCAU - dans Ma BIOGRAPHIE
commenter cet article
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 06:41
Moi au piano en novembre 1998

Moi au piano en novembre 1998

Jeudi 1er octobre

Un documentaire sur Maurice BLANCHOT. Il était très à droite quand il est arrivé à l'Université de Strasbourg, à 17 ans (fin des années 20), nous dit LEVINAS. Il devient éditorialiste d'extrême-droite dans les années trente. Maurassien mais plus dur encore. Néanmoins, il refuse tout totalitarisme et tout anti-sémitisme.

 

Ami de Levinas et de Paul Levy, mais aussi de Drieu-la-Rochelle

 

 

Va devenir un penseur d'extrême gauche entre 1932 et 1940 "Thomas l'Obscur", "Le pas au-delà", "L'Idylle", "Le dernier mot"

 

En sana en 1938 (Tuberculose)

 

Rencontre Bataille "L'arrêt de Mort", "Faux-Pas" etc...

 

Ami de Duras, Antelme, Mascolo, Louis-René Des Forêts

 

En 58 c'est iui qui rédige "Le Manifeste des 121" sur l'Insoumission à la Guerre d'Algérie

 

Dans la rue avec les étudiants en mai 68

 

Réunions rue saint-Benoît avec Duras et Mascolo

 

Derrida "L'oeuvre de Blanchot est l'un des grands évènements de ce siècle"

 

 

Vendredi 2 octobre

Longue conversation avec mon frère Etienne

Enelle ici à 13h30

 

Samedi 3 octobre

Nous allons normalement à Spa mais il pleut et fait 4°. Nous y renonçons donc

 

L'après-midi nous allons chercher de meringues à Libramont chez Rigaux. On lui demande s 'il a des meringues car on n'en a trouvé nulle part ??? Il nous répond "CRUES"??. Enelle et moi nous nous regardons, étonnés "Euh...oui". Et le type a un fou-rire et se plie sur le comptoir. Non il n'en a pas des meringues, alors pourquoi ce "Crues"???. Je lui dis "on se croirait chez le poissonnier". Alors on lui demande deux gâteaux au chocolat. Ill nous les emballe et je lui demande  "C'est de la marée du matin". Nouveau fou-rire..

 

Quand nous rentrons dans la voiture, nous voyons le boulanger qui continue à rire tout seul derrière sa vitrine devant des clients attablés

 

On n'a jamais su pourquoi, il avait demandé "Crues". Toutes les meringues sont cuites, non?

 

 

Dimanche 4 octobre

Un Thema sur VAN GOGH (voir ci-dessous). " Il me semble que des raisonnements comme ceux que l'on n' entend que trop chez les marchands de tableaux, sont un affreux croassement de corbeaux"

Il se tire une balle dans le coeur en 1890

 

Enelle rentre car elle doit conduire sa mère en clinique demain matin

 

Lundi 5 octobre

Je regarde  deux films d' Arnaud DESPLECHIN. Très dur mais impressionnant avec Amalrik, Balibar, Marianne Dennicourt,  Thibault de Montalembert (voir ci-dessous)

 

Une expo dans le  Black Rock Desert dans le Nevada, lors du Burning Man Festival. On dirait du Dali (voir ci-dessous)

 

Mercredi 7 octobre

De Murielle Noiset à son mari Francis "Christian, c'est mon double masculin"

 

Samedi 10 octobre

Je pars pour Pontaury et l'après-midi, Enelle et moi allons à Namur, au parking de l'Arsenal, pour aller visiter le Musée ROPS (voir ci-dessous). Promenade dans le vieux Namur, Marché au Chanvre, Marché aux Légumes où nous prenons un verre au Piano Bar. Ensuite quartier Saint Aubin et Saint Loup. Rops magnifique. J'ignorais que Le Christ en croix avait une aussi grande bite. De même que Louis XIV "Chez les Rois tout est grand"; Quelle audace ce Rops. Les cathos doivent en prendre plein la gueule. La mort chez Rops a une enveloppe de femme (Voir mes 5 articles sur Rops sur ce blog)

 

Je reviens le dimanche soir. La mère d'Enelle est toujours en clinique et exerce sa tyrannie. Un gag à midi. Je joue du Brel avec la guitare à la table de la cuisine où Enelle prépare des petites saucisses chaudes avec de la moutarde. Et la voilà qui éternue. Je glisse rapidement deux saucisses dans mes narines comme si je venais de les accueillir bien moutardées en plein tour de chant. Enelle relève la tête et me voit. Se tord de rire devant cette image de BD, et de me dire les larmes aux yeux "tu m'étonneras toujours, tu rebondis sur tout avec une rapidité..."

 

Un reportage sur le Roi Leopold II, notre roi-assassin et toutes les mains qu'il a coupées aux Congolais

 

Mardi 13 octobre

Dans la commune de St  Josse, les putains doivent payer une taxe de 250 euros, par mètre de façade en plus de leur loyer du rez- de- chausssée. La commune de St Josse est donc une commune proxénète

 

Grande discussion sur la vie avec celui qui est en train de devenir une aide indispensable pour l'entretien de mon territoire, un ardennais du coin, herculéen et qui sait tout faire. Je lui explique ma peinture et il me dt qu'il ne pourrait jamais faire cela. Je lui dis qu'il faut le faire seulement si on en a l'envie ou le besoin. Il me demande pourquoi j'ai arrêté d"exposer. Ah bon, il est au courant? Je lui demande à quoi il s'intéresse? A rien ! sauf à l'argent, pour ne dépendre de personne et se payer des outils. Il est cheminot et travaille pour des gens comme moi, après journée. En somme il travaille pour pouvoir se payer des outils qui lui permettront de travailler d'avantage pour pouvoir se payer des outils qui....... Les voyages  non, ça ne l'intéresse pas du tout. Il m'amène des cordes de bois, une par une et chaque fois je mets mon point d'honneur à les ranger au fur et à mesure et à ne pas me laisser dépasser par son rythme infernal. Je connais bien le mépris compensatoire des manuels pour les intellectuels. Je dois donc relever le défi

 

Mercredi 14 octobre

 

Au petit matin, Craquotte grogne. Il y a une Chouette Effraye dans la meurtrière vitrée de ma chambre à coucher

 

Un article sur le château de Seviscourt que j'ai maintes fois exploré et photographié avant sa démolition dans les années 1975-76. Le fameux Château WUYST, qui appartenait à Constant BOSIERS-DIRCKX avant 1944

 

Vendredi 16 octobre

Je veux acheter le Duras de Laure Adler que j'ai aperçu en vitrine. Il n'y est plus et Duras connais pas?? Je peux le commander, si je veux. A ce moment Yvette Bossicart, la femme du Mayeur qui vient d'entrer derrière moi dans la librairie, me dit "Christian, il est dans l'autre vitrine". En effet. Merci Yvette !

 

Le soir, arrivée d' Enelle à Moircy. Elle a une pharyngite et est en complète méforme. A nouveau nous ne pourrons aller à Spa le lendemain car il fait dégueulasse. Réflexion d'Enelle "J'avais déjà bien senti la première fois que tu n'avais pas envie d'y aller". Complètement faux et je le prends mal; Elle s'excusera le dimanche avant son départ

 

Mardi 20 octobre

Je parviens à rentrer tout seul deux nouvelles billes de chemin de fer avec un long cordage et un système de glissement sur des tôles et sur des piquets en bois répartis sur le sol jusqu'à l'entrée du living. Ces billes doivent sécher et seront peintes dans le living pour remplacer les totems actuels, qui sont autour de l'étang 1 depuis 1980 et qui commencent à se dégrader fortement (anciennes poutres de mon écurie). C'est un rêve qui m'a fait trouver la solution car il était impossible de trouver dans mon voisinage ou mes relations deux personnes pour pouvoir rentrer ces billes. En plus je viens d'être opéré d'une hernie

 

Mercredi 21 octobre

Tournée à Redu avec Murielle Noiset

Une photo du ruisseau en octobre ainsi qu'une photo du jardin

 

Jeudi 22 octobre.

Visite de Jacques Van Esbroeck, avec mon frère Etienne. Jacques, qui est ornithologue prend des photos du territoire et des deux frères (voir ci-dessous)

 

Samedi 24 octobre

 

Chez Enelle. Nous allons manger à la table de l'Abbaye de Brogne à Saint-Gerard

 

A Namur j'achète chez Schlepper 7 gros tubes de couleurs Winton à l'Huile (Winsor and Newton) de 200 ml chacun pour peindre mes futurs totems

 

Lundi 26 octobre

Une carte d'Isabelle Noiset (voir ci-dessous). Je refuse de la revoir. Assez d'enfantillages velléitaires et stériles

Je termine le DURAS de Laure ADLER

 

Mardi 27 octobre

Une émission sur Paul AUSTER

Je commence à peindre mes totems

 

Mercredi 28 octobre

Vents  violents la nuit . Mes 4 bouleaux sur le point de s'effondrer. Crues. Je dois retirer des poutrelles aux barrages du ruisseau

 

Jeudi 29 octobre

 

Je décline l'invitation des Collignon à leur crémaillière. Je sais que Lily a été contactée à deux reprises par Enelle qui ne parvenait pas à m'atteindre par téléphone et qu'elle a refusé d'intervenir, ce qui m'aurait évité de faire la chute que j'ai faite dans l'escalier. Je propose de venir un jour par après mais pas dans la foule d'une c rémaillère. Je ne désire plus, non plus, loger chez les gens, avec des couchers à 5h du mat, dans une tabagie infernale. Terminé pour moi tout cela

 

Vendredi 30 octobre

Je termine "Initials BB"

Je commence le "Hergé de Pierre Assouline"

 

Samedi 31 octobre

Je termine le totem promis aux Felix pour leur mariage. Ils viennent d'avoir un petit garçon, Jules

Il pleut sans arrêt

Un article dur PINOCHET, l'Ordure

Un album de photos de Bettina Rheims avec des femmes nues crucifiées à la place du Christ

Un article sur Enki BILAL

Soirée avec Enelle au Miami. Demain c'est mon anniversaire

Un article sur Sandrine Bonnaire

(Voir documents ci-dessous)

 

Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges
Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges

Avant-Dernière photo. Moi photographié au piano par Jacques Van Esbrouck. Dernière photo: mes totems bleus et rouges

Dimanche 1er novembre

Une virée à Redu pour mon anniversaire. On y découvre des Pyracanthas le long d'une façade. magnifiques (couleur orange-rouge)

Enelle m'offre ma première couette

 

Coup de fil de mon ex-belle-soeur

 

On visionne "Breaking the waves" de Lars von Trier, Grand Prix du Jury au Festival de Cannes

 

Lundi 2 novembre

Enelle débarque son matériel de peinture dans mon bureau. Moi je peins mes totems dans le living

 

Enelle arrive à faire une peinture au Brou de Noix. Elle n'a jamais peint chez elle mais toujours dans des académies lors de ses cours et de ses stages

 

Mercredi 4 novembre

On part au Théâtre National à Bruxelles avec Valérie. Nos places sont retenues. Anne Bourdon est déjà sur place. On mange des onglets à St Boniface puis on passe à Libris àù j'achète Auster et Salinger. Nous retrouvons les filles au DOD, chaussée de Louvain et on casse la croute dans un Quick chinois à City 2.

 

Nous sommes au théâtre à 7h25 "Dommage que tu sois une putain" de John Ford (voir ci-dessous)où le rôle féminin principal est tenu par ma cousine Florence Hebbelynck. Je filme en partie et obtiens l'autorisation de conserver ma cassette, grâce à l'intervention de Flo. C'est moi qui conduis la voiture d'Enelle dont j'ai rempli le réservoir

 

Flo va tourner un film avec Michel Serrault et reprendre la pièce de Maeterlinck "Pelléas et Mélisande"

 

Jeudi 5 novembre

Eddy Devolder passe à la RTB chez Dolorès Oscari, lui que j'ai entendu déclarer que l'animatrice de cette émission était une pute, probablement parce qu'elle ne l'avait pas encore invité à son émission. Il s'agit de son roman "La Russe" que j'ai lu. Voir ci-dessous. Nous regardons donc " L'abbé Devolder" à la moustache ridicule et à la voix onctueuse

 

Vendredi 6 novembre

Enelle se remet à peindre et moi je pars chercher du vin à l'Intermarché

 

A nouveau des coups de fil sans message

 

On regarde un film sur Pasolini, de Marco Giordana. Voir ci-dessous

 

 

Samedi 7 novembre

J'écris une lettre de 4 pages à Flo

 

 

Dimanche 8 novembre

Retour d'Enelle à Pontaury. Très bon séjour. Elle a mis en chantier 16 peintures

J'en suis à ma 2000 ème page de journal cette année 1998

 

Lundi 9 novembre

 

Mort de Jean MARAIS

 

Je téléphone à TV Lux, dis qu'Alexandre Dinant est venu filmer à Moircy pendant un jour et demi, les 3 et 10 août et que depuis trois mois je suis sans nouvelles. Mais Marie-Pascale Delogne est absente

 

Mardi 10 novembre

 

Marie-Pascale me retéléphone. Le film n'est pas encore monté mais ça va venir. Il paraît que c'est magnifique. Elle relance Dinant et me téléphonera. Ca passera dans "Regards". Elle s'excuse

 

Je visionne "Le Huitième Jour" de Jaco Van Dormael avec Daniel Auteuil et Pascal Duquenne "Rue des feriviers debero div-huit". Très beau film

 

Je commence "L'Attrape-Coeur" de Salinger. J'aime beaucoup. Salinger est un mythe, aussi invisible que son ombre

 

Un reportage sur l'Ecole de Cinema de LODZ en Pologne. Voir ci-dessous

 

Mercredi 11 novembre

 

Je lis "La Douleur" de Duras et commence "La Cité de Verre" de paul Auster

 

Jeudi 12 novembre

 

*A nouveau un message d'Isabelle N. malgré ma lettre qui était pourtant on ne peut plus claire

 

Un reportage sur le Docteur Richard SHEPPARD, ce chirurgien condamné à perpétuité pour l'assassinat de sa femme Marylin en 1954. Il interjetera appel. En 1959 un certain Richard Eberlynck est arrêté. On a découvert chez lui une bague de Marylin. Deuxième procés en octobre 1966 et Shepard sera relaxé et épousera une allemande, Ariane, dont la soeur avait épousé Goebels. Une histoire rocambolesque

 

Vendredi 13 novembre

 

Un Bouillon de Culture qui fera date avec Alexandre Soljenitsyne (voir ci-dessous)

 

Je suis à Pontaury à 16h15 et j'y passerai le WE

 

Lundi 16 novembre

 

Je monte une bibliothèque sur le mur du Living avec tringles verticales et planches

 

Je suis toujours dans Paul Auster "Le voyage d'Anna Blume"

 

Mardi 17 novembre

Mort de Jacques MEDECIN, à 70 ans à Punta del Este (Uruguay). Ex-maire de Nice. Bon débarras !!!

 

"Leviathan" de Paul Auster puis "Monsieur Vertigo"

 

Vendredi 20 novembre

 

Je prépare du Hachis Parmentier pour la venue d'Enelle

Très bon WE. Voir ci-dessous

Un article sur Didier Van Cauwelaert

Je commence une rhino-pharyngite

 

Lundi 23 novembre

 

Enelle et moi allons chez mon toubib qui veut mettre Enelle en congé jusque l'an prochain car elle n'en peut plus dans son école. C'est bien ce que j'espérais en l'amenant là-bas

 

J'ai bien une rhino

 

Mardi 24 novembre

Retour d'Enelle chez elle. elle et en congé pour 5 semaines

 

Je commence "Extinction" de Thomas Bernhard (né en Hollande en 1931, de parents autrichiens). "Venir a bout de son travail avec l'idée que jamais on ne viendra à bout de rien. Il faut savoir si on continue sans scrupules ou si on arrête. C'est une question de doute, de méfiance et d'impatience"

Thomas Bernhard refuse d'être nommé "Ecrivain" comme je refuse aujourd'hui d'être étiqueté "Peintre". Il dit "Je suis un homme réel qui écrit"" autrement dit je n'appartiens à aucune corporation

 

Une émission sur Félicien ROPS 1833-1898. Très ami avec Charles de Coster(La Légende de Thyl Uylenspiegel) et avec le liégeois Rassenfosse. Epouse Charlotte Polet de Faveaux. Voir mes articles sur lui dans ce blog à la rubrique "Ecrivains"

 

Je lis "Le Brigand" de Robert Walser, né en 1878 à Berne et mort en 1956. Interné une première fois en 1933, à 51 ans. Son premier roman en 1907 "Les enfants Tanner"

Robert Walser, né le , à Bienne (Suisse) et mort le à Herisau (Suisse), est un écrivain et poète suisse de langue allemande.

 

 

Biographie

 

Issu d'une famille de huit enfants, Walser quitte l'école à quatorze ans et le domicile familial à dix-sept. Il voyage beaucoup et s'essaie sans succès au théâtre. Son existence au début de sa vie d'adulte lui fait alterner emplois alimentaires1 et création poétique : Walser exerce de nombreux métiers (domestique, secrétaire, employé de banque), qui lui inspireront certains de ses plus grands textes.

Il commence à publier ses poèmes dès 1898, puis ce qu'il nommait des « dramolets », c'est-à-dire des textes "musclés" comme une pièce de théâtre et "effilés" comme un poème. Ainsi paraissent Blanche-Neige et Cendrillon (laquelle paraît en 1901 à Munich), deux variations sur les contes populaires éponymes.

Il publie également des textes en prose, notamment dans la revue Die Insel publiée à Munich de 1899 à 1901. Son premier recueil de prose paraît en 1904Les Rédactions de Fritz Kocher (Fritz Kochers Aufsätze) – mais le succès, ou du moins la possibilité de vivre de sa plume, se fait attendre. Il loge à Berlin chez son frère, le peintre Karl Walser dont il dressera un portrait doux-amer dans la nouvelle Une vie de peintre (dans le recueil Seeland, 1920). Entre 1907 et 1909, il rédige et publie trois romans : Les Enfants Tanner (Geschwister Tanner) en 1907, Le Commis (Der Gehülfe) en 1908 et L'Institut Benjamenta (Jakob von Gunten) en 1909. Un recueil des poèmes de jeunesse paraît, également en 1909. Il publie régulièrement ses textes dans des journaux ou des revues berlinoises réputées comme Die Schaubühne, devenue en 1918 die Weltbühne, ou Die Zukunft fondée et dirigée par Maximilian Harden.

Il obtient un vif succès dans le milieu littéraire berlinois et recueille l'admiration des plus grands écrivains de l'époque, dont Robert Musil. À Prague, le jeune Franz Kafka se dit fasciné et marqué. Cependant, Walser fuit Berlin pour s'installer à Bienne en 1913. Les raisons de son retour en Suisse sont mystérieuses. Il l'explique par son besoin de calme et de sérénité pour écrire. En réalité, il semble avoir traversé une période de dépression. Pendant les sept années biennoises, Walser publiera 9 livres, essentiellement des recueils de proses brèves ou de nouvelles - Histoires (Geschichten) en 1914, Vie de poète (Poetenleben) en 1917, La Promenade (Der Spaziergang, intégré au recueil Seeland en 1920). En 1921, Robert Walser s'installe à Berne. Même s'il vit en marge de la société en général et de la vie littéraire en particulier, les années 1924 à 1933 comptent parmi les plus fécondes de l'écrivain. De Berlin à Prague et Zurich, des centaines de ses petites proses, poèmes et scènes dialoguées paraissent sous forme de feuilleton dans la plupart des grands journaux du monde germanophone, notamment le Berliner Tageblatt et la Prager Presse. Durant ces années d'intense productivité, il développe une méthode d'écriture en deux temps, les « microgrammes ». Un dernier recueil de proses, La Rose (Die Rose) paraît en 1925; la grande masse des textes de Walser reste éparpillée, et ne sera rassemblée qu'après la mort de l'écrivain.

En 1929, Walser entre dans la clinique psychiatrique de la Waldau, à Berne, où il poursuit son travail de "feuilletoniste". Il cessera d'écrire en 1933, après avoir été transféré contre son gré dans la clinique psychiatrique d'Herisau dans le demi-canton des Appenzell Rhodes-Extérieures où il séjournera jusqu'au jour de Noël 1956 où, quittant la clinique pour une promenade dans la neige, il marchera jusqu'à l'épuisement et la mort. Son ami Carl Seelig a rendu compte des conversations menées avec l'écrivain pendant ces années de silence dans ses Promenades avec Robert Walser.

Commentaires

La prose de Walser se caractérise par des descriptions précises, fines et aériennes de situations banales. Walser donne l'impression de ne faire qu'effleurer les situations et les personnages qu'il décrit, et pourtant, cette superficialité ne donne jamais un goût d'inachevé. Dans la nouvelle du même nom, Walser emploie la métaphore de la « vitrine » pour décrire son œuvre : « Une fois de plus, je n'ai fait là qu'esquisser ; en réalité, je devrais me sentir tenu d'en faire davantage. »

 

Walser est l'écrivain des choses petites, délicates et belles. La petitesse caractérise également sa technique d'écriture des années 1920 : Walser esquissait ses textes au crayon, sur de simples bouts de papiers, d'une écriture minuscule, avant de recopier à la plume ceux qu'il destinait à la publication. On mit longtemps après sa mort à se rendre compte que l'écriture microscopique de ce «Territoire du crayon» était déchiffrable et renfermait de très nombreux textes inédits, véritables œuvres - voire chefs-d'œuvre - littéraires. C'est ainsi, sous forme de « microgramme » (ainsi appelle-t-on ces textes), qu'est écrit son grand roman publié à titre posthume, Le Brigand. Les manuscrits de Robert Walser ont déménagé de Zurich à Berne, et sont aujourd'hui sauvegardés au sein des Archives littéraires suisses, à la Bibliothèque nationale. Au cœur de la vieille ville, le Centre Robert Walser est ouvert aux chercheurs et au public.

  •  
  •  
  • Je commence "La confession du Pasteur BURG" de CHESSEX
  •  
  •  
  • Vendredi 27 novembre

 

Je lis Jérôme Charyn "La Belle ténébreuse de Biélorussie". Charyn est né à New-York en 1937. Je ne suis pas convaincu et j'attaque "La lune dans le Caniveau" de David Goodis (1917-1967, né à Philadelphie)

 

Dimanche 29 novembre

 

Eric Neuberg et Isabelle Gofinet à Moircy. Eric me dit "Tes broux de Noix sont des chefs d'oeuvre, tu ne te rends pas compte". Très bel après-midi. Ils s'en vont à 20h30

 

Lundi 30 novembre

 

Je commence "Franny and Zooey" de Salinger. Salinger est né en 1919 à New-York. Il disparaît de la circulation en 1965, direction New Hampshire et il cesse d'écrire. Mère catholique irlandaise et père juif polonais. L'Attrape-Coeur est de 1951

SALINGER Biographie et informations

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : New York , le 01/01/1919
Mort(e) à : New Hampshire , le 27/01/2010

Biographie :

J. D. Salinger, de son nom complet Jerome David Salinger, est un écrivain américain, né d’un père juif et d’une mère catholique irlandaise. Plutôt mauvais élève, il se fait cependant remarquer par un professeur, éditeur de Story Magazine, et y publie sa première nouvelle dès 1940. Lorsque les Etats-Unis s'engagent dans la Seconde Guerre mondiale en 1941, il est appelé aux combats.
Il en reviendra profondément marqué et fragilisé mais il continue d’écrire et de publier ses nouvelles dans divers magazines, dont le New Yorker à partir de 1948.

Lorsque paraît L’Attrape-Cœurs (titre original : The Catcher in the Rye) en 1951, il remporte un succès immédiat. Ce roman conte les trois jours d’errance d’un adolescent, Holden Caulfield, dans un New York inquiétant et déprimant. D’abord interdit dans certains pays car jugé d’un langage choquant, ce roman culte est aujourd’hui inclus dans les programmes scolaires américains.

La notoriété le pousse à se retirer dans le New Hampshire dès 1953. Il continue cependant de publier de nombreuses nouvelles, qui peu à peu paraissent sous forme de recueils.

En 1953, Salinger réunit en un recueil sept nouvelles déjà publiées dans le New Yorker (dont le poisson-banane), ainsi que deux autres qui avaient été refusées. Le recueil est intitulé Nine Stories aux États-Unis, Pour Esme, avec amour et abjection (d’après une de ses histoires les plus appréciées) au Royaume-Uni.

Il publie ensuite Franny et Zooey (titre original : Franny and Zooey) en 1961 et Dressez haut la poutre maîtresse, charpentiers (titre original : Raise High the Roof Beam, Carpenters) en 1963.

Sa dernière publication, Hapworth 16, 1924, une nouvelle épistolaire, paraît dans le New Yorker en juin 1965.

Après quoi l'écrivain, toujours reclus dans sa propriété, cesse de publier et de donner tout signe de vie, rejetant les journalistes qui tentent de l'approcher

J.D. Salinger est mort le 28 janvier 2010, à l'âge de 91 ans. Il n'aura publié qu'un unique roman, mais un roman dont le héros, conformément à son désir, ne vieillira jamais, continuant de s'incarner dans l'imaginaire de millions de lecteurs, génération après génération.

La figure adolescente de Holden Caulfield et le silence de son créateur J.D. Salinger vont créer un véritable culte autour de cette oeuvre. L'attrape-coeurs est cité comme référence pour dire tout le bien que l'on pense d'un roman.

 

 

On rediffuse MORT à VENISE

Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal

Mardi 1er décembre

 

Il fait blanc de neige depuis 2 semaines

 

Ce matin Enelle va à Charleroi afin de se renseigner pour prendre sa pension anticipée

 

Je lis DALI, le Journal d'un Génie

 

Mercredi 2 décembre

Je fais un rêve qui se passe à New-York à Columbus Circle, lieu que je connais et où le mafieux Joe Colombo a été assassiné, près du Musée d'Art moderne et de Central Park (voir plan ci-dessous)

 

Je téléphone à Alle-sur-Semois chez Alexandre Dinant. Pas là me dit son père mais il va arriver. Je donne mon fil et dis que j'attends. Je retéléphone à 21h15. Pas encore rentré. J'insiste auprès du papa. Mais rien ne vient et il est 23h00. Attention ça va barder...

 

Jeudi 3 décembre

Cette fois je téléphone à TVLux et tombe sur Marie-Pascale Delogne qui m'explique. Dinant n'est plus chez nous, il a été viré.??? Il a vos cassettes avec lui, il va me les rendre et nous commencerons le montage. Nous avons été retardés parce qu'il y a 3 semaines, il avait perdu une des cassettes. Je peux compter sur elle

 

Il neige à nouveau

 

Samedi 5 décembre

Un magasin pour les animaux va ouvrir à Libramont. TOM et Cie; Voir ci-dessous

 

Je lis" Les Ritals" de Cavanna

 

Enelle continue ses peintures dans mon bureau

 

Dimanche 6 décembre

De la neige à gogo. Voir ci-dessous

Promenade dans la neige avec Enelle. On tombe tous les deux l'un sur l'autre, dans ma rue, d'un coup sec

 

Lundi 7 décembre

Mort du sculpteur CESAR

 

Mercredi 9 décembre

Une lettre de Jacques Van Esbroek. Annonce sa visite pour le 15 décembre

 

Je rentre un 3e totem dans le living, profitant du sol glissant. Le 4e est celui des Felix qui est peint et sèche. Les deux autres totems sont en cours de peinture

 

Mon abonnement au Magazine Littéraire va être terminé. Voir ci-Dessous

 

J'ai envoyé une longue lettre à la fille de ma cousine, Florence Hebbelynck, et je n'ai aucune réponse. Je lui proposais de lui faire une copie du film que j'avais réalisé sur sa pièce à Bruxelles.

Mais voyez-vous, les "Bourgeois" ça ne répond pas

 

Une interview de Nabokov "C'est LOLITA qui est célèbre, pas moi"

 

Vendredi 11 décembre

Je pars pour Pontaury dans un brouillard intense. Le lendemain on sera à Namur et je filmerai la ville. Retour chez moi le dimanche en première heure car Enelle va à Aiseau à un marché pour vendre des "'Pères Noêl"

 

Lundi 14 décembre

Les Espagnols, c'est la mode paraît-il, pendent leurs lévriers quand ils n'en ont plus rien à faire

Je ne supporte pas ces gens-là. Leur soif de sang n'est même pas étanchée par leurs crapuleuses corridas

 

Mardi 15 décembre

Nous partons pour Luxembourg avec Jacques et mon frère Etienne. Jacques me remet deux montres trouvées dans la sacoche de ma mère à Rhodes, après son décès. Mon frère n'est pas bien, il tremble comme une feuille. A la Banque nous avons affaire à un certain Montoisy que j'ai connu dans le temps en tant qu'Inspecteur d'assurances. Il était même venu ici et avait vu mes totems

 

A mon retour, un message téléphonique de Denyse. Epique "Eh Chrèchtcho, c'est Denyyyssse. Tu ne me rappelles jamais? Pourquoi? Et je sais que tu es là en plus (????). Allez répôds ! Appelle-moi au 5371259. J'attôds ton coup, de fil. J'te rappellerai après, mais appelle-moi quoi, merde !"

 

Que lui prend-il ???Je ne l'ai plus vue depuis 1993. A mon avis elle croit que c'est moi qui décroche quand elle entend le clic de la prise de message du répondeur, et qu'ensuite je ne lui parle pas et donc elle attend, sauf cette fois-ci. Elle est grave. Ceci expliquerait les continuels appels sans message que j'ai reçus ces derniers temps

 

Mercredi 16 décembre

 

J'écris à Denyse. Stop !!!. Moi je lui ai écrit en janvier 1995 et elle ne m'a jamais répondu. Donc terminé le harcèlement téléphonique. Je lui dis qu je suis avec une peintre

 

Une missive de Bô Simon

 

Un article sur le Bouleau

Voir ci-dessous

 

Valérie vient rechercher Renaud à Moircy en fin d'aprem. J'ai filmé Renaud en train de chanter Cabrel dans l'atelier avec mon chapeau. La voiture de Valérie était à l'entretien chez Jacquemin et Valérie a pris ma voiture pour aller faire des courses à Libramont

 

Jacques m'a donné une photo de son mariage eu Château de Fraipont, avec Josette de Bonhomme, en 1966. On y voit Valérie dans les bras de mon père. Elle a 3 ans

 

Voir ci-dessous

 

Jeudi 17 décembre

Un article sur Daniel Cohn-Bendit

 

Samedi 19 décembre

Valérie me téléphone que Pierre Servé, son beau-père est en clinique. Il a frisée l'embolie pulmonaire

 

Enelle dans le coin de feu me dit "Mets une bouche Chu" (Traduisez "une buche chou")

 

Mardi 22 décembre

Il neige toujours

 

Mercredi 23 décembre.

Virée à Redu au Fahrenheit 451 chez Boris

 

Prononcé  du Jugement AGUSTA-DASSAULT. Guy Spitaels et Guy Coeme, les deux ministres condamnés à 2 ans de prison avec sursis et à l'interdiction de l'exercice de toute fonction publique . Pourquoi le sursis???? Willy Claes à 3 ans...avec sursis. Dassault à 2 ans. Obligations pour tous les condamnés de rembourser leurs 50 millions de francs belges perçus en commissions

 

Jeudi 24 décembre

A Pontaury à 13h40? Lumière des Flandres à partir d'Onhaye. Ah ben oui c'est le réveillon de Noël et demain c'est la famille qui vient à midi, mais ça se passera très bien

 

Samedi 26 décembre

Retour à Moircy à 11h55

 

Robert Felix et Luc Verhaegen viennent chercher le totem terminé. Cadeau de mariage pour Robert et Isabelle. Robert me raconte l'histoire de son père, peintre en bâtiments, disparu alors que Robert avait 5 ans et sa soeur 8, avec la femme d'un docteur bien connu à St Hubert (vers 1966-1967). La mère de Robert se retrouve seule avec ses deux enfants et toutes les recherches sont vaines. En 1987 une lettre de la commune de Grasse annonce que le père vient d'être enterré à Grasse. Le seul souvenir de Robert avec son père....Ils remontent une rue à St Hubert, il y fait pleine lune et Robert dit à son père "Papa on ira sur la lune???"

 

Dimanche 27 décembre

De Marc Moulin : " Un accident de la route sur sept est provoqué par un conducteur en état d'ivresse. On ne félicite donc pas les six conducteurs sobres, sur sept, qui provoquent donc la quasi-totalité des accidents, d'autant qu'ils n'ont pas même l'excuse d'être saouls"

 

Lundi 28 décembre

 

Enelle et moi sommes invités à Bastogne chez Isabelle Goffinet. Isa travaille à Arlon comme esthéticienne

 

Un dernier verre chez Renée à Bastogne

 

Nous n'irons pas au vernissage d'Isabelle le 15 janvier car les Anciaux y seront et je ne veux plus avoir affaire à ces gens-là (voir invitation ci-dessous)

 

Mercredi 30 décembre

Je commence mon troisième totem dans le living

Enelle peint de son côté mais cela ne se passe pas très bien

 

Je dresse ma liste de livres lus en 1998. Il y en a juste 80. Voir ci-dessous en  2e section de documents

 

Jeudi 31 décembre

Enelle en complète méforme

 

Valérie me téléphone que Stephane a fait un crash cette nuit en voiture (une superbe Alfa-Romeo qu'il vient d'aller acheter en Italie) en remontant de Luxembourg. Il s'est endormi en dépassant un camion. Voiture déclassée. Retrait du permis de conduire. Valérie et Renaud devant descendre à Rulles en pleine nuit. Police etc...Retour à St Hubert à 7h00 et deux couples invités chez eux pour le réveillon de ce soir

 

Réveillon calme avec Enelle d'autant plus qu'elle s'endort à 22h30

 

2291 pages de journal en 1998

Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal
Bio 255- 4e Trimestre 1998- Extraits de mon journal

Ci-dessous : Liste des livres lus en 1998

Livres lus en 1998
Livres lus en 1998
Livres lus en 1998
Livres lus en 1998

Livres lus en 1998

Repost 0
Published by Christian VANCAU - dans Ma BIOGRAPHIE
commenter cet article
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 06:07
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
FUMAY

FUMAY

Mercredi 1er juillet 1998

L'Argentine a battu l'angleterre 4-3 aux tirés des penalties

 

Opération de mon Hernie inguinale ce matin

 

A la Clinique de Libramont à 7h55 avec Enelle. On nous envoie au 2e étage-Unité de jour. Il n'y a que 4 lits, tous vides. Deux jeunes infirmières me passent une chemise de nuit et disent qu'elle vont venir me raser. Me raser ???. Ben oui le bas-ventre pardi, ce qui est aussitôt fait...devant Enelle. A 9h00, première piqure puis on emmène mon lit roulant à l'abattoir. Bloc opératoire. Enelle disparaît. Une infirmière en vert, une costaude ma fait glisser du lit roulant sur le billard. Deuxième piqure calmante. Tensiomètre au bras gauche étendu en croix. Idem pour le bras droit où elle essaye en vain d'entrer l'aiguille du Baxter. Ma veine est trop dure. cela saigne pourtant. Prise de panique elle va chercher le docteur Ledecq, qui me fait d'abord une troisième piqure insensibilisante au poignet et en resortant l'aiguille, m'envoie dans l'oeil droit un énorme jet d'anesthésique...ça part très fort, et parvient enfin à m'enfoncer l'aiguille du baxter. L'infirmière me met les electrodes, puis un truc au  bout du doigt. Ensuite elle ramène une barre de fer devant et au-dessus du visage et pose un drap bleu. Le toubib revient avec un jeune assistant liégeois. Il rigole, me dit qu'il va essayer de ne pas oublier l'anesthésie (locale pour rappel). Je le traîte de sadique. Produit rouge sur le ventre et puis piqure à différents endroits. La dernière me fait très mal car il enfonce l'aiguille très profondément. Ensuite on m'enveloppe dans des draps scratchants, en toile cirée, à mon avis, car je ne vois rien. On amène deux séries de 3 projecteurs. A ma cuisse droite j'ai un rectangle bleu : la prise de terre du bistouri électrique

 

Et l'opération commence. Je viens d'apprendre avec horreur que la séance va durer une heure. Je pose des tas de questions tandis qu'il coupe de plus en plus profond. Il me montre le treillis blanc qu'il va me mettre dans le ventre. Je demande de la musique et on me met du Brahms, une cassette

 

Enfin, on me pose une plaque mais avant, il a fallu plusieurs fois me réinjecter de l'anesthésique, car je sentais travailler le bistouri. L'opération durera une heure quinze, de 9h30 à 10h45. On me ramène en chambre. Enelle est en courses au Delhaize. La voici . Je me lève et ne sens rien. Je me promène dans le couloir avec mon tablier très mal attaché dans le dos.

 

Et c'est le repas. Beurk, Roti de dinde et quelle dinde !!!. Mais j'ai faim et je mange. Deux heures plus tard, le toubib. Demain sera le jour le plus dur. Il faudra changer le pansement chez mon généraliste vendredi et lui faire enlever les fils dans 10 jours

 

Je sors avec Enelle par le parking-arrière, rue de la Cité. Je marche normalement. Chaise longue en rentrant, installée dans l'atelier. Je suis sonné. Alors deux whiskys pour me retaper. Grande bouffe et vin rouge. On va faire la fête jusqu'à 21h40 et on va même danser

 

Jeudi 2 juillet

Valérie téléphone. Elle est en désarroi (Moi pas). Laurent est dans une clnique psy (Van Gogh) à Montigny-le -Tilleul. Elle passe après 16h00. Je lui dis de faire sa vie et de prendre ses décisions

 

Journée douloureuse, les anesthésies ne faisant plus leur effet

 

Vendredi 3 juillet

Je rêve de motards pétaradant dand le jardin et massacrant tout. De l'huile sur mes étangs. J'interoge le leader qui me dit que c'est un garde qui leur a dit que mon territoire était ouvetrt pour la "Chasse aux Escargots"

 

Mon toubib Philippe Maréchal vient changer mon pansement

 

Je prends un 4e anti-douleur (donné par la Clinique à ma sortie). J'ai mal ! Je dois garder mon suspensoir

 

Enelle m'apporte le soir un nouvel anti-douleur (2 cachets et demi) alors que je m'apprête à mettre mes boules "Quies". Je fais semblant d'avaler mes deux boules Quies en gardant les cachets dans ma main (pour les mettre dans mes oreilles bien entendu); Cris d'effroi d'Enelle..

 

Lundi 6 juillet

Fin des anti-douleurs et du suspensoir

Il pleut de plus en plus

 

Un article sur la Cie  théâtrale de Valérie, le théâtre de la Marquise, sur Stress la pièce dans laquelle elle n'a pas joué finalement

 

Mercredi 8 juillet

Enelle et moi on rêve énormément et on s'emploie à analyser nos rêves

 

Enelle tond la pelouse mais elle a mal et doit prendre du Brufin

 

Eleonore Gaillet a téléphoné le jour de mon opération pour venir avec son petit ami. Enelle lui a dit de retéléphoner dans 5 jours. Elle ne l'a pas fait et son père non plus, alors que je prends de ses nouvelles depuis 2 ans

 

Jeudi 9  juillet

 

Je suis guéri et pars faire des courses le matin

Après-midi chez Eric Neuberg

 

Vendredi 10 juillet

Chez mon toubib pour enlever les fils de mon opération

 

Je lis "Ce que Jung a vraiment dit". Jung pratiquait, non pas l'association libre comme Freud mais l'amplification du rêve et rien que du rêve

 

Le processus d'individuation est celui par lequel un être humain devient un individu psychologique. L'individuation est la réalisation spontanée de l'homme total par le processus d'intégration du monde conscient et de l'univers profond de l'inconscient

 

Dimanche 12 juillet

Dans le journal mes amis  Pierre Erneux, Notaire à Strainchamps(études de Droit, ensemble à Liège) et Victor Billon, directeur de Loreal-Libramont, avec moi dans le conseil d'administration de l'IETEL et à qui j'avais présenté Michel De Paepe et son Centre dramatique ardennais dans les années 70, ce que je regrette amèrement

 

En Coupe du Monde, la France bat le Brésil 3-0 en finale

 

Inauguration d'un Musée des Celtes à Libramont (voir ci-dessous)

 

Lundi 13 juillet

Retour d'Enelle à Pontaury

 

Le  château de Séviscourt que j'ai maintes fois phitographié dans les années 1975-1976 est le Château Wuyst de Monsieur Sarens de Clippele

 

Mardi 14 juillet

Encore un hommage dans la presse locale à mon ami Roger Thumilaire de Libramont (voir ci-dessous). Je ne l'avais plus vu depuis 1995

 

Je continue la lecture des "Corps tranquilles " de Jacques Laurent

 

Un article sur le Compost que je pratique activement (voir ci-dessous)

 

Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal

Jeudi 16 juillet

Marie-Pascale Delogne, au répondeur veut venir filmer le territoire, la semaine prochaine. Je vais réfléchir

 

Vendredi 17 juillet

Je retéléphone à TV Lux. Je suis d'acord mais il ne doit pas s'agir du filmage d'un peintre en tant que tel mais d'un homme sur son territoire. C'est surtout le cameraman qui est intéressé par mon travail. Ils viendront la semaine prochaine

 

Enelle ici le WE. On travaille au jardin

 

Lundi 20 juillet

Enelle a obtenu son prêt à l'OCCH. Je lui précise tous les points importants du projet d'acte. Signature le 23

 

Gérard Depardieu condamné à 3 ans de prison avec sursis. Accident de moto en état d'ivresse à 2,50. Treize mois de suspension

 

Vendredi 24 juillet

Je suis à Pontaury depuis la veille, jour où Enelle a signé son acte de prêt

 

Des guêpes dans la vigne vierge d'Enelle

 

Tian aux Courgettes

 

Visite de l'Abbaye Saint-Gerard de Brogne.à Saint Gerard (Voir ci-dessous)

 

Samedi 25 juillet

Nous allons à Givet (37 Kms de Pontaury par Hastières. Nous cherchons surtout à acheter en Pharmacie de l'alcool à 90° pour faire nos alcools de framboises et de cassis. Cela coûte 360 Francs belges le litre au lieu de 1000 en Belgique. mais c'est limité à un litre car tout le monde en demande. Nous en achetons Place Carnot

 

On se promène ensuite dans Givet; Voir ci-dessous. Pas de photos car je n'utilise plus que mon caméscope

 

On achète un deuxième litre d'alcool dans une autre pharmacie, rue Notre Dame, près de la boucherie Pescatori

 

En rentrant nous repasserons par Freyr (le fameux rocher que l'on escalade) Anseremme et je montre 'Le Pâchis" la villa de mon enfance à Enelle. Nous sommes avec la fille d'Enelle, Anne-Julie. Nous ne voulons pas déranger la famille qui est à l'intérieur mais je téléphonerai à ma Tante Ginette à mon retour et nous prendrons RV pour mardi prochain à 15h00. Ginette m'apprend que mon frère Etienne vient d'être enfermé dans l'Institut psychiatrique de Bertrix (dans le pavillon le plus grave)

Voici notre itinéraire de cette journée d'excursion. Voir ci-dessous

 

 

Dimanche 26 juillet

Le voisin nous casse les oreilles avec sa tondeuse et je lui crie que l'interdiction de tondre le dimanche, ça vaut pour tout le monde. Il ne répond pas mais arrête sa machine

 

 

Lundi 27 juillet

Nouveau périple, voir itinéraire ci-dessous. D'abord Falaën avec un arrêt à la Ferme-Château; Il y a deux boarders-coolies

 

Ensuite on s'appuye la Vallée de la Molignée, via Maredret et nous visitons le Château de Warnant et ses Usines de Moulins, vielles forges à cuivre. Nous tombons sur le propriétaire avec lequel on discute longuement. Ces forges ont été fondées par la famille Jacquier de Rosée, Maîtres de Forges. Notre hôte est le Marquis de Villegas, Alonzo de Villegas de Clercamp qui a épousé l'héritière du lieu, Miss Jacquier de Rosée

 

En 1971 l'Usine de Moulins comptait enncore 150 personnes

 

Mardi 28 juillet

 

Départ pour Anseremme. Accueillis par Jean-François car ma tante Ginette fait sa sieste. Elle nous rejoindra en terrasse; J'ai déjà montré les lieux à Enelle. Nous sommes en bord de Meuse avec tous les bâteaux hollandais. J'ai des tas de souvenirs dans cette maison. C'est ici que j'ai appris à nager avec mon oncle Lucien, à l'âge de huit ans

 

Le Pâchis veut dire "La Pâture", au lieu-dit Les Cabus (Choux). Elle avait été louée au début du siècle par le Père d'Oncle Lucien qui était fou de pêche. Ensuite Ginette et Lucien ont pris sa succession comme locataires. La maison a été mise en vente publique en 1934 et ils l'ont achetée

 

A la télé on joue beaucoup Agnès Varda  "Murs-Murs", "Oncle Vania ", " Le Bonheur" "Salut les Cubains,; "Les dites Cariatides"

 

J'apprends qu'à Gand, j'ai habité né rue des Capucins, maison de mon grand-père gynéco  qui l'avait mise à disposition de mes parents en 1937. Ce grand-père, André Van Cauwenberghe, qui était mon parrain, m'a mis au monde dans sa maison, celle qu'il occupait et où il avait son cabinet, rue Neuve du Casino, devenue ensuite la rue Van Peene

 

Mercredi 29 juillet

 

Un raid sur Maredsous. Il y a une exposition sur La Bible dans nos régions et j'ai rendez-vous avec le Père Bauduin OUDENHOVE, qui a bien connu mon Oncle Emile, bénédictin sous le nom de Dom Hilaire Duesberg, frère de mon grand-père maternel, Jules Duesberg. Nous l'attendons en nous promenant dans l'abbaye. Il a 86 ans, revient du Ruanda. mon oncle Emile aurait fait ses voeux en 1914. il adorait l'eau et était tout le temps à la piscine. C'était l'enfant trrible de l'Abbaye et c'est un peu pour cela qu'on l'aurait envoyé en Suisse, au Bouvray, propriété des moines au bord du Lac Léman. Il enseignait l'éxégèse biblique à l'Unversite de Fribourg et ripaillait régulièrement avec Georges Simenon qui me l'a confirmé; Il en parle d'ailleurs dans "Ses Mémoires intimes" Il est enterré à Maredsous et Bauduin nous emmène au Cimetière des Moines. Mon oncle est décédé en juin 1969. Il me parle aussi de Don Daniel Duesberg, mort en déportation

 

Il me donne les noms de deux moines qui ont connu Dom Hilaire, mieux que lui, le Père Daniel Misonne-historien et le Père Georges Passelecq

 

Le Père de Géradon-que j'ai connu-a aussi été enterré à Maredsous (J'ai vécu 8 jours à Maredsous à Pâques 1957, pour y étudier les matières de ma première année de Droit avant les examens)

 

Au retour nous visitons Fosses-la-Ville. Une mini-ville "flamande"..... On mange des Gambas à  l'Ail au "Vieux Moulin"

 

Jeudi 30 juillet

 

De retour à Moircy, j'apprends que mon ami Eric Neuberg a une nouvelle amie, Isabelle Goffinet de Bastogne, 35 ans, esthéticienne(Dessange), divorcée avec deux enfants

 

Vendredi 31 juillet

Je cueille 1 Kg700 de Cassis dans mon jardin

 

Valérie rentre de Fréjus; Un merveilleux camping au pied d'un mur bordant l' autoroute

 

Je lave toutes les vitres

 

170 pages de journal en ce mois de juillet 1998

 

 

 

Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal

Lundi 3 août

TV Lux. Bernard Bellefroid et Alexandre Dinant ici à 9h30 pour filmer le territoire. A cause de Plume je tombe dans le grand escalier et casse un totem. Bon début. Ca va durer 12 heures et on n'aura pas terminé. Prochain RV, lundi prochain

 

Mardi 4 août.

Eric Neuberg et Isabelle Goffinet viennent me chercher pour aller à la Grange voir l'expo Helges Hommes. C'était le vernissage le We dernier. On a cancanné sur Vancau ce soir-là, me dit Eric. L'éternel panier de crabes jaloux gaumais. Je les ramène à dîner tous les deux, à Moircy

 

Samedi 8 août

Ma tante Ginette, Frédéric Hebbelynck et sa soeur Florence, et son amie qui s'appelle aussi Florence. On picnique dehors. Valérie et Renaud nous rejoignent l'après-midi. Je m'entends très bien avec Flo, la fille de Régine, celle qui est comédienne. Enelle est avec nous.

 

Lundi 10 août

La télévison, 2e séance. Normalement à 13h30. A 14h00 je téléphone et on me passe Alexandre Dinant. Son copain est bloqué par une grève des trains et sera en retard. Ils arrivent à 15h00.  Alex filme puis s'en va.  Bernard Bellefroid s'attarde un peu et je le reconduis à la gare de Libramont. Il me laisse un projet de scénario pour avoir mon avis "Sèche tes larmes, c'est que la guerre". Je lui conseille de lire Bernhard et Cioran. Ensuite Enelle et moi allons va dîner au St Gilles à St Hubert, où je rencontre un certain Serge Hamptiaux de Freux-Mesnil. C'est lui qui fournit la viande au resto. Il sait que je suis peintre et où j'habite (village voisin)

 

Mardi 11 août

On vient d'avoir une semaine splendide

 

En fin de journée, Auberge du Prévost fermée, ensuite les Taxhons chez Stany Cuvelier et enfin le Miami. Grosse effervescence. Blanc et tous les autres  et même Robert Genin, l'entrepreneur qui est venu travailler dans ma maison en ruines en 1979

 

Jeudi 13 août

A Redu. On tombe sur Yves Moiny qui tient la Gourmandine. il nous invite à prendre un verre. Gars très sympa qui vient à notre table et nous raconte son voyage au Népal en VTT avec Stephane Poncin et Goosse

On revient sur le Miami via Smuid

 

Vendredi 14 août

Nino Ferrer s'est suicidé...

Le soir terrasse du Miami. Invités  pour l'apéro chez les Felix à Lorcy

Souper aux Moules au St Gilles

 

Dimanche 16 août

"Vaut mieux s'ennuyer seul qu'à plusieurs" (Bonnard). Bonnard, né à Fontenay- aux- Roses, là où Agnès Varda a tourné Le Bonheur

 

Valérie me téléphone pour me dire que Céline et son mari viennent manger chez elle et que je ne me manifeste pas, car Pierre fait une vraie psychose du fait que je pourrais surgir sans prévenir" ???

 

Mardi 18 août

 

Mort de Julien GREEN à 97 ans

 

Coup de fil de JP Collignon. Lily et lui vont emménager rue d'Omalius. Ils nous inviteront en décembre pour la pendaison de crémaillère

 

Mercredi 19 août

Une carte de Roumanie de José et Mirela Bedeur-voir ci-dessous

 

Un documentaire sur Varian FRY, passeur d'artistes. Il a fait passer en Espagne et aux USA Max Ernst, André Breton, Heinrich Mann, Alma Mahler et son mari Franz Werfel, entre autres

 

Passeur en allemand se dit Schindler

 

Jeudi 20 Août

 

GENERALI aurait conservé les primes d'assurances-vie des victimes de l'Holocauste soit 100 millions de dollars qui sont désormais réclamés. Winterthur est aussi impliqué avec une quinzaine d'autres compagnies d'assurances

Je taille mes haies

 

Vendredi 21 août

 

A Pontaury

 

Je fais resouder une branche de mes lunettes à Mettet, au célèbre magasin "METTET LUNETTES"

 

Une fois de plus Eddy Devolder au téléphone et une fois de plus Enelle l'envoie bouler. Quel pot de colle. Elle lui dit que je suis là et il répond "Bon alors je te laisse à tes mondanités". Ce type m'adore. Devolder est écrivain, plasticien, professeur à Tournai et conseiller artistique à l'Aca d'Eté

 

Samedi 22 août

Enorme balade dans le Sud-Namurois et le Sud-Hainaut.(Voir carte ci-dessous) D"abord Franchimont et sa carrière de marbre rouge, sur la route qui va de Philippeville à Givet. Ensuite Sautour, village perché avec ses maisons des 17 et 18e siècles et son Donjon du 12e. Et son arcade ouvrant sur la ville basse. Et ses anciennes carrières de marbre rose, de Zinc et de plomb

 

La vallée de l'Hermeton

 

Nous nous retrouvons alors sur la route Arthur Masson (Toine Culot), puis à ROLY (Ferme -château) et ses colline calcaires. Partout le Jeu de Balles, sur les places et même sur les routes traversant les villages

 

Puis c'est Fagnolles et Mariembourg et là nous piquons sur la vallée du Viroin, où je filme les canars sur l'Eau noire. Nous laissons Couvin sur notre droite. Olloy nous plaît moins, un jardin bizarre, mis à part. En allant sur Givet, on longe le Parc National d'Olloy. Puis c'est VIERVES où je filme la ferme-château, puis TREILLES et nous remontons vers Florennes

 

Mon frein à mains se cale à nouveau. Nous sommes bloqués à Florennes, devant l'Eglise Saint-Gangulphe. Nous téléphonons à Touring Secours et sommes dépannés après une heure d'attente. Retour vers 21h15 mais crevés. 200 Kms

 

Dimanche 23 août

Nous allons dans "Les Jardins d'Annevoie" et descendons sur la Meuse dans l'après-midi

 

Mardi 25 août

Cette fois ce sera Couvin-Fumay et Revin sans oublier Nîmes et Dourbec, très beau village ainsi que Matagne la grande et la petite. Direction Vierres (voir cartes ci-dessous). Curieux cimetière avec un Mausolée. Ensuite on file vers Oignies et sur Fumay. On passe à Revin mais la galerie d'art est fermée. Retour à Arthur Masson, trégion de Treilles appelée LES TRIGNOLLES

 

Fumay, très beau et de là on roule sur HIERGES. Coup de foudre. Château et village médiéval

 

Retour à Moircy le mercredi 26

 

Jeudi 27 août.

 

Apprends que Renaud mon petit-fils s'est fait mettre à la porte de chez Pierre Servé. Il n'y mettra plus jamais les pieds, a t'il déclaré

 

Valérie me dit que c'est terminé avec Laurent. Nous sommes allés deux fois dans son village à Olloy. Elle va au Cortège de St Hubert, dimanche en huit et sur son cheval elle personnifiera un garde de Léopold 1er

 

Valérie est allée à La Courbeure et a parlé avec Jacqueline Richard "Mon Dieu voius êtes la fille de Christian, il ne s'entendait pas avec Pol (A qui la faute)", s'exclame Jacqueline. Le con en question est juste derrière elle

 

Samedi 29 août

Avec Enelle, on va se promener dans la grotte de Fierlandt, sous la chute d'eau, à Freux

 

Lundi 31 août

Encore mes haies  et le ruisseau dont je retire encore des boueses

Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal
Ma Bio 254 - 3e trimestre 1998-Extraits de mon journal

Mardi 1 septembre

Obligé d'écrire à Isabelle N. suite à sa lettre, pour mettre les choses définitivement au point

 

Jeudi 3 septembre

Roby Felix et son beau-frère Luc Verhaegen viennent rentrer une de mes billes de chemin de fer à l'intérieur de la maison, afin que je la peigne pour la mettre dans leur jardin à Lorcy (celui des Felix)

 

Vendredi 4

Coup de fil de Martine, une amie luxembourgeoise, venue passer une soirée à Moircy, il y a un an environ. Elle habite au Grand Duché

 

Samedi 5 septembre Mort de ma mère

Un coup de fil de mon Oncle médecin Jean-Pierre Duesberg "Ma mère serait morte ce matin, à Rhodes, en nageant dans la Méditerranée. Elle devait avoir 84 ans (née en 1914). Mais que faisait-elle donc à Rhodes, face à Jerusalem???. Elle était veuve depuis 1989. Etait-elle seule?? Quand mon père est mort, en tout cas lui était seul en clinique et elle se prélassait à Carcassonne. J'ignore tout de ce qu'il se passe à la maison. Seul mon frère Etienne sait. J'essaie de le contacter dans sa maison de campagne à Naomé; Une voisine me dit qu'il est parti dans un couvent à Béziers. Je laisse mon n° de téléphone et retéléphone à mon oncle. Je le préviens que je n'irai pas à l'enterrement. Ma mère a d'ailleurs stipulé dans son testament que je ne pouvais mettre les pieds dans sa maison. Je n'avais pas revu ma mère depuis 1978. Mon frère Etienne a été autorisé par mon oncle, devenu son tuteur de fait, à partir 6 jours dans ce couvent de Béziers avant de revenir à l'institut psychiatrique de Bertrix

 

 A St Hubert, c'est la journée de la Chasse et de la Nature et Valérie défile à cheval. Je la filme

 

Mort de KUROSAWA à 88 ans

 

Lundi 7 septembre

J'apprends par ma cousine Regine que ma mère a écrit un livre que sa mère Ginette a acheté. Régine ne l'a pas lu. Elle dit que j'ai pu résister à ma mère grâce au fait que je suis un rebelle. Elle et sa mère n'iront pas à l'enterrement non plus. Ma mère n'était pas du tout appréciée dans la famille de mon père. Ce serait Pierre Vancau(Ottignies) qui aurait "Les Mémoires" de ma mère

 

Etienne, retour de Béziers est à Moircy ce jour, tout voûté et tremblant

 

J'apprends que mon père avait des polypes à la vessie. On l'opérait régulièrement. Il est donc mort d'un cancer de la Vessie

 

Ma mère a dit à Etienne qu'elle m'aurait demandé d'aller voir Marc dans son Institut psychiatrique.; C'est faux ! Et je n'y suis jamais allé. J'avais déjà vécu cela avec ma soeur

 

Mon frère Etienne a une maison et une voiture achetées par ma mère; Une bonne façon de l'enchaîner et de lui faire jouer les chauffeurs de service. Il a 42 ans

 

Régine m'a dit que sa mère, la soeur  unique de mon père, lui avait dit que mon père n'aimait plus ma mère depuis longtemps mais qu'il avait dit à Ginette "Je me suis engagé, j'irai jusqu'au bout"

 

Il paraît ausi qu'il voulait que ma mère, ma soeur et moi, venions nous installer en Angleterre, après la guerre, mais ma mère a refusé. J'ai donc failli devenir anglais

 

Un extrait des innombrables lettres de ma mère dont elle n'a cessé de m'arroser "Si tu préfères croire que tu avais une mauvaise mère, plutôt que de croire que depuis 1945, Papa avait des crises de dépression et d'angoisse, jusqu'à en pleurer au téléphone avec nos amis er amies, c'est à toi de choisir..."

 

Ah cela je réponds "Bien normal quand je vois comment ta famille et toi l'avez accueilli quand il est revenu d'Angleterre, une table glaciale, j'y étais et ne comprenait rien. Sa fille venait d'être internée et son fils aîné le rejetait parce qu'il arrivait trop tard. J'avais 8 ans. Sans compter cet amant "de coeur" qui venait relancer ma mère, à Bruxelles et à la Côte belge. J'ai assisté à tout à l'époque"

 

Voir ci-dessous l'annonce du décès de ma mère

 

Mercredi 9 septembre

De sortie avec Eric Neuberg et Isabelle, qui dans un café à Bastogne pose ses mains sur les miennes en me parlant. Eric se fâche. Je n'y suis pour rien et le lui fais savoir. Non, non je ne prends pas les femmes des copains. Pas du tout mon style

 

Vendredi 11 septembre

Enelle ne  va pas bien du tout. Des tas de problèmes à l'Ecole; Prend du Brufen. J'essaie de l'aider. Ensuite elle a son psy au téléphone qui lui tient exactement le même langage que moi

 

Guy Denis ouvre une galerie "LA LOUVE" à Louftémont, chez lui

 

Je termine "Le Journal intime" de Robert et Clara Schumann. En 1856 Robert Schumann, échappé de l'asile de Bonn, se jette dans le Rhin à Enderich. Il a 6 enfants survivants et sa femme. Clara lui survivra pendant  40 ans (1896)

 

Samedi 12 septembre

 

Une émission de Michèle Cedric sur Luis ANSA. Argentin. Maître laqueur; Vit à Paris. Emission dans son atelier A suivi l'enseignement de Gurdjeff et dit que les psys ont le devoir de ne pas faire durer le plaisir mais de permettre à leurs "clients" de devenir leur propre psychothérapeute

 

Voir ci-dessous

 

Lire "La Plume de l'Aigle"

"Nous avons un rôle ici c'est rayonner"

"Les lieux sacrés, ça doit être nous-mêmes"

 

Il a un piano ayant appartenu à Chopin

"L'heure est venue de dire au vent, nous te confions nos paroles. Comme tu emportes tout, si elles ne sont que poussière, qu'elles retournent à la poussière. Si elles sont vivantes, qu'elles nourissent la vie.."

 

Passionnnant. Encore bien des choses sur lui dans mon journal manuscrit

Biographie et informations LUIS ANSA

Nationalité : Argentine

Biographie :

Luis Ansa, peintre, conférencier et écrivain, est spécialisé dans les langues orientales.

Très tôt, il a été initié au chamanisme par des chamans et des Nahualts au Pérou, en Bolivie et au Mexique.

Il est le héros du livre Les Sept Plumes de l’Aigle de Henri Gougaud, qui raconte son parcours initiatique et son histoire, de sa lointaine enfance argentine aux évènements qui l’on conduit en France, où il demeure aujourd’hui.

Fort de son expérience, en 1988, Luis Ansa a fondé, à Paris, l’association « La Voie du Sentir, Art du Secret » qui propose une approche nouvelle de la vie intellectuelle de l’homme occidental : la Voie du corps sensitif, hors du plan mental où se situent le rationalisme, la pensée logique et le concept.

Pendant de longues années, des psychothérapeutes, des psychologues et des psychanalystes ont suivi cette formation qui a abouti en 2009 à la création du Collège International de la Thérapie Sensitive de Paris.

Il a aussi publié avec Henri Gougaud Le secret de l’aigle (Ed. Albin Michel) et, aux Éditions du Relié Le quatrième Royaume ( réédité quatre fois ) et La nuit des chamans qui est un des succès du Relié.

 

Un document télévisé sur Lenine Secret.  En 1870 Oulianov naît dans une famille aisée. Son père est inspecteur général des écoles. Famille pieuse. En 1887 son frère est pendu pour complot contre le Tzar etc....

 

DURAS a fait partie d'une commission de censure contrôlée par les Nazis (d'après Laure Adler). Elle aurait été la maîtresse d'un homme (Rabier alias Mr X dans" La Douleur"), en bon terme avec les allemands, pour qu'il fasse sortir son mari Robert Anthelme, des camps. Puis elle aurait à la Libération participé à la torture de cet homme (elle était entrée dans la Résistance en 1943) et son amant de l'époque Mascolo serait devenu l'amant de la femme de ce collabo et lui aurait fait un enfant (Mascolo a été avec Duras pendant 15 ans)

 

L'éxécuteur testamentaire de ma mère, Jacques Van Eesbrouck, me téléphone. Insiste pour que je vienne à l'enterrement. C'est non, une nouvelle fois

 

Je fais mon pain avec de la farine de froment biologique, moulue sur meule de pierre (voir ci-dessous)

 

 

Lundi 14 septembre

Enterrement de ma mère. Aucun membre de la famille de mon père n'est présent. No comment

Ma fille en garde à cheval de Leopold 1er, dans les rues de St Hubert, avec moustache svp
Ma fille en garde à cheval de Leopold 1er, dans les rues de St Hubert, avec moustache svp
Ma fille en garde à cheval de Leopold 1er, dans les rues de St Hubert, avec moustache svp
Ma fille en garde à cheval de Leopold 1er, dans les rues de St Hubert, avec moustache svp
Ma fille en garde à cheval de Leopold 1er, dans les rues de St Hubert, avec moustache svp
Ma fille en garde à cheval de Leopold 1er, dans les rues de St Hubert, avec moustache svp
Ma fille en garde à cheval de Leopold 1er, dans les rues de St Hubert, avec moustache svp
Ma fille en garde à cheval de Leopold 1er, dans les rues de St Hubert, avec moustache svp

Ma fille en garde à cheval de Leopold 1er, dans les rues de St Hubert, avec moustache svp

Mercredi 16 septembre

Coup de fil de Gaillet. Le jour de mon opération il s'est réveillé dans un bain de sang. L'artère de sa machoire avait éclaté. On le transporte à Virton pour colmatage provisoire. A perdu 5 litres de sang. En route pour St Luc Bruxelles où on l'opère deux fois rien que pour boucher l'artère. Toute une partie de la machoire n'est plus irriguée

 

Puis il est parti 10 jours en Italie avec Nicolas Bertolazzo. Festival de Jaz au-dessus de Rome

 

Un documentaire Un siècle d'écrivains" sur Jules ROMAINS. Sa pièce KNOCK et les 27 volumes des "Hommes de Bonne volonté". Né en 1885 et mort en 1972, de la maladie de Parkinson, à 87 ans

 

Jeudi 17 septembre

Un reportage télévisé sur Hubert Grooteclaes et ses 3 filles que j'ai connues, toutes petites à Embourg. Voir ci-dessous

 

Vendredi 18 septembre

 

Mon frère Etienne va s'installer dans la maison parentale du Boulevard Sainte-Beuve à  Liège

 

Enelle arrive le matin. A 12h30 Françoise Lambinet s' amène sans avoir prévenu. Les bourgeois c'est comme cela. Elle adore les broux de noix (Je pense" eh bien tu n'as qu'à m'en acheter un". Elle ne le fera jamais et j'ai fini par lui en  donner un, plus tard. Je ne l'ai plus jamais revue. C'est comme cela les bourgeois.). Bien sûr on ne la retient pas à déjeuner

 

Un article de journal sur le Procès du Siècle: L'Affaire AGUSTA. Voir ci-dessous

 

Dimanche 20 septembre

Enelle n'en revient pas des sculptures d'Isabelle Goffinet; J'en ai acheté deux. Enelle veut en acheter aussi

 

Je téléphone à Alexandre Dinant  Alors quid de cette fameuse émission de télévision qui a duré unjour et demi de filmage. Il n' a encore rien monté. Elle passerait dans "Regards" un vendredi soir, dans 2 ou 3 semaines. Il me préviendra. Cela sent mauvais

 

Mercredi 23 septembre.

Je dois acheter deux paires de lunettes pour voir de près et aussi de loin

Une expo annoncée sur le Surréalisme à la Galerie La Louve (voir ci-dessous)

Eric  nous amènent les sculptures d'Isa; Elle sont primitives et belles

 

Jeudi 24 sptembre

 

Murielle au téléphone. Elle a acheté des oiseaux empaillés pour les mettre dans une volière avec ses poupées. mais a reçu ensuite la visite d'un inspecteur du Royal Club Saint-Hubert, Claude Pierard de Chiny. Interdiction de détenir des oiseaux empaillés. Donc saisie et on les brûlera au Palais de Justice. On lui signe un reçu. Où est le texte de loi et le droit à une saisie dans ces conditions?? J'enquête via Valérie qui travaille dans le secteur. C'est parfaitement légal mais il fallait un mandat de perquisition. Je communique tout cela à Murielle

 

Vendredi 25 septembre

Arrive à Pontaury  à 12h15. Cet après-midi nous irons dans la forêt de Nismes. On part sur Philippeville après le déjeuner. A Olloy je refilme le jardin délirant près du cimetière. On traverse la Forêt de Nismes jusqu'à Oignies-en-Thiérache où on va voir en forêt " Le Centre de l'Europe" avec une sculpture en mosaïque de Bernard Questiaux.  Vraiment n'importe quoi

 

Ensuite on revient sur Couvin et au Sud de cette ville, on prend la route de forêt qui mène à Bruly. On voit l'abri d'Hitler. On s'arrête au Barrage du RY de Rome et on rebrousse chemin à la frontière française

 

Samedi 26  septembre

Nous apprenons que Félicien Rops est enterré dans un caveau au Cimetière de Mettet

 

Après-midi nous partons sur Ermeton-sur-Biert à la recherche d'un arbre pluri-centenaire et d'une hêtraie

 

Puis j'emmène Enelle au Château d"Anthée, à droite sur la route d'Hastières. Je filme puis on va au village perché de Miavoye (voir carte ci-dessous), puis on descend sur Hastières et on visite Hermeton-sur-Meuse, Agimont avec un château bizarre, reconstruit et visitable, puis Heer-Agimont et Hastières. Retour par Anthée

 

Dimanche 27 septembre

 

C'est la grande marche napoléonienne de la Saint-Feuillen qui part de Fosses-la-Ville. Elle a lieu tous les sept ans. Départ à la Prairie du Pautche. Le Saint en question était venu d'Irlande(né à Connemara) pour evangéliser la région et a été assassiné dans la forêt de ROEULX en 655

On entend déjà le bruit des canons, des fifres et des tambours. Je roule vers Banbois. Nous descendons de voiture, gravissons une colline et nous voici en pleine bataille de Waterloo. Hallucinant. Je filme pendant 25 minutes. Des Grognards, des Zouaves, des Mamelouks et des chevaux partout

 

Mardi 29 septembre

Je lis "Les maximes de Chamfort"

 

En visite chez Murielle

 

Le soir mon oncle Jean-Pierre au téléphone. Une partie des bagages de ma mère est encore bloquée à Rhodes. Et qui va devenir tuteur de Marc. Pas moi !. Le juge est Philippe Detienne, un ami. Mon cousin Jean-Marie Fischer a refusé d'être subrogé-tuteur

 

Mercredi 30 septembre

Je suis toujours en train d'écrire mon roman

In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville
In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville

In fine la Marche de la Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville

Repost 0
Published by Christian VANCAU - dans Ma BIOGRAPHIE
commenter cet article
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 08:38
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal

Mercredi 1er avril

Valérie a monté son cheval Shetan pour la première fois et va acheter une Opel Corsa 1988 chez mon garagiste à Moircy

 

Isa me parle un peu trop de son Bernard

 

Chaque fois qu'il lui ramène son fils, ils discutent pendant 2 heures

 

Un article de Murielle sur Véronique Arnould, grande photographe de Libramont.

 

Jeudi 2 avril

Je commence Sartoris de Faulkner

 

Vendredi 3 avril

Un article sur Dominique Lambert, écrivain, le petit guitariste que j'avais rencontré à Virton chez Blandy Mathieu à la Parantèle

 

Isa : "Moi je ne veux ni voiture ni téléphone". Je réponds" heureusement que moi j'ai voiture et téléphone, sinon nous ne pourrions avoir aucune relation" (et entre parenthèses, c'est moi chômeur et chauffeur qui paie la plupart de ses déplacements)

 

Nous allons chez Valérie pour la 1ère fois. Isa fait une tête incroyable, à cause sans doute du décor "luxueux". Nous repartons et je patine en faisant ma marche arrière sur le sentier en forte pente du Moulin d'en haut. Je vois mal, m'embourbe, suis dans les pierres de bordure. Isa sort et disparaît tandis que je m'évertue à enlever les rocs à la main. Où est-elle?? En plus j'ai mal au dos depuis pluieurs jours. Je parviens enfin à rejoindre la route. Elle est là et décide de rompre "Ca n'ira jamais" me dit-elle. On est en plein délire

 

Bon début de vacances de Pâques

 

Samedi 4 avril

Trop bon je vais reconduire Isa à la Gare de Longlier où elle reprend son vélo. Je la rejoins en roulant. Elle m'igore complètement. Nous sommes en pleine pathologie. Elle viendra chercher ses affaires la semaine prochaine

 

Valérie me confirmera le soir qu'elle a trouvé Isa tout à fait bizarre, regardanr sans arrêt le sol de la maison

 

Dimanche 5 avril

 

Un simple coup de fil d'Isa, la gamine velléitaire. Revient sur l'histoire de la voiture. Bien, pas la peine d'insister

 

Le soir j'ai Enelle au téléphone. Elle se dit marquée par notre histoire "Tu m'as éclairée sur des tas de choses". Oui on me l'a toujours dit mais tout le monde se tire. J'attire et je fais peur à la fois par mon intensité de vie

 

Mon impression avec Isa c'est qu'elle s'est remise avec Bernard et qu'elle a cherché n'importe quel prétexte pour provoquer une rupture

 

Isa et ses perpétuelles valses-hésitations

"Sous quel astre Bon Dieu

Faut-il que je sois né

Pour être, de fâcheux

Toujours assassiné ?" (Lafontaine)

 

Un docu sur Magritte (voir ci-dessous). Magritte ne se considérait pas comme un peintre. Il n'aimait pas la peinture, ni la musique d'ailleurs, 'cest ce que nous dit son frère Paul, musicien. Il n'avait aucun souci de son succès. Il n'a jamais voulu d'atelier et peignait dans des pièces habitées, le plus souvent avec sa femme à côté de lui

Biographie

Jeunesse

René Magritte, fils de Léopold Magritte, tailleur, et de Régina Bertinchamps, modiste. La famille s'installe en 1900 à Gilly, où naissent ses deux frères Raymond (1900-1970) et Paul (1902-1975). En 1910, ses parents s'installent à Châtelet où il suit un cours de peinture. Magritte fréquente alors l'atelier de Félicien Defoin (1869-1940), artiste né à Doische et établi à Châtelet4.

Leurs affaires marchant mal, son enfance se passe en déménagements constants. En 1912, sa mère se suicide par noyade dans la Sambre. Magritte et ses deux frères habitent l'année suivante à Charleroi avec leur père qui confie leur éducation à des gouvernantes. Il fait ses études à l'athénée de la ville et se passionne alors pour les films de Fantômas, lit Stevenson, Edgar Allan Poe, Maurice Leblanc et Gaston Leroux. Lors de la foire de Charleroi, il rencontre en 1913, une fille de treize ans, Georgette Berger, dont le père est boucher à Marcinelle. Ils se rencontrent régulièrement sur le chemin de l'école. Les premières œuvres de Magritte, de style impressionniste, datent de 1915.

 

Jeudi 9 avril

J'ai Mady Gaillet au téléphone. Patrice passe deux heures par jour dans un caisson à l'Hopital des Grands brûlés, pour cicatriser sa machoire

 

Mady me fait des confidences concernant Philippe Catherine, le guitariste de Jazz. Il n'est jamais venu voir Patrice à Saint-Luc

 

Vendredi 10 avril

 

Ma chienne Craquotte est morte il y a 3 ans

 

L'amour est une création où chacun se crée, crée l'autre et se laisse créer par l'autre

 

Passage de Valérie et puis je vais chercher Isa au bus à Amberloup. Elle n'y est pas. De mieux en mieux. Elle me téléphonera pour me dire qu'elle sera à la gare de Libramont à 20h30. Je dis à Valérie que si Stephane ne revient pas ce soir-avec une clé- je viendrai la chercher pour qu'elle dorme ici. Mais Stephane arrive

 

Valérie a oublié les clés de sa maison au bureau. Je la rejoins au Miami et ne serai à Libramont qu'à 21h00. A chacun son tour. Isa est dans une cabine téléphonique et essaye de m'atteindre depuis 19h00 environ; Je la ramène ici. Nouvelle dispute

 

Samedi 11

Isabelle se met enfin à peindre dans mon-son atelier. Moi je fais mes autodafés. Accalmie

 

Dimanche 12 avril   Pâques

Toujours dans la peinture

On visionne "Le Soleil Trompeur" de Mikhalkov. Film remarquable

Beaucoup de difficulté à me lever et à descendre les deux étages

 

Lundi 13 avril

Vers 20h30, Isa me demande de la ramener à Neufchâteau. Mais dès le village voisin, une violente tempête de neige se déclenche et nous sommes obligés de faire demi-tour

 

Mardi 14 avril

Il fait tout blanc

 

Isa téléphone à Bernard. Il ramène leur fils à Neufchâteau et je dois reconduire Isa. L'Homme-taxi.

 

Coup de fil de Maryse S. Elle est ivre. Sa patronne a pris un congé sans solde. Elle a droit à 5 ans. peu de chances qu'elle revienne; Maryse veut me reparler d'elle. Je n'en ai rien à foutre. Ensuite elle revient à la charge avec les totems à repeindre, disant que je m'étais engagé sur une durée de survie, en 1993, ce qui est archi-faux. A nouveau je l'envoie bouler. Elle me dit qu'elle va les faire raser. Je lui dis "essaye toujours" et maintenant tu me fous la paix"

 

Jeudi 16 avril

Vais chercher Isa à Bastogne. A nouveau complètement incohérente; Alors qu'elle est en train d'emménager ici de puis le WE dernier, nous avons été chercher des caisses à Neufchâteau, elle veut maintenant vivre seule. J'an ai marre. Bagarre. Elle a mis son réveil pour aller travailler demain mais vu son état, j'ai des doutes, me relève, vais voir et tombe dans le trou de l'escalier, sur le dos et brise une marche en hêtre avec  ma colonne vertébrale. Suis au tapis. Hurle de douleur. Incapable de bouger. La conne descend , veut appeler l'ambulance. Pas question. Elle m'aide à me relever-"c'est gentil ". Et j'arrive même à la conduire à son bus car bien sûr elle s'en va. J'ai mal au sternum et à toute la cage thoracique

 

J'appelle le médecin de garde. Il vient à 11h30. ll m'ausculte. Rien de cassé. Seulement des contusions, un cartilage du sternum déchiré et un aussi un ligament du genou. Il me prescrit un anti-douleur et une pommade pour le genou. Malgré ma sale gueule, le toubib est ahuri de mes 60 ans, il m'en donnait 45

 

Isa téléphone à 12h45. Je lui dis que j'attends l'ambulance, qu'il faut opérer d'urgence, des broches dans les côtes et une opération à coeur ouvert. "Adrien, adrien, gémit-elle "on pourra venir te voir demain.? Non, dis-je, je serai en quarantaine

 

J'arrête le cirque et commence l'engueulade. Je n'ai rien à voir avec vos sado-masochismes à tous les deux. Elle n'a plus de pièces pour le téléphone en cabine et je refuse qu'elle me retéléphone à 16h00. Je débranche le téléphone

 

Je laisse un message téléphonique à Bernard à Juseret "Tu as gagné mon vieux. Je te la rends et je vous laisse à vos petit jeux démolisseurs et stériles"

 

Valérie vient vers 17h00. Isa téléphone, guillerette. Propos minables. Valérie entend tout et me dit "Tire-toi" et je lui dis "C'est fait". Nous nous rapprochons de plus en plus depuis l'affaire L. dont elle n'est pas encore détachée et à qui elle téléphone toujours. Il part à Stockolm demain

 

 

Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal

Samedi 18 avril

Beaucoup de difficultés à sortir du lit et à descendre les deux étages

 

Enelle qui sait ma chute mais rien de mes histoires avec Isa, vient me voir à midi. Là, chapeau. Je ne l'ai plus vue depuis le 29 décembre 1997. Elle vient en amie. On ne parle pas de notre histoire mais je réalise que rien n' a avancé dans sa vie si ce n'est qu'elle a perdu ses crolles. Elle a désormais les cheveux lisses

 

Elle m'a apporté des Tulipes

 

Dimanche 19 avril

Je lis Faulkner

 

Un docu sur les frères Coen au Cinema (Arizona Junior-Fargo-The Big Lekowski)

 

De Murielle "Christian, même si vous preniez une femme normale, ça n'irait pas parce que vous avez besoin de pouser les choses loin et ça ne suffirait pas"

 

Lundi 20 avril

Eric abandonne la trompette

 

Mort d'Octavio Paz

 

J'écris et envoie deux lettres à Isa

 

Mercredi 22 avril

En principe Isa doit revenir chercher ses affaires samedi. Qu'elle ne compte pas sur moi pour jouer les chauffeurs une fois de plus

 

Mure passe en vélo. Longue conversation. Elle m'apprend qu' Isa retourne à Juseret. C'était donc cela, il suffisait de le dire. Finalement Murielle restera tout l'après-midi. Je suis beaucoup plus proche d'elle que de sa soeur et depuis 2 ans et demi, nous ne nous sommes jamais disputés. Elle m'a apporté un cadeau de Christine Ligi : une superbe photo de Brigitte Bardot.

 

Sollers à Venise dans un Siècle d'écrivains

 

Jeudi 23 avril

On va aux Jonquilles avec Murielle dans le pré de Bonnerue. Elle est ici à 11h40. Je lui ai préparé des galettes de Millet et puis nous partons aux Jonquilles. En rentrant un coup de fil d'Isa qui habite toujours à Neufchâteau, à côté du Palais de Justice et nous annonce que DUTROUX VIENT DE S'EVADER dudit Palais. Murielle et moi comprenons pourquoi, au carrefour de Bonnerue, nous avons vu des flics avec des mitraillettes. Dutroux est en forêt et nous ne sommes qu'à 15 Kms de Neufchâteau

 

Un article sur le peintre Jean-Roch Focant

 

Vendredi 24 avril

Un superbe texte de Giacommetti lu par Sollers. Il traduit bien mon état actuel :

"Je suis seul ici. Dehors la nuit. Tout est immobile et le sommeil me reprend. Je ne sais qui je suis, ni ce que je fais, ni ce que je veux. Je ne sais si je suis vieux ou jeune. J'ai peut-être encore quelques centaines de milliers de d'années à vivre jusqu'à ma mort. Mon passé se perd dans un gouffre gris. J'étais serpent et je me vois crocodile, la gueule ouverte. C'était moi le crocodile rampant la gueule oiuverte en train de crier et de hurler et les allumettes de loin  en loin-là par terre-comme des bâteaux de guerre sur la mer grise

 

Samedi 25 avril

Isa vient. Ca ne se passe pas trop mal. je lui montre la marche brisée de l'escalier de ma chambre. Je lui dis qu'Enelle est venue pour m'assister, vu que, elle, elle s'était tirée. Oui elle veut vivre seule me confirme t'elle.

 

Dimanche 26 avril

Mon mal au Thorax s'est déplacé de gauche à droite mais la journée se passe bien; Le calme après la tempête Je la reconduis à la Gare de Libramont. Elle a repris tout son matériel de peinture non sans avoir laissé de nombreuses traces de couleurs sur mon tapis

 

Elle m'a apporté quelques photos de moi, prises par elle, il y a peu (voir ci-dessous), dont une où je sors de chez mon ex-agent Ippa, Jean-Marie Leonard

 

Lundi 27 avril

Isa me téléphone à 8h30. Elle vient de se faire expluser de chez Salmon à Bastogne. Elle me demande de venir la chercher. Ca m'emmerde mais elle est seule et sans voiture dans la rue. Son patron l'a traîtée de Bougnoule parce qu'elle n'avait pas convenablement lavé son évier personnel; Elle a jeté l'éponge par terre et lui a dit "Lavez-le vous-même". Il l'a prise par le bras, l'a secouée. Elle s'est dégagée et lui a dit "Vous rendez-vous compte de ce que vous êtes en train de faire" et elle est partie. Je lui propose d'aller moi-même au magasin. Non elle ira. Je vais la conduire et fais les cent pas devant la vitrine. Je la vois s'expliquer avec la patronne. Lui est dans le fond. Je suis prêt à intervenir. Elle sort. Je la ramène à Moircy et elle téléphone au syndicat. Mon toubib passe pour constater les ecchymoses. Il lui fait un certificat. Je la reconduis à Libramont. Elle me dit "Je t'aime Christian". Je lui réponds "Tu es gonflée"

 

Je commence "Tandis que j'agonise" de Faulkner

 

Mercredi 29 avril

Je visionne DYLAN (1967). Sa tournée britannique de 1965. Document de D.A Pennebaker, adepte du cinema direct

 

Une lettre de Murielle avec une photo de B.B prise par Raymond Depardon en 1961 (voir ci-dessous)

 

Invité à une expo de Patrice Gaillet, le 13 mai à Bertrix

 

Jeudi 30 avril

Une soirée prévue chez Murielle ce soir, avec Christine, quid des Anciaux ?, une soirée organisée pour Isa, ne sais si je suis le bienvenu mais on passe tout de même. Christine arrive à 22h30. Isa est malade. Je lui propose de dormir à Moircy puisqu'elle ne peut plus rentrer à Neufchâteau par le bus. On s'en va en direction de Moircy et devant le foyer culturel elle veut que je fasse demi-tour et la conduise à Neufchâteau. Furibard, je l'amène à la gare de Libramont, lui décharge ses trois colis qui sont dans le coffre, lui dis que je ne veux plus jamais avoir affaire à elle, qu'elle est une malade et la laisse dans la salle d'attente. Il est minuit. Il n'y a personne et surtout pas de train. Elle se couche sur le banc. Je me tire et rentré à Moircy, téléphone à Murielle, qui va chercher sa soeur avec Francis

 

OUF c'est terminé. Je suis soulagé !

 

Un docu sur Eric Clapton (voir ci-dessous)

Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal

Vendredi 1er mai

Je suis tout simplement soulagé !

 

Je disais hier à Isa " tu n'as, à part le brou de noix de décembre 1996 aucune oeuvre à moi, à l'inverse de ta soeur et de Christine puisque tu ne m'a jamais dit les choses que tu aimais dans mon travail Mais si me dit-elle j'ai ton collier (en boule de terre cuite peintes). Là je tombe par terre "Mais mon collier Isa c'est de l'artisanat de même que les satutes mexicaines, ça n'a rien à voir avac mon oeuvre". Elle n'a pas eu l'air de comprendre. C'est fou tout de même

 

Enelle ici à 16h30. En amie. Oui c'est possible

 

Durant ce WE elle me posera la question "Il y en a t'il eu d'autres ?" Ma réponse est oui, sans autre commentaire

 

Lundi 4 mai

A fond le potager

 

Gerald Dewit me demande de passer à l 'Hotel des 3 Ponts à Amberloup. C'est sa société d'informatique qui l'a placé là comme directeur. C'est le premier CYBER-RELAIS de Belgique. C'est bourré d'ordinateurs, de salles de réunion. Il y a une expo d'oeuvres composées par ordinateur-Werner Pans

 

Il me demande si je suis toujours avec la française "Mais enfin Gerald quand on s'est vus il y a 2 ans, j'étais avec Nicole et plus avec la française"

 

Son grand'père, l'écrivain Thomas Owen vit toujours à 88 ans. Une maîtresse et une bonne comme Simenon

 

Sur Internet il y a une photo-gag d'une Renaud Mégane, celle qui a été prise en otage par Dutroux, à Neuchâteau, lors de son évasion. Je lui demande de me l'imprimer. A la limite du mauvais goût (voir ci-dessous)

 

Mardi 5 mai

Des appels sans message sur mon répondeur. Je me doute de qui c'est. N'a sûremet pas compris que c'était bien terminé

 

Le quartier d'Isa à Neufchâteau est bouclé à 0h00. On reconstitue l'évasion de Dutroux

 

Quatrième appel. Je décroche et sens qu'il a quelqu'un au bout du fil. J'ai horreur de cela

 

Mercredi 6 mai

Renaud rentre d'Angleterre. Canterbury; Je passe au manège à Vesqueville. Le chien Clyde me suit partout

 

 

Encore 3 coups de fil pendant la soirée; Isa n'ayant pas le téléphone je ne puis même pas la rappeler pour savoir si c'est elle

 

J'oublie d'aller au vernissage de Gaillet à Bertrix et c'est très bien ainsi. J'en ai marre de faire attention aux autres. pour ce que cela me rapporte; Que des emmerdes !

 

Jeudi 7 mai

Chez Murielle l'après-midi. Comme toujours un dialogue intense et continu. Murielle va voir sa soeur ce soir. Elle lui pose la question  des coups de fil anonymes et Isa nie. Mure est sûr qu'Isa est toujours amoureuse de son type et retournera à Juseret. Autrement dit, j'a bel et bien été roulé dans la farine

 

Encore un appel, le huitième, à 6h30, l'heure à laquelle Isa prend son bus

 

Je reçois d'Isa une lettre de 6 pages. Pas un mot sur les coups de fil???

 

Vendredi 8 mai

On annonce un beau WE. Enfin le soleil

 

Je n'ai toujours trouvé personne pour ranger mes billes de chemin de fer

 

Valérie au téléphone. L. le stagiare est revenu chercher ses affaires à Valbois car son stage est terminé. Elle ne s'y attendait pas du tout. Je vais la voir au manège sur son cheval Shetan qui a 3 ans et peut commencer à sauter. Renaud est sur le mini-tracteur avec Julien, le fils de Nathalie

 

Samedi 9 mai

Je travaille toute la journée aux étangs

 

Michel Paquay de St Hubert se tue à l'entraînement à Monza, en moto. Il était champion d'Europe. Son père Roland est garagiste à St Hubert

 

Encore deux appels téléphonique. Quelqu'un qui semble pleurer au téléphone

 

Dimanche 10 mai

 

Pris d'une impulsion, j'écris une lettre à Mûre. la voici

 

Lettre à Mûre-Uroa

A lire à voix haute. J'espère que les Mûres ont toujours des oreilles

Ce dimanche 10 mai 1998

A mon amie Murielle

Vous ai-je jamais écrit, amie Mûre?. Il ne m'en souvient pas. Je suis très mal installé, un bloc de papier sur mes cuisses nues car je suis en maillot, au soleil, car vrai, il soleille comme personne ce dimanche matin, après la Messe, au Pastis de Midi, avant-goût des bières de la buvette (prononcez Buvatte) du FOTBALLE, où cet après-midi, les Vesseux de Vesqueville doivent rencontrer en quart de finale de la Coupe des Cînsis(fermiers), les Grêvis de Remagne (noms wallons des habitants de mes deux villages voisins)

Eh bien oui je me sens tout à fait seul au milieu de cette mythologie, populo-rurale, aussi seul qu'hier soir à Birmingham, où, casquette de con-primé, sur la tête, je m'époumonnais à supporter Mélanie Picron devenue Chol par on ne sait quel tour de magie "euro-visionnaire" (Candidate belge à l'eurovision 1998)

 

Désormais nous nous ferons servir dans les cafés, un Picon-Kohl, qui, je l'espère nous fera passer le goût amer et odoriférant-va donc hé fumier- des "Nesquick" à la Dutroux. Oh que je suis fier d'être belge en regardant autour de moi les" Pies blanc-bleu" (race de vaches belges) paître paisiblement dans les herbes grasses de Moircy

 

Bon Dieu de Bardot, que faisons-nous sur cette planète??? A 60 ans, je n'ai trouvé aucune réponse. Plus j'avance moins je comprends. Mieux... je ris de cette tragi-comédie-transpercée d'éclairs fulgurants

 

Vous êtes belle mon amie, oui, je sais, tout le monde vous le dit, mais ça je n'en ai rien à foutre. Moi c'est d'une autre beauté que je parle, bien au-délà de l'enveloppe charnelle ephémère contenant à grand peine, vos tripes en folie (Bergère ou Berbère, au choix)

 

Comment se fait-il qu'un vieux Tarzan sur le retour, surgi tout droit des villes, rencontre à Libramont, une espagnole mauresque de Saint-Pierre, plus rurale que cela tu meurs, une jument arabe perdue dans un troupeau de chevaux de Trait ardennais-enfoirés de Libramont- au milieu des mouches à ramiers (pardon des moucharabiehs)

Etonnante cette rencontre de Tarzan et d'une Jument, jumelle de surcroït. Etonnant ce dialogue nourri comme un feu de braises, entre un primitif plumitif-venu du fond des âges et d'une extra-terrestre de 29 ans-non identifiée comme un objet volant

 

Nous serions-nous rencontrés "soudain l'été dernier" pour nous en aller tous les deux "Mourir à Venise"- loin des" Villages des Damnés" ?

 

Je sais votre densité, votre vibration, celle du tréfonds de votre moëlle.Je sais que votre noyau est d'une force atomique

 

Vous êtes une vraie "MURE-UROA". Il existe bien un "UBU-ROI" (Jarry de moi en écrivant cette feinte)

 

Relançons-nous les balles, vous et moi, sans trêve-profitez de ma survie. Non je ne suis pas à-mer. Rien qu'un peu de lucide été. D'été dernier comme de bien entendu

 

Encore une fois dans ma vie, vous voir boire du Royco à l'ex-hôtel des voyageurs à Libramont et puis mourir comme à Venise- cette ville d'O, plus vraie qu'une "histoire", plus irréelle qu'un miroir

 

Les vraies fêtes sont intimes..et rares..et non préméditées

 

Lundi 11 mai

Eric Simon viendra demain pour les poutres (billes de chemin de fer)

 

12h30. Un 10e appel. C'est l'heure de table d'Isa à Bastogne. Je lui envoie une lettre pas piquée des vers (Si Isa est toujours à Bastogne c'est parce qu'elle a un préavis à prester)

 

Mardi 12 mai

 

Très chaud. Je trempe Plume dans le ruisseau régulièrement

 

Valérie m'invite à déjeûner. Je largue et lui dis qu'il y a un an exactement elle m'a dit (j'ai relu mon journal) "C'est difficile pour moi de revenir à Moircy car vous auriez dû sauver votre couple". Elle me confirme que c'est toujours difficile pour elle de revenir à Moircy. J'ajouterai qu'on en est toujours au même point en octobre 2016

 

Valérie me demande si Isa prenait des médicaments. Je n'en sais fichtre rien mais ça pourrait expliquer beaucoup de choses

 

J'ai Eric Simon avec son copain Moiny d'Hatrival. Ils m'entassent les poutres en une vingtaine de minutes

 

Mercredi 13 mai

Marguerite Duras à "Un Siècle d'écrivains" (voir ci-dessous)

 

Jeudi 14 mai

Isa téléphone et cette fois parle. Elle me dit qu'elle n'a fait aucun appel silencieux mais je ne la crois pas

 

Francis, Murielle et elle sont allés deux jours à Blankenberg et ont fait une video sur la plage avec les extra-terrestres

 

Je vais chez Murielle et Francis voir la video. On ne parle pas d'Isa. Je vais l'aider à monter son film

 

Vendredi 15 mai

Hourrah pas d'impôts à payer cette année. C'est dire si je gagne grassement ma vie

 

Isa retéléphone. Je veux la vérité et elle commence à craquer, me dit qu'elle est complètement paumée et veut me voir. Non je n'en ai pas envie. Elle dit qu'elle a compris que notre échec tenait à elle

 

"Le Regard d'Ulysse d'Angelopoulos" Un chef d'oeuvre Palme d'Or à Cannes en 1995 pour "L'éternité et un jour"

 

Samedi 16 mai

Patrice Gaillet au téléphone. Il est cardiaque en plus maintenant. Je lui,dis qu'avec tous ses reportages pour "Le Soir", il doit tout de même passer parfois dans ma région. En effet, il est passé 4 fois au coin de ma rue, en voiture, mais il n'avait pas le temps. Patrice n'a jamais le temps. mais justement il va à Lavacherie pour 16 h00 et viendra me prendre. Pas le temps d'aller prendre un verre. il ne peut en rien m'aider, même pas me renseigner un ban de montage dans la région. C'est un comble.? Il passe. Il a un trou dans le cou. Direct à Lavacherie, inauguration d'un nouveau Coq en alu sur le clocher, fanfare, un monde fou. Je pense que le Coq est l'apporteur de lumière. Il chante à l'aube. Mon ascendant chinois est le Coq.; C'est peut-être pour cela que je me lève tôt

 

Patrice repasse brièvement à Moircy. mais sa voiture tombe en panne. Je dois pousser et elle redémarre

 

Il m'a dit qu'il allait demander une aide au Rotary parce que ses dettes devenaient délirantes. Or je sais qu'il a déjà eu un prêt conséquent de l'Abbaye d'Orval

 

Je repasse au Miami le soir et tombe sur Stephane avec des cheveux longs. Mais je rentre tôt car Gaillet et tous ses problèmes m'ont foutu en l'air, alors que j'ai,les miens et que c'est bon comme cela

 

Lundi 18 mai

Coup de fil de Danièle van M.. que j'ai croisée hier au Miami. C'est fini avec son mec dont la soeur vient rechercher ses affaires tantôt. Et ça dure la conversation. mais pourquoi me raconte t'elle tout cela ????. Elle a 54 ans, habite Nassogne et pense déménager car elle a une maison à Grez-Doiceau. Elle veut venir mais je ne suis pas libre le jour qu'elle me propose

 

Mardi 19 mai

Isa m'a envoyé deux photos de moi qu'elle a prises jadis (Voir ci-dessous)

 

Mercredi 20 mai

C'est l'enterrement de Roger Thumilaire

Soirée au Miami avec Valérie. Les Felix attendent un second enfant

 

Jeudi 21 mai

C'est l'ASCENSION

Enelle ici à 17h00. Elle a apporté son Maitrank, fait selon la recette que je lui ai donnée

Un verre au Miami

 

Eleonore Gaillet au répondeur. Voudrait venir ici avec son petit ami

 

Vendredi 22 mai

Au Moulin des Trois Ponts. Vernissage de Werner Dans, l'artiste informatique. Arrivent Pascal Dupont et son iranienne, ceux qui sont venus chez moi sans prévenir et que je n'ai pas fait entrer. Ils veulent absolument venir à Moircy. On fixe date

 

Dimanche 24 mai

Enelle retourne chez elle. Tout s'est vraiment très bien passé. Impossible de comprendre pourquoi car rien n'est résolu de son côté

 

Nicole qui en parlant de son maitrank parle de "mérule odorante" au lieu "d'aspérule odorante"

 

Un Thema sur Ingmar BERGMAN, l'auteur le plus prolifique de toute l'histoire du cinéma (50 films réalisés pour le cinema et la télévision plus des pièces de théâtre (voir ci-dessous)

Bergman prend chaque nuit un somnifère qui lui permet de dormir 6 heures d'affilée. Exactement comme moi

Sa dernière épouse était Ingrid von Rosen, morte en 1955 après 2 ans de vie commune. Il a été très affecté par sa disparition

 

Mardi 26 mai

Coup de fil de Marie-Pascale Delogne, Sous-Directrice de TV Lux, télévision de la Province du Luxemnbours dont le siège se situe à Libramont. On se connait bien. Elle viendra ici vendredi prochain

 

L'OCCH ne veut pas reprendre les deux prêts d'Enelle avec hypothèque sur sa maison. Je lui propose une autre solution. Elle voudrait que je téléphone à son agent, Monsieur Huppé

 

Je téléphone chez Pascal Dupont car je l'attends, lui et son amie, à leur demande insistante. Ils ne viendront pas ce soir, (il est 19h20) ils partent en vacances demain, il a oublié de me prévenir. Je raccroche le téléphone. C'est lui qui était demandeur depuis des semaines et qui avait fixé le jour et l'heure. Typique des bourgeois. On est toujours à leur service mais avec moi c'est peine perdue

Beaucoup de films et documents sur John Cassavetes. J'enregistre tout

 

Mercredi 27 mai

Je téléphone au courtier d'Enelle et lui réexplique la situation qu'il n'avait pas comprise. Il s'agit bien de repartir avec un prêt global de 18 ans, avec une charge mensuelle allégée. Je retéléphone à Enelle. Elle ira chez son courtier cet après-midi. Encore une fois comment ces deux-là ne sont-ils pas parvenus à s'expliquer entre eux

 

Mon bas-ventre est gonflé à gauche

 

Vendredi 29 mai

C'est le WE de la Pentecôte

 

Chez mon toubob. Je lui montre mon gonflement. Pas de soute c'est une hernie inguinale. Alors c'est où l'opération ou porter une ceinture herniale à vie. Non merci. Mon toubib prend rende-vous avec le chirurgien Ledecq de Libin. Si j'accepte une anesthésie locale, je puis sortir de clinique le jour même. Mon docteur me rédige mon ordonnance avec mon Amlor et mon Lormetazepan et me dit "Ce sera tout?" Et je lui réponds "Oui si vous n'avez rien d'autre en promotion" Il rit franchement

 

Isa c'est son dernier jour de boulot chez Salmon à Bastogne

 

Elle a encadré les peintures qu'elle a faites ici avec "des bonbons"???. Elle dit que c'est JOLI. C'est un mot que je ne supporte pas en art. Pourquoi pas "plaisant" ou "décoratif". Décidément elle n'a rien compris à la peinture

 

Visite de mon territoire avec Marie-Pascale Delogne; Je lui explique que j'ai écrit au boss de TV Lux pour mon amie Murielle et pas du tout pour moi. Il y a méprise. On parle beaucoup. Aussi d'Alain Schmitz "aucun contact possible avec lui" me dit-elle. Bref un échange qui finalement est positif. Sa critique de départ était "Vous vous prétendez sauvage et solitaire, vous avez cessé d'exposer et vous écrivez à TV Lux pour qu'on vienne vous filmer. Vous êtes équivoque..Je dois lui dire que Murielle n'est plus partante pour ce projet. Elle a tout décommandé après que j'aie écrit. Au départ Marie-Pascale me trouvait élitaire et a fait allusion à l'étiquette de ma porte d'entrée "NE RECOIT QUE SUR RENDEZ-VOUS ! " Il faut oser me dit-elle. je lui dis que j'assume complètement et qu'aucun travail artistique n'est possible si on doit être disponible à toute heure au gré des gens

 

 

Enelle va chez Monet à Giverny, demain

 

Samedi 30 mai

Michel Seuphor a 98 ans. Il publie toujours

 

Visite de Nathalie Slachmuylders. N'en revient pas du territoire. Habite Bruxelles mais c'est une borquine (St Hubert). très bonne chanteuse, amie de Maurane et de Lara Fabian. Me parle de Michel del Castillo, car elle lit en plus. Elle me conseille "De Père français", que je lirai et qui m'a beauoup remué. Excellent contact avec elle

 

Dimanche 31 mai

 

C'est la PENTECOTE

 

Je suis au Miami à 17h00. Longue discussion avec Xavier Dupont qui s'ocupe d'adultes handicapés à Bastogne. Puis avec Paulus, le jeune joueur de tennis qui m'invite à passer chez lui; route du Fourneau à St Hubert. Son père est mort il y a peu. Il avait 51 ans. Biochimiste?. Il a 2 soeurs que je connais. L'une d'entre elles, Isabelle est kiné et sort avec Jacky Felix, que je connais aussi. Lui travaille à la Protection civile à Neufchâteau

 

Aussi les parents Poncin, Anne Bourdon et son frère Laurent.,Nathalie, le fils Legros, Guy Verhaegen et son fils Nicolas, Pierre Colette et sa femme, Meeus, fille du Directeur de la prison. Pierre me dit qu'il veut revenir à Moircy

 

Et pendant ce temps je cuve mon hernie inguinale gauche

 

 

Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal

Lundi 1er juin

Je commence "Les corps tranquilles"" de Jacques Laurent

 

Mardi 2 juin

Un Thema sur Federico Garcia Lorca, fusillé à 37 ans (voir ci-dessous)

Lire "Un poète à New-York"

 

Mercredi 3 juin

Je repique 50 poireaux

 

Une émission sur Knut Hamsun (1859-1956)

Knud Pedersen, plus connu sous son nom de plume Knut Hamsun (Knut Hamsund avant 1885), né le 4 août 1859 à Vågå, en Norvège et mort le 19 février 1952 à Nørholm, près de Grimstad, est un écrivain norvégien, lauréat du prix Nobel de littérature en 1920.

Son œuvre, rapprochée de la littérature moderniste, s'oppose au naturalisme pour reconstituer les mécanismes de la pensée. Elle dresse l'éloge d'une nature humaine libérée des contraintes sociales.

 

Un article sur mon ami Roger Thumilaire, parti beaucoup trop tôt) Une grand figure de Libramont. Je l'aimais beaucoup. Il avait participé à la promotion de ma 1ère exposition en 1976, au Centre de Lecture publique de Libramont (voir ci-dessous)

 

Jeudi 4 juin

J'ai une pharyngite qui commence la nuit. Je prends des gouttes et du locobiotal

 

Je reçois une carte de Giverny d'Enelle avec des Lupins, les Lupins de Monet

 

Une émission de TV Lux à Vresse-sur-Semois, par Pascale Delogne. C'est assez catastrophique et très mal filmé

 

Un coup de fil d'Isa "Allo Christian c'est Isabelle" et puis rien

 

Eric Neuberg de passage avec du fromage et de la Chimay. Il veut un de mes minces totems bleu-pâle (un déchet de clôture)

 

Vendredi 5 juin

Je vais chez Enelle à Pontaury, m'arrête au Parking du Penant comme jadis

 

Arrivé chez elle, je lui offre un magnéto mais ne parviens pas à l'installer car sa télé est très différente de la mienne. J'irai chercher un cable Péritel demain

 

Samedi 6 juin

Je pars à Fosse-la-ville où il y a un grand stock américain mais pas de câble à deux prises. J'en trouve un chez Masuin, à côté de la poste de Fosse, à double prix

 

Je rentre. Enelle va chercher sa fille à Tamines. Anne-Julie chaleureuse et amoureuse qui vient nous parler de son mec, Larry

 

Et le soir j'arrive enfin à installer le magnéto, à installer les chaînes, le showview, les enregistrements. Reste maintenant à apprendre tout cela à Enelle

 

Dimanche 7 juin

Ah oui c'est son anniversaire. Barbecue prévu mais il pleut et c'est la catastrophe. Heureusement Enelle découvre dans sa cave une rotisserie de poche. A nouveau une notice à étudier car elle ne s'en est jamais servie

 

Enelle va chercher Larry avec Anne-Julie. Olivier arrivera à 13h30 et je discute avec lui tout l'après-midi

 

Lundi 8 juin. Retour à Moircy

L'après-midi en téléphonant à Francis, j'apprends que Murielle a disparu depuis vendredi soir. Personne ne sait où elle est a disparu. On craint un suicide. Francis a prévenu la Gendarmerie

 

On la retrouvera le soir, à Bruxelles. Est passée chez Sabine Dupont où Francis avait laissé un message. Mure n'a jamais imaginé que l'on puisse s'inquiéter après 3 jours d'absence. Je n'apprécie pas du tout. Francis est quelqu'un qui se coupe en 4 pour faire plaisir à Murielle, qui a dès lors, une vie en or. Et voici le merci. C'est monstrueux d'égoïsme

 

Mardi 9 juin 1998

Un reportage sur Nancy Huston (voir ci-dessous)

 

A 15h25 , chez le jeune Docteur Ledecq, pour parler de mon opération. Charmant. Il me propose une anesthésie locale, si je préfère ne pas être hospitalisé pendant une nuit. Alors ça oui !. Ce sera le 24 juin ou le 1er juillet. Mais faudra quelqu'un pour me ramener à la maison

 

Eric Simon m'amène des palettes pour ranger mon bois

 

Mercredi 10 juin

Je téléphone à la Clinique et ai la cousine d'Eric Simon qui habite Freux, à côté du chenil de Fierlandt. Ce sera le 1er juillet à 8h00 car Enelle sera là. Je devrai rester en chambre jusqu'à 14h00-visite du chirurgien. Je ne dois pas êre à jeûn puisque c'est une anesthésie locale

 

A propos d'Eric Simon, il est régisseur dabns un château avec sa mère à Remeaux, près de Bougnimont, chez un certain Fraters, un chevalier de plus de 90 ans qui est mort la semaine dernière. Et  sa femme est en clinique

 

Ouverture de la Coupe du Monde. A Paris, Place de la Concorde

 

Jeudi 11 juin

Lettre d'Isa (voir ci-dessous). Elle semble commencer à comprendre

 

Je réponds à Bo Simon que pour moi les groupes sont des mirages et lui envoie une maxime de Chamfort : "On est plus heureux dans la solitude que dans le monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la solitude, on pense aux choses et que dans le monde on est forcé de penser aux hommes"

 

Ma tondeuse à gazon rend l'âme

 

Je vais chercher Isa à la Gare de Libramont. Elle me dit "Je t'aime" et je rigole.  "Mais non tu ne m'aimes pas, tu ne sais pas aimer". Et vlan ! ! Dans l'atelier pour qu'elle comprenne, je lui dis qu'Enelle est revenue à Moircy. Elle a un langage totalement incohérent et n'a pas l'air étonné de ce que je lui dis. Elle avoue enfin qu'elle est retournée à Juseret. A 18h40, je lui dis que je la reconduis; J'ai RV chez Lepère qui s'occupe de ma tondeuse. Mais ma voiture ne démarre pas. Isa égale à elle-même me dit "Tu le fais exprès" quitte la voiture et disparaît. Mon garaiste me débloque tout de suite et je pars chez Lepère. Pas d'Isa sur la route et je m'en fous. Chez Lepere oui ma tondeuse est foutue. J'en commande une nouvelle

 

Vendredi 12 juin

Je vais chercher ma nouvelle tondeuse à Libramont chez Lepère

 

Valérie m'annonce la mort de la fille MAKA au Mexique. Les parents que nous connaissons bien sont partis là-bas. Elle était venue ici aux Portes ouvertes en 1995. Accident d'autocar???

 

A 16h40 chez Valérie qui me lit un texte magnifique sur "L'Amour fou" écrit par un jeune-homme de la région d'Aubange et envoyé à L'Avenir du Luxembourg (voir ci-dessous)

 

En fait on va au théâtre voir la troupe de Valérie dans "J'ai le Stress" dans laquelle finalement Valérie ne joue pas. Mais Fabienne Feller joue et on rigole avec Valérie de sa jupe écossaise. Après le spectacle, Valérie dit "Dis Fabienne  c'est toi qui as fait ta jupe???". Non répond-elle, c'est ma mère. Et sa mère est assise à côté de nous. Gêne.

 

Je discute assez.bien avec une des comédiennes Nelly Devillez qui a fait le Droit, fait de l'astrologie et travaille à l'ancien Sarma repris par des hollandais à Arlon. Aussi avec un couple de Huy (ex-prof de morale de Renaud) qui joue dans la pièce. Ils me disent qu'il y a encore un magasin à Bruxelles, Le Lion, où l'on vend des pigments au poids. Très connu paraît-il??. Enfin je fais la connaissance du Directeur du Théâtre de La Marquise

 

Samedi 13 juin

 

Valérie au téléphone. plus rien ne va avec Stephane

 

Valérie s'est fait voler son porte-feuille. Au manège à Vesqueville,?? Le voleur est déjà allé par 3 fois acheter des bijoux avec l'argent de Valérie, à Bruxelles. L'enquête suit son cours. Il y a un portrait-robot en circulation

 

Je retéléphone à Valérie. Elle et Stephane sont complètement bloqués. J'appelle Stephane et lui dis "tu viens prendre un verre au Miami avec ton copain??" (oui c'est moi). Et une demi-heure plus tard on est tous au Miami et on rentre à 3h du matin

 

 

Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal

Dimanche 14 juin

Eric Tabarly disparu en mer depuis hier

Soirée B.B sur Thema (Voir ci-dessous)

 

Lundi 15 juin

De Bonnard "Il ne s'agit pas  de peindre la vie. Il s'agit de rendre vivante la peinture"

 

Mardi 16 juin

Il pleut depuis le 21 mai soit depuis 3 semaines

 

Je lis de Sabine Spielrein "Entre Jung et Freud" qu'Enelle m'a prêté

 

Soirée Gainsbourg après laquelle je vais le jouer et le chanter au piano, en pleurant (voir ci-dessous)

 

Mercredi 17 juin

Enelle ici à 16h00 jusqu'au dimanche 21 juin. Beau temps. Enelle a complètement changé. Plus aucun frottement entre nous. Mieux, elle veut vivre avec moi. Mais ce sont des mots, rien de plus. Elle a bien acheté une maison à 100 Kms de chez moi en 1996. Mais il est vrai qu'elle ne parvient pas à l'assumer. C'est peut-être cela ce retour en arrière??? Mais pour moi c'est trop tard et il n'a jamais été question de cohabitation. Seulement qu'elle s'achète une maison deans les 40 Kms, ce qu'elle n'a pas voulu faire à l'époque

 

Eric Simon qui vient apporter d'autres palettes et nous parle de mon vétérinaire, interpellé pour trafic d'hormones il ya une dizaine d'années avec perquisition de la BSR, vente de ses biens etc..Mais cela se serait passé il y a une dizaine d'années et j'ignorais tout

 

Mardi 23 juin

Je reçois enfin ma "Gradiva de Jensen" que je réclame depuis des semaines à Isa. Pas de mot d'accompagnement. Il est clair qu'elle n'a pas encaissé le retour d'Enelle, alors qu'elle s'est permise de rentrer chez son mec à Juseret, sans me prévenir, mieux en niant le fait

 

Eric N à Moircy de 13 à 19h40. Il part retrouver sa Nadine à St Mard, avec laquelle il est encore. Excellent après-midi

 

Eric me paie mon totem par paiements échelonnés mensuels

 

 

Mercredi 24 juin

Maureen o'Sullivan, la Jane de Tarzan (Johnny Weismüller) vient de mourir à 87 ans. Elle avait épousé John Farrow. Ils ont deux filles dont une est MIA FARROW

 

Jeudi 25 juin

Je vais commencer "De Père français" que j'ai miraculeusement trouvé au Delhaize, après ma conversation avec Nathalie S.. Michel de Castillo, né à Madrid en 1933 de père français et de mère espagnole. Je crois lire mon roman en cours;

"Assassiné de sang froid, avec préméditation. C'est bien sûr ma mère qui a commis le crime. Elle m'a étranglé dans la honte, "étouffé sous l'imposture, empoisonné par la trahison. Peut-être était-elle folle, peut-être jouissait-elle de tuer? De toute ses victimes, j'ai été celle qui a mis le plus longtemps à mourir. Les autres elle les a tués à distance. Moi elle m'a regardé mourir. Elle a fait en sorte que je crève en l'adorant. Elle n'acceptait pas d 'être une meurtrière. Elle se voulait exemplaire, admirable. Tout en serrant une main autour de mon cou, elle pleurait de désespoir. Elle me faisait des leçons de morale, le Bien et le Mal, le coeur d'une mère-un opéra de déclamations. Rien ne l'arrêtait, surtout pas la peur du ridiicule"

"Je suis l'enfant d'un monstre"

"Un complice se tenait dans l'ombre-mon père"

et il ne s'est rendu coupable que de non-assistance à fils en danger "

Eh oui il s'agit bien de mon histoire

" Dans ma vie j'ai su capter chaque instant. Je n'ai négligé aucune des moindres joies de l'existence. Peut-être est-ce à ma mère que je dois l'éléctricité de mes nerfs. D'une amoralité tranquille et redoutable, capable du pire, jusqu'au crime, elle possédait cette énergie farouche, dont je ressens en moi les effets"

Je dirais que nos mères faisaient partie des "Tueuses" avec ou sans gages

 

La Belgique éliminée de la coupe du Monde par la Corée du Sud, une toute petite équipe

 

Vendredi 26 juin

Je taille les corniches de lierre de la maison à la grande échelle. Travail ultra-penible et dangereux à plus de 60 ans

 

Je téléphone chez Paulus, tombe sur la mère que je ne connais pas. Elle me raconte la mort d'Isa MAKA au Mexique. Collision entre autocars. 5 mexicains et Isa tués. Elle faisait partie d'un groupe de tam-tam. Enterrement civil a eu lieu avec musiciens à St Hubert.(Avais demandé à Valérie de me prévenir mais elle ne l'a pas fait- Je ne lis aucun journal) Dame très sympathique qui me parle aussi de son jardin et de son fils qui travaille à la Protection civile

 

Isa Maka est sortie des années avec le fils Paquay, tué en moto à Monza et elle était très affectée du décès de Mikaël. Elle a dû venir ici avec sa soeur, en 1995

 

Elle est morte un mois après lui

 

J'ai dit à Madame Paulus que son fils Benoit était venu s'asseoir à côté de moi au Miami après la mort de son père et qu'on avait parlé pendant 3 heures

 

Samedi 27 juin

Chevergny, près de Tours et de Chambord est le château qui servit de modèle à Herger pour Moulinsart

 

Je suis toujours dans mon roman à l'époque de ma rhéto

 

Menhir en Breton veut dire "Pierre longue"

 

Je suis paré pour mon opération. Enelle sera là. Je suis serein

 

Dimanche 28 juin

Bô Simon ici avec une heure et demie de retard soit à 16h30 avec sa compagne Denyse ROOS, bien sympa. Travaille au CPAS à Trois-Ponts. Elle a connut Bernard Gengoux. Tour du territoire, nourrissage des carpes. Bô m'a amené de l'EPERVIERE orangée. Je la repique. C'est une plante vivace des alpages (voir photos ci-dessous)

 

Denyse me photographie au piano

 

Lundi 29 juin

Valérie me téléphone 2 fois. Elle la vu. L. va très mal et va partir chez ses parents du côté de Tournai. Elle me parle de "psychiatre"

 

Mardi 30 juin

 

Veille de mon opération

 

Enelle ici à 17h30

 

Nous devons être à la Clinique demain à 7h55

 

Les 8 meilleures équipes du monde en 1/4 de finale de la Coupe du Monde : Brésil et Argentine et pour l'Europe, la France, l'Italie, le Danemark, la Croatie, l'Alelmagne et les Pays-Bas

 

Ci-dessous, photo de mon jardin en juin. Les Iris d'Eau dans ma mare et mon jardin vu de l'étage

Bô Simon et Denyse en visite à Moircy
Bô Simon et Denyse en visite à Moircy
Bô Simon et Denyse en visite à Moircy
Bô Simon et Denyse en visite à Moircy
Bô Simon et Denyse en visite à Moircy
Bô Simon et Denyse en visite à Moircy
Bô Simon et Denyse en visite à Moircy

Bô Simon et Denyse en visite à Moircy

Historique de l'AFFAIRE DUTROUX en cette fin juin 1998 : JULIE et MELISSA. Voir ci-dessous

Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Bio 253 - 2e trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Repost 0
Published by Christian VANCAU - dans Ma BIOGRAPHIE
commenter cet article
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 05:08
Dans mon atelier devant mes brous de noix, en 1998

Dans mon atelier devant mes brous de noix, en 1998

Jeudi 1er janvier 1998

Valérie me téléphone. Son compagnon est reparti vers 11h00 hier soir pour prendre un verre et est rentré ce matin à 9h00. Elle a donc passé son réveillon, seule, comme j'aurais dû normalement le faire aussi Je téléphone chez J.P Collignon et tombe sur Lilinane Guisset, à qui je raconte ma rupture avec Enelle. La 6e rupture grave depuis 5 ans. Elle n'en revient pas. On parle longuement puis elle me passe JPC. En fait ils n'y croient pas

 

Artistes morts en 1997 : De Kooning-Vasarely-Vic Gentils-Topor-Barbara-Annie Fratellini-Franquin-Ferreri-Thimothy Leary-Burroughs-Ginsberg-Grapelli-Claude Roy-René Huyghe

 

Du vivant de Picasso, l'Etat français n'a pas acheté une seule de ses oeuvres

 

Vendredi 2 janvier

Eric Neuberg ici l'après-midi

 

 

Samedi 3 janvier

 

Les Anciaux ici l'après-midi. Pas un mot sur Enelle. Ils veulent m'acheter un totem et Didier m'apporte un CD de Katonoma que Murielle a trouvé au Discobus. Je l'enregistre immédiatement (Cheval-Mouvement)

 

J'ai supprimé toutes les photos d'Enelle

 

Elle préfère les Morts aux Vifs

 

Dimanche 4 janvier 1998

Silence total d'Enelle; Jamais elle n'avait été jusque là, ni en janvier 1996, ni en avril 1995. Chaque fois on s'était parlé au téléphone les jours suivants

 

Lundi 5 février

"On ne peut supporter ce monde qu'en état d'ébriété" (Cioran, cité par Siné dans Charlie-Hebdo)

De Siné aussi à propos de la suppression des quotas pour les femmes dans l'armée française:

"Les nanas enfin admises à l'école du crime. On n'avait que des sous-hommes à nous, les sous-femmes Une fois troqués les escarpins pour les écrase-merdes, elles vont pouvoir apprendre à jurer comme des charretiers, à péter, à roter, à se saoûler comme des truies en braillant des chansons à la gloire de la patrie et des trous du cul, à être corvéables à merci si elles restent femmes de troupe ou à asservir leurs subordonnées, si elles deviennent officiers"

 

Mercredi 7 janvier

Une lettre d'Isabelle Noiset (la soeur de Murielle) qui annonce sa visite prochaine à Moircy. Je dis oui mais pas avant deux semaines (voir ci-dessous)

Un thema sur les DOGON (MALI) qui intéressent fortement Jacques Chirac

Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes1. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.

Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie (appelée sinankunya au Mali). Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais, parallèlement, se doivent mutuelle assistance.(voir photo ci-dessous)

 

Picasso aurait-il fait de la poterie pour se "vallauriser" ???

 

Jeudi 8 janvier

Je continue à me plonger hebdomadairement dans les Charlie-Hebdo. Je tombe sur le terrible texte de Siné sur les corridas. Jamais Enelle n'a jeté un coup d'oeil sur ce journal, alors qu'il en traînait 3 ou 4 à chacun de ses séjours. Elle aurait dû me dire qu'elle ne partageait pas mon anarchisme et il y a longtemps que je me serais taillé

"Que la police disparaisse, que les matons partent en fumée et les huissiers en couilles. Que les bâteaux de guerre coulent, que les avions de combat s"écrasent, que toutes les armes explosent et que leurs fabricants la passent tous a gauche. Q'on coupe les oreilles et la queue aux toreros et qu'on plante des banderilles dans le cul de leurs aficionados"

 

Des reportages sur Paul Claudel (noter l'Histoire de sa femme Rosalie qui a quitté la Chine et Claudel pour des raisons mystérieuses et part vivre en belgique avec un autre homme), Schoenberg et Glücksmann (né comme moi en 1937. De parents juifs allemands). Nombreuses notes dans mon journal. Voir l'épisode de Schönberg et le peintre Gerstl

Arnold Schönberg se maria deux fois. En octobre 1901, il épousa Mathilde Zemlinsky, sœur d'Alexander von Zemlinsky, avec qui il eut deux enfants, Gertrud (1902–1947) et Georg (1906–1974). Le peintre et ami de Schönberg Richard Gerstl entretint une relation amoureuse avec Mathilde Schönberg. Après la découverte par Arnold Schönberg de la relation adultérine, Richard menace de se donner la mort. Le couple Schönberg décide de rester ensemble pour les enfants ; le 4 novembre 1908, Richard Gerstl se pend devant un miroir.

 

Thierry Dion en route pour Moircy et venant de Toulon me téléphone. Il veut venir loger et me demande de trouver un hôtel pour la dame qui l'accompagne et qui est, Patricia, la fille des concierges du Fort Napoleon à La Seyne-sur-Mer. Je réserve au Moulin des Trois Ponts à Amberloup dont mon ami Gerald Dewit est devenu le Directeur

 

J'ai encadré 34 broux de noix sur 44

 

Je lis "Le Palais d'Hiver" de Roger Grenier

 

 

Vendredi 9 janvier

 

Thierry ici en fin d'après-midi avec Patricia que je ne connais pas mais dont je connais les parents; Elle a 41 ans et une fille d 25 ans. Elle est pleine de vie et drôle; On va souper à trois et à 22h00 on va la conduire à Amberloup

 

De retour ici, Thierry me raconte son voyage en Iran et me parle de Marie-Eau. Ils étaient venus ici en août 1994 et ont rompu au printemps 1995.Jean-Louis le nouvel ami de M-0 travaillait au Revest et a perdu sa place. Est-ce pour cela que je n'ai plus eu de nouvelles d'elle????

Jean Blanc mort de son cancer, il y a 2 ans (Ami de Dominique Bechet. Venu à Moircy avec Solange Triger)

Robert Cutayar est parti en Lorraine (Thionville) dans la région de sa femme

Scaglia est brûlé politiquement et a fait un infarctus

Respaud est en chômage

Roland est complètement alcoolo

On va se coucher à 1h30

 

Samedi 10 ,janvier

Thierry et Patricia s'en vont vers 11 heures

 

Dimanche 11 janvier

Docu sur François Weyerganz, né le 2 août 1941 à Marseille, d'un père belge, écrivain et d'une mère native d'Avignon. Analyse avec Lacan. Va souvent au Bar de l'Hôtel des Saints-Pères

 

François Weyergans, né le 2 août 1941 à Etterbeek (Bruxelles) en Belgique, est un écrivain et réalisateur franco-belge. Il est le seul auteur à avoir reçu le prix Renaudot pour La Démence du boxeur en 1992 et le prix Goncourt en 2005 pour Trois jours chez ma mère ; il est membre de l'Académie française.

Biographie

Jeunesse

Son patronyme vient d'un grand-père paternel forgeron allemand qui vécut à Cologne et qui travaillant en 1914 à Liège dans la construction ferroviaire, prit la nationalité belge « en 24 heures », évitant ainsi l'internement. Fils de Franz Weyergans, écrivain lui aussi, et d’une mère avignonnaise (qui a vécu plusieurs années à Forcalquier), il a mené sa scolarité au Collège Saint-Michel puis dans la même école qu'Hergé, l'Institut Saint-Boniface-Parnasse. Il suit ensuite les cours de l'Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC) et se passionne pour Bresson et Godard.

Carrière

Il écrit des critiques dans Les Cahiers du cinéma de décembre 1960 à juillet 1966.

Il réalise en 1961 un premier film sur Maurice Béjart.

À la suite d'une analyse, il publie en 1973 un compte rendu sarcastique de sa cure. C'est la substance de son roman Le Pitre, (En l'ocurence Jacques Lacan) remarqué par la critique, qui obtient le prix Roger-Nimier.

 

Puis, en 1981, Macaire le Copte (Gallimard) est consacré par le prix Victor-Rossel en Belgique et obtient aussi le prix des Deux Magots en France. Dès lors, Weyergans se voue entièrement à la littérature, travaillant la nuit, de onze heures du soir au lendemain midi.

 

Le Radeau de la méduse (Gallimard, Paris, 1983) reçoit le prix Méridien des quatre jurys et La Démence du boxeur obtient le prix Renaudot en 1992. Il écrit aussi Franz et François, allusion à son père et à lui-même, La Vie d'un bébé. Son roman Trois jours chez ma mère obtient le prix Goncourt le 3 novembre 2005 au terme d'une intense compétition avec le roman La Possibilité d'une île de Michel Houellebecq.

 

Il a été élu le 26 mars 2009 à l'Académie française au fauteuil de Maurice Rheims, laissé vacant par le décès d'Alain Robbe-Grillet. Sa réception sous la coupole est célébrée le 16 juin 2011 avec un discours d'accueil prononcé par Erik Orsenna et son double éloge de ses deux prédécesseurs au fauteuil

 

Lundi 12 janvier

Je commence "Le Hussard sur le Toit" de Giono

Je brûle 16 livres retrouvés dans une caisse au grenier et vais recommencer une nouvelle série d'autodafés

Un reportage sur Emir KUSTURICA (voir ci-dessous), le cinéaste serbe

Une carte postale de Patrice Gaillet qui ne va pas trop bien (voir ci-dessous)

 

Mercredi 14 janvier

Je téléphone à Patrice Gaillet. Tumeur stationnaire-Problèmes aux poumon gauche. A repris son boulot pour "Le Soir", court partout et a toujours des problèmes d'argent

 

 

Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal

Vendredi 16 janvier

Une expo Aranka Liban, pour la fin du mois, à Rossignol

Ma voiture d'occasion est de plus en plus mal en point

 

Le soir au Miami avec Valérie (au Miami... jamais ici à Moircy). Aurore Lescart que je connais à peine, vient s"asseoir à notre table. Elle ignorait que j'étais le père de Valérie. Elle peint, à 41 ans et sera grand-mère dans 9 mois. Elle a 3 filles. Elle est juive. Elle est pleine de vie et vraie. Je l'aime bien. Olivier Bossicart et Christian Matthys qui veut me rencontrer depuis longtemps. Il viendra jeudi à Moircy. ET puis c'est Guy Verhaegen, le pilote de Boeing 747, qui m'invite chez lui, à Freux, village voisin du mien. Aussi Bernard Mottet qui me dit froidement qu'il n'est jamais venu à Moircy, de crainte que je lui prenne son épouse Debora, ravissante au demeurant. Je lui ai répondu que je n'étais pas le type à voler la femme des autres. Seule exception Danielle, parce qu'elle m'avait annoncé qu'elle divorcait et seulement à ce moment-là. Par le fils Stouff, j'apprends que sa mère, mon amie Jacqueline Stouff, s'est remariée et vit à Bruxelles. Elle ne vient plus dans sa maison de location à Freux

 

Je fréquente St Hubert depuis 1987, Valérie m'ayant invité à la deuxième inauguration de l'Arlequin, près de l'étang, repris par les Lagrange. C'est la nuit où elle va larguer son notaire pour suivre Stephane P.

 

Samedi 17 janvier

Didier Anciaux vient effectuer son deuxième interview, enfin( le premier avait été réalisé le 23 novembre),et cela se passe bien. L'interview fait 2 cassettes-radio, soit 90 minutes

 

Dimanche 18 janvier

Il neige

 

Mise en chantier de mes broux de noix 49 et 50

 

Je pense à tous ces gens incapables de gérer leur vie et qui, en plus, se mêlent de venir vous donner des leçons

 

Henri BAUCHAU, Prix Rossel 1997 à l'émission Noms de Dieux "Oedipe sur la route" et "Antigone"

(voir ci-dessous)

 

Mardi 20 janvier

Neige à gogo

 

J'écris un roman autobiographique que je ne terminerai jamais mais qui me servira plus tard pour écire ma biographie

 

Valérie m'annonce qu'elle a eu un petit incendie qui s'est transmis au plancher par l'intermédiaire du panier à bois, resté la nuit près du feu . Deux minutes après, j'allume un cigarillos et mes cheveux prennent feu. J'étouffe les flamèches avec mes mains. mes sourcis sont brûlés

 

Et en même temps la réalisation de mes nouveaux autodafés

 

Mercredi 21 janvier

Coup de fil de Françoise Lambinet. Prétend qu'elle ne savait pas que je ne recevais que sur R.V. C'est la meilleure. En plus quand elle est passée j'étais avec Enelle

 

Un Siècle d'écrivains-Bernard Rapp) sur Louis-Ferdinand Céline (voir ci-dessous). Sa mère est morte à 74 ans. Ouvrière dentellière. Père était licencié en Lettres. Passage Choiseul, éclairé au gaz d'où la panique des odeurs. Chez lui on mangeait des nouilles

Part au Cameroun après la 1ère guerre et découvre le colonialisme

Ni la gauche, ni la droite ne réagissent lors de la sortie de "Bagatelle pour un Massacre". C'est un roman pacifiste, c'est tout. Céline considérait que les Sémites nous entraînaient dans la guerre

Voir ma Biographie de Céline sur mon Blog

 

Jeudi 22 janvier

 

J'en suis à la page 83 de mon roman. C'est une fièvre

 

Visite de Christian Mathys à 15h00, 33 ans, pensionné, né à Bruxelles. Sa mère est une hippie des années soixante. Elle rencontre un colombien-professeur à Bruxelles. Il lui fait deux enfants qu'il reconnait, dont Christian; Puis il doit retourner en Colombie et sa compagne ne le suit pas; Arrive alors un fontionnaire des Communautés européennes, père de deux enfants, qui, lui, épouse la Hippie, casse la légitimation paternelle du colombien et adopte les deux enfants de la hippie. Le véritable père de Christian étant ce colombien qui vit à Medelin comme professeur d'Université et que Christian n'a jamais vu etc...etc...Un vrai roman, sa vie comme la mienne

 

Vendredi 23

 

A Rossignol, une conférence de la Directrice de La Fabuloserie, Madame Bourbonnais, à qui Alain Schmitz me présente. Il viendraient à Moircy (voir ci-dessous). Je spécifie néanmoins que je n'ai rien à voir avec l'Art Brut. Alain Le Bourbonnais est décédé. Il était architecte. La Fabuloserie est située à Dicy, au N-O d'Auxerre. Je suis avec une certaine Anne mais ne me rappelle plus qui.

 

Donc j'enverrai à Caroline Bourbonnais, toute une documentation sur mon travail et mon territoire car elle revient dans la région prochainement. Non seulement elle ne viendra jamais mais elle ne se donnera même pas la peine de me répondre. LE VOILA LE MONDE de L'ART, une fois de plus

 

Bô Simon était là aussi pour" les amis d'Arenka". Il a eu la visite de la BSR, il y a peu. Il venait de recevoir ma lettre lui demandant s'il avait été interrogé

 

Rencontre de Jack Ross qui a tenu une galerie "Le Griffe" à Liège et qui, elle aussi veut venir à Moircy, ce qu'elle ne fera jamais. Elle habite Xhendremael. On l'appelle JACK ! Très féminin comme on peut voir...

 

Maryse Sampaix, animatrice du Foyer culturel de Rossignol me tient un discours sur l'égoïsme des artistes. Je lui écrirai cette lettre qui suit :

"Je ne sais pas ce dont tu parles. je ne suis pas de ces artistes-là. Regarde le livre d'Arenka, il était dans mon chapeau sur le comptoir. Je venais de l'acheter. Tu en as acheté, toi, un livre d'Arenka??? Et pourtant c'est moi qui suis chomeur et c'est toi qui a organisé cette exposition. Alors bien sûr, il y plein d'artistes nombrilistes. Mais ne viens pas me servir de ce plat-là, toi qui me connais depuis 10 ans. Et je vais te dire un truc, sur la tombe d'Ugo Lahaye, à Florenville, le fils tué sur la route de Michèle Laveaux, peintre que tout le monde connait, il y a une pierre de vancau, gratuite et il n'y a rien des autres artistes. Pourtant je n'ai jamais exposé chez la mère d'Ugo dans sa galerie "De l'autre côté du Miroir", alors que d'autres..... Je n'ai pas de leçons à recevoir dans ce domaine.

Alors arrête ton cirque ! "

 

Je commence "Les Poneys sauvages" de Michel Deon

 

Lundi 26 janvier

Dans ma petite galerie qui est aussi la chambre d'amis, j'aperçois le petit champignon que j'avais offert à Enelle. Elle l'a oublié. Je le prends, en larmes, je sors de la galerie et marche dans la maison comme un somnambule

 

C'est Eric Neuberg qui m'achètera finalment le totem que les Anciaux m'ont finalement refusé. Trop grand???

 

Mardi 27 janvier

Valérie prépare quelquechose pour son théâtre et m'envoie son texte. Un texte sur le Stress !  Et une compagnie de théâtre qui tourne à la thérapie de groupe

 

Vers 20h00, Enelle au répondeur. Elle regarde Brel, pense donc à moi, et veut avoir de mes nouvelles. Je ne décroche pas. Elle a tout bousillé, alors prendre de mes nouvelles, pourquoi faire ?

 

J'écris un scenario pour Valérie

 

Mercredi 28 janvier

Je vais chez Valérie; Mon texte lui plaît. Tant mieux. Stephane Poncin rentre et nous passe sa cassette sur la Tanzanie qu'il vient de traverser en VTT. Le Kilimandjaro, les Massaï. La Tanzanie, à côté du Kenye a été créée en 1964. C'est en fait l'ancien Tanganyika. En voyant les images, je dis à Stephane "nom de Dieu c'est presqu'aussi beau que le territoire du Moulin d'en bas, juste de l'autre côté de ta route ". Et c'est vrai que ça ressemble (Autrement dit, pourquoi partir aussi loin?) Stephane qui a beaucoup d'humour comprend l'allusion et éclate de rire (voir photos ci-dessous)

 

Jeudi 30 janvier

Je commence à repeindre au latex, les murs du living

 

Mon scenario pour Valérie est refusé par Christiane l'animatrice, que j'ai rencontrée, il y a quelques mois

 

Jazz : Billy Tinton. Une femme qui s'habillait en homme pour pouvoir jouer du Jazz (pianiste). Elle a épousé Ketty Oakes et lui a dit qu'il avait eu un accident de voiture qui l'avait castré. Ils ont adopté trois enfants. Il est mort en 1989 et c'est seulement alors qu'un des fils a appris que son père était une femme

 

Samedi 31 janvier

Je continue à peindre le living, la cheminée, le plafond, mais il faudra mettre une seconde couche

 

A 16h00 je suis devant la gare de Libramont. Isabelle est là. Belle soirée. On va au piano et on chante. Une nuit blanche. Il fait moins douze degrés au petit matin

 

 

Dernière photo, en arrière-plan, à gauche, Jean-Louis Brocart et Stephane Poncin et Gérard Goosse à l'avant-plan
Dernière photo, en arrière-plan, à gauche, Jean-Louis Brocart et Stephane Poncin et Gérard Goosse à l'avant-plan
Dernière photo, en arrière-plan, à gauche, Jean-Louis Brocart et Stephane Poncin et Gérard Goosse à l'avant-plan
Dernière photo, en arrière-plan, à gauche, Jean-Louis Brocart et Stephane Poncin et Gérard Goosse à l'avant-plan
Dernière photo, en arrière-plan, à gauche, Jean-Louis Brocart et Stephane Poncin et Gérard Goosse à l'avant-plan
Dernière photo, en arrière-plan, à gauche, Jean-Louis Brocart et Stephane Poncin et Gérard Goosse à l'avant-plan
Dernière photo, en arrière-plan, à gauche, Jean-Louis Brocart et Stephane Poncin et Gérard Goosse à l'avant-plan
Dernière photo, en arrière-plan, à gauche, Jean-Louis Brocart et Stephane Poncin et Gérard Goosse à l'avant-plan

Dernière photo, en arrière-plan, à gauche, Jean-Louis Brocart et Stephane Poncin et Gérard Goosse à l'avant-plan

Dimanche 1er février

Isabelle est toujours là et elle prend des photos(voir ci-dessous). Il fait moins douze degrés. C'est une grande fille d'1m75 aux yeux verts et aus cheveux auburn. Elle est vierge-ascendant Balance et a 32 ans, soit 28 de moins que moi. Signalons qu'elle n'est pas libre et a donc un compagnon dont elle a un fils, Benjamin, que je connais. Isabelle m'appelle par mon second prénom, à savoir Adrien. Elle suit une psychothérapie. Elle est végétarienne

 

Lundi 2 et mardi 3 février

Reprise de mes travaux de peinture du plafond du living

 

Mercredi 4 février

 

Chez les Sioux Dakota, les Berdaches sont des hommes qui se considèrent en grande partie, comme des femmes ou au contraire des femmes qui.... Ils sont considérés comme supérieurs et ne sont en rien rejetés Dans les îles Tropbriand, près de la Nouvelle Guinée, les femmes sont égales aux hommes. Les hommes s'occupent des enfants, les femmes gèrent les héritages. Egalité sexuelle. les hommes aussi se rendent attirants pour séduire les femmes

 

Une carte de J.P Devresse (voir ci-dessous)

 

Jeudi 5 février

Michèle Laveaux m'envoie une invitation pour un hommage à son fils décédé Ugo Lahaye, au travers d'une expo qu'elle montrera à Redu, au Café des Philosophes, chez Diogène. Expo du 15 février au 30 mars

 

Visite à Longwilly chez Eric Neuberg avec mon camescope et on se filme mutuellement car je lui demande de me filmer en récitant "Le Vin de l'Assassin" de Baudelaire. Je filme ses oeuvres et lui achète une peinture pour le montant de ce qu'il me doit encore pour mes totems, c'est donc un échange

 

Vendredi 6 février

Deux lettres d'Isabelle dans ma boite, dont une avec des photos qu'elle a prises à Moircy.( Voir une de ses lettres ci-dessous)

Isa vient le soir

 

Samedi 7 février

Il neige

Je reconduis Isa à Neufchâteau et visite son appartement. Elle doit aller au solfège l'après-midi. Elle me dit que son mec, m'appelle "Le vieux Gourou"

 

Je repasse par le Delhaize, tombe sur Marie-Josée Heuschling(née Hartman) de Libramont, qui me dit qu'elle était persuadée que j'avais repris la vie commune avec Céline (Il y a 8 ans que nous sommes séparés). Isabelle m'a conseillé d'acheter du savon noir pour nettoyer le carrelage du living

 

Bernard Rapp sur Pierre Benoit, l'artisan prisonnier (1886-1965). Voir ci-dessous

Pierre Benoit, né le 16 juillet 1886 à Albi (Tarn) et mort le 3 mars 1962 à Ciboure (Pyrénées-Atlantiques), est un écrivain français, membre de l'Académie française, dont les romans d'aventures, au premier rang desquels L'Atlantide, ont connu un succès considérable dans la première moitié du XXe siècle.

Homme de droite, nationaliste et réactionnaire, Pierre Benoit reflète un aspect du monde intellectuel de l'entre-deux-guerres, qu'il a marqué par son œuvre romanesque. Mêlant l'aventure et un certain érotisme, il a créé un type nouveau d'héroïne troublante, qu'il qualifiait lui-même de « bacchante » ou d'« amazone », qui hypnotise les personnages masculins et les pousse au crime ou à leur perte comme Antinéa dans L'Atlantide.

Les romans du grand voyageur qu'était Pierre Benoit ont souvent pour cadre des pays étrangers, voire exotiques pour les lecteurs de son époque : L'Atlantide (1919), l'Algérie ; le Lac salé (1921), les États-Unis ; la Chaussée des géants (1922), l'Irlande ; La Châtelaine du Liban (1924), la Syrie.

 

Autres photos de moi prises par Isabelle dans l'Atelier- voir ci-dessous..Je suis au milieu de mes broux de noix dont je viens de terminer une série de cinquante feuilles

 

Dimanche 8 février

 

Coup de fil d'Isabelle. Elle est allée avec son type à Gouvy hier soir. Je sens qu'elle prend du recul. Déjà ! Moi les jeux à trois c'est pas mon truc. En plus son type est un violent. Son métier est gazeur de renards (au Zyklon). Tout ce que j'aime. Donc je suis refroidi et ne tiens nullement à revivre les histoires vécues avec Danielle et je le dis clairement à Isabelle. Je somme donc Isabelle de faire son choix

 

Lundi 9 février

Au téléphone Didier me dit que je suis  beaucoup plus proche d'Isabelle que de Murielle qui a un côté morbide, comme lui d'ailleurs. "Toi tu n'es pas du tout morbide" me dit-il

 

Jeudi 12 février

J'ai reçu plusieurs coups de fil anonymes???? Ca recommence

 

Une lettre et des documents multiples de Pig Dada mail-art, alias Bô Simon- voir ci-dessous

 

Vendredi 13 février

Une expo annoncée de Dominique Marx, à Rossigol, du 20 février au 13 mars -voir ci-dessous

 

Dans le living un énorme apport de lumière depuis que j'ai peint le plafond en blanc

 

Samedi 14 février

C'est la Saint-Valentin, fêtée l'an dernier avec Enelle, Valérie et Stephane au resto, resto dont Enelle ne m'a jamais remboursé, soit dit en passant. Je répète que ma situation de chômeur ne me donne aucune possibilté de faire des cadeaux, sous peine de devoir diminuer mon budget nourriture, déjà réduit au minimum. Avec ma vieille voiture d'occase, je n'ose aller nulle part. Terminés les voyages

 

 

A 12h55 un message d'Enelle "Je pense énormément à toi aujourd'hui etc..."

 

Et à 18h00 c'est Isa qui me téléphone

 

Le soir une soirée chez Valérie et Stephane avec Goosse, pour visionner le périple en Tanzanie. Film de Brocart. Valérie a préparé une tagine. Projet pour le Népal. Je charrie Goosse gentiment. Stephane n'apprécie pas. J'ai dit à Stephane que j'avais au moins le mérite de m'ouvrir à leurs expériences de voyage, alors qu'aucun d'entre eux ne s'intéressait à ce qui constituait mon monde, tout comme Valérie d'ailleurs. Alors que depuis des mois je reçois ici régulièrement deux couples de leur âge, qui, eux s'intéressent. J'ai ajouté qu'on était pas gagnants à tout miser sur son corps, mais bien plutôt sur sa vie intérieure

Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal

Dimanche 15 février

 

La deuxième Marche Blanche (Affaire Dutroux) ne réunit que 30.000 personnes

 

A nouveau, deux appels téléphoniques anonymes

 

Mardi 17 février

Rapport de la Commission Dutroux devant le Parlement. Des manquements en cascade

 

Je peins un panneau d'héraclite à la Pollock

 

Mort d'Ernst Jünger à 102 ans

 

Mercredi 18 février

Coup de fil du Directeur du Centre cunturel de Rossignol, Vincent. Il voudrait que je fasse le discours au vernissage de Dominique Marx. Je refuse. Je dis que je serai là mais que je veux rester dans l'ombre de tout ça, depuis fin 1995. Maryse, son adjointe me retéléphone pour insister mais je reste ferme

 

Un Bernard Rapp sur Romain Gary-voir ci-dessous. Voir aussi les articles de mon blog à son sujet. Nancy Huston dit "qu'il n'a jamais eu d'illusion sur ce que les opprimés pouvaient faire, une fois arrivés au pouvoir"

 

Valérie ici avec un stagiaire de Valbois. Il se prénomme Laurent. Il fait plus de deux mètres et est complètement coïncé

 

Jeudi 19 février

Valérie ici avec son double-mètre. Je pars chercher Isa à la Gare de Libramont. On se retrouvera tous les quatre dans l'atelier; "Il est cool ton père" dira Laurent à Valérie. Rencontre de Valérie et d'Isa

 

Vendredi 20 février

Vernissage de Dominique Marx à Rossignol. Isa m'accompagne mais se fait hélas accrocher par Annie Lambert que je ne supporte pas. Toute la clique habituelle

 

Vincent m'apporte ce fameux texte que j'aurais écrit sur le travail de Dominique Marx vers 1990. Me rappelle pas. Le voici:

"Hiéroglyphes-écriture illisible d'un homme archaïque-Nouvelles Pierres de Rosette. Signes cabalistiques d'un solitaire, d'un homme des bois, les mêmes que ceux de Verlaine "Au Pays de mon père il y a des bois sans nombre"- Une écriture "Image", telle celle d'une Egypte dont on aurait perdu la trace- Une obsession de signes, accomplis par un homme de la nuit, vivant ses nocturnes en plein éveil dans un monde où l'incommunicabilité est Reine, Reine de la nuit des fous...un langage remonté de la nuit des temps "

 

Il faut préciser que Dominique est infirmier de nuit dans un Institut psychiatrique et vit dans la région qui fût celle du Capitaine Verlaine, le père du poète

 

Dimanche 22 février

Isabelle danse parmi mes totems et je la filme

En fin d'aprem, elle part pour Neufchâteau. C'est le congé de Carnaval et son type veut qu'elle vienne chez lui à Juseret. Ca promet

 

Lundi 23 février

Valérie à nouveau, pas pour me voir bien sûr

 

Vers 18h30, Isa en pleurs au téléphone; Elle vient de téléphoner à Juseret et Bernard lui a dit qu'il partait en Angleterre avec leur fils, pendant les congés de Carnaval, puisque de toutes façons elle avait quelqu'un...

 

Je retrouve Valérie et Laurent dans l'atelier et on parle jusque 21h00

 

Mardi 24 février

 

Jean-Louiis Brocart ici pour visionner sa cassette de Tanzanie, après un premier montage, car son magnéto est en panne

 

Vais checher Isa à la Gare. Murielle est avec elle. On va boire un verre au Lion rouge

 

Mercredi 25 février

Isa prend des photos de moi avec mon doulos noir-voir ci-dessous

 

Après-midi à Redu

 

Eclat de rire retentissant d'Isa au Bâteau Livre en entendant mes commentaires" sur les enfants monstrueux de la Cour d'Espagne, fagottés comme des petits vieux"

 

Achète une volée de livres dont "Les Corps tranquilles" de Jacques Laurent en 3 volumes. Aussi un "Pleîade" sur Faulkner

 

Jeudi 26 février

Isa téléphone à Juseret chez le père de son fils qui vient au téléphone et crie "reviens maman, reviens". Isa en crise. Valérie ici à 16h00. Parle avec Isa. Valérie a apporté un CD dune Indonésienne

 

Vendredi 27 février

Je conduis Isa à Bastogne pour 8 heures. Elle a trouvé un boulot à la droguerie Salmon. Ensuite elle ira chez son psy, à Senonchamps, puis prendra le bus pour Neufchâteau afin d'aller chercher des photos, sans aller à Juseret, me dit-elle, pour éviter toute agression. Me téléphonera. Ce qu'elle fera. Bonne séance avec son psy. Pense que Bernard est parti en Hollande

 

Samedi 28 février

Il  neige en fin de matinée

 

Des nouvelles du procès pour pollution de mon ruisseau. Jugement au tribunal le 31 mars mais comme je n'ai pas porté plainte- voir ci-dessous la convocation dans l'affaire SEVRZIN

 

Je vais chercher Isa à Bastogne à 16h50. Elle est tendue. Elle m'amène les photos 'Noir et Blanc" ci-dessous; Très belles

 

On retrouvera le soir Stephane et Valérie au Miami jusque 22h30

Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal

Dimanche 1er mars 1998

Je reconduis Isabelle à la Gare à 18h30. Son fils doit revenir chez elle demain, les vacances sont finies

 

J'ai un coup de fil d'une certaine Anne DARGENT, ex-épouse Klein qui voudrait rétablir un contact avec mes deux amis ou ex-amis Raoul Crahay et Michel Hody. Elle m'a connu à l'époque des Ateliers Planète, disons 1970,  travaillait au Grand Bazar de Liège. Son mari Klein aussi, qui était décorateur. Ils ont fait le Raid à Dakar(Raidadakardac !) organisé par Mr Dethier, alors directeur dynamique du Grand Bazar. Je lui donne l'adresse de Crahay mais il y a longtemps que Michel Hody a cessé de me faire signe et je l'ai perdu de vue, depuis sa dernière visite à Libramont en 1978. J'apprends alors qu'en novembre 1970 elle était la maîtresse de Michel Hody depuis un certain temps et que c'est mon ex-femme qui le lui a "chipé". Michel était à cette époque mon meilleur ami. J'ai eu des soupçons à l'époque, ai interrogé ma femme plusieurs, fois, ai fait venir Michel, dans ma maison à Liège, rue Fond Pirette, avec sa compagne de l'époque, Claudette M., et devant Céline. Ils ont nié formellement. Et voilà que 28 ans plus tard, apparaît cette femme qui me révèle tout et veut me rencontrer et je refuse. A quoi bon ??? Son langage sur Michel est méprisant et il y a de quoi. C'est un fourbe. Mais pourquoi vouloir le revoir??? Elle habite Oupeye, a 2 fils de 21 et 17 ans, at home, elle travaille comme femme d'ouvrage à la Province et c'est l'horreur

 

Je lui précise en passant que je ne suis pas libre et que cela ne m'intéresse pas de remuer le passé; Mais j'ai reçu un choc et un nouveau regard sur mon ex-femme qui m'a menti et qui donc a dû le faire à propos d'autres infidélités que je soupçonne et je pourrais citer des noms. Je l'avais trompée en 1969 et je n'en ai jamais été fier. Une liaison qui avait duré une semaine, vu que cette femme était partie vivre à Nice. mais je n'ai jamais rien caché. Céline avait tous les droits de me rendre la monnaie de ma pièce, mais pas celui de me mentir pendant des années. Je n'avais plus d'aventures jusqu'à une nouvelle liaison en 1980, alors que Céline me trompait depuis des années et au surplus avec mon meilleur ami, ce qui rétrospectivement me fait revivre un double mensonge. Je suis peut-être le premier à avoir fait un faux pas, je dis bien peut-être car finalement je n'en sais rien, mais si ma femme avait des amants, il fallait en discuter, remettre notre couple à plat sur la table et aviser, d'autant plus que pendant 11 ans j'avais été d'une fidélité absolue. Bien sûr ces mensonges permettaient à ma femme de jouer les martyres, tout en faisant semblant qu'elle n'avait jamais rien eu à se reprocher. Cela lui permettait aussi de me démolir aux yeux de notre fille, et de nos amis, ce qu'elle a parfaitement réussi à faire. Quand nous nous sommes séparés en 1989, je n'avais aucune liaison, mais elle avait un amant marié depuis 6 mois. Je le savais et n'ai rien dit si ce n'est, après 6 mois, "et si on arrêtait les frais". Ce qu'on a fait. Prise cette fois la main dans le sac, elle ne pouvait plus faire autrement que d'accepter le divorce

 

Par la suite, elle m'a tout avoué suite à ce coup de fil. No comment

 

Tout mensonge finit par être éventé un jour ou l'autre

 

Par la suite j'ai tout raconté à notre fille pour lui remettre les idées à l'endroit

 

Lundi 2 mars

Bernard est venu ramener son fils chez Isa. Il ne veut pas le lui laisser, la menace de coups et veut venir me casser la gueule. Isa tient le coup, lui dit que j'en ai vu d'autres et qu'elle va prendre des mesures judiciares concernant la garde de Benjamin. A signaler qu'elle a été victime de coups et blessures,il y a 3 ans, ce qui a provoqué la fin de sa cohabitation (ils ne sont pas mariés). Elle va donc revoir son avocat de l'époque car son mari veut quitter la région avec son fils. Il sait àù j'habite. Donc je vais à nouveau devoir être sur mes gardes comme en 1991 où les choses avaient très mal tourné

 

Je continue le Pollock

 

Mardi 3 mars

Je termine "Chien blanc" de Romain Gary. Magnifique !

 

Isa a pris rendez-vous chez une avocate pour demain à 10h00

 

Et ce même jour, des voisins de sa soeur Murielle vivent le drame. Marc Body, frappe sa femme  Suzanne Thomas et la tue, puis ensuite, se pend. Ils ont quatre enfants âgés de 8 à 15 ans (voir ci-dessous l'article de journal)

 

Mercredi 4 mars

 

Mort de lucien Bodard

 

Isa à la maison. Passage de Valérie et de son double-mètre dont je regarde, effaré, les chaussures. Il chausse du 48. Je lui dis "Il vaut mieux cette infirmité-là qu'une autre"

 

Isa et moi regardons Brigitte Fontaine

 

Jeudi 5  mars

Isa est malade et ne va pas à son travail à Bastogne; Je l'emmène chez mon toubib, puis à la pharmacie

 

Valérie me téléphone pour me dire qu'elle a laissé le chauffage ouvert dans sa chambre, ici à Moircy. Je lui rappelle que cette chambre est devenue une galerie d'art et qu'elle veuille bien ouvrir les rideaux et remettre le couvre-lit quand elle s'en va; Et qu'elle nous apporte une bonne bouteille demain

 

Sur K7 enregistrées nous regardons Anaïs Nin, Jean Eustache et en soirée China Town

 

Vendredi 6 mars

Isa est toujours ici, malade. Valérie vient. On soupe avec son type

Isa m'écrit sur place une très belle lettre

 

On regarde" Husbands" de John Cassavetes

 

Samedi 7 mars

Isa doit reprendre le travail lundi prochain, mais j'apprends avec ahurissement qu'elle ne gagne dans son boulot (de femme d'ouvrage), rien de plus qu'au chômage. Mais alors qu'attend-elle pour se faire licencier, d'autant plus que l'ambiance chez son patron est intenable???

 

Dimanche 8 mars

Le soir je reconduis Isabelle à Neufchâteau. Une vitre brisée sur son seuil. On monte. Sa chambre est inondée, le toit a percé. On nettoie

 

Lundi 9 mars

Isa reprend le boulot. les patrons ne disent rien donc tout continue. Comment va t'elle s'y prendre??? En fait elle a peur du chômage

 

Bernard lui dit au téléphone "Tu vas voir, tu vas te casser la gueule avec ce type. Ce n'est pas normal de prendre un homme âgé, alors que tu fais une psychanalyse etc...

 

Quant à Benjamin, il dit que j'ai kidnappé sa mère

 

J'ai quasi terminé le Pollock

 

Mardi 10 mars

Une lettre de ma mère pleine de ranceur et culpabilisatrice mais en vain

 

Pourrait-on me foutre la paix deux minutes???, L'Enfer c'est les autres. Quant à moi, je continue à travailler ma vie, imperturbablement, comme je l'ai toujours fait

 

Je fais 3 bouteilles d'alcool de framboises, celles de mon jardin

 

J'attends le coup de fil d'Isa en début d'après-midi mais rien. Valérie ici à 16h30. Attend Laurent qui ne vient pas. il fait marche arrière. Valérie l'a trop "pressé". Nous l'attendons pendant 1h20. Valérie téléphone au bureau. C'est lui qui répond." Oui, oui il arrive". Il ne viendra pas. Valérie se met à vômir. "Les Hommes sont des lâches"

 

Je conseille fortement à Valérie d'entreprendre une psychothérapie

 

Elle part en disant "Désormais ce sera tout, pour mon cheval" (Tu parles !!!)

 

Je termine "Mais il y a la Mer" de Sulivan

 

Quel merdier

Isa téléphone à 20h30. Je vais la chercher demain à Bastogne

 

Mercredi 11 mars

Il neige

 

Je pense à ceci "A 15 ans, aux scouts on me donne un totem: Ecureuil. A 42 ans je commence à peindre des totems. Et à près de 60 ans je fréquente deux soeurs dont le nom de famille est Noiset, deux noisettes

 

Je vais chercher Isa à Bastogne; Elle me raconte ses histoires avec Bernard. On ouvre une bouteille de vin. Très vite elle vomit, est malade. Je la couche dans le divan, elle s'endort et je vais jouer du piano et...Valérie téléphone. Elle a repris contact avec Laurent. Il veut arrêter. Longue conversation. Isabelle dort toujours. J'en ai marre d'encaisser les psychoses des gens qui viennent s'installer chez moi et je me taille sur les hauts-plateaux avc Plume. De l'Air ! ! Je rentre une heure plus tard et la réveille

 

Jeudi 12 mars

 

Je reçois une lettre et une photo de Murielle (née le 13 septembre 1968. Va donc avoir 30 ans) et de Christine Ligi, dont je suis le thème principal, néanderthalien. Voir ci-dessous

 

On va se promener dans la cascade à Freux. Dans la grotte, une croix et une plaque "Baron Goffinet 1919" ???

 

Appel d'urgence de Denyse Willem. Je ne retéléphone pas car il fallait le faire le matin à tel numéro

 

On visionne" Husbands"

 

Vendredi 13 mars

Je conduis Isa à la Gare de Bastogne à 7h55. Il ne faut pas que ses patrons me voient ?? Et pourquoi pas ???

 

Puis je vais chez Murielle à Libramont et la ramène ici. Murielle me dit à quel point, Isa se sent bien avec moi...

 

Impossible de savoir qui me téléphone tout le temps sans parler

 

Samedi 14 mars

Eric a invité les Anciaux et moi aussi, le même jour. Eric est en train de tout saboter car il veut que les Anciaux viennent chez lui sans moi. Je lui téléphone pour en avoir le coeur net. Il me dit qu'il a annulé car il a un concert et il me ment, je vais l'apprendre par Anne car il n'a rien annulé du tout. Je pouvais conduire les Anciaux chez lui à Longwilly, puisqu'ils n'ont pas de voiture mais il ne veut pas de moi

 

Un article sur le groupe 48 CAMERA et son leader Paul Buck, celui qui vit à Londres avec l'ex-compagne de JP Devresse, Catherine. Il y est question aussi de Gerard Malanga ex-bras droit d'Andy Warhol, du temps de la Factory et que Jean-Pierre connait bien (voir ci-dessous)

 

48 Cameras

48 Cameras constitue un collectif musical et international à géométrie variable créé en 1984, incluant en son sein musiciens et non musiciens, certains d'entre-eux ne s'étant jamais rencontrés.

Cette coopérative a enregistré 15 albums et son line-up n'a jamais cessé de se modifier au fil des années, comptant à présent en son sein 11 membres…

Bon nombre d'échanges entre les membres du collectif ont dès lors lieu via Internet. Un même principe a ainsi permis à 48 Cameras de recevoir, album après album, divers invités en provenance de pays, de cultures et de disciplines diverses : Rodolphe Burger, Andy Cairns, David Coulter, Sandy Dillon, Michael Gira, Tom Heasley, Gerard Malanga, Martyn Bates, DJ Olive, Charlemagne Palestine, Philippe Poirier, Nicholas Royle, Eugène Savitzkaya, Scanner, Vesica Piscis, Aaron Ximm, etc. À la manière d’une certaine théorie des dominos, ces collaborations procèdent souvent d’accidents fortuits et tissent à terme des liens qui vont en se multipliant. 48 Cameras a de même un temps compté en son sein Paul Buck, auteur du roman The honeymoon killers (deux traductions en français existent sous le titre de Les Tueurs de la lune de miel.

 

48 Cameras apparaît de même en filigrane dans le roman Antwerp de l'écrivain anglais Nicholas Royle.

 

En raison même de la particularité de cette coopérative, 48 Cameras n'a donné que sept concerts en 30 années d'existence, soit à Paris, Nancy, Bruxelles et Liège.

 

Jean Marie Mathoul - l’un des membres du collectif - paraphrasant David Herbert Lawrence: "Notre musique pourrait être une musique écrite dans une langue étrangère que nous ne souhaiterions pas totalement maîtriser".

 

Dimanche 15 mars

Je vais chercher des Jonquilles dans le pré, près de chez moi, celui de Murielle, et les repique dans mon jardin

 

Eric devait venir ici. Je n'en veux pas, je l'ai dit aux Anciaux qui étaient chez lui hier, et donc j'accroche à la poignée un sachet avec ses livres et un mot l'envoyant paître; Mais il ne viendra pas

 

Lundi 16 mars

A Libramont j'achète un treillis à Compost- voir ci-dessous

 

Bernard arrive devant la cabine téléphonique d'où Isa me téléphone; Elle doit couper et je lui dis de me dire quoi. Je suis follement inquiet. Elle le fera à 20h45. Il a recommencé tout son cirque mais ne l'a pas battue

 

 

Sur la photo ci-dessus, en-dessous à droite, c'est moi
Sur la photo ci-dessus, en-dessous à droite, c'est moi
Sur la photo ci-dessus, en-dessous à droite, c'est moi
Sur la photo ci-dessus, en-dessous à droite, c'est moi
Sur la photo ci-dessus, en-dessous à droite, c'est moi
Sur la photo ci-dessus, en-dessous à droite, c'est moi
Sur la photo ci-dessus, en-dessous à droite, c'est moi

Sur la photo ci-dessus, en-dessous à droite, c'est moi

5Mardi 17 mars

Je remplis mon compost de feuilles mortes

Je continue mon roman

Je vais chercher Isa chez son psy à Sberchamps à 16h55. On parle de son fils qui pose un sacré problème

 

Mercredi 18 mars

Isa voudrait trouver un emploi chez sa cousine à La Brasserie d'Achouffe et elle lui téléphone. Elles vont se voir à Bastogne ce vendredi et Isa ira loger chez elle à Achouffe

 

J'enregistre une émission sur Vladimir Maïakowski (1893-1930), le poète futuriste

Vladimir Vladimirovitch Maïakovski (en russe : Владимир Владимирович Маяковский, également orthographié Maïakovsky), né le 7 juillet 1893 à Baghdati dans l'Empire russe (aujourd'hui en Géorgie) et mort le 14 avril 1930 à Moscou, est un poète, dramaturge et futuriste soviétique.

 

Biographie

 
Famille Maïakovski.

Poète, dramaturge, acteur, théoricien, peintre, affichiste et scénariste, Maïakovski naît à Baghdati (Géorgie) en 1893. Issu d’une famille modeste, il s’installe à Moscou en 1906, après la mort de son père.

Maïakovski adhère au Parti social démocrate (bolchévique) à 15 ans et participe aux manifestations révolutionnaires de 1905. Arrêté trois fois pour conspiration, il s'initie à la poésie alors qu'il est emprisonné à Boutyrskaïa en 1909.

En 1911, il entre à l'École de peinture, sculpture et architecture de Moscou1.

Il commence sa carrière littéraire à l'âge de 18 ans par une tragédie provocante intitulée Vladimir Maïakovski, montée au Luna-Park à Saint-Pétersbourg en 1913. Elle sera copieusement sifflée « à y percer des trous », dira-t-il.

 
Vladimir Maïakovski et Lili Brik.
 
Lors d'une réception d'écrivains japonais
2e B. Pasternak, 3e S. Eisenstein, 5e Lili Brik, 6e Maïakovski

Il devient rapidement un des meneurs du mouvement futuriste après sa rencontre avec le poète et peintre David Bourliouk qu'il a connu en 1911 et qui lui a mis « le pied à l'étrier ». Il fonde avec Bourliouk l'association Queue d'Âne qui regroupera plusieurs poètes se réclamant du futurisme dont Alexandre Blok, Velimir Khlebnikov, Vassili Kamenski et Alexeï Kroutchenykh. Le premier manifeste du mouvement, Une gifle au goût public, est publié en 1912.

 

Tout en exploitant cette nouvelle poésie, il en révolutionne les codes dans La Flûte en colonne vertébrale (aussi connue sous le nom de La Flûte des vertèbres, 1915) ou dans son Nuage en pantalon (1915), véritable manifeste du futurisme, qui est le fruit de sa relation troublée avec Lili Brik qu'il a rencontrée en 1915 alors qu'il entretient une relation avec sa jeune sœur Elsa Triolet.

 
Maïakovski et Lili Brik en 1918 revus par la censure dans les années 1960.

 

Il lui écrira et lui dédiera sa vie durant ses plus belles poésies. Lili est déjà mariée avec Ossip Brik qui devient l'ami et l'éditeur du poète. Un ménage complice à trois s'instaure. Avec Serge Tretiakov, il fonde le journal LEF qui influencera toute une génération d'écrivains.

 

De retour à Moscou et après la Révolution d’Octobre de 1917, qu’il accueille d’abord favorablement, il utilise, sincèrement, son talent au service du pouvoir politique, notamment dans le poème « Lénine ».

 

Maïakovski est attiré par le cinéma. Il écrit des scénarios de films, joue également et réalise un film en 1918, La Demoiselle et le Voyou.

 

Il écrit également deux pièces satiriques, La Punaise (1920) et Les Bains publics (1929), où il « lave » les bureaucrates. Son Mystère-Bouffe est une pièce qui traite de la Révolution d'une façon épique : « Mystère, c’est ce que la Révolution a de grand. Bouffe, ce qu’elle a de comique ». Il se heurte une fois encore au conformisme des critiques et du Parti.

 

Il sillonne pourtant l'Europe en ambassadeur et visite Londres et Paris. De 1923 à 1925 il prend les commandes de la revue LEF à l'avant garde du futurisme (комфут). Partout on écoute ce géant à la voix de stentor célébrer la révolution dont il est le chantre. Il se met au service de l'Agence télégraphique russe (ROSTA) et conçoit les images et les textes des posters satiriques Agitprop. Après une série de ruptures et de réconciliations, il se sépare définitivement de Lili en 1924. Il part pour une tournée de conférences à New York et il y rencontre Elly Jones, une jeune émigrée russe et de leur passion brève, trois mois, naît une fille Patricia Jones Thompson. Il ne la reverra qu'en 1929.

 

Lili ne le supportera guère et les relations se dégradent avec les Brik, plus tumultueuses que jamais après son retour à Moscou sous le feu des télégrammes.

 

Il entretient une brève relation avec Tatiana Iacovleva, nièce d'Alexandre Iacovleff, et lui dédie un poème que Lili tente d'éclipser.

 

Le 14 avril 1930 à 10 h 15, le poète harassé, qui par défi jouait aussi à la roulette russe, se tire une balle dans le cœur. Le dernier acte de la vie de Maïakovski s'est déroulé à Moscou, au numéro 3 du Loubianskyi Prospekt, appartement 12. La thèse du suicide semble évidente. Le poète qui exhortait la jeunesse à vivre à la mort terrible d'Essenine est lui aussi « reparti vers les étoiles ».

 

 

Une certitude, il rédigea sa propre épitaphe deux jours avant sa mort : « Le canot de l'amour s'est fracassé contre la vie (courante). Comme on dit, l'incident est clos. Avec vous, nous sommes quittes. N'accusez personne de ma mort. Le défunt a horreur des cancans. Au diable les douleurs, les angoisses et les torts réciproques ! ... Soyez Heureux ! ».

 

On trouvera aussi ce mot : « Maman, mes sœurs, mes amis pardonnez-moi - ce n'est pas la voie ( je ne la recommande à personne ) mais il n'y a pas d'autre chemin possible pour moi. Lili aime-moi ! ».

 

Staline ordonne des funérailles nationales pour celui qu'il qualifiera plus tard de « poète de la Révolution ».

Il sera après sa mort tour à tour déconsidéré, oublié, réhabilité par Staline sur l'insistance des Brik - « Ils l'ont tué une seconde fois » dira Boris Pasternak, mis à l'index à nouveau et, finalement, redécouvert au fil des révolutions.

Futurisme

Vladimir Maïakovski fut le premier poète à avoir utilisé le terme de « futuriste » le 24 février 1913 à l’occasion d’un débat sur l’art contemporain, même si le néologisme slave de boudetlianine (homme de l’avenir), qu’introduit le poète Velimir Khlebnikov, eut un succès bien plus grand.

 

« Le futurisme n’est pas une école, c’est une nouvelle attitude », écrivit David Bourliouk, l’artiste ukrainien qui, en 1911, figure parmi les fondateurs du Groupe de Gileja, dont s’est inspiré officiellement le futurisme russe ; une expérience qui se poursuivit, avec des résultats alternes, jusqu’en 1930, l’année de la mort de Maïakovski et de la fin de l’élan novateur.

 

« Les futuristes russes se qualifiaient eux-mêmes de boudetlianines, gens de l’avenir, et plaidaient pour la destruction du vieil art « mangé par les mites. Les futuristes russes considéraient l’homme comme une partie de la terre et de la nature »

 

 

Jeudi 19 mars

Je vais acheter 20 billes de chemin de fer, en chêne, à Libramont pour la somme de 225 euros. Pour mes futurs totems au bord du grand étang, les totems actuels étant en train de rendre l'âme tout doucement. Il faut prévoir la relève

 

A propos des amis défaillants, je dis à Isa "Toute personne si brillante et cultivée qu'elle soit-qui ne tient pas compte de la vie bouillonnante de l'inconscient, ne m'intéresse pas ! C'est clair, ces gens-là restent à la surface des choses et en outre le maintien inévitable de leur problématique-les amène tôt ou tard- à manquer d'éthique, dans l'amitié notamment"

 

(Je pense au silence des Anciaux et de ce qui s'est passé avec Eric Neuberg avec son court-circuitage. Aucune nouvelle d'eux)

 

Isa a découvert qu'il existait une ligne de bus allant de Tony à 6 Kms d'ici jusque Bastogne. Elle prend donc ce bus le soir et je vais la chercher à Tony

 

Vendredi 20 mars

Nous voici à l'arrêt de bus avec Isa. Comme il n'arrive pas je prends la direction d'Amberloup et le voici. Je fais demi-tour et le suit mais il n'y a personne à l'arrêt de bus, donc le bus prend la route de Bastogne, je le suis en faisant des appels de phare, lui fais une queue de poisson, en claquesonnant et débarque Isabelle qui monte dans le bus en pleurant de rire

 

Je repasse chez le marchand de matériaux Pirotte à Tony car je pense déjà au support de la table que je vais faire dans le jardin avec trois de mes billes de chemin de fer

 

Francis et  Murielle à Moircy l'après-midi

 

Je termine mon "Pollock" 2 mètres sur 50 cms. Voir ci-dessous

 

Dimanche 22 mars

Je conduis Isa chez sa soeur l'après-midi et là Francis qui revient de chez les A. me ramène le petit totem qu'ils m'avaient acheté jadis . Retour à l'expéditeur. Sans un mot, sans une explication. Eric a réussi son coup. Et Francis s'est fait le complice de cette mascarade. Isa est dégoûtée et me demande de la reconduire à Neufchâteau. Elle ne veut plus voir sa soeur. Je suis consterné et le soir je téléphone à Didier. Alors laissons parler le malade...J'apprends que cela ne va plus depuis juin dernier???? Que je suis un bourgeois avec mes anniversaires et ma manière de parler tout le temps de moi, que c'est dégueulasse d'avoir hébergé Valérie (de quoi je me mêle et on peut constater que le petit bourgeois c'est lui. Moi je suis un grand bourgeois), complètement immoral. Que l'amitié cela n'existe pas, que l'amour c'est soit de l'intérêt, soit du mépris..." Un vrai discours de psychopathe, Monsieur Didier A..

De l'envie, de la jalousie, de l'impuissance, rien d'autre

 

Lundi 23 mars

A 9h00, je reçois enfin mes 20 billes de chemin de fer. J'aide le type à décharger cette cargaison sur mon seuil, à la grille de l'entrée latérale, car il est seul et il n'a pas d'élévateur. Impossible de transporter les billes avec lui. Elle font 250 Kgs pièce. Je dois absolument pouvoir refermer le treillis latéral pour ma chienne Plume. Il pleut et tout seul je vais faire glisser les 20 billes sur des piquets en sapin. Outigros m'avait promis un élévateur; Tant pis j'y arrive tout seul mais mon dos est croqué

 

Isa téléphone. Cela a pété ce matin au magasin. On ne veut pas lui laisser prendre d'affilée ses 3 semaines de vacances. C'est le moment où jamais de quitter. Alors en avant !

 

L'histoire d'hier est lamentable et tout mon journal contredit les propos de Didier qui n'a cessé de me solliciter tous azimuths depuis 1995. "Christian on ne se voit pas assez souvent", "Christian tu ne me déranges jamais", "Christian ne pas se voir pendant 15 jours, c'est trop long"."Christian on voudrait lire ton journal, et encore le lire et on le lit semane après semaine, 50 volumes d'affilée. "Christian je voudrais écrire un livre sur toi".

 

Alors c'est quoi ce malade???. Et c'est moi qui les aurait envahis????

 

J'arrête là. Toutes les preuves datées de ce que je dis sont dans mon journal; J'ai eu affaire à un couple de minables. C'est tout. Des gens qui n'ont rien fait ni prouvé dans leur petite vie et ceci se vérifie 17 ans plus tard, à l'heure où j'écris

 

Les auto-destructeurs incapables de construire leur vie essaient de détruire celle des autres. lls sont nuisibles et pervers

 

Mardi 24 mars

Je vais chez Murielle qui m'accueille en pyjama, sur son seuil et sur son velo (voir photo) et lui lis tout l'historique de ma relation avec les Anciaux. Elle n'en revient pas. Je lui dis que Didier est un malade et un jaloux

 

Isa s'est renseignée à la FGTB, elle n'a droit qu'à 2 semaines d'affilée; Elle a donc dû s'incliner. On n'est nulle part. Par contre elle a tout dit à son mec et à son fils et qu'elle allait vivre avec moi. Elle a parlé de Moircy à Benjamin et lui a montré les radios des coups et blessures que son père lui avait faits. Elle viendra le WE prochain

 

Christian Bobin interviewé par Laure Adler (voir ci-dessous)

"J'aime les gens de colère qui vont au feu" A propos de Peguy et de Thomas Bernhard.

On peut dire qu'avec moi aussi Christian aura été servi

 

Mercredi 25 mars

Très longue conversation téléphonique avec ma fille

Le soir je vais chercher Isa à Senonchamps

 

Jeudi 26 mars

Les maîtres de Youki, frère de Plume et mes voisins de l'arrière, les Brasselle, ont eu un grave accident de voiture au Carrefour de Bougnimont. Lui et sa femme, deux mois dans le coma à la Clinique de Libramont. C'est lui qui me le raconte

 

Samedi 28 mars

Le printemps est là, enfin. Les grenouilles recommencent à coasser à fond la caisse

Isa travaille au jardin avec moi

On se promène à Freux l'après-midi

 

Dimanche 29 mars

Changement horaire

Même avec Isa, impossible de soulever les billes de chemin de fer. Qui va pouvoir m'aider???

Je termine " Lady L" de Gary et commence "Le Roi lépreux" de Pierre Benoit

 

Lundi 30 mars

J'ai 11 messages d'Isa sur mon répondeur. Je ne sais plus trop que penser

 

Il y a 3 mois qu'Enelle est partie

 

Je reçois un Pro Justitia pour excès de vitesse à Amberloup.(70 Kms heure au lieu de 50) Il y a plusieurs vices de forme dans la rédaction et je ferai annuler ce procès en allant au bureau de police. L'heure est inexacte, 16h51 alors qu'à 16h55 j'étais près de Bastogne attendant mon amie qui est sortie de chez son psy à 17h00 et qui peut témoigner

 

Mardi 31 mars

 

Bilan de ce trimestre agité :

De nombreux brous de noix et d'autodafés réalisés, le living complètement repeint, l'acquisition de billes de chemin de fer, une grande peinture à la Pollock, la rencontre d'Isa et les deux mois passés avec elle, l'installation d'une galerie permanente dans mon living, avec mes oeuvres, 13 livres lus, la rédaction de mon journal et la rédaction de mon roman, l'installation de mon bac à Compost

 

Ma volonté est vraiment de faire un couple avec Isa. Depuis mon divorce j'ai toujours rêvé de refaire un couple. J'y étais prêt totalement avec Danielle en 1991, nous l'avions décidé clairement

 

Une phrase jetée sur le papier:

"Si je meurs en été

Je mourrai mordoré "

 

Je vais chercher Isa à la gare de Libramont à 19h05

 

 

Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Ma Bio 252 1er trimestre 1998 - Extraits de mon journal
Repost 0
Published by Christian VANCAU - dans Ma BIOGRAPHIE
commenter cet article
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 04:53
Alma Mahler

Alma Mahler

Samedi 1er Novembre

C'est mon anniversaire.En fin d'après-midi je vais chercher les Collignon, Jean-Pierre et Lily, à la gare de Libramont. De retour ici les invités s'amènent peu à peu. José Bedeur et Mirela, puis tous les autres. Les grands absents : Steve Houben-Les Verheggen-JP.Ransonnet, Joseph Sibret. Petit discours de José-Grand numéro comique de Jean-Pierre Collignon. Belle prestation de Lily au piano. Tout est filmé. Mais la soirée ne démarre pas vraiment. Certains s'en vont très tôt et notamment ma fille, son compagnon et Renaud qui ont l'air de s'emmerder. Idem pour Murielle, Francis, Anne et Maïlisse. Je me promets que je ne ferai plus jamais d'anniversaire et je tiendrai ma promesse

 

Dimanche 2 novembre

Heureusement les Collignon (Jean-Pierre Collignon et Liliane Guisset) sont restés loger..Mais nous avons très mal dormi. Lily est malade. Nous visionnons la cassette de Jean-Luc Leon. Nos amis n'en reviennent pas. On regarde aussi Rezvani que Lily connait un peu. Et puis l'après-midi, le couple Devresse qui a logé à Libramont vien chercher les Collignon pour les ramener à Liège en voiture. Malcolm est avec eux (fils de Marine Closset). Enelle s'en va aussi. Beaucoup de brouillard. J'ai les Bedeur au téléphone. José Bedeur me demande le téléphone de Steve Houben

 

Ci-dessous quelques uns des livres commis par Jean-Pierre Collignon et Liliane Guisset. Le livre de Jean-Pierre, ses chronique sur le cinema, il me l'a offert pour mon anniversaire. Ces chroniques, semblables à celles qu'il diffuse à la radio, sont succulentes. Il a un style incontestable

Jean-Pierre est aussi un homme de radio (voir ci-dessous)

 

Liliane Guisset est née le 22 juin 1952 à Liège. Elle mène de front une enfance perturbée et des études de piano. Après un bref passage aux Jeunesses Musicales de Charleroi, on ne la retrouve dans aucune expérience professionnelle conventionnelle ou de longue durée. Elle connaît par contre un parcours privé dense et singulier. Liliane Guisset participe en 1995 au film Maîtresses de Marie-France Collard et publie en 1999 un récit autobiographique «L’autre Tambour» aux éditions de L’Harmattan. S’ajoute désormais une nouvelle ligne à sa biographie: en 2000, elle reçoit le premier Prix «Pages d’Or» pour «In Vino», roman à la première personne du masculin singulier.

 

Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal

Voici une des chroniques radiophoniques(RTB) hebdomadaires de Jean-Pierre Collignon, dit " l'Indispensable Monsieur Jean-Pierre ". Elle date de 2008 . Un vrai style

C'est chaque année la même chose; on n'y échappe pas. En décembre il fait plus froid qu'en juillet et Noël tombe le 24. Ou le 25, je ne sais pas très bien. Enfin, Noël tombe, nous serons au moins d'accord là dessus. Et, à cette occasion, chaque année à la même époque depuis les débuts de ma présence dans cette émission que le monde entier nous envie, je me sens tenu de vous parler d'amour, de solidarité, de villages de Noël, de petit Jésus, de boeuf, d'âne et autres rois mages. Aussi bien, pour cette fois - je vais vous étonner - je vais m'en tenir à cette déjà vieille tradition. Car enfin, je vous le demande, pourquoi bousculer les bonnes habitudes, changer son fusil d'épaule ou échanger un baril de poudre à canon contre un bidon de lessive liquide – ou le contraire - quand rien ne le justifie. Maintenant, et à la demande générale, je vous fais le coup du film que m'inspire les commentaires qui vont suivre. Vous avez pu le voir ou le revoir la semaine dernière, sur la chaîne franco-allemande qui ne prend pas les téléspectateurs pour des cons ou des demeurés; c'est une histoire qui m'a ému aux larmes, je veux parler de «Lost in translation» de Sofia Coppola. Tokio, là où naît cette merveilleuse rencontre, est une ville qui, la nuit, avec ses néons géants, cette débauche de lumières, ces reflets dans les vitres des immeubles d'acier, les vêtements colorés et chamarés des jeunes japonaises et japonais, ressemble étrangement à un arbre de Noël bruissant et fantasque. C'est là, dans un grand hôtel, que vient au monde la singulière et tendre aventure qui va lier, pour quelques soirs, ce quinquagénère et cette jeune femme, tous deux perdus et solitaires; au bar de l'hôtel, d'abord, puis dans la ville à la rencontre de laquelle ils vont, en même temps que d'eux-mêmes. Remercions le Père Noël, le dieu Pan, Eros et tous ses saints – S A I N T S - et pas nichons, roberts ou roploplos, louons ensemble l'incomparable manière avec laquelle la fille de son père nous emmène au plus profond de ces êtres qui, se regardant comme on regarde les étoiles, entendent monter en leur coeur la douce musique de l'éblouissement et de la ferveur. Qui n'a rien à voir avec le coup de foudre qui met les sens en émoi et commence et se termine dans la moiteur de draps dévoilant, selon le bon vouloir des comités de censure, telle ou telle partie de l'anatomie des amants de passage. J'ai pensé à ces mots, et je les ai peut-être écrit déjà, mais pas à votre intention. Ce sont des mots et une image : il y a des ces émotions, de ces moments, si rares et si chauds, qui font comme des ronds dans l'eau de l'âme de ceux qui en viennent à se reconnaître. Des ronds dans l'eau de l'âme... imprégnez vous de cela. Regardez en vous, écoutez ce que disent vos souvenirs. Sûrement, vous avez connu, vous connaissez peut-être encore - bonheur à vous - cette félicité qui se passe de mots, qui ne demande que des gestes mesurés où n'entre aucune langueur, qui soulève le coeur vers des sommets grandioses d'où l'on ne voit que nuages floconneux et atomes de lumière. Cîmes d'où l'on ne voudrait jamais redescendre; vallées où glissent les rivières; arbres, oiseaux et insectes, frémissement des feuilles, tiédeur de l'air; et cette main que l'on tient en silence, les yeux clos, les lèvres nourries d'un sourire aimable et confiant. Je revois encore, et je savoure la dernière séquence de ce film, que je tiens pour un des plus beaux que j'ai vu ces dix dernières années. Lui est dans le taxi qui le mène à l'aéroport, ils se sont fait leurs adieux dans le hall de l'hôtel, tout à l'heure et, de la fenêtre de la voiture, il la voit, là, dans cette artère piétonnière. Il demande au conducteur de s'arrêter, il court presque vers elle, que l'on voit de dos, il la rejoint. Ils se regardent une dernière fois, d'un regard qui pénètre l'âme entière; ils s'étreignent, debouts, au milieu de la foule et puis, il se détache d'elle et s'en va. Ce qui advient de beau et de grand entre les êtres ne s'efface pas; c'est à chaque fois comme un nouveau soleil. Qu'il vous réchauffe et vous réconforte...

 

 

 

Jean-Pierre Collignon
Jean-Pierre Collignon
Jean-Pierre Collignon

Jean-Pierre Collignon

Lundi 3 novembre

En allant chercher mon pied photographique chez Brocart, je tombe sur Mr.Willems, le sculpteur sur schiste et il m'apprend que Roger Thumilaire est en phase finale de cancer. Sa fille a épousé le fils Thumilaire, le dentiste

JPC va m'envoyer les photos du mois de mai, leur visite ici. Jean-Pierre m'a offert son livre

 

Mardi 4 novembre

Je vais chez Guilmin, marchand de couleurs à On, acheter des couleurs pour Anne Anciaux

 

Coup de fil de MHN. A vu mon frère Etienne chez sa mère au Home "Un bavard obsessionnel". Elle était avec Michel son ami. La maison de On est vendue

 

Jeudi 6 novembre

Je passe chez Anne et lui remets les volumes 51-52 et 53 de mon journal ainsi que ses couleurs achetées à On (Pour cela je me suis tapé 100 Kms aller-retour)

 

INTERROGATOIRE DE LA P.J BRUXELLES. A LIRE ABSOLUMENT

Je suis à la Gendarmerie de Libramont, avenue de Bouillon à 10h30. Salle d'attente. Deux types de la PJ arrivent en civil et en Porsche à 10h50. A 11h10, une des deux types de la BSR vient me chercher. On me fait asseoir dans un petit bureau devant l'autre policier qui a un ordinateur pour enregistrer ma déposition. Mais quelle déposition???

 

L'interrogatoire commence :"Vous êtes Docteur en Droit, je crois et vous avez travaillé dans la banque. Pouvez-vous nous raconter tout cela??? Il me dit néanmoins qu'il s'agit d'une lettre anonyme postée à Libramont et très bien rédigée. C'est tout. Je raconte donc mon parcours professionnel. A un moment, l'autre policier, un jeune, me dit "Vous êtes artiste?" "Oui". "Et vous exposez? "Non ! "Vous vendez?" "Non !" Même pas à Libr'Art??? (Tiens, tiens) Ma réponse "surtout pas à Libr'Art. Je peins depuis 1967, c'est un hobby et c'est tout"

 

On me demande alors si pendant ma carrière j'ai eu des contacts avec la Société Générale de Belgique, le holding. Non j'en ai eu avec la Générale de Banque puisque mon employeur, le Crédit Foncier était le secteur" prêts hypothécaires" de la Société générale de Belgique et que je travaillais avec les gérants de la Société générale de Banque, secteur bancaire de la Société générale de Banque, qui m'introduisaient les dossiers de prêt hypothécaires à long terme qu'ils n'étaient pas habilités à traîter. Mais je n'ai jamais eu affaire au Holding et non je ne connais pas leur adresse...Ah bon !

 

Je continue avec mon licenciement par Ippa qui n'a rien à voir avec la Société Générale. Je parle ensuite de mon procès avec Ippa et leur dis "Plus vous me questionnez, plus je plâne". Je vous signale que j'ai gagné par deux fois mon procès contre Ippa et que toutes les minutes du procès sont à Neufchâteau. Vous pouvez vérifier

 

Ils continuent "Avez-vous des relations avec d'autres artistes ?" Oui, bien sûr. Avec des écrivains, ici dans la Province??. Un peu (Guy Goffette et Guy Denis par exemple)

 

"Quand êtes-vous allé à Bruxelles pour la dernière fois?... Je crois que c'est en décembre 1996 pour voir l'expo Dubuffet avec une amie (en l'occurence Annie G.) Dans leur rapport de ma déposition que je lirai après, ils écrivent Buffet, coup classique, qui me permettra de leur faire un petit cours d'art contemporain à la fin de l'interrogatoire, en leur faisant corriger, craignant que l'on me dise ensuite que j'ai menti, qu'il n'y avait pas d'exposition Bernard BUFFET en 1996

 

"Quand vous allez à Bruxelles-j'interromps "je n'y vais plus jamais", dans quels coins allez-vous. Je réponds "J'allais à la Grand'Place, aux environs de la Gare Centrale, rue des Eperonniers, à la Librairie Post-Scriptum, Porte de Namur etc... mais cela fait des années"

 

Et tout est tapé sur l'ordinateur au fur et à mesure

 

"Avez-vous un ordinateur? Non ! Vous en servez-vous (d'autres ordinateurs)?,. "Je m'en suis servi dans les agences Ippa avant mon licenciement de 1989 car j'étais audit et je faisais les inspections par ordinateur". "Savez-vous faire du traitement de texte? Non pas du tout, dommage d'ailleurs..."

 

Je parle aussi de mon séjour à la Fondation Menuhin à Bruxelles en 1990

Ah non, pas d'importance, me dit-on, c'est beaucoup plus récent que cela. Ah ???

 

Dans mon idée, il s'agirait d'une lettre anonyme me concernant et envoyée à la BSR par un habitant de Libramont????? Mais alors pourquoi cette insistance sur la Société Générale, sur ma qualité d'artiste, sur les ordinateurs et sur mes passages à Bruxelles?????

 

L'interrogatoire continue "Vous vous êtes intéressé à Julie et Melissa??? (Affaire Dutroux). Moi "Bien sûr comme tout le monde, comment ne  s'y être pas intéressé???"

Et vous avez milité pour cela de différentes façons??. Non pas du tout !

 

Il continue "Après tout cela Monsieur, seriez-vous d'accord de faire un test d'écriture??? Bien entendu ! On me donne une enveloppe et on me dicte l'intitulé tel que l'auteur de la lettre anonyme l'a rédigé sur l'enveloppe :

"Société Générale de Belqique

(urgent svp)

Rue Royale

1000 Bruxelles"

et je dois ajouter mes nom, et adresse, en-dessous de l'enveloppe à gauche avec ma signature

 

Bien ! "Vous êtes aussi d'accord d'effectuer un test de salive". Moi " Oui prenez tout ce que vous voulez. Plus vite on finira, mieux ce sera. Vous ne voulez pas aussi mon urine et mon sperme (sic)???" (car ça commence à bien faire)

 

Le plus jeune pouffe de rire. L'autre me dit "Non,non Monsieur !"

 

Donc une deuxième enveloppe que je dois lècher et fermer avec mes coordonnées au verso. Je leur dis "attention, ne vous trompez pas d'enveloppe ! "

 

Et aussi les empreintes digitales. Mais chaque fois, ils me disent que je n'ai aucune obligation (Un peu gros. Si je refuse, je me trahis) Plus tard je leur dirai d'ailleurs "Et si j'avais refusé?"

 

Et en avant, un tampon. J'appuie trop fort avec mon pouce. Il faut recommencer. Appuyer à peine et faire rouler le pouce de gauche à droite et puis idem sur le formulaire pour l'imprimer. Même scénario avec chacun de mes dix doigts sur un autre formulaire. Un formulaire, rien qu'avec les pouces et un formulaire pour mes dix doigts, pouces compris "Attention, ne pas pousser" (C'est moi qui devrais dire cela). Et le policier me tient la main et chaque doigt. Je dois délier les doigts et les rendre souples et indépendants les uns des autre et il rit en me disant qu'on lui avait dit qu'il fallait avoir des doigts de pianiste pour exécuter cette performance. Et je lui dis que je suis pianiste (à mes heures)

 

Ouf c'est fini

 

C'est alors qu'un des policiers me donne la lettre anonyme et je la lis. C'est la lettre d'un révolutionnaire, anarchiste, qui écrit à la Générale, le Holding, Rue Royale et démolit la société actuelle, le système bancaire etc..Très bien écrite. Style lyrique, contestataire, polémique, humoristique...Après lecture, je dis, très bien mais qu'est-ce que j'ai à voir avec cela ?

 

Alors on m'explique enfin. Ce type (en fait ils sont deux) a écrit en août 1996, alors que l'on découvre les corps de Julie et Melissa, disparues en mai 1995 et probablement mortes de faim et de soif en mai 1996. Les deux bonhommes écrivent qu'ils ont enlevé 3 petites filles et qu'ils réclament à la Banque, 50 millions pour restituer les trois petites filles, somme à déposer dans un endroit précis, près d'une lampe tourbillonnante qui serait placée par eux, à une date et une heure précises. Cette lettre est signée d'une seule lettre "P" et postée à Libramont...(Donc ça ne peut-être que moi. Nous sommes en plein vaudeville..)

 

Seulement voilà, la BSR a laissé traîner l'affaire et n'est pas allée au rendez-vous Et depuis lors ils cherchent d'autant plus que la BSR est mise en cause, comme la gendarmerie, par la Commission parlementaire Dutroux et cela est télévisé à longueur de soirées dans toute la Belgique

 

Dès lors une lettre postée à Libramont où j'habite, par un type évolué, un intello, anar, qui a été mis à pied en 1989 par sa banque et a été en procès avec elle pendant 4 ans, suivez mon regard. Sans compter un coup bas venant du milieu artistique, Libr'Art pour ne pas le citer et son promoteur qui manifestement m'en veut de ne pas avoir accepté d'exposer dans son entreprise

 

Alors enfin je puis me marrer et eux aussi. Soulagement; Pas total car le rapport va rentrer à Bruxelles et c'est le Parquet qui décidera s'il y lieu ou non à perquisition, voire à Mandat d'arrêt. C'est le Procureur qui décidera, pas eux. En attendant, ils me reconduisent tous deux très gentiment sur le seuil et en les quittant je ieur dis "Au plaisir de ne plus jamais vous revoir, Messieurs" et ils rigolent tous les deux. Et j'ajoute "eh bien celle-là, je vais la raconter partout" Ils se taisent

 

 

Vendredi 7 novembre

 

Je suis choqué par cette histoire. A 11h45 je téléphone à la Gendarmerie et dit que je veux être mis en contact avec un des deux policiers qui m'ont interrogé hier, je ne connais pas leur nom. Je suis mis en contact avec le plus jeune et lui dis que je voudrais être mis hors cause officiellement. Il me dit que pour lui, je le suis mais il est obligé d'attendre le résultat des analyses. Il me retéléphonera (non il ne le fera pas et je n'entendrai plus jamais parler d'eux) Il avoue qu'ils ont dû investiguer à Libramont dans les semaines précédentes mais m'assure qu'ils l'ont fait discrètement

 

Le soir je pars à Pontaury car ma fille est à nouveau inexistante dans cette épreuve. Elle n'a pas le temps de me recevoir elle va au tennis et ne propose rien. Sans doute croit-elle que je suis coupable????

 

Samedi 8 novembre

Sommes invités chez les voisins Maurice et Anne-Marie pour déguster du vin provenant de la région de Beaune

 

Enelle est à nouveau agressée par ses enfants et leur père, au téléphone. On la menace de saisir son salaire. Je décide de rester ce soir avec elle

 

Ce soir pour la première fois, les Anciaux vont dans la nouvelle maison d'Eric Neuberg

 

J'écris à JP Collignon et lui raconte toute l'affaire de l'interrogatoire

 

Dimanche 9 novembre

Je pars très tôt d hez Enelle. Suis à Moircy à 8h50 (100 Kms)

 

Téléphone avec les Anciaux et Eric Neuberg. Tout s'est bien passé

 

Lundi 10 novembre

Les Anciaux à Moircy. J'ai le récit de leur visite chez Eric

 

Ma fille ne m'a rien offert pour mon anniversaire. Il avait été question d'une vieille couette qu'elle avait chez elle et dont elle ne se servait plus mais voilà, elle est pleine de pisse de chats (la couette) et elle doit l'amener chez le teinturier. Peut-être est-ce de la pisse de ses châtons que nous avons sauvés, Enelle et moi, en les recueillant ici. Elle est la seule à ne pas m'avoir offert de cadeaux

 

Je signale que je suis toujours chômeur

 

Un très beau reportage en plusieurs épisodes sur la professeur Jacques DUEZ (Professeur de Morale dans les écoles du Hainaut) qui dialogue avec ses jeunes élèves sur l'affaire Dutroux. Chapeau à ce monsieur. J'ai tout enregistré (voir articles ci-dessous)

 

Aussi enregistrement d'un reportage sur Eugène LEROY, un grand peintre belge  et un documentaire de Chabrol sur "L'OEIL de VICHY" (voir ci-dessous)

 

Mardi et mercredi 11 et 12 novembre

Nouveaux enregistrements. Un Thema sur Tennesseee WILLIAMS, et la diffusion du film de Manckiewicz "Soudain l'été dernier", avec Montgommery Cliff, Catherine Hepburn et Liz Taylor Tennesssee Williams

De Tennesee Williams "Personne ne connait jamais personne. Nous sommes condamnés à la réclusion; Chacun dans sa peau..A vie "

 

...ainsi qu'une soirée d'hommage à Yves Montand

 

Mercredi 12 novembre

En passant devant la maison de mes pollueurs, ceux qui m'ont déversé 80 litres de leur cuve à mazour dans mon ruisseau, je vois le type sur son seuil, m'arrête et entre et leur explique tous les emmerdements qu'ils m'ont causés. Et que néanmoins, vu que cette pollution n'avait pas été volontaire, j'avais à plusieurs reprises, refusé de porter plainte contre eux. ils me remercient chaleureusement

 

Je viens de parler au Directeur de Valérie qui travaille à Valbois. Il s'appelle Francis Dupont et nous sommes amis de longue date. Je lui raconte l'affaire de la PJ. J'ai d'ailleurs retranscrit tout le PV que Valérie va me photocopier. Je crains toujojurs une perquisition et un embarquement immédiat. Il ne faut pas oublier que nous sommes toujours en pleine affaire Dutroux, qu'on parle de réseaux de pédophilie etc... que même des ministres sont soupçonnés

 

Je rentre à 17h00. Ils ne sont pas venus. Ouf ! Rien sur le résultat des expertises (ecriture, salive et empreintes digitales). J'ai ramené ma fameuse couette de chez Valérie

 

Le soir, un reportage sur "Les Amants diaboliques" Les deux amants ayant assassiné leurs conjoints respectifs. Peter et Ursula ont été arrêtés en Floride par le FBI, le WE des 15 et 16 novembre. Ils seront extradés dans les trois mois à venir

 

Aucune nouvelle de Murielle pendant tous ces évènements. Pourtant Didier lui a sûrement raconté. Etrange

 

 

Vendredi 14 novembre

Enelle à Moircy à 12h30

 

 

Samedi 15 novembre

Nous écoutons "L'indispensable Monsieur Jean-Pierre" à la radio. Son billet du samedi matin, que j'enregistre chaque semaine

 

Nous avons Jean-Pierre et Lily au téléphone. Jipé a reçu ma lettre, il va me répondre. Il est persuadé qu'il n'y aura aucune suite. Il est question que Lily et lui viennent passer 3 jours pendant les vacances

 

Dimanche 16 novembre

Je commence" L'enfant de volupté" de D'Annunzio

COME L'OCCHIO STA DI LUNGE

COME STA DI LUNGE IL CUORE

Loin des yeux, loin du coeur

 

Les endormissements d'Enelle presque tous les soirs devant la télé

 

Lundi 17 novembre

Je vais mieux mais ce n'est pas encore cela; Aucune nouvelle du résultat de mes tests à la BSR. Il y a maintenant 11 jours que j'ai été interrogé

 

Superbe lettre de JP Collignon  (voir ci-dessous, juste pour le dessin de l'écriture)

 

Et une lettre d'Isabelle

 

Un article sur James ELLROY

 

Aussi un thema sur Liz Taylor

 

 

Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal

Mercredi 19 novembre

Un Siècle d'Ecrivains sur Romain ROLLAND. Passionnant

Romain Rolland, né le 29 janvier 1866 à Clamecy (Nièvre) et mort le 30 décembre 1944 à Vézelay, est un écrivain français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1915.

 

D’une culture sculptée par la passion de l’art et de la musique (opéra, Michel-Ange, Scarlatti, Lully, Beethoven, amitié avec Richard Strauss) et le culte des héros, il rechercha durant toute sa vie un moyen de communion entre les hommes. Son exigence de justice le poussa à rechercher la paix « au-dessus de la mêlée » pendant et après la Première Guerre mondiale. Tenaillé par son idéal humaniste et sa quête d’un monde non violent, par son admiration pour Léon Tolstoï, grande figure de la non-violence, par les philosophies de l’Inde (conversations avec Rabindranath Tagore et Gandhi), l’enseignement de Râmakrishna et Vivekananda, par sa fascination pour ʿAbd-al-Bahāʾ (il lui fait référence dans « Clérambault »), puis par le « monde nouveau » qu'il espérait voir construire en Union soviétique.

 

Issu d’une famille de notaires, il trouve dans son ascendance des paysans et des bourgeois aisés.

 

Il est professeur d’histoire aux lycées Henri-IV et Louis-le-Grand, membre de l’École française de Rome, professeur d’histoire de la musique à la faculté des lettres de l’université de Paris et professeur d’histoire de l’art à l’École normale supérieure.

 

Reçu à l’École normale supérieure en 1886, où il se lie avec André Suarès ou Paul Claudel. Il est reçu à l’agrégation d’histoire en 1889.

 

Il passe ensuite deux ans à Rome, de 1889 à 1891, comme membre de l’École française de Rome, où sa rencontre avec Malwida von Meysenbug – qui avait été l’amie de Nietzsche et de Wagner ainsi que la découverte des chefs-d’œuvre de l’art italien, seront décisives pour la construction de sa pensée. À son retour en 1895, il passe son doctorat de lettres en présentant une thèse sur Les origines du théâtre lyrique moderne. Histoire de l’opéra en Europe avant Lulli et Scarlatti. Il s’installe en 1901 au 162 boulevard du Montparnasse à Paris.

 

Ce jeune homme exigeant mais timide n’aime pas l’enseignement. Dès que la littérature lui assure de modestes revenus, il donne sa démission de l’Université, en 1912.

 

Romain Rolland entretient une longue relation épistolaire et amicale avec Alphonse de Châteaubriant, malgré d'importantes divergences politiques, ils gardent contact jusqu'à la mort de Romain Rolland, en 1944. Il correspond avec Sigmund Freud de mars 1923 jusqu’à février 1936. Il le rencontre à Vienne en 1924. Il entretient également des rapports épistolaires avec Hermann Hesse, Richard Strauss, André Suarès, Stefan Zweig, Alain (Émile-Auguste Chartier) René Arcos et Jean Guéhenno jusqu’à sa mort, en 1944.

 

Voir photos ci-dessous

 

 

Romain Rolland. Sa maison à Vezelay (Musée Zervos), son salon et son piano (que j'ai visités en 2014)
Romain Rolland. Sa maison à Vezelay (Musée Zervos), son salon et son piano (que j'ai visités en 2014)
Romain Rolland. Sa maison à Vezelay (Musée Zervos), son salon et son piano (que j'ai visités en 2014)
Romain Rolland. Sa maison à Vezelay (Musée Zervos), son salon et son piano (que j'ai visités en 2014)
Romain Rolland. Sa maison à Vezelay (Musée Zervos), son salon et son piano (que j'ai visités en 2014)
Romain Rolland. Sa maison à Vezelay (Musée Zervos), son salon et son piano (que j'ai visités en 2014)
Romain Rolland. Sa maison à Vezelay (Musée Zervos), son salon et son piano (que j'ai visités en 2014)
Romain Rolland. Sa maison à Vezelay (Musée Zervos), son salon et son piano (que j'ai visités en 2014)
Romain Rolland. Sa maison à Vezelay (Musée Zervos), son salon et son piano (que j'ai visités en 2014)
Romain Rolland. Sa maison à Vezelay (Musée Zervos), son salon et son piano (que j'ai visités en 2014)

Romain Rolland. Sa maison à Vezelay (Musée Zervos), son salon et son piano (que j'ai visités en 2014)

Jeudi 20 novembre

Un abondant courrier de Bô Simon avec son PIG MAIL ART (voir ci-dessous)

 

Joseph Sibret va aller raccorder le piano d'Eric Neuberg

 

Samedi 22 novembre

 

"A la Sainte Catherine, tout bois prend racine"

 

Rencontre Didier et sa fille Maïlisse au Delhaize. A Didier qui regarde les pots de cornichons, je dis "Tu as fini de te regarder dans le miroir???"

 

Je fais 7 litres de soupe aux navets

 

Je commence "Mademoiselle Julie" et "Le Pélikan" de Strindberg

 

Dimanche 23 novembre

Didier Anciaux ici . C'est le début de mes interviews qui seront enregistrés sur cassettes-radio. On va faire environ 1h15, non stop et puis je suis vidé. Je reconduis Didier

 

Un Thema sur Alain RESNAIS

 

Lundi 24 novembre

Il y a des inondations au Pâchis à Anseremme; La Meuse a débordé. Regine doit y aller à la Noêl pour tout nettoyer

 

Je peux aller loger chez sa fille Florence (Flo, la comédienne) à Paris quand je veux. C'est dans le 18e. Madame Florence Rival-Hebbelynck

 

Mort de Barbara. à l'Hopital américain de Neuilly comme Brel et bien d'autres .. Septicémie. 67 ans. Larmes...

 

Mardi 25 novembre

Un reportage sur Libin à savoir sur l'Euro-Space Center. C'est à 30 kms de hez moi

 

Un reportage sur le Prince Régent de Belgique, Charles, régent de septembre 1944 à juillet 1950 (Retour au pays de son frère Léopold III). Il était Comte de Flandre (voir ci-dessous)

 

Mercredi 26 novembre

Je vais chez mon toubib, Philippe Marechal, lui raconte l'histoire de la BSR. On parle de Julien Green dont il m'a jadis prêté l'entièreté du journal car on passe  des documents sur lui a la télé. Il a raté le dernier et je lui dis que je l'ai enregistré et que je lui passerai la K7 video. Vaccin anti-pneumocoques valable pour 5 ans

 

Un reportage sur l'écrivain André Helena (1919-1972) Né à Narbonne. 200 romans noirs. Le premier en 1949 "Les Flics ont toujours raison". Escapade en Espagne pendant la guerre civile

 

Vendredi 28 novembre

On diffuse "A l'Ouest rien de nouveau" de Lewis Milestone-1930. Voir ci-dessous

 

Dimanche 30 novembre

Une émission à la RTB sur Henri VERNES, l'écrivain créateur du personnage MOB MORANE

voir ci-dessous

Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal
Bio 251- Novembre-Décembre 1997-Extraits de mon journal