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    <title><![CDATA[le blog totems par : Christian VANCAU (DURAS)]]></title>
    <link>http://www.christianvancautotems.org/categorie-11194723.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;DURAS&quot; du blog &quot;le blog totems par : Christian VANCAU&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[le blog totems par : Christian VANCAU (DURAS)]]></title>
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    <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 11:55:03 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 11:55:03 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.christianvancautotems.org</copyright>            <category>DURAS</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Marguerite DURAS - Biographie 2]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-marguerite-duras-biographie-2-39577131.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; background-color: #800000; color: #ffff00;"><span style="font-family: andale mono,times;"><strong>En 1939</strong></span> <strong>: <span style=
    "background-color: #ffff00; color: #800000;">Mariage avec Robert ANTELME</span> et installation <span style="background-color: #ffff00; color: #800000;">rue Saint-Benoît</span>. Il semble y avoir
    un creux entre son retour à Paris en 1934, après avoir passé son deuxième bac en Indochine et son mariage en 1939. Ses études probablement. Creux aussi concernant sa mère retournée là-bas après
    son congé d'enseignement<br></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; background-color: #800000; color: #ffff00;"><strong>D'ailleurs de la France, Marguerite ne connait d'abord que <span style=
    "background-color: #ffff00; color: #800000;">Duras, le village de son père</span> qui domine la plaine maraîchère de Marmande et où elle ira chercher son nom d'écrivain<br></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; background-color: #800000; color: #ffff00;"><strong>Toujours est-il qu'en 1939, elle est engagée chez <span style=
    "background-color: #ffff00; color: #800000;">Gallimard</span>. Elle y commettra, c'est le mot, avec un certain Philippe Roques, un ouvrage qui est une aplogie du colonialisme français, intitulé
    "L'Empire français"<br>
    <br>
    En 1941, elle publie son premier livre, refusé par Gallimard, "La famlle Tameran"<br>
    <br>
    Elle devient ensuite secrétaire de la Commission de contrôle du papier et accepte d'être sous les ordres du Commissaire culturel du IIIe Reich, <span style=
    "background-color: #ffff00; color: #800000;">Otto Abetz</span><br>
    Elle ne peut faire autrement que de refuser du papier à des écrivains, juifs, communistes. Celà officiellement, mais peu à peu, elle ruse avec la Propagandastaffel<br>
    Elle attend un garçon de Robert Antelme mais il mourra à la naissance en 1942<br></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; background-color: #800000; color: #ffff00;"><strong>La même année, Marguerite fait la connaissance de <span style="background-color: #ffff00; color: #800000;">Dionys
    Mascolo</span> qui devient son amant et dont elle aura un fils en 1954, <span style="background-color: #ffff00; color: #800000;">Jean Mascolo dit Outa.</span><br></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; background-color: #800000; color: #ffff00;"><strong>Voici Dionys Mascolo et Marguerite<img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-e-Dionys-Mascolot.jpg" alt="Dyonis Mascolo et Duras" class=" CtreTexte" style="border: 0px solid #000000; margin: 0px auto;" height="494" width=
    "465"><br>
    <br>
    Voici son mari <span style="background-color: #ffff00; color: #800000;">Robert Antelme</span><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Robert-Antelme.jpg" class="CtreTexte" height=
    "509" width="467"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-et-Antelme--fonctionnaires.jpg" alt="Robert Antelme et Marguerite Duras" class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000000; margin: 0px auto;" height="559" width="459">En <span style="background-color: #ffff00; color: #800000;">1942, mort à Saigon du petit frère de Marguerite, Paul,</span>
    le grand frère Pierre (ignoble individu) l'ayant laissé sans médicaments. Décès aussi à la naissance de l'enfant de Robert et de Marguerite.<br>
    <span style="background-color: #ffff00; color: #800000;">Tous les deux, vont entrer dans la Résistance en 1943.</span> Ils habitent rue Saint-Benoit et y tiennent des réunions secrètes alors que
    dans le même immeuble, juste au-dessus de son appartement, habite <span style="background-color: #ffff00; color: #800000;">Ramon Fernandez,</span> collaborateur notoire et amateur de belles
    lettres.. Ramon Fernandez, né en 1894 est le fils de l'Ambassadeur du Mexique en France. Il a loué un appartement à Marguerite Duras, au-dessus de chez elle, au 5 de la rue Saint-Benoit. C'est un
    des plus grands critiques français et un essayiste renommé (Proust-Balzac-Molière); De communiste, il deviendra fasciste et collabo. Il meurt juste à temps d'une embolie, le 2 août
    1944.</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; background-color: #800000; color: #ffff00;"><strong><span style="background-color: #ffff00; color: #800000;">Mais sa femme Betty Fernandez-Van Bouwens, d'origine
    hongroise, sera tondue à la Libération</span> et promenée dans le quartier latin. Duras la fera revivre dans "Hiroshima mon amour. Il est le père de l'écrivain <span style=
    "background-color: #ffff00; color: #800000;">Dominique Fernandez</span> qui a écrit un livre sur lui <img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Ramon-Fernadez.jpg" alt=
    "Ramon Fernandez-Collaboration-Cristique et Essayiste" class=" CtreTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="486" width="300">Son épouse Betty dont Duras fera aussi&nbsp;
    le portrait dans l'Amant, est séduisante. Elle est quelquefois invitée aux soirées des Fernandez où est réunie la fine fleur de l'intelligentsia collaboratrice, de Drieu la Rochelle au sinistre
    Gerhard Helle, réprésentant de la Propagandastaffel. Chez elle, à l'étage en-dessous, elle a d'autres fréquentations depuis que Robert Antelme, sous l'influence de certains amis a sympathisé avec
    les résistants; parmi eux, <span style="background-color: #ffff00; color: #800000;">Jacques Morland, alias François Mitterrand.</span> Y viennent aussi, <span style=
    "background-color: #ffff00; color: #800000;">Paulhan, Michaux et Leiris</span><br>
    <br>
    C'est aussi en 1943 qu'elle prend le nom de</strong></span> <span style="background-color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #99cc00;"><span style=
    "font-size: 10pt; background-color: #800000; color: #ffff00;">Duras, village de son père, pour publier son premier livre "Les Impudents"<br>
    Et qu'elle entre dans la Résistance, dans le même réseau que FrançoisMitterrand<br>
    <br>
    Voici une photo de <span style="background-color: #ffff00; color: #800000;">Dionys Mascolo (à gauche), Duras et Robert Antelme</span><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Antelme-et-Dionys-Mascolo.jpg" alt="Mascolo-Duras-Antelme" class=" CtreTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="673" width=
    "533">1944. Duras publie <span style="background-color: #ffff00; color: #800000;">"La vie tranquille"</span> chez Gallimard. Mort de son petit frère, Paul, en Indochine,<br>
    <br>
    Ci-dessous, Duras à Paris pendant la Résistance et l'Occupation<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Pdt-la-R-sistance.jpg" class="CtreTexte" height="542" width="343"></span><br>
    <span style="font-size: 10pt; background-color: #800000; color: #ffff00;"><span style="background-color: #ffff00; color: #800000;">Arrestation et déportation de Robert Antelme</span> , qui sera
    miraculeusement sauvé des camps l'année suivante comme elle le raconte dans <span style="background-color: #ffff00; color: #800000;">"La Douleur"</span> (1985). Robert Antelme (1917-1990),
    démobilisé est entré en Résistance en 1943, dans la Mouvement National des Prisonniers de guerre, créé par François Mitterrand. Arrêté par la Gestapo (Duras parvient à y échapper) sur
    dénonciation, il est déporté à Buchenwald puis à Dachau où François Mitterrand le découvre en avril 1945, dans un état innommable.</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; background-color: #800000; color: #ffff00;">Il écrit en 1947, un livre remarquable intitulé "L'Espèce humaine". Réflexion sur les sens de la volonté d'extermination
    des SS. ll démontre la conscience d'appartenance des victimes et des bourreaux à une seule espèce: "Il n'y a pas des espèces humaines, il y a une espèce humaine.<span style=
    "background-color: #ffff00; color: #800000;">" L'Espèce humaine"</span> est un livre unique, bouleversant, d'une élévation de pensée absolue et d'une lucidité
    terrifiantes</span><br></span></strong></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="background-color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #99cc00;"><span style=
    "font-size: 10pt; background-color: #800000; color: #ffff00;"><span style="background-color: #ffff00; color: #800000;">Robert Antelme est mort en 1990</span> mais était immobilisé par un accident
    cérébro vasculaire depuis 1983. En automne 1944, Marguerite s'inscrit au Parti Communiste</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt; background-color: #800000; color: #ffff00;">En 1946. Divorce d'avec Robert Antelme</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt; background-color: #ffff00; color: #800000;">1947 Naissance de son fils Jean Mascolo dit Outa</span><br>
    <span style="font-size: 10pt; background-color: #800000; color: #ffff00;">Publication, à la Cité universelle, maison d'édition fondée par Robert Antelme et Marguerite Duras, fin 1945, rue
    Saint-Benoît, de " L'Espèce humaine" de Robert Antelme</span><br></span></strong></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 07:26:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">eec39f9315e6df017df6d3ff4da43af7</guid>
                <category>DURAS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-marguerite-duras-biographie-2-39577131-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Marguerite DURAS - Biographie 1]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-marguerite-duras-biographie-1-39465570.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="background-color: #99cc00;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="background-color: #ff0000;">En 1914, naissance de Marguerite Donnadieu à
    Gia-Dinh, près de Saïgon</span><br>
    <br>
    Son père est <span style="background-color: #ff0000;">professeur de mathématiques. <span style="background-color: #99cc00;">II&nbsp; a déjà deux fils d'un ptemier mariage, ils vivent dans le
    Lot-et-Garonne (Duars) dont il est originaire et où il possède une maison</span></span><br>
    <br>
    Sa mère est <span style="background-color: #ff0000;">institutrice</span> et fille de fermiers pauvres du Nord de la France<br>
    <br>
    Marguerite a <span style="background-color: #ff0000;">deux frères</span> : l'un est plus âgé qu'elle (Pierre), l'autre naît en 1917(Paul). Marguerite les appelle dans son oeuvre," Le Grand Frère"
    et le "Petit Frère"<br>
    Voici une photo de famille. A l'avant-plan et de gauche à droite, le grand frère, Marguerite, sa mère et son petit-frère<img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-et-sa-famille.jpg" class="CtreTexte" height="543" width="662"><span style="background-color: #ff0000;">1918: <span style=
    "background-color: #99cc00;">Nomination du père à Pnom Penh. Il est nommé Directeur de l'Enseignement en Cochinchine. Mais il conracte une dysanterie amibienne, rentre se faire soigner en France
    et meurt le 4 décembre 1921?, à quarante-neuf ans Marguerite a 7 ans.<br>
    &nbsp;Pendant ces quelques années de splendeur, lafamille a connu des <span style="background-color: #ff0000;">demeures de fonction fastueuses</span>, débris de vieux palais impériaux, mais où le
    marbre et les stucs subsistent encore. En voici une en 1919. Les trois enfants sont juchés sur la balustrade d'un vieux palais cambodgien. Les parents sont entourés des professeurs et des élèves
    de l'école qu'ils dirigent<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Le-P-re-Duras.jpg" class="CtreTexte" height="896" width="659"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Ecole-Parents-Duras.jpg" class="CtreTexte" height="605" width="662"><span style="background-color: #99cc00;"><span style=
    "background-color: #ff0000;">1924</span>: Départ avec la mère pour Sadek puis Vinh Long, sur les bords du Mékong</span><br>
    <span style="background-color: #99cc00;">La mère,</span> <span style="background-color: #ff0000;">Marie Donnadieu<span style="background-color: #ff0000;">,</span></span> <span style=
    "background-color: #99cc00;">achète une</span> <span style="background-color: #ff0000;">concession</span> <span style="background-color: #99cc00;">qui se révèle incultivable car régulièrement
    envahie par les crabes et donc par les eaux de la mer</span> <span style="background-color: #ff0000;">(Lire "</span><span style="background-color: #ff0000;"><span style=
    "background-color: #ff0000;">Bar</span>rage contre le Pacifique</span><span style="background-color: #ff0000;">"</span><span style="background-color: #99cc00;">). Cet échec marque profondément la
    santé de la mère de Marguerite Duras</span><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras1.jpg" class="CtreTexte" height="921" width="664"><span style=
    "background-color: #ff0000;">1926<span style="background-color: #99cc00;">:</span></span><span style="background-color: #99cc00;">&nbsp; Une crise très grave secoue Marguerite</span> <span style=
    "background-color: #ff0000;">"A douze ans, j'ai cru que je devenais folle"</span><span style="background-color: #99cc00;">, sa mère recueille une mendiante qui cherche à vendre son enfant; c'est
    de cette époque qu'elle date sa volonté d'écrire<br>
    Années de grande liberté au milieu de la forêt indochinoise, avec le "petit frère"<br>
    Départ pour le pensionnat de Saïgon<br>
    <br>
    En <span style="background-color: #ff0000;">1929,</span> marie Donadieu, ruinée pa sa concession, inscrit Marguerite <span style="background-color: #ff0000;">au Lycée Chasseloup-Laubat de
    Saïgon</span> . Elle a décidé que sa fille réussirait comme elle avait décidé que la concession la rendrait riche et Marguerite devient pensionnaire, non pas à la Pension Lyautey (dont&nbsp; lle
    parle&nbsp; dans L'Amant) qui n'a jamais existé mais chez l'inénarrable <span style="background-color: #ff0000;">Mlle C</span>., dont Marguerite deviendra l'otage sexuel(Scène terrible racontée
    dans <span style="background-color: #ff0000;">Le Boa )</span><br></span><br>
    <span style="background-color: #ff0000;">1930</span><span style="background-color: #99cc00;">: Rencontre avec</span> <span style="background-color: #ff0000;"><span style=
    "background-color: #ff0000;">l</span>'amant chinois Huynh Thoai <span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;">Lê.</span></span></span> <span style=
    "background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #99cc00;">Il</span> a 32 ans, elle en a 15 et demi. Leur liaison durera 2 ans. Son argent fait vivre la famille de Marguerite. Pendant
    cinquante ans, elle refusera de raconter leur histoire. Puis comme un aveu, elle publie "L'amant". Avec en épilogue, le coup de téléphone du chinois venu à Paris avec sa femme. Il lui a dit qu'il
    l'aimerait jusqu'à sa mort</span><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-L-amant.jpg" class="CtreTexte" height="786" width="659"></span></span><span style=
    "background-color: #ff0000;">Et voici Duras quand elle rencontre l'amant en 1930<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-L-aman2t.jpg" class="CtreTexte" height="780" width=
    "659"><span style="background-color: #99cc00;">Dans un cahier, Duras écrit :<br>
    " <span style="background-color: #ff0000;">Ce fut sur le bac entre Sadec et Saigon, que je rencontrai Léo pour la première fois,</span> je rentrais à la pension et quelqu'un-je ne sais plus
    qui-m'avait prise en charge dans son auto en même temps que Leo. Léo était indigène (en fait Chinois de la Chine du Nord) mais il s'habillait à la française et parlait parfaitement le français.
    Il revenait de Paris; moi je n'avais pas quinze ans</span> <span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #99cc00;">e</span>t je n'avais été en France que fort jeune. Je
    trouvais que Leo était très élégant. Il avait un gros diamant au doigt et il était habillé de tussor de sari grège"<br>
    "L'auto de Léo exercait sur moi une véritable fascination. Léo me dit que c'était une Amédée Bollée"<br>
    "Je continuerai à voir Leo pendant plusieurs semaines. Je m'arrangeais toujours pour le faire parler de sa fortune. Il avait à peu après cinquante millions d'immeubles disséminés dans toute la
    Cochinchine, il était fils unique, il disposait d'un argent considérable "<br>
    Jamais la petite et Leo ne pourront s'unir. Celà restera jusqu'au bout une <span style="background-color: #ff0000;">sordide histoire de sous.</span> La famille du Chinois ne voudra pas du mélange
    et refusera la dilapidation de la fortune<br>
    En effet Marguerite était à vendre. Les frères n'envisageaient pas de travailler, la mère considérait comme normal que sa fille quitte la famille contre espèces sonnantes et trébuchantes. La
    rencontre avec Léo dans ce contexte paraît miraculeuse. "Comment Leo me remarqua-t-il? Il me trouva à son goût. Je ne m'explique la chose que parce que Leo lui-même était laid. Il avait eu la
    petite vérole et il en avait gardé des traces<br>
    L'amant deviant alors l'objet d'échange, la source de l'argent, l'unique ressource de la famille Donadieu<br>
    <br>
    Dans le même temps <span style="background-color: #ff0000;">sa mère et son frère aîné Pierre, la battent régulièrement</span> "Quand maman ne me battait ps de la façon qui convenait à mon frère,
    il lui disait "attends" et la relayait. Mais elle le regrettait vite parce qu'à chaque fois elle pensait que je resterais sur le carreau. Elle poussait des hurlements épouvantables mais mon frère
    s'arrêtait difficilement "<br>
    <br></span> 1932: <span style="background-color: #99cc00;">Retour en France avec sa mère qui a un congé d'un an dans l'Enseignement. Marguerite reviendra avec elle&nbsp; et passera son deuxième
    bac en Indochine en 1933. Puis elle reviendra seule à Paris en 1934. Ou plutôt d'abord à Duras, le village de son père (En Guyenne dans le Lot-et-Garonne) qui domine la plaine maraîchère de
    Marmande, Duras avec son château si gracieux de pierre blonde et ses maisons toutes regroupées autour de lui, bâti comme un éperon au-dessus de la vallée<br>
    &nbsp;Retrouve <span style="background-color: #ff0000;">le frère aîné,</span> le préféré de sa mère, celui que Marguerite qualifiera plus tard de "fils dévoyé".. Il vit en France, joue et
    dilapide le patrimoine familial<br>
    Bac de philosophie. Etudes supérieures de droit, mathématiques, sciences politiques</span></span></strong></span><strong><span style="background-color: #ff0000;"><span style=
    "background-color: #99cc00;"><span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Le-Grand-Fr-re.jpg" class="CtreTexte" height="906" width="658"><span style=
    "background-color: #ff0000;">Marguerite à Paris en 1934-1935. Elle a 20 ans</span><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-en-34-35--20-ans-.jpg" class="CtreTexte" height="817"
    width="657"></span><br></span></span></strong></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 22 Jan 2012 11:18:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">229c725bcebd2af653789f5bff527db2</guid>
                <category>DURAS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-marguerite-duras-biographie-1-39465570-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Marguerite Duras - Biographie 4]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-marguerite-duras-biographie-4-39981660.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <div>
      <div>
        <span style="font-size: 12pt;"><object type="application/x-shockwave-flash" height="344" width="425" data="http://www.youtube.com/v/6tXD7oZGixc&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;">
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        </object></span>
      </div>
    </div>
  </div>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="background-color: #99cc00;"><strong>La maison de <span style="background-color: #ff0000;">Neauphles</span> va jouer un
    rôle essentiel dans les années 60. Elle est située en Seine-et-Oise. Marguerite a un don évident pour arranger les maisons et cette maison, achetée en 1958, possède une présence et un forte
    intensité. Ici, conversant avec Xavière Gauthier</strong></span></span><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Neauphles2.jpg" alt="Marguerite Duras à Neauphles-Biographie" class=
    " CtreTexte" style="border: 0px solid #000000; margin: 0px auto;" height="517" width="673"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Neauphles2-bis.jpg" class="CtreTexte" height="512"
    width="658"><span style="background-color: #800000; color: #ffff00;">L<strong>a maison de Neauphles, c'est la caverne, le refuge et tout à la fois, le lieu de la perdition la plus extrême, des
    joies les plus intenses, la chambre d'écriture de Nathalie Grangier, de Lol.V.Stein et du Vice-Consul. Lieu de toutes les aventures et d'abord de celle qui l'inton enfant, Jean Mascolo, dit Outa
    et elle le sera. Le voici Outa, fils de Dionys Mascolo, photographié dans un miroir. Jea</strong><strong>éresse le plus: la solitude. Sa longue liaison avec Gérard Jarlot touche à sa fin.<br>
    <br>
    Elle voudra aussi que cette maison soit habitée par s</strong><strong>n Mascolo a commencé sa carrière dans le cinéma en 1965, comme assistant-réalisateur de René Clément dans "Paris brûle-t-il".
    Entre 1965 et 1981, il travaille sur une vingtaine e films, avec, entre autres, Alain Cavalier, Claude Faraldo et Marguerite Duras. En 1981, il produit et réalise avec Jérôme Beaujour "Duras
    filme". En 1991-92, il coproduit et coréalise avec Jean-Marc Turine "Autour du groupe de la rue Saint-Benoît ou l'Esprit d'insoumission" ainsi qu'un hommage à Robert Antelme "Autour de Robert
    Antelme-L'Espece humaine"<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Jean-Mascolo.jpg" alt="Duras et son fils, Jean Mascolo" class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000000; margin: 0px auto;" height="668" width="562"><br>
    Marguerite ouvre ses portes en fin de semaine aux amis de toujours: Robert et Monique Antelme, Dionys et sa femme Solange, Edgar Morin, Louis-René des Forêts et les autres. Marguerite n'a pas la
    main verte. C'est Dionys qui s'occupe du jardin, il y cultive notamment, pivoines et roses anciennes<br>
    Mais à Neauphles, il y a aussi les chats, beaucoup de chats abandonnés qui viennent quémander.<br>
    &nbsp;Voici Marguerite dans son jardin à Neauphles; Elle a 45 ans. Un visage d'asiatique. Mimétisme de l'enfance??</strong><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/D-but-60.jpg"
    class="CtreTexte" height="663" width="500"></span><span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #800000; color: #ffff00;"><strong>L</strong></span><span style=
    "color: #000000;"><strong><span style="background-color: #800000; color: #ffff00;">e visage de ces années-là est abîmé, détruit. C'est le visage de la solitude et du désespoir, les traits sont
    enflés comme d'avoir trop pleuré, à la fois une peine immense et une dureté implacable, comme de la vengeance qui se prépare. Sa force malgré son errance, est brutale, sensible, entière, elle est
    perceptible à l'objectif, le déchirement est sensible. Son vocabulaire est simple: il de décline en quelques termes, toujours les mêmes, passion, désir, sauvagerie, barbarie. Il faut, dit-elle,
    choisir entre l'écrivain et le romancier. Le premier traite du sacré, le second des contingences subalternes</span><br>
    <br>
    <span style="background-color: #800000; color: #ffff00;">En 1960 Duras va s'engager dans le Manifeste des 121, mouvement&nbsp; initié par Dionys Mascolo et Maurice Blanchot, qui fut un des actes
    de résistance intellectuelle les plus importants contre l'Algérie française, très exactement "La Déclaration sur le droit à l'insoumission dans la guerre d'Algérie". Avant la rédaction du
    Manifeste, Dionys et Marguerite avaient concrètement apporté leur soutien à tous ceux qui luttaient pour la&nbsp; cause de l'indépendance de l'Algérie : ainsi dans la cheminée de la rue
    Saint-Benoît, ils avaient tous deux caché de l'argent du FLN. Les 13 premières personnes à signer ce manifeste sont, Marguerite, André Pieyre de Mandiargues, Tristan Tzara, Alain Robbe-Grillet,
    Jean-Pierre Vernant, Jérôme Lindon, Christiane Rochefort, Simone de Beauvoir, Arthur Adamov, Maurice Blanchot, Robert Antelme, Dionys Mascolo en Gérard Jarlot.</span><br>
    <span style="background-color: #800000; color: #ffff00;">Malraux, ministre de la Culture rend publique une circulaire destinée à refuser l'aide financière de l'Etat à tout film faisant appel à la
    collaboration d'un artiste signataire du manifeste. Ces mesures interprétées comme arbitraires, provoquent l'inverse de l'effet voulu; l'audience du manifeste s'élargit en France et trouve un
    retentissement à l'étranger</span><br>
    <br>
    <span style="background-color: #800000; color: #ffff00;">En 1960 aussi elle sera élue membre du Jury du Prix Medicis. Elle y siègera pendant 6 ans en compagnie notamment de Félicien Marceau,
    Nathalie Sarraute, Alain Robbe-Grillet et ClaudeRoy. En 1963, Gérard Jarlot remportra le prix Médicis avec "Le Chat qui aboie", l'emportant de justesse (au 5e tour) sur Jean-Edern
    Hallier</span><br>
    <br>
    <span style="background-color: #800000; color: #ffff00;">C'est à ce moment-là d' "Une aussi longue absence"(écrit avec Gérard Jarlot) et dont Henri Colpi tirera un film , interprété admirablement
    par Georges Wilson et Alida Valli et de "L'Après-Midi de Monsieur Andesmas", et de "Dix heures et demie du soir en été", qu'elle va acheter un autre lieu qui deviendra mythique et légendaire : un
    appartement dans l'ancien palace des "Roches Noires", face&nbsp; à la grande plage de Trouville. Elle découvre l'annonce dans le Figaro et se rue seule en voiture sur la côte. Proust y avait eu
    sa chambre</span><br>
    <span style="background-color: #800000; color: #ffff00;">La voici sur son balcon des années plus tard<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/TrouvilleDuras---son-Balcon.jpg" alt=
    "Duras-Trouville-Roches Noires" class=" CtreTexte" style="border: 0px solid #000000; margin: 0px auto;" height="502" width="661">Et voici une autre vue de&nbsp; son appartement des Roches
    Noires.</span></strong></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="background-color: #99cc00; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #800000; color: #ffff00;">Photo de - ERIK POULET-RENEY -
    .</span></strong></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="background-color: #99cc00;"><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #800000; color: #ffff00; font-size: 12pt;"><a href=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Neauphle-le-Ch-teau.jpg"><img src="http://img.over-blog.com/493x762/0/60/04/49/DURAS/Neauphle-le-Ch-teau.jpg" class="CtreTexte" alt=
    "Neauphle-le-Ch-teau.jpg" height="762" width="556"></a><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Trouville-Les-Roches-Noires.jpg" class="CtreTexte" height="823" width="656">Elle aime
    Trouville et le large des Roches Noires "parce que la ville n'a aucune chance d'y parvenir". Devant l'imposante façade, ce n'est que la mer et encore la mer. Les soirs de brouillard, elle peut
    capter la corne de brume qui appelle les bâteaux à rentrer au port. La mer de Trouville la ramène à ses phantasmes d'envahissement par l'eau, de noyade, à tous les motifs de son enfance, aux
    terres du barrage. Toujours le même rêve de la vacance, du vide et de l'inachevé auxquels renvoient les sables et les marées, les petits lacs d'eau salée et tiède où croupissent des crabes, comme
    dans les eaux troubles du Mekong</span><br>
    <span style="background-color: #800000; color: #ffff00; font-size: 12pt;">Marguerite Duras achève au cours de l'été 1963, face à la mer "Le ravissement de Lol V.Stein". Ce roman fait d'elle un
    écrivain majeur. La folie de Lol laisse pantois ses lecteurs, et tous les psychiatres et psychanalystes du monde. Aux Etats-Unis, on étudie le roman, on le dépèce, il est l'objet de thèses et de
    mémoires. Jacques Lacan lui-même admire la description clinique de Lol V.Stein. Il écrit "Cette femme sait". Sans aucune expérience dogmatique, Duras est arrivée à décrire des états de folie avec
    une justesse inégalée, comme plus tard, maniant pour la première fois une camera, elle inaugurera un style d'écriture cinématographique inédit</span><br></strong></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ed1ed6781476435d7b5a4d3262899449</guid>
                <category>DURAS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-marguerite-duras-biographie-4-39981660-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Marguerite Duras - Biographie 5 - Années 1960-70]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-marguerite-duras-biographie-5-68562805.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="background-color: #99cc00;"><strong>Le<span style="background-color: #ff0000;">" Ravissement de Lol.V.Stein"</span>
    terminé en 1963 àTrouville (voici Marguerite à Trouville en 1962) <img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Trouville-1962.jpg" alt="1962 Duras à Trouville" class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000000; margin: 0px auto;" height="687" width="490"><span style="background-color: #99cc00;">mais publié seulement en 1964, consommera la séparation d'avec Gerard Jarlot.
    L'amant dans Lol V. s'appellera d'abord Gerard et on trouvera une version de Lol dans sa garçonnière. lol dit à l'amant</span><span style="background-color: #ff0000;">"Je ne vous aime pas,
    cependant je vous aime, vous me comprenez"</span><span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;">.</span></span> <span style=
    "background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #99cc00;">Le</span> Ravissement aura été leur dernier terrain d'entente, leur ultime collaboration. Après la fin de sa cure. Marguerite
    décide de quitter Gérard et de vivre seule. Elle se sent trop malheureuse pour accepter ses aventures, trop défaite par la torture de la jalousie: "La seule connaissance qu'il avait de lui-même
    en passait par les femmes," écrira-t-elle dans</span> <span style="background-color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">"L'Homme menti"</span>.<span style=
    "background-color: #99cc00;">&nbsp;</span></span> <span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #99cc00;">"</span>Je l'ai vu dans des bars, la nuit pâlir soudain à
    l'approche de certaines d'entre elles, comme tout à coup au bord de l'évanouissement. Pendant qu'il la regardait, il perdait le souvenir de toutes les autres. Chacune se présentait à lui comme la
    seule et la dernière. Et celà a duré jusqu'à sa mort". Jarlot nie toujours les faits, supplie, promet mais Marguerite apprend qu'il a une liaison avec une strip-teaseuse...de gauche. C'en est
    trop. Jarlot tente de faire intércéder Louis-René des Forêts, et Alain Resnais, pour obtenir un rendez-vous. Plus jamais ils ne se rencontreront<br>
    <span style="background-color: #ff0000;">Gérard Jarlot meurt le 22 février 1966.</span> De quoi? <span style="background-color: #ff0000;">D'une crise cardiaque, en faisant l'amour</span>. Il a
    été retrouvé mort dans un hôtel deSaint-Germain-des-Prés, à l'heure de la sieste. Une jeune femme a téléphoné d'une cabine pour prévenir la police. Marguerite quand elle apprend la nouvelle
    devient folle, de douleur, certes mais aussi de jalousie envers la femme qu'elle rendait responsable de sa mort. Elle mena elle-même l'equête pour découvrir son identité<br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-Lol.jpg" class="CtreTexte" height="426" width="336"></span> <span style="background-color: #ff0000;">1963</span> c'est aussi
    <span style="background-color: #ff0000;">un séjour à New-York</span>, payé par un producteur américain qu a fait aussi appel <span style=
    "background-color: #99cc00;">à</span></strong></span></span> <span style="color: #000000;"><span style="background-color: #99cc00;"><strong><span style=
    "background-color: #99cc00;">B</span>eckett, Ionesco et Gene<span style="background-color: #99cc00;">t.</span></strong></span></span> <span style="color: #000000;"><span style=
    "background-color: #99cc00;"><strong><span style="background-color: #99cc00;">E</span>n compagnie de son ami, le <span style="background-color: #ff0000;">peintre Jo Dawning</span>, elle
    s'embarque à bord du France avant de découvrir émerveillée "son Amérique", une amérique qu'elle va ensuite tant aimer et tant défendre. Mais le projet américain tourne court.<br>
    <span style="background-color: #ff0000;">Voici Marguerite à New-York.</span></strong></span></span><span style="color: #000000;"><span style="background-color: #99cc00;"><strong><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/N-Y-1963.jpg" alt="1963-Duras à New-York" class=" CtreTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="530" width=
    "548"></strong></span></span><span style="color: #000000;"><span style="background-color: #99cc00;"><strong><span style="background-color: #ff0000;">En 1965, elle publie le Vice-Consul</span><br>
    En <span style="background-color: #ff0000;">1966</span> elle coréalise&nbsp; <span style="background-color: #ff0000;">La Musica avec Paul Seba</span> et rencontre <span style=
    "background-color: #ff0000;">Delphine Seyrig</span>. Pendant une quinzaine d'années, elle élabore une oeuvre cinématographiq</strong></span></span><span style="color: #000000;"><span style=
    "background-color: #99cc00;"><strong>ue hors norme, cohérente, un cinéma de la fascination fondé sur la durée et sur les jeux croisés des voix et de la musique<img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Vera-Baxter-1974-Delphine-Seyrig.jpg" alt="Marguerite Duras et Delphine Seyrig" class=" CtreTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;"
    height="511" width="661"><br>
    <span style="background-color: #ff0000;"><br>
    En 1968, elle participe aux évènements de Mai</span><span style="background-color: #99cc00;">. Le 5 mai, en compagnie de Dionys et de Robert, elle se joint aux intellectuels qui appellent au
    boycott de l'ORTF, fait signer la pétition, et commence à militer activement. Dès les premières manifestations, elle descend dans la rue chanter à tue-tête, courir devant les flics, participe aux
    barricades, rieuse, gamine. Mai 1968 la ressuscite (elle n'est pas la seule). Pour elle mai68 c'est l'exploration d'un lieu sauvage, l'expression du désordre fondamental qui nous
    ha</span>bite<br>
    <br>
    <span style="background-color: #99cc00;">En 1969 elle porte</span> <span style="background-color: #ff0000;">au cinéma "Détruire dit-elle"</span> <span style="background-color: #99cc00;">qu'elle
    vient de publier. Elle auditionne rue Saint-Benoît, Roland Dubillard, Michel Bouquet et bien d'autres. Finalement elle choisra</span> <span style="background-color: #ff0000;">Michaël
    Lonsdale</span>, <span style="background-color: #99cc00;">Daniel Gélin, Henri Garcin; Mais Marguerite est en panne d'inspiration. Elle écoute par hasard l'Art de la Fugue. La musique travaillera
    à sa place. Le tournage se fait dans le parc de la maison d'un riche banquier. Film-slogan, film-propagande," Détruire" se veut aussi prophétique, appelant à un nouvel optimisme politique. Il ne
    provoque guère la curiosité du grand public, mais fait beaucoup parler de lui dans les cercles intellectuels influencés par la psychanalyse.</span> <span style=
    "background-color: #ff0000;">Philippe Sollers</span> <span style="background-color: #99cc00;">y voit un grand bouleversement formel et une nouvelle lecture du texte d'Engels, "L'origine de la
    famille, de la propriété privée et de l'Etat". Film très sexuel aussi. Il aurait pu s'appeler "Castrer dit-elle"</span><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/D-truire-dit-elle-1969.jpg" alt="Duras-Michaël Lonsdale-Détruire dit-elle" class=" CtreTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;"
    height="483" width="658"><br>
    <span style="background-color: #99cc00;">En 1970, elle publie</span> <span style="background-color: #ff0000;">Abahn</span> <span style="background-color: #ff0000;"><span style=
    "background-color: #ff0000;"><span style="background-color: #ff0000;">S</span>a</span>bana David. <span style="background-color: #99cc00;">C'est une démonstration de l'inefficacité du
    militantisme</span></span><br>
    <br>
    <span style="background-color: #99cc00;">En 1971, elle publie<span style="background-color: #ff0000;">"</span></span> <span style="background-color: #ff0000;"><span style=
    "background-color: #ff0000;">l'A</span>mour" <span style="background-color: #99cc00;">où la mer est omniprésente</span></span> <span style="background-color: #99cc00;">" cette masse visqueuse qui
    bat, avance et engloutit, cette mer qu'elle observe à Trouville, des nuits entières d'insomnie, cette mer qui lui fait si peur (remplacez mer par mère et vous aurez tout compris) e</span>t
    réalise <span style="background-color: #ff0000;">"Jaune le soleil"</span>. Elle signe l'appel de 5 avril 1971 des <span style="background-color: #ff0000;">"343 salopes" avec entre autres Deneuve,
    Beauvoir, Moreau, réclamant l'abolition de la loi punissant l'avortement<br>
    <br>
    En 1973 <span style="background-color: #99cc00;">elle réalise</span> "La femme du Gange"<br>
    <span style="background-color: #99cc00;"><br>
    Et elle réalise</span> India Song en 1974, <span style="background-color: #99cc00;">qui obtient le prix de l'Association française des cinémas d'art et d'essai au</span> Festival de Cannes en
    197. C'est son chef d'oeuvre. La musique de Carlos d'Alessio <span style="background-color: #99cc00;">y est pour beaucoup, lancinante, envoûtante, elle scande les images que Duras voudrait
    presqu'effacées, éteintes</span></span></strong></span></span></span>
  </p>
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                  <span style="background-color: #99cc00; font-size: 12pt;"><object type="application/x-shockwave-flash" height="344" width="425" data=
                  "http://www.youtube.com/v/KB0lo_iELa8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;">
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                </div>
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  <p>
    <br>
    <br>
    <span style="color: #000000; font-size: 12pt;"><strong><span style="background-color: #99cc00;"><span style="background-color: #ff0000;">En 1975 c'est la rechute</span></span> <span style=
    "color: #000000;"><span style="background-color: #99cc00;">lors du dernie</span></span></strong></span><span style="background-color: #99cc00;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style=
    "color: #000000;"><span style="background-color: #99cc00;">r jour de tournage du "Camion" à Chartres</span></span></strong><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Bruno-Nuytten--Le-Camion-1977.jpg" alt="Duras-Le Camion-Bruno Nuytten" class=" CtreTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height=
    "555" width="600"><span style="color: #000000;"><strong>En 1979, elle tournel"Le Navire night" et fait un</strong></span></span> <span style="color: #000000;"><strong><span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="background-color: #ff0000;">voyage en Israël,</span> pays qu'elle a toujours défendu. Elle y présente" India Song" et&nbsp; "Le Camion". Il lui semble revivre
    l'histoire du Christ en parcourant le pays qu'il avait parcou</span>ru</strong></span><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 Nov 2011 11:45:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">21478d44c91ab977a19b878cd2537bc2</guid>
                <category>DURAS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-marguerite-duras-biographie-5-68562805-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Marguerite Duras - Biographie 6 - Années 1980...]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-marguerite-duras-biographie-6-40113880.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt; background-color: #800000; color: #ffff00;"><strong>En 1980, Serge July, rédacteur en chef de Libération offre à Marguerite Duras d'y tenir une chronique quotidienne
    et elle le fait pendant 3 mois, puis retombe en dépression et est transportée à l'Hôpital de Saint Germain en Laye&nbsp; où elle reste 5 semaines. Ensuite abstinence et à nouveau dépression&nbsp;
    mais cette fois elle la vit avec un certain Yann Lemée, un homosexuel de 27 ans qui lui a écrit plusieurs lettres et qu'elle invite à Trouville. Elle changera son nom en Yann Andrea et il lui
    estera dévoué jusqu'à la fin</strong>.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt; background-color: #800000; color: #ffff00;"><strong>En 1981, elle voyage au Canada pour une série de conférences de presse à Montreal, publie des articles avec Yann
    Andrea</strong>. <strong>Elle réalise "Agatha ou les lectures illimitées" et "L'Homme atlantique"<br>
    <br>
    Elle entre en cure de désintoxication à l'Hôpital américain de Neuilly en octobre 1982. La voici avec Yann Andrea<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-Yann-Andrea.jpg"
    class="CtreTexte" height="434" width="472">Yann Andrea publie M.D. Il témoigne dans son livre de leur relation décadente. Du matin au soir, ils boivent. C'est lui qui lui écrit ses textes car
    Duras tremble trop pour celà. Elle ne change plus de vêtements et marche difficilement , obligée de se tenir au mur pour ne pas chuter. Elle vomit les verres de vin du matin et reboit. Elle avoue
    être en dépression mais ne s'estime pas pour autant malade:" Vous dites ce n'est pas la peine de m'examiner, je ne suis pas malade, je suis simplement alcoolique, je le sais complètement...Vous
    dites: je ne supporte plus les médecins, personne ne peut rien faire pour moi. Je dois seule décider"<br>
    Elle publie" l'Homme atlantique" et "La Maladie de&nbsp; la mort"<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-L-Homme-atlantique.jpg" class="CtreTexte" height="407" width=
    "300"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-La-Maladie-de-la-Mort.jpg" class="CtreTexte" height="432" width="300"><br>
    <br>
    Elle accepte cependant de suivre une nouvelle cure de désintoxication le 18 octobre 1982 à l'hopital américain. Le traitement est le suivant: deux comprimés de Témesta et une piqûre de Tranxène
    pour dormir; Aldactone et Atrium, 3 fois par jour. La cure se passe bien, la cirrhose a été prise à temps. Mais à psteriori elle a très mal vécu sa cure: "Je vais faire un article, je dirai
    comment c'est effrayant une cure anti-alcoolique. Je regrette de l'avoir faite"<br></strong></span><br>
    <span style="background-color: #800000; font-size: 12pt; color: #ffff00;"><strong>En 1983, elle réalise Dialogue de Rome<br>
    <br>
    Elle décroche le prix Goncourt pour "L'Amant" en 1984. Les perdants sont Bertrand Poirot-Delpech pour "L'été 36" et Bernard-Henri-Lévy pour " Le Diable en tête". L'amant est déjà sur toutes les
    listes des meilleures ventes depuis plusieurs semaines et atteindra les 450.000 exemplaires à la fin novembre, ce qui donnera lieu à une grande réception au Théatre de l'Odeon. "C'est un livre
    tellement dans la littérature qu'il en paraît sans littérature aucune <img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-L-Amantl.jpg" class="CtreTexte" height="536" width="468">L'Amant
    obtient aussi le" Prix Ritz-Paris-Hemingway "meilleur roman de l'année, publié en Anglais. Après avoir obtenu le Goncourt elle fait une rechute violente, durant maquelle elle boit 6 à 8 litres de
    vib par jour<br>
    <br>
    En 1985, elle publie "La Douleur" et prend position dans l'affaire Villemin<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-La-Douleur-copie-1.jpg" class="CtreTexte" height="433"
    width="300"><br>
    En 1986, Entretiens avec François Mitterrand.<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Mitterrand-1986.jpg" class="CtreTexte" height="581" width="460"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Rue-Dupin-1985.jpg" class="CtreTexte" height="673" width="658"><br>
    En 1987, elle publie "Emily L" et "La vie matérielle" dans laquelle elle donne une explcation d'ordre métaphysique à son alccolisme profond. " Dieu est mort, l'alcool est là comme substitut "<br>
    A la fin de 1988, elle doit être hospitalisée et reste dans le coma pendant plusieurs mois. Mais une fois de plus elle s'en remet<br>
    <br>
    En 1989 Jean-Jacques Annaud part en repérage au Vietnam et en octobre il arrive à Neauphles avec des tas de photos des lieux de l'enfance de Marguerite. Elle téléphone à Claude Berri "Il est
    sympathique ce garçon. Et ouis il parle très bien du film. Il en parle même comme si c'était son film". Leur lune de miel durera quelques semaines. Car Annaud écrit son scenario et rejette celui
    de Duras; il préfère s'inspirer directement du roman. Avant de rompre avec Annaud, elle lui dira "L'amant c'est de la merde. C'est un roman de gare. Je l'ai écrit quand j'étais saoûle"<br>
    <br>
    En 1990 elle publie "La Pluie d'été".<br>
    Robert Antelme son premier mari meurt<br>
    Duras apprend que son amant chinois est mort depuis longtemps<br>
    <br>
    <br>
    En 1991, elle publie "L'Amant de la chine du Nord"<br>
    En 1992 "Yann Andréa Steiner<br>
    En 1993 "Ecrire"<br>
    <br>
    Ici avec Yann Andrea à Trouville<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Yann-Andrea-Trouville-1991.jpg" class="CtreTexte" height="632" width="659">Avec son fils Jean
    Mascolo<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-et-son-fils.jpg" class="CtreTexte" height="645" width="663">En 1994 apparaissent ls premiers symptômes du déclin et on parle
    même d'Alzheimer. Les visiteurs sont refusés exceptés les fidèles comme son fils Jean, Yann Andrea, Dionys Mascolo et les deux soignantes<br>
    <br>
    "C'est Tout" est publié en 1995. Il provoque de vives polémiques. Journal intime du dernier souffle. Dans ce dialogue Duras ne parle que de la mort. Après la mort il ne reste rien "...que les
    vivants qui se sourient, qui se soutiennent"<br>
    "Pourquoi le corps résiste-t-il alors que les mots ne peuvent plus se former?" La mère l'a fait rester en vie "J'aime toujours ma mère. Y a rien à faire, je l'aime toujours"&nbsp; Elle résite à
    Yann qui lui, croit en Dieu. Le paradis ça la fait rigoler. Elle s'apprête à partir, yeux ouverts vers nulle part<br>
    A Yann la dernière phrase:<br>
    "Je vous aime<br>
    Au-revoir"<br>
    <br>
    Marguerite meurt le 3 mars 1996, à son domicile parisien, au 5 de la rue Saint-Benoît, à l'âge de 82 ans. Elle sera enterrée au Cimetière de Montparnasse</strong></span>
  </p>
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                <span style="background-color: #800000; font-size: 12pt; color: #ffff00;"><object type="application/x-shockwave-flash" height="344" width="425" data=
                "http://www.youtube.com/v/GQN6fo4138Y&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;">
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  </div>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; background-color: #800000; color: #ffff00;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-et-Yann-Andrea-93.jpg" class="CtreTexte" height="460" width=
    "657"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-70.jpg" class="CtreTexte" height="879" width="647"></span><br>
    <span style="font-size: 12pt; background-color: #800000; color: #ffff00;">Adieu Marguerite !</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 18 Nov 2011 10:30:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b9a628cbaa4a3426a6cf3ef66e378c9c</guid>
                <category>DURAS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-marguerite-duras-biographie-6-40113880-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Marguerite Duras - Biographie 3]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-marguerite-duras-biographie-3-39632136.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="background-color: #800000;"><span style="color: #000000;"><strong><span style="color: #ffff00;">1950 "Un Barrage contre le Pacifique" est un succès et manque de peu le Goncourt. Ce
    fut Paul Collin avec "Les Jeux sauvages" qui obtint le prix.<br>
    Un barrage contre le Pacifique demeure aujourd'hui l'un des grands livres du XXe siècle, sur la maternité, une maternité tourmentée, violente, vénéneuse<img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Un-Barrage-contre-le-Pacifique.jpg" class="CtreTexte" height="533" width="415"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-et-sa-m-re.jpg" alt="Marie et Marguerite Donadieu-Duras-" class=" CtreTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="804"
    width="595"></span></strong></span></span><span style="color: #ffff00;"><span style="background-color: #800000;"><strong>Et justement 1950 c'est aussi</strong> <strong>le retour définitif de la
    mère, Marie Donadieu, en France. Depuis qu'elle a créé un collège de jeunes-filles à Saïgon, elle a recouvré une relative aisance due à des indemnités de l'Etat. Elle revient définitivement,
    passe quelques semaines rue Saint-Benoît, achète à son fils Pierre à Amboise, une propriété&nbsp; qu'il joue et perd au Poker . Marie s'achète un château délabré dans le Loir-et-Cher, à Onzain.
    Fausse folie Louis XV délabrée, édifiée au début du siècle dernier sur l'emplacement de l'ancien pavillon de chase du comte de Rostaing</strong></span><strong><span style=
    "background-color: #800000;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Ch-teau-de-Onzain-1950.jpg" class="CtreTexte" height="632" width="662"></span></strong></span><span style=
    "background-color: #800000;"><span style="color: #000000;"><strong><span style="color: #ffff00;">Vous m'excuserez, mais je suppose que vous avez pu vous rendre compte que cette femme, Marie
    Donadieu, est complètement tarée. Donc dans son nouveau château ci-dessus, elle conçoit à nouveau de vastes projets qui échouent pitoyablement, installant des couveuses électriques dans les
    grands salons Louis XV. Peu experte en élevage de poulets (pas plus que dans l'élevage de sa fille ou de ses fils), elle ne sait pas manipuler les rayons infra-rouges et obtient des poussins mal
    formés qui s'ébattent monstrueux et meurent. No comment! Après les crabes, les poulets</span><br>
    <span style="color: #ffff00;">Dans la foulée d'Un Barrage", au début des années 50, Marguerite va publier successivement "Le Marin de Gibraltar", "Les petits chevaux de Tarquinia" et "Dix heures
    et demi du soir en été"</span><br>
    <br>
    <span style="color: #ffff00;">D'autre part la passion éprouvée pour Mascolo s'émousse quoique le couple continue à vivre ensemble rue Saint-Benît. Mais Duras a toujours besoin d'autre chose. Dans
    ces années 1955-1965, elle a de nombreuses relations amoureuses dont elle ne se cache pas. Jorge Semprun disait d'elle qu'on la surnommait alors"La Messaline". Sa beauté pourtant a déjà connu
    cette destruction qu'elle évoque dans les premières pages de l'Amant. Les photographies de cette époque montrant une femme au visage empâté, loin de ctte grâce des années de guerre qui lui
    faisait des airs à la Riva</span><br>
    <br>
    <span style="color: #ffff00;">En 1955, "Le Square" marque la naissance d'un nouveau type d'écriture proche de la technique de la sous-conversation décrite par Nathalie Sarraute dans "L'Ere du
    soupçon". Maurice Blanchot lui consacre une chronique dans la NRF (il deviendra un des proches de la rue Saint-Benoît en 1958). A la même époque elle est très marquée par le livre d'Hemingway
    "Les vertes collines d'Afrique"</span><br>
    <br></strong></span></span> <span style="background-color: #800000; color: #ffff00;"><strong>De 1955 à 1958</strong><strong>, avec ses amis de la rue Saint-Benoît, elle lutte contre la guerre
    d'Algérie, puis contre le pouvoir gaulliste<br>
    <br>
    En 1957 c'est la rencontre avec Gerard Jarlot, journaliste mondain, aimant les femmes, le mensonge et les virées à Saint-Tropez." Moderato Cantabile" lui sera dédié. Gérard avait connu des femmes
    plus belles et il a rompu avec la comédienne Françoise Arnould pour vivre sa laison avec Marguerite . Certains racontent qu'il la joua une nuit au poker, d'autres qu'il avait fait le pari de
    l'emballer devant des copains et de coucher avec elle le lendemain au plus tard. Le jour où il obtint le Prix Médicis, il eût droit à son portrait dans plusieurs journaux. Un film de vacances le
    montre en maillot de bain en train de nager dans la grande bleue avec Marguerite. Sportif, souriant, pas vraiment intello rive gauche, plutôt styl</strong><strong><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/G-rard-Jarlot.jpg" alt="Marguerite Duras et Gerard Jarlot-Prix Medicis 1963" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000000; margin: 0px auto;"
    height="477" width="321"></strong><strong>e grand reporter baroudeur.<img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Jarlot2.jpg" class="noAlign" height="462" width="334"></strong></span>
    <span style="color: #ffff00;"><span style="background-color: #800000;"><strong>Bref un bon vivant qui avait de quoi séduire une femme venant de vivre si longtemps avec un intellectuel plutôt
    tourmenté. Il avait publié son premier roman chez Gallimard à 24 ans. Fils chéri de la bonne bourgeoisie de province (Autun, ville qu'il a décrite dans son 2e roman "Un mauvais lieu"). Monté à
    Paris, il devient l'ami de Boris Vian, puis se lie avec Aragon aux côtés duquel il travaille jusqu'en 1953. Amoureux de Jazz et d'art contemporain, il ouvre avec sa femme Eva, qui en était
    propriétaire, la petite galerie du Luxembourg, d'où fut lancé le mouvement de l'abstraction lyrique avec Wols, mathieu et Riopelle.<br>
    &nbsp;L</strong></span><strong><span style="background-color: #800000;">eur liaison est une véritable passion et c'est dans cette terreur de la passion qu'elle apprend la mort de sa mère en 1957.
    Elle s'y rend, elle le racontera plus tard dans "La Vie matérielle". Jarlot l'accompagne, ils font l'amour durant ce voyage "sans cesse", comme si&nbsp; la rencontre entre la mère morte, le frère
    haï et elle-même la renvoyait aux pires jours de Saïgon. On lui apprend que le fils et la mère se sont tenus enlaçés jusqu'au dernier souffle de vie. Chez le notaire elle apprend qu'elle est
    déshéritée. le frère hérite de presque tout et une nouvelle fois il flambera tout au jeu. Marguerite refusera désormais de le revoir, le laissant à sa perte, à sa propre nuit ; En 1957 elle
    découvre le journalisme et écrit pour le&nbsp; "Nouvel Observateur" et "Constellation"</span><br>
    <br>
    <span style="background-color: #800000;">&nbsp;En 1958, Moderato Cantabile atteint 500.000 exemplaires.. Elle jouit alors d'une reconnaissance publique presque triomphale. Romancière célébrée
    grâce à Moderato, journaliste reconnue à France-Observateur, elle fait évènement ai théâtre avec "Le Square". Et le cinéma l'appelle. Elle vient de commencer un scénario à la demande d'Alain
    Resnais et le film de René Clément, tiré du Barrage contre le Pacifique sort dans de nombreuses salles, avec Sylvana Mangano et Anthony Perkins.</span><br>
    <br>
    Marguerite acquiert une maison à Neauphle-le-Château</strong><strong><img src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Neauphle-le-Ch-teau.jpg" alt=
    "Duras-Neauphle-le-Château-Le Camion-Moderato Cantabile" class=" CtreTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="928" width="659"></strong><span style=
    "background-color: #800000;"><strong>Dans cette maison ,Duras écrira de nombreux livres et y réalisera"" Le Camion" et "Nathalie Grangie"r<br>
    <br>
    En 1959, sortie du film d'Alain Resnais "Hiroshima mon amour" avec Emmanuelle Riva. Le film sera un succès. René Clair, Roberto Rossellini, jean Cocteau, Claude Chabrol, François Truffaut, Louis
    Malle crient leur enthousiasme.</strong> <strong>Brisant la structure narrative habituelle, Hiroshima adopte le temps de la mémoire affective et nous entraîne dans un territoire brûlé: celui où
    l'amour est un crime et la connaissance de soi-même, imposiible</strong></span></span><span style="background-color: #800000;"><span style="color: #000000;"><strong><br></strong></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 19 Sep 2011 05:54:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aa73bda773755ad67d04940e83c8ef07</guid>
                <category>DURAS</category>        <comments>http://www.christianvancautotems.org/article-marguerite-duras-biographie-3-39632136-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Marguerite Duras - Biographie 6]]></title>
        <link>http://www.christianvancautotems.org/article-marguerite-duras-biographie-6-68563035.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><span style="color: #000000;"><span style="background-color: #99cc00;">En <span style="background-color: #ff0000;">1980</span>, Serge July, rédacteur en chef de <span style=
    "background-color: #ff0000;">Libération</span> offre à Marguerite Duras d'y tenir une chronique quotidienne et elle le fait pendant 3 mois, puis retombe en dépression et est transportée à
    l'Hôpital de Saint Germain en Laye&nbsp; où elle reste 5 semaines. Ensuite abstinence et à nouveau dépression&nbsp; mais cette fois elle la vit avec un certain <span style=
    "background-color: #ff0000;">Yann Lemée</span>, un homosexuel de 27 ans qui lui a écrit plusieurs lettres et qu'elle invite à Trouville. Elle changera son nom en <span style=
    "background-color: #ff0000;">Yann Andrea</span> et il lui estera dévoué jusqu'à la fin</span></span></strong>.<br>
    <br>
    <strong><span style="color: #000000;"><span style="background-color: #99cc00;">En 1981, elle voyage au Canada pour une série de conférences de presse à Montreal, publie des articles avec Yann
    Andrea</span></span></strong><span style="background-color: #99cc00;">. <span style="color: #000000;"><strong>Elle réalise "Agatha ou les lectures illimitées" et "<span style=
    "background-color: #ff0000;">L'Homme atlantique"</span><br>
    <br>
    Elle entre en cure de désintoxication à l'Hôpital américain de Neuilly en octobre 1982. La voici avec <span style="background-color: #ff0000;">Yann Andrea</span><img height="434" width="472" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-Yann-Andrea.jpg" class="CtreTexte"><span style="background-color: #99cc00;">Yann Andrea publie</span> <span style=
    "background-color: #ff0000;">M.D.</span> <span style="background-color: #99cc00;">Il témoigne dans son livre de leur relation décadente. Du matin au soir, ils boivent. C'est lui qui lui écrit ses
    textes car Duras tremble trop pour celà. Elle ne change plus de vêtements et marche difficilement , obligée de se tenir au mur pour ne pas chuter. Elle vomit les verres de vin du matin et reboit.
    Elle avoue être en dépression mais ne s'estime pas pour autant malade:</span><span style="background-color: #ff0000;">" Vous dites ce n'est pas la peine de m'examiner, je ne suis pas malade, je
    suis simplement alcoolique, je le sais complètement</span>.<span style="background-color: #99cc00;">..Vous dites: je ne supporte plus les médecins, personne ne peut rien faire pour moi. Je dois
    seule décider"<br>
    Elle publie<span style="background-color: #ff0000;">" l'Homme atlantique" et "La Maladie de&nbsp; la mort"<img height="407" width="300" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-L-Homme-atlantique.jpg" class="CtreTexte"><img height="432" width="300" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-La-Maladie-de-la-Mort.jpg" class="CtreTexte"></span></span><br>
    <br>
    <span style="background-color: #99cc00;">Elle accepte cependant de suivre une nouvelle</span> <span style="background-color: #ff0000;">cure de désintoxication le 18 octobre 1982</span>
    <span style="background-color: #99cc00;">à l'hopital américain. Le traitement est le suivant: deux comprimés de Témesta et une piqûre de Tranxène pour dormir; Aldactone et Atrium, 3 fois par
    jour. La cure se passe bien, la cirrhose a été prise à temps. Mais à psteriori elle a très mal vécu sa cure: "Je vais faire un article, je dirai comment c'est effrayant une cure anti-alcoolique.
    Je regrette de l'avoir faite"<br></span></strong></span></span><br>
    <span style="background-color: #99cc00;"><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #99cc00;">En 1983, elle réalise</span> <span style=
    "background-color: #ff0000;">Dialogue de Rome</span><br>
    <br>
    <span style="background-color: #99cc00;">Elle décroche le</span> <span style="background-color: #ff0000;">prix Goncourt pour "L'Amant" en 1984. <span style="background-color: #99cc00;">Les
    perdants sont Bertrand Poirot-Delpech pour "L'été 36" et Bernard-Henri-Lévy pour " Le Diable en tête". L'amant est déjà sur toutes les listes des meilleures ventes depuis plusieurs semaines et
    atteindra les 450.000 exemplaires à la fin novembre, ce qui donnera lieu à une grande réception au Théatre de l'Odeon. <span style="background-color: #ff0000;">"C'est un livre tellement dans la
    littérature qu'il en paraît sans littérature aucune</span></span> <img height="536" width="468" src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-L-Amantl.jpg" class=
    "CtreTexte"></span><span style="background-color: #99cc00;">L'Amant obtient aussi le</span><span style="color: #000000;"><span style="background-color: #ff0000;">" Prix Ritz-Paris-Hemingway
    "</span></span><span style="background-color: #99cc00;">meilleur roman de l'année, publié en Anglais. Après avoir obtenu le Goncourt elle fait une rechute violente, durant maquelle elle boit 6 à
    8 litres de vib par jour<br>
    <br>
    En 1985, elle publie</span> <span style="background-color: #ff0000;">"La Douleur"</span> <span style="background-color: #99cc00;">et prend position dans l'affaire Villemin</span><img height="433"
    width="300" src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-La-Douleur-copie-1.jpg" class="CtreTexte"><span style="background-color: #99cc00;"><br>
    En 1986, Entretiens avec <span style="background-color: #ff0000;">François Mitterrand.</span><img height="581" width="460" src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Mitterrand-1986.jpg"
    class="CtreTexte"><img height="673" width="658" src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Rue-Dupin-1985.jpg" class="CtreTexte"><br>
    En 1987, elle publie</span> <span style="background-color: #ff0000;">"Emily L</span><span style="background-color: #ff0000;">"</span> <span style="background-color: #99cc00;">et</span>
    <span style="background-color: #ff0000;">"La vie matérielle"</span> <span style="background-color: #99cc00;">dans laquelle elle donne une explcation d'ordre métaphysique à son alccolisme profond.
    " Dieu est mort, l'alcool est là comme substitut "<br>
    A la fin de 1988, elle doit être hospitalisée et reste dans le coma pendant plusieurs mois. Mais une fois de plus elle s'en remet<br>
    <br>
    En 1989 Jean-Jacques Annaud part en repérage au Vietnam et en octobre il arrive à Neauphles avec des tas de photos des lieux de l'enfance de Marguerite. Elle téléphone à Claude Berri "Il est
    sympathique ce garçon. Et ouis il parle très bien du film. Il en parle même comme si c'était son film". Leur lune de miel durera quelques semaines. Car Annaud écrit son scenario et rejette celui
    de Duras; il préfère s'inspirer directement du roman. Avant de rompre avec Annaud, elle lui dira "L'amant c'est de la merde. C'est un roman de gare. Je l'ai écrit quand j'étais
    saoûle"<br></span><br>
    <span style="background-color: #ff0000;">En 1990 elle publie "La Pluie d'été".</span><br>
    <span style="background-color: #ff0000;">Robert Antelme son premier mari meurt<br>
    Duras apprend que son amant chinois est mort depuis longtemps<br>
    <br>
    <br>
    En 1991, elle publie "L'Amant de la chine du Nord"<br>
    En 1992 "Yann Andréa Steiner<span style="background-color: #ff0000;"><br>
    En 1993 "Ecrire"<br>
    <br>
    <span style="background-color: #99cc00;">Ici avec Yann Andrea à Trouville</span></span><img height="632" width="659" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Yann-Andrea-Trouville-1991.jpg" class="CtreTexte">Avec son fils Jean Mascolo<img height="645" width="663" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-et-son-fils.jpg" class="CtreTexte">En 1994 <span style="background-color: #99cc00;">apparaissent ls premiers symptômes du déclin et on parle
    même</span> d'Alzheimer. <span style="background-color: #99cc00;">Les visiteurs sont refusés exceptés les fidèles comme son fils Jean, Yann Andrea, Dionys Mascolo et les deux
    soignantes</span><br>
    <br>
    <span style="background-color: #ff0000;">"C'est Tout" est publié en 1995. <span style="background-color: #99cc00;">Il provoque de vives polémiques. Journal intime du dernier souffle. Dans ce
    dialogue Duras ne parle que de la mort. Après la mort il ne reste rien "...que les vivants qui se sourient, qui se soutiennent"<br>
    "Pourquoi le corps résiste-t-il alors que les mots ne peuvent plus se former?" La mère l'a fait rester en vie "J'aime toujours ma mère. Y a rien à faire, je l'aime toujours"&nbsp; Elle résite à
    Yann qui lui, croit en Dieu. Le paradis ça la fait rigoler. Elle s'apprête à partir, yeux ouverts vers nulle part<br>
    A Yann la dernière phrase:<br>
    <span style="background-color: #ff0000;"><span style="background-color: #ff0000;">"</span></span><span style="background-color: #ff0000;">Je vous aime<br>
    Au-revoir"</span></span></span> <span style="background-color: #99cc00;"><br></span><br>
    <span style="background-color: #ff0000;">Marguerite meurt le 3 mars 1996</span><span style="background-color: #ff0000;">,</span> <span style="background-color: #99cc00;"><span style=
    "background-color: #99cc00;">à s</span>on domicile parisien, au 5 de la rue Saint-Ben<span style="background-color: #99cc00;">oît</span></span><span style="background-color: #ff0000;">, à l'âge
    de 82 ans.</span> <span style="background-color: #99cc00;">Elle sera enterrée au Cimetière de Montparnasse</span></span></strong></span></span>
  </p>
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                  <span style="background-color: #99cc00;"><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.youtube.com/v/GQN6fo4138Y&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" height="344" width=
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  <p>
    <img height="460" width="657" src="http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-et-Yann-Andrea-93.jpg" class="CtreTexte"><img height="879" width="647" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/60/04/49/DURAS/Duras-70.jpg" class="CtreTexte"><br>
    <span style="background-color: #800000; color: #ffff00;"><strong>Adieu Marguerite !</strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 13 Jul 2011 07:10:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e3fe121c2a34ccb808abae8b647c77a2</guid>
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