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    <title><![CDATA[le blog totems par : Christian VANCAU (Félicien ROPS)]]></title>
    <link>http://www.christianvancautotems.org/categorie-10388629.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Félicien ROPS&quot; du blog &quot;le blog totems par : Christian VANCAU&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[le blog totems par : Christian VANCAU (Félicien ROPS)]]></title>
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    <pubDate>Thu, 29 Jul 2010 22:10:32 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 29 Jul 2010 22:10:32 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.christianvancautotems.org</copyright>            <category>Félicien ROPS</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Félicien Rops Biographie 4 - Paris]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-23118278.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;">Dés 1863, Rops fait des aller-retours incessants entre Bruxelles et Paris. En effet, il étouffe en Belgique. Il
    écrit à son beau-père "Il est nécessaire que je passe trois mois à Paris par année". Il y rencontre l'éditeur le plus osé du moment, Auguste Poulet-Malassis (c'est le cas de tous les poulets),
    qui deviendra un intime de Thozée. L'éditeur le présente à Felix Bracquemond, son futur maître en eau-forte. Rops abandonne la caricature et désire réussir dans l'illustration du livre. Il
    rencontre les frères Goncourt qui le décrivent dans leur "Journal" comme:</span></strong></span> <span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #99cc00;"><span style=
    "color: #000000;"><strong>"</strong></span></span></span> <span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #99cc00;">un bonhomme brun, les cheveux rebroussés et un peu crépus,
    de petites moustaches noires pincées, un foulard de soie blanche au cou, une tête où il y a du mignon d'Henri III et de l'Espagnol des Flandres, une parole vive, ardente, précipitée
    "</span></strong></span><br>
    <span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;">Rops se fera de plus en plus souvent absent de Belgique. Charlotte s'installe à Thozée à cause de Paul qui souffre
    de toux qualifiées par les médecins de "nerveuses", ne se calmant qu'à la campagne. Elle lui écrit de longues lettres, racontant le charme de la gentilhommière, son effet bénéfique sur la santé
    de Paul et se languit des absences de son mari: " Aime-moi<span style="background-color: #ff0000;">,</span></span></strong></span> <span style="background-color: #ff0000;"><span style=
    "color: #000000;"><strong><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Les-soeurs-DULUC-2.jpg" class="GcheTexte" height="277" width=
    "449"></strong></span></span><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;"><span style="background-color: #ff0000;">c</span>o</span></strong></span><span style=
    "color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;">mme je voudrais être aimée ", lui écrit-elle en 1874.<br>
    Mais, dés 1868, Rops rencontre à Paris, deux jeunes couturières, Léontine ( 1849-1915) et Aurélie ( 1852-1924)Duluc. Elles s'occupent avec leur mère d'une maison de coutur<img style=
    "float: right;" src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Les-soeurs-DULUC.jpg" class="GcheTexte" height="426" width="354">e. Rops est séduit. L'amour des
    deux soeurs pour lui est fusionnel; les lettres qu'elles lui adressent portent le doux nom d'Aureleon, ce mélange équitable d'Aurélie et de Leontine. Elles deviendront les compagnes de sa vie:
    <span style="background-color: #99cc00;">"Elles ont apporté dans ma vie, charme, consolation, gaieté rayonnante, bonne humeur, belle santé physique, elles m'ont rendu meilleur, positivement, par
    leur honnêteté simple et pénétrante "<br>
    <span style="background-color: #ff0000;">Mais la relation que Rops entretient avec sa femme&nbsp; devient de plus en plus houleuse. Charlotte a toléré longtemps ses aventures jusqu'à la
    connaissance d'une nouvelle liaison de son mari avec une cantatrice belge, Alice Renaux, rencontrée sur la plage de Blankenberg en 1872. De son côté Alice ayant appris l'existence de l'épouse
    légitime ainsi que des deux maîtresses parisiennes, se rend au château de Thozée pour faire à Charlotte, une scène qualifiée par Rops de furieuse et théâtrale.Charlotte ne divorce pas mais
    demande la séparation de biens et Félicien s'installe définitivement à Paris chez les soeurs Duluc en 1874,au 76 rue de Richelieu. En 1884, elles déménagent rue de Grammont, 19, en plein quartier
    de couturières. En 1887 et 1889 elles partent pour les Etats-Unis, afin de créer une succursale de leur maison de couture à New-York. Félicien devient pour elles "conseiller artistique" et leur
    dessine croquis de costumes de ville et de théâtre<br>
    Leontine lui donne une fille, Claire: "Ma fille dira Rops, c'est l'enfant des jours pénibles, l'enfant pour lequel j'ai abaissé ma morgue de bourgeois ex-riche pour vendre. . et puis c'est la
    fille de mon corps et de mon esprit, je l'aime doublement</span></span></span></strong></span><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;"><span style=
    "background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Claire-Rops.jpg" class="GcheTexte"
    height="500" width="360"></span></span></span></strong></span> <span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;"><span style="background-color: #99cc00;"><span style=
    "background-color: #ff0000;"><span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;">la vraie vie moderne qui crie, s'amuse, se tue, étale au soleil ses dorures et et
    ses haillons, ses joies et ses douleurs, avec sa physionomie nerveuse et surmenée q</span></span></span></span></span></strong></span><span style="color: #000000;"><strong><span style=
    "background-color: #ff0000;"><span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;">. Rops lui donna une éducation sérieuse, l'envoya en Angleterre pour parfaire son
    anglais. Elle épousera en 1895, j'écrivain belge Eugène Demolder.<br>
    Aurélie Duluc, à son tour donne un garçon à Félicien, Jacques, <span style="background-color: #99cc00;">"qui n'a vécu que le temps de se faire aimer et regretter et qui est mort subitement d'une
    embolie, âgé de quelque jours. ( A gauche une photo de Claire, fille de Léontine )<br>
    <span style="background-color: #ff0000;">Dès 1876, Rops trouve sa place dans la société artistique parisienne. A Paris il trouve enfin&nbsp; <span style="background-color: #99cc00;">"une vie
    artistique vivace et vibrante, la vraie vie moderne qui crie, rit, s'amuse, se tue, étale au soeil ses dorures et ses haillons, ses joies et ses douleurs, avec sa physionomie nerveuse et
    surmenée</span><span style="background-color: #99cc00;">,</span></span></span></span></span></span></strong></span> <span style="color: #000000;"><strong><span style=
    "background-color: #ff0000;"><span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;"><span style="background-color: #99cc00;"><span style=
    "background-color: #ff0000;"><span style="background-color: #99cc00;">qui n'appartient à aucune autre"<br>
    <span style="background-color: #ff0000;">Le modèle vivant qu'il cherchait dés l'académie s'impose à lui: c'est la femme qu'il surped sur les boulevards, dans les bouges, au théâtre, au
    cirque...<br>
    Il se plaît à saisir l'instantané des évènements qui se passent sous ses yeux, à prendre, comme il le dit, en pleine nature le sujet, telle <span style=
    "background-color: #99cc00;">"L'attrapade"</span> 1877 (ci-dessous) dans laquelle Rops représente deux femmes à l'issue d'une dispute, qui se menacent du poing sur l'escalier d'un cabaret, le
    Moulin vert à Paris<br></span></span><img style="float: right;" src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/D-fil-.jpg" class="GcheTexte" height="547" width=
    "447"></span></span></span></span></span></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 20 Jun 2010 06:00:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.christianvancautotems.org/article-23118278.html</guid>
                <category>Félicien ROPS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-23118278-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Château de Thozée-Félicien ROPS]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-11969271.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #000000;"><span style="background-color: #99cc00;">C</span><span style="background-color: #99cc00;"><strong><span style="background-color: #99cc00;">'</span>est dans ce
    château situé à <span style="background-color: #ff0000;">Mettet en Belgique</span> (Province de Namur) que Félicien Rops revenait régulièrement auprès de son épouse. Charlotte de Favereau, à qui
    il appartenait. Il y peignait, gravait et était un passionné de jardinage. On peut dire que le jardin fait partie, luis aussi, de son oeuvre. Ce domaine est géré par le <span style=
    "background-color: #ff0000;">Fonds Rops</span> qui a été créé il y a des années par mon ami <span style="background-color: #ff0000;">cinéaste Thierry Zeno</span>. Je m'y suis souvent rendu<br>
    Voir ma biographie de Félicien Rops</strong></span></span><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/IMGA0580.JPG" class="CtreTexte" alt="IMGA0580.JPG" height="484" width="674"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/IMGA0583.JPG" class="CtreTexte" alt="IMGA0583.JPG" height="526" width="671"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/IMGA0616-copie-1.JPG" class=
    "CtreTexte" alt="IMGA0616-copie-1.JPG" height="530" width="660"><img src="http://img.over-blog.com/500x375/0/60/04/49/IMGA0592.JPG" class="CtreTexte" alt="IMGA0592.JPG" height="510" width=
    "662"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/IMGA0622-copie-1.JPG" class="CtreTexte" alt="IMGA0622-copie-1.JPG" height="510" width="670"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/IMGA0603.JPG" class="CtreTexte" alt="IMGA0603.JPG" height="450" width="671"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/IMGA0624.JPG" class="CtreTexte"
    alt="IMGA0624.JPG" height="479" width="677">
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 20 Jun 2010 05:57:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.christianvancautotems.org/article-11969271.html</guid>
                <category>Félicien ROPS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-11969271-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Félicien Rops Biogr.3 - Château de Thozée - Charlotte Polet]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-11886883.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Charlotte.jpg" alt="Charlotte Polet-Félicien ROPS-Château de Thozée" class="GcheTexte" style=
    "border: 0px solid #000000; margin: 0px;" height="487" width="310"> <span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;">Depuis l'université, Rops connaît une jeune
    namuroise, Charlotte Polet de Faveaux (photo, ci-contre) fille d'un juge au tribunal de Namur.Le château de Thozée appartient à cette famille et c'est ainsi que Rops découvrira ce lieu
    enchanteur: "<span style="background-color: #99cc00;">Je file pour l'instant un amour platonico-culinaire, écrivait-il en 1854, trois ans avant son mariage, j'entrecoupe chaque bouchée par un
    madrigal, et j'effeuille une marguerite entre deux verres de bordeaux; on tient à ce que les qualités physiques du gendre ne soient pas détériorées et on le soigne, le gendre-bohême se laisse
    pousser des rubis sur&nbsp; le nez, et tout le monde est content. Voilà ce que j'appelle la vie de château"</span><br>
    Le mariage est célébré le 28 Juin 1857 et les jeunes époux habitent dans la demeure familiale, rue Neuve, 13 à Namur. Le 7 novembre 1858, Rops annonce en grandes pompes la naissance de son fils:
    "<span style="background-color: #99cc00;">Il m'est né né un fils qui s'appelle Paul. Il avait le nez rouge foncé en venant au monde, j'en ferai un rude coloriste ".</span><br>
    Juliette rejoint le cercle familial en 1859. Rops la décrit: " <span style="background-color: #99cc00;">Elle a des cheveux noirs et de grands yeux bleus, je l'adore, prie Dieu de me la conserver,
    je me tuerais si je la perdais-ces yeux-là feront bien souvent rêver leur père. Je l'aime " <span style="background-color: #ff0000;">Elle</span></span></span></strong></span> <span style=
    "color: #000000; background-color: #ff0000;"><strong>décèdera d'u<span style="background-color: #ff0000;">ne</span></strong></span> <span style=
    "color: #000000; background-color: #ff0000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;">m</span>éningite, à l'âg<span style="background-color: #ff0000;">e</span></strong></span>
    <span style="background-color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"><strong><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Juliette-et-Paul-Rops.jpg"
    class="DrteTexte" height="316" width="420"></strong></span></span><span style="color: #000000; background-color: #ff0000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;">de</span> 6
    ans(ci-dessous les photos de Juliette et de Paul ) " <span style="background-color: #99cc00;">C'est mon grand malheur, confie Rops à Alfred Delvau. Il faut du temps pour s'habituer à supporter
    une douleur quand on n'a jamais rien supporté du tout "<br>
    <span style="background-color: #ff0000;">Le quotidien du couple se partage entre Namur et le château de Thozée, propriété de l'Oncle de Charlotte, Ferdinand de Faveaux, et ensuite Bruxelles, ù le
    couple se fera construire une maison au Rond Point de l'avenue Louise<br>
    Au décès de son Oncle en 1877, Charlotte hérite du domaine de Thozée. Feliceine y accueille nombres de ses amis artistes. Parmi eux le poète</span></span></strong></span> <span style=
    "color: #000000; background-color: #ff0000;"><strong><span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;">C</span></span></strong></span><span style=
    "color: #000000; background-color: #ff0000;"><strong><span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;">h</span></span></strong></span><span style=
    "color: #000000; background-color: #ff0000;"><strong><span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;">arl</span></span></strong></span><span style=
    "color: #000000; background-color: #ff0000;"><strong><span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;">es</span></span></strong></span> <span style=
    "color: #000000; background-color: #ff0000;"><strong><span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;">B</span></span></strong></span><span style=
    "color: #000000; background-color: #ff0000;"><strong><span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;">a</span></span></strong></span><span style=
    "color: #000000; background-color: #ff0000;"><strong><span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;">u</span></span></strong></span><span style=
    "color: #000000; background-color: #ff0000;"><strong><span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;">delaire. Rops écrit à Henri Liesse: <span style=
    "background-color: #99cc00;">" Ici rien de nouveau, -&nbsp; les grands saules chantent dans le vent et les ormes prennent des airs sombres qui font présager l'automne. Les brouillars lumineux de
    septembre vont venir et me rappeler les jolis départs de chasse de mon enfance...Moi trop jeune pour prendre mon repos, j'ai accroché dans la panoplie sous la trompe bosuée des grands parents
    qui, jadis avait tant sonné la curée, à côté du fusil à baguette de mon père, le bon Léfauchaux dont le damasquinage s'est usé sur mon épaule et qui abattait si vaillamment les bécasses en
    novembre dans les aulnaies de la Mare aux pies. J'ai pris la pique et le sac du paysagiste tant méprisé par les figuristes<br>
    <br>
    Braconnier ne puis<br>
    Chassaillon ne daigne<br>
    Peintre je suis<br>
    Et voilà comment mon cher ami je me suis fait paysagiste ".<br>
    <span style="background-color: #ff0000;">Et voici comment Rops n'hésite pas à faire de Thozée le château de ses ancêtres<br>
    <br>
    Voici une peinture de Rops réalisée en 1874, représentant son épouse Charlotte se dirigeant vers l'étang 'Huile sur panneau 15/30) et plus bas " Neige à Thozée" réalisée en 1875 (Huile sur toile
    42/67,5&nbsp;<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Thoz-e.jpg" class="GcheTexte" height="465" width=
    "663">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<img style="float: right;" src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Neige---Thoz-e.jpg"
    class="GcheTexte" height="460" width="665">&nbsp;<br></span></span></span></span></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 19 Jun 2010 06:25:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.christianvancautotems.org/article-11886883.html</guid>
                <category>Félicien ROPS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-11886883-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Félicien Rops - Biographie 2]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-23054846.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;">Le jeune illustrateur, cependant réserve un coup de théâtre à ses complices de l'Uylenspiegel ; Il se marie le 28
    Juin 1857 avec Charlotte Polet,(voir m</span></strong></span><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Atelier-Rops---Namur.jpg" class="GcheTexte"
    height="384" width="516"><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;">es articles sur Thozée) dans cette même rubrique) fille d'un juge au tribunal de Namur et
    comble de l'inc</span></strong></span><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;">o</span></strong></span><span style="color: #000000;"><strong><span style=
    "background-color: #ff0000;">nséquence, retourne vivre en Namurois. Voici une vue de son atelier à Namur à cette époque, rue Neuve n°13 et juste en-dessous une
    oeuvr</span></strong></span><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;">e de son époque namuroise qui date de 1863 et s'intitule " Un enterrement en pays wallon
    ";<br>
    Dans une lettre à Charles De Coster, Rops décrit un triste cortège funêbre qu'il a suivi, à Namur et qu'il a fidèlement reproduit:<br>
    <span style="background-color: #99cc00;">" J'étais à Namur, ne sachant que fire(...)En chemin, je rencontre un enterrement. J'ai toujours eu un faible pour les enterrements. 'était un enterement
    triste celui-là, c'est rare. Derrière le cercueil(...)suivait un petit garçon blond, de ce blond fade né des cours de récréation sans air et des verbes copiés dix fois en punition d'un sourire.
    C'était lui, le pauvret qui menait le deuil, avec son petit nez rouge et de grosses larmes à travers les cils. A ses côtés, digne et protectant, ambulait un&nbsp; monsieur, le "mon oncle" ou le
    tuteur légal(...) Un gros curé goutteux, avec les bras tombant sur les boucles de ses souliers, deux prêtres psalmo</span></span></strong></span><span style="color: #000000;"><strong><span style=
    "background-color: #ff0000;"><img style="float: right;" src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Un-enterrement-en-pays-wallon.jpg" class="GcheTexte"
    height="351" width="532"></span></strong></span><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;"><span style="background-color: #99cc00;">diant, lugubrement
    grotesques, encore en luminés par la digestion dérangée, un bedeau avec&nbsp; de l'ouate dans ses oreilles, deux membres mâle et femelle de quelque congrégation, un enfant de coeur et un chien,
    c'est tout(...)L'enfant de choeur pendant les derniers oremus, aspergeait le chien, et les porteurs buvaient le pequet de circonstance. Celà m'a plu.&nbsp; Je l'ai dessiné sur une grande pierre
    lithographique, et voilà ! "<br>
    <span style="background-color: #ff0000;">La presse namuroise a violemment attaqué cette oeuvre qu'elle trouvait anticléricale. Difficile, en effet, de ne pas voir dans cette lithographie, la
    dénonciation de la bêtise du clergé, absorbé par les conventions cléricales, et celles des adultes, coincés dans leurs fonctions respectables. Pas un geste de consolation ou de tendresse pour le
    petit orphelin debout, face à la fosse. La seule présence féminine, en face de lui, semble froide, distante et indifférente. L'homme de dos, à côté de l'enfant, ne fait pas un mouvement vers lui.
    Les deux pieds plantés dans le sol, il paraît plutôt autoritaire qu'amical. N'oublions pas qu'à l'âge de quinze ans, Rops perd son père et est confié à un tuteur avec qui il ne s'entendra jamais.
    Dans cette oeuvre, l'artiste a t'il stigmatisé une part tragique de sa jeunesse?<br>
    On a souvent comparé" <span style="background-color: #99cc00;">Un enterrement en pays wallon" à" l'Enterrement à Ornand de Courbet"</span>. Cependant le propos en est différent. Courbet a fait
    oeuvre de réalisme en peignant un village au grand complet, rassemblé pour un enterrement. Rops, quant à lui, insiste sur la physionomie des personnages, touchant à la caricature <span style=
    "background-color: #99cc00;">On remarquera" L'Ecriture de Rops " qui était aussi un grand écrivain et dans son style, très en avance sur son temps, tout comme dans sa
    "peinture"</span><br></span></span></span></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 19 Jun 2010 06:05:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.christianvancautotems.org/article-23054846.html</guid>
                <category>Félicien ROPS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-23054846-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Félicien Rops, Peintre et graveur belge (1833-1898) - Biographie 1]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-23029455.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Photo-Rops1.jpg" class="GcheTexte" width="376" height="449"><img style="float: right;" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Photo-Rops2.jpg" class="GcheTexte" width="331" height="442"><span style="color: #000000;"><strong><span style=
    "background-color: #ff0000;">Il est né le 7Juillet 1833 à Namur (Belgique). Son père Nicolas-Joseph Rops fait commerce "d'indiennes"; des tissus imprimés aux couleurs de l'arc-en -ciel par des
    procédés analogues à ceux de l'impression sur papier et qui sont destinés à l'impresion des robes d'été et des lingeries.<br>
    Félicien fera ses études chez les Jésuites à Namur, puis à l'Athénée. Il est également inscrit à l'Académie des Beaux-Arts de Namur.<br>
    En 1851, il s'inscrit à l'Université libre de Bruxelles, pour une candidature en philoosphie préparatoire au Droit. Il plonge avec enthousiasme dans une vie de bohême étudiante dont les points
    d'ancrage, véritables champs d'expression des premières avant-gardes artistiques et littéraires de la toute jeune Belgique de l'époque (1830), seront les ferments de sa future carrière
    artistique. Dans les années 1850-1860, on le verra lutter pour le réalisme à l'atelier Saint-Luc et, plus tard, au sein de la Société libre des Beaux-Arts et de la Chrysalide, fonder la Société
    internationale des aquafortistes et animer au bord de Meuse la fameuse colonie <span style="background-color: #99cc00;">d'Anseremme</span> où il attirera nombre de ses relations bruxelloises.
    Parallèlement, il découvre le support journalistique et la lithographie, au sein des cecles étudiants qu'il aborde avec certes plus de conviction qu'il n'envisage ses études universitaires.(
    Noter que son père est mort en 1849 alors que Félicien avait 16 ans ) Les amitiés qu'il nouera à cette époque seront déterminantes et même&nbsp; capitales, la plus importante étant celle qui le
    liera avec <span style="background-color: #99cc00;">Charles De Coster</span>. Dés 1851, Rops fait partie de la <span style="background-color: #99cc00;">Société des Joyeux</span>, cercle
    d'étudiants de l'Université libre de Bruxelles. Rops devient aussi un membre actif du cercle des <span style="background-color: #99cc00;">Crocodiles</span>, joyeuse bande d'étudiants qui se
    retrouvent au <span style="background-color: #99cc00;">Trou</span>, célèbre estaminet . Cette bande qui se veut loufoque mais conscientisée édite <span style="background-color: #99cc00;">Le
    Crocodile, journal des Loustics</span>, une feuille dont le succès ira croissant dans le Bruxelles des années 1853-1856. Chaque semaine, pendant trois ans, Félicien y publie un dessin
    lithographique.( En 1856 en effet, il fonde son propre journal : <span style="background-color: #99cc00;">L'Uylenspiegel, journal des ébats artistiques et littéraires</span> ). Le Bruxelles
    bourgeois qu'il découvre sera sa première cible avant qu'en 1855, l'afflux des immigrés français du coup d'Etat de Napoleon III ne le pousse peu à peu vers la caricature politique et les idéaux
    démocratiques, dans l'esprit de Gavarny et de Daumier.<br>
    Initié à la satire politique et sociale? Rops se lance également dans la critique artistique et s'attaque à ces véritables instututions artistiques que sont les Salons annuels. Il publie sous
    l'égide de la Société des Joyeux, une série de petits opuscules caricaturaux qui les mettent directement en pièces<br>
    <img style="float: left;" src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Le-Diable-au-Salon.jpg" class="DrteTexte" width="356" height="509">Le Diable au Salon
    paraît en 1851 et atteste d'une étonannte compréhension de l'actualité satirique de son temps pour un artiste qui es esr à ses premières arms. Rops a notamment assimilé le fameux salon
    caricatural de 1846 publié à Paris par Baudelaire, Banville et Vitu et s'en inspire librement "Les Cosaques. Invasion au salon de 1854" paraît cette année-là ave 20 lithographies. La dérison se
    fait toujours plus ravageuse voire même destructrice. Les Cosaques font oeuvre d'iconoclastes, remarque Michel Daguet qui commente l'illustration de tête : <span style=
    "background-color: #99cc00;">"ils renversnt les statues et lacèrent les toiles de leurs lances devenues des plumes acérées. Là où le diable ne se voulait que tentateur, le cosaque se fait
    destructeur. Là où le Malin révélait aus masses infantilisées les dessous d'une expositon, le barbare détruit ce que d'aucuns considéraient peut-être comme un signe de culture. Le texte des
    Joyeux rend compte des aspirations de ces jeunes échevelés en rupture de conventions. S'affirme ainsi la primauté pour ainsi dire primitiviste - et la référence au cosaque va en ce sens - de
    l'intuition spontanée. Rompant le carcan des conventions, les auteurs proclament : " Nous avons le plus profond mépris pour la couleur et pour la ligne; le jet, l'idée, voilà notre idole "."<br>
    <span style="background-color: #ff0000;">On peut peut-être mettre en parallèle cette profession de foi collective et les références que Rops se donnera bien des années plus tard, lorsque, artiste
    reconnu, il voudra mettre son individualisme en images. L'aquafortiste-alchimiste n'affirmera t'il pas à plus d'une reprise, vouloir sauvegarder le jaillissement spontané du dessin au travers de
    son travail de graveur ? Et l'anticonformiste ne cherchera t'il pas vers de lointaines te</span></span></span></strong></span><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Photo-Rops3.jpg" alt="Félicien ROPS-Namur-Graveur-Thozée" class="DrteTexte" style=
    "border: 0px solid #000000; margin: 0px;" width="442" height="490"><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff0000;"><span style=
    "background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;">rres de l'Est qui le séduisent par leur beauté brute, les racines d'une personnalité qu'il veut hors du commun.<br>
    Ce sera ensuite au tour d'Uylenspiegel de chambouler les conventions. Les Joyeux se réclamaient de la facétie, les Crocodiles se voulaient "fils du désert", indépendants de toute doctrine ou
    mouvement. Nul doute que l'indépendance d'esprit prônée en ces cercles ait convenu à la personnalité profondément individualiste d'un Rops qui restera toujours allergique à la soumission aux
    conventions dominantes. La vocation à la critique artistique qu'il a pu exprimer en ces premières et foisonnantes années ne le quittera jamais.<br>
    Rops, sous divers pseudonymes, se fait ainsi la main par le biais de sa collaboration à cs journaux. Il perfectionne sa technique du dessin et de la lithographie qu'il portera bientôt à un
    remarquable aboutissement. Parallèlement, il s'exerce à la peinture et s'inscrit, en 1853, à l'atelier libre Saint-Luc, un autre centre de ralliement de la bohème bruxelloise de l'époque où
    s'échangeaient les idées d'avant-garde dans un climat de joyeuse contestation <span style="background-color: #99cc00;">( à suivre...)</span></span><br></span></span></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 18 Jun 2010 06:09:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.christianvancautotems.org/article-23029455.html</guid>
                <category>Félicien ROPS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-23029455-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Félicien Rops - Biographie 6]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-23351478.html</link>        <description><![CDATA[<span style="color: #000000;"><b><span style="background-color: #ff0000;">Mondain certe<img src=
  "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/La-Buveuse-d-Absinthe.jpg" class="GcheTexte" width="456" height="600">s, mais attentif aux affres d'une société qui le
  fascine par ses extrêmes, Rops compose de grands dessins à résonance social<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/D-che-1882.jpg" class="DrteTexte"
  width="468" height="600">e, tels que <span style="background-color: #99cc00;">" La Buveuse d'Absinthe "&nbsp; et&nbsp; "La Dèche " (1882 )&nbsp; <span style=
  "background-color: #ff0000;">(voi</span></span><span style="background-color: #ff0000;">r</span> photos ci-jointes, de haut en bas). La peinture des bas-fonds le retient plus que jamais et de sa
  pérégrination aux antres malsains, il a ramené cette saisissante Buveuse d'Absinthe au regard dur enchassé dans un visage glacé; tout est exprimé en condensé: le regard dur et froid de la fille, un
  mur, l'attente et la quête du client comme seule action<br>
  <span style="background-color: #99cc00;">"Je reviens de Paris, avec mes poches pleines de Parisiennes, des folles, des sombres, des étranges, des squelettables; je les ai fait poser, mais comme
  j'enrage de ne pas encore avoir assez de talent pour bien les rendre, ces terribles filles. <span style="background-color: #ff0000;">Et c'est en 1969 su'il expose au Salon de Bruxelles, sa Buveuse
  d'Absinthe,</span> "une fille appelée Joliet qui arrivait tous les soirs, ivre au Bal Bullier et qui regardait avec des yeux de mourante galvanisée. Je l'ai fait poser et j'ai tâché de rendre ce
  que je voyais(...)la vie, tâcher de rendre la vie, et c'est assez rude " <span style="background-color: #ff0000;">Plusieurs oeuvres (aussi " <span style="background-color: #99cc00;">Le Gandin
  Ivre</span>", <span style="background-color: #99cc00;">"Le Bouge à matelots" et "L'attrapade"</span>incarnent&nbsp; cette froide désepérance du vice. Rops accède ici, à une dimension réaliste et
  sociale<br>
  &nbsp;<span style="background-color: #99cc00;">"La Dèche"</span> (ci-contre) représente une prostituée devant l'affiche des tarifs. Celle-ci n'est éclairée que par un faible réverbère. Ce ne sont
  pas des femmes, ce sont des nuits, écrit Alfred Delvau en 1860 dans <span style="background-color: #99cc00;">Les Dessous de Paris.</span> L'ambiance est celle de la rue, exprimée en condensé par le
  décor et l'attitude de la femme.<br>
  <span style="background-color: #99cc00;">"Mais ce sont les jeunes femmes, écrit Rops à Poulet-Malassis, qui sont formidables ! En voilà qui ont laissé toute espérance; des fatiguées et des
  rassasiées, la vie leur a charrié de rudes émotions, tout celà a laissé sa trace sur les fronts et sur les bouches en rides et en maculatures</span> <span style=
  "background-color: #99cc00;">sinistres, et ce splendide maquillage qui jette de chaudes lueurs sur tout celà, c'est réellement très beau à faire pour un peintre, mais il faut savoir un outil-comme
  Baudelaire-il a saisi, lui "<br>
  <span style="background-color: #ff0000;"><br>
  <br>
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  Ci-dessous</span> "Le Bouge à Matelots"</span></span></span></span></b></span>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Le-Bouge---Matelots.jpg" class="CtreTexte" width="572" height="759">
  </p><br>]]></description>
        <pubDate>Wed, 27 Jan 2010 07:36:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.christianvancautotems.org/article-23351478.html</guid>
                <category>Félicien ROPS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-23351478-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Felicien Rops Biographie 5 - 1878 L'année-phare]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-23130682.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/La-Pornocrate.jpg" alt="Pornocratès-Félicien Rops-1896" class="GcheTexte" style=
  "border: 0px solid #000000; margin: 0px;" width="402" height="600"><span style="color: #000000;"><b><span style="background-color: #ff0000;">Pris dans la frénésie du salon de 1878 et de la grande
  exposition, Rops travaille avec acharnement. Son talent s'épanouit pleinement. Il cherche de nouvelles techniques en dessin, associe pastel, aquarelle, gouache, crayon de couleur. Il dessine
  "Pornocratès"(ci-contre) et "LaTentation d<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/Artistes-Acteurs-Ecrivains-Musiciens/Crucifixion.jpg" alt="La tentation de St Antoine-Rops- 1877" class=
  "GcheTexte" style="float: right; border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;" width="438" height="600">e Saint-Antoine" ( ci-dessous). A la peinture réaliste des bas-fonds succède ainsi une vision
  allégorique et ironique de l'emprise du sexe sur la réalité humaine<br>
  La nudité ropsienne est née, <span style="background-color: #99cc00;">"cette nudité ornée de notre époque"</span>. Rops la montre sous un jour" <span style="background-color: #99cc00;">plus
  intense, dégageant un frisson inconnu qui doit exister dans le domaine de l'Art". <span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"><span style="background-color: #ff0000;">Une femme
  puissante, souple, langoureuse. Beauté fatale qui lui sert à démasquer l'hypocrisie de la société bourgeoise à travers les moeurs du temps ou simplement à traduire le trouble du désir.<br>
  Rops est aussi très accaparé par la constitution d'un marché et d'un public. Très mondain, il "éventaillise" volontiers pour les dames, d'une façon personnelle et originale <span style=
  "background-color: #99cc00;">"une gouache sur simple toile grise, cela fait un effet charmant quand cela est traité haut le pinceau et que lon connait la fleur et les amours"<br>
  <span style="background-color: #ff0000;">Il compose aussi des menus pour les repas donnés dans les milieux artistiques et littéraires<br>
  Rops n'a rien d'un ermite. Il se rend chez Victor Hugo, fréquente le café Gerbois cher à Manet, le café La rochefoucauld àù il rencontre Degas, le Café Riche boulevard des Italiens...Sa
  conversation impressionne. Sa mémoire est prodigieuse; il donne l'impresssion d'avoir tout lu et virevolte de citations en références. On sait par Huysmans que le 16 avril 1877, il est du fameux
  diner chez Trapp, considéré comme le repas du baptême du naturalisme.<br>
  Néanmoins, malgré la fascination qu Paris exerce sur Rops, l'envie d'ailleurs se fait sans cesse sentir: <span style="background-color: #99cc00;">"il faut traîter Paris comme un e maîtresse ardente
  et aller de temps à autre se remettre au vert, en plein bois". <span style="background-color: #ff0000;">Rops voyage, il a besoin de liberté. La nature lui apporte paix et sérénité;</span> "la mer
  et les bois sont pour moi les grands consolateurs, les apaisants. Vis à vis d'eux l'on sent le côté transitoire, fugace et fragile de toutes les douleurs, et ils ont de mystérieuses paroles qui
  endorment et calment".<span style="background-color: #ff0000;"><br></span><span style="background-color: #ff0000;">Cette soif d'évasion l'a déjà conduit à fréquenter les bords de la Meuse
  (Anseremme)e t la mer du Nord ( dès 1871). Il se lance ensuite dans les grands voyages qui font oublier le spleen parisien. Monte-Carlo (1874-1876-1877), <span style="background-color: #99cc00;">"
  nid de fantaisistes dont les hantises sont chères aux Muses" <span style="background-color: #ff0000;">où il séjourne chez son ami Camille Blanc, la Suède et Stockholm, la Hongrie (1879) qu'il
  sacrera terre de ses origines. La musique Tzigane l'ensorcèle <span style="background-color: #99cc00;">"odieuse et adorable, folle...qui entre en vous, fouille dans les replis de votre être, en
  fait sortir les joies et les douleurs oubliées, et sous son étreinte, vous donne le pressentiment des angoisses futures et des bonheurs toujours espérés", <span style=
  "background-color: #ff0000;">l'Espagne (1880), Tolède, Séville <span style="background-color: #99cc00;">"où il sent une plénitude de vie que l'on ne sent nulle part, on est plongé dans l'ivresse de
  la lumière et des fleurs, il a besoin de Grenade et surtout d'Alhambra "</span>; la Hollande (1882</span>)" un pays qui ressemble à un bain de pied dans lequel on a jeté des épinards, des populaces
  mornes et mélancoliques" <span style="background-color: #ff0000;">les Etats-Unis (1887) où il accompagnera les soeurs Duluc parties présenter les modèles de leur maison de couture; l'Afrique du
  Nord et la Bretagne où il retrouve la mer</span></span></span></span></span><br></span></span></span></span></span></span></span></span></b></span>]]></description>
        <pubDate>Wed, 27 Jan 2010 07:15:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.christianvancautotems.org/article-23130682.html</guid>
                <category>Félicien ROPS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-23130682-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Château de Thozée - 2]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-11969290.html</link>        <description><![CDATA[<span style="color: #000000;"><b><span style="background-color: #ff0000;">Le château de Félicien ROPS, peintre et graveur namurois, belge (1833-1898). Il se trouve à THOZEE (commune de METTET
  )</span></b></span><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/IMGA0580.JPG" class="CtreTexte" height="511" width="656"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/IMGA0614.JPG" class=
  "CtreTexte" height="524" width="659"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/IMGA0622.JPG" class="CtreTexte" height="533" width="649"><img src=
  "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/IMGA0592.JPG" class="CtreTexte" height="450" width="674"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/IMGA0580.JPG" alt=
  "Thozée-Mettet-Château-Felicien Rops-Fonds Rops-Thierry Zeno" class=" CtreTexte" style=" border: 0px solid #000; margin: 0px auto" height="450" width="661"><img src=
  "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49//IMGA0624.JPG" alt="IMGA0624.JPG" class="GcheTexte" height="514" width="682">]]></description>
        <pubDate>Mon, 17 Aug 2009 08:30:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.christianvancautotems.org/article-11969290.html</guid>
                <category>Félicien ROPS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-11969290-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Château de Thozée - 1]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-11886629.html</link>        <description><![CDATA[<b><span style="background-color: #ff0000;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49//IMGA0571.JPG" class="GcheTexte" height="514" width="664"><span style="color: #000000;">&nbsp; L'occasion
  de rendre hommage à mon ami Thierry ZENO, qui a fait revivre cette demeure onirique. Tout rebelle qu'il fût, Felicien ROPS ( 1833-1898) épousa en 1857 la fille d'un</span></span></b>
  <b><span style="background-color: #ff0000;"><img style="float: right;" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49//IMGA0625.JPG" alt="Thozée-Rops-Zeno-Vancau-Mettet" height="586"
  width="662"></span></b><b><span style="background-color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">juge namurois, Charlotte Polet de Faveaux, dont l'Oncle possédait le Château de Thozée, dont elle
  allait hériter en 1877, alors que depuis 1874, Le beau Fély, vivait à Paris, avec 2 couturières, les soeurs Duluc</span></span></b><b><span style="background-color: #ff0000;"><span style=
  "color: #000000;">. Mais Félicien revient souvent au château et y installe un atelier de gravure, tout en s'occupant activement du jardin, introduisant des plantes rares dans ce domaine de 19
  hectares. Il y invite notamment Charles Baudelaire et Charles De Coster ! Le château se situe sur la commune de Mettet, à 1 Km. de chez ma compagne Nicole ! Il est MAGIQUE !. Bien caché dans son
  écrin de verdure, au coeur d'un parc arboré de 19 hectares, ce château est une gentilhommière du 18e siècle, un vériable havre de paix qui appartenait à la famille&nbsp; Polet. Cette dernière en
  héritera au décès de son oncle. La demeure a été habitée, jusqu'à son décès en 1996, par Elisabeth Rops, la petite-fille du peintre et graveur (donc fille de Paul Rops). En 1993, Elisabeth a oeuvré
  à la création d'une asbl "Fons Félicien Rops" qui serait chargée de la restauration du lieu et de sa mise en valeur, notamment en proposant un lieu de travail et de ressourcement pour les artistes
  avant-gardistes du 21e siècle<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/IMGA0589.JPG" class="CtreTexte" height="537" width="664"></span><img src=
  "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/IMGA0593.JPG" class="noAlign" height="557" width="666"><br></span></b>]]></description>
        <pubDate>Mon, 17 Aug 2009 08:10:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.christianvancautotems.org/article-11886629.html</guid>
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        <title><![CDATA[Thozée - Journées du Patrimoine - 3]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-22860317.html</link>        <description><![CDATA[<span style="background-color: #ff0000; color: #000000;"><b>Photo du dessus avec mon ami Claude PALATE, membre actif de la Fondation</b></span><img src=
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  "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/AUTRES-VOYAGES/PONTAURY/IMGA0227.JPG" class="GcheTexte" width="639" height="506">]]></description>
        <pubDate>Tue, 16 Sep 2008 15:37:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.christianvancautotems.org/article-22860317.html</guid>
                <category>Félicien ROPS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-22860317-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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