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LE BLOG TOTEMS DE CHRISTIAN VANCAU


 


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Site traduit en Allemand :

http://fp.reverso.net/christianvancautotems/3733/de/index.html

 

Site traduit en Anglais :

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Sur cette photo, Christian Vancau dans son jardin avec quelques uns de ses totems et sa guitare à la main


Présentation

  • : le blog totems par : Christian VANCAU
  •   le blog totems par : Christian VANCAU
  • : Il s'agit de la réflexion d'un peintre de 78 ans, au départ d'un territoire peint et sculpté par lui, au coeur de l'Ardenne et dans lequel il vit en solitaire, tout en y accueillant de nombreux visiteurs!
  • Contact

Profil

  • Christian VANCAU
  • Journal quotidien d'un peintre de 74 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.
  • Journal quotidien d'un peintre de 74 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre le forêt ardennaise belge. Aussi écrivain, musicien et photographe, sans compter le jardinage 6 mois par an. Et voyageur... et adorant les animaux.

Carte mondiale des Blogueurs

J'habite dans le Sud de la Belgique, à 10 Kms au Nord de Libramont, 50 Kms au Nord  de Sedan et 75 Kms au Nord de Longwy. Sur cette carte, la Belgique au Nord de la France et au Sud, une flèche noire indiquant mon village, situé au Nord de LibramontUne autre perspective. Moircy encadré, Bastogne 30 Kms Nord-Est, Luxembourg- ville au Sud-Est, Carte-Prov.Lux2-jpgSedan et Carte-Prov.Lux-jpgCharleville au Sud-Ouest

Recherche

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Mon adresse-mail est la suivante:  christian.vancau@base.be


" C'est d'abord un combat contre les parents et ensuite un combat contre les maîtres qu'il faut mener et gagner, et mener et gagner avec la brutalité la plus impitoyable, si le jeune être humain ne veut pas être contraint à l'abandon par les parents et par les maîtres, et par là, être détruit et anéanti "
( Thomas Bernhard, écrivain autrichien décédé en 1989 )

Ma biographie c'est ce combat et rien d'autre




Je suis un homme de 74 ans retiré dans un tout petit village des ardennes belges,  un endroit magnifique au bord de la forêt. J'y vis seul . J'ai une fille de 46 ans et deux petit-fils de 21 et 6 ans, qui vivent tous les trois à 10 Kms de chez moi.. Je suis donc un homme d'avant-guerre (1937), né à Gand en Flandre, de père gantois et de mère liégeoise (Gand et Liège sont les deux villes rebelles de Belgique ). Je suis arrivé à Liège en 1940 avec ma mère et ma soeur, alors que mon père s'était embarqué pour l'Angleterre, dans l'armée belge et y exerçait son métier de chirurgien orthopédiste. Je n'ai donc réellement rencontré mon père qu'à l'âge de 8 ans, après la guerre, en 1945. Mis à part 2 années à Bruxelles et une année en Suisse à Saint-Moritz, j'ai vécu à Liège et y ai fait toutes mes études, humanités gréco-latines chez les Jésuites et Droit à l'Université de Liège. Je me suis marié en 1962, ai eu une petite fille Valérie et ai cherché une situation, muni de mon diplôme de Docteur en Droit. J'ai trouvé un emploi dans la banque. Je n'aimais ni le Droit ni la banque, je ne me savais pas encore artiste, je voulais être journaliste. Ma famille bourgeoise m'avait dit "Fais d'abord ton droit" !  En 1966, j'ai commencé une psychanalyse qui a duré 5 anset demi. En 1967, j'ai commencé à peindre. En 1971, ma Banque m'a envoyé créer un réseau d'agences dans le Sud de la Belgique, ce que j'avais déjà fait dans la province de Liège. Je me suis donc retrouvé en permanence sur les routes explorant village après village, formant les agents recrutés et les faisant "produire". Il ne m'aurait jamais été possible d'être un banquier enfermé. Je ne tiens pas en place. Pendant 8 ans j'ai vécu au-dessus de ma banque à Libramont, créant mon réseau. En 1975, j'ai été nommé Directeur et Fondé de Pouvoirs. En 1978 j'ai acheté une maison en ruines à Moircy, mon territoire actuel. Je l'ai restaurée et y suis entré en 1979. En 1980, ma banque a été absorbée par une banque plus puissante et l'enfer a commencé. En 1983, mon bureau a été fermé. Je suis devenu Inspecteur, puis Audit en 1985 avec un réseau de 140 agences couvrant tout le Sud et l'Est de la Belgique. Dans le même temps je transformais mon territoire, creusais des étangs, installais plantations et totems et peignais abondamment. En 1989, j'étais "liquidé" par ma Banque avec beaucoup d'autres, pour des raisons économiques. Ma femme est partie.Je me suis retrouvé libre avec 28 mois de préavis et puis ensuite chômeur. Mais j'ai  intenté un procés à ma Banque. Ca a duré 4 ans et j'ai gagné. Quelle jouissance de pouvoir écraser une banque (à suivre)
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J'ai commençé à exposer en 1976 et celà a duré jusqu'en 1995, le temps de réaliser que le monde de l'Art  n'était pas plus reluisant que celui de la Banque. Je n'avais en outre, nul besoin de vendre et encore moins d'être célèbre. A chercher l'argent et la gloire, on est sûrs de perdre son âme, tôt ou tard (et de toutes façons, la réputation monte quand le cercueil descend ). J'ai donc quitté les mileux de l'art. J'ai encore peint jusqu'en 2002. Celà aura tout de même fait 35 ans. Je n'ai plus besoin de la peinture. Elle m'a permis de survivre psychologiquement et de me chercher. Pour moi l'Art est ce qui doit rendre la Vie plus belle que l'Art
Je suis un HOMME LIBRE, un sauvage, proche de la nature et des animaux, misanthrope, profondément rebelle, tout d'une pièce, physique, violent contrôlé à savoir positif dans ma violence, agnostique. Je ne crois absolument pas à l'avenir de l'Humanité. L'Homme est indécrottable. Il est UN LOUP pour l'Homme. Aucune leçon de l'Histoire ne lui a servi
Je ne crois pas à la politique. J'ai le coeur à gauche, instinctivement du côté des défavorisés, contre toute exploitation et abus de pouvoir, contre tout racisme, mais je ne suis pas de gauche, ça ne veut plus rien dire ! Et encore moins de droite, celà va de soi !
Je pense que si l'homme n'arrive pas à créer le bonheur dans sa vie personnelle intérieure, il est incapable de le créer pour les autres. La meilleure chose que l'on puisse faire pour les autres est d'être heureux soi-même !
Je préfère nettement les femmes aux hommes. Je me sens de leur sensibilité, je m'efforce de faire fleurir les mêmes valeurs qu'elles
Je pense que réussir sa vie, c'est réussir l'amour. Toutes les autres formes de "réussite", sont des ersatz qui ne "comblent "pas
Je suis né un 1er Novembre, suis donc Scorpion, Ascendant Gemeaux, Milieu du Ciel en Verseau, Mercure en Scorpion comme le Soleil, Mars et Jupiter en Capricorne, Saturne en Poissons, Uranus en Taureau, Neptune en Vierge, Pluton en Lion, Vénus en Balance, ainsi que la Lune, j'ai mes Noeuds lunaires ( sens de ma vie, mon destin ici bas ) et Lilith (la lune noire) en Sagittaire. Du Scorpion, j'ai l'agressivité, le côté piquant, le côté rebelle. Du Gemeaux, j'ai le goût des langues , de l'écriture, des voyages, et l'incapacité à rentrer dans des hiérarchies ou dans des groupes,
quels qu'ils soient, et à me soumettre à une autorité
Dans mes jeunes années j'ai pratiqué beaucoup de sports: tennis, natation, cyclisme, ping-pong, ski, boxe et karaté. Aujourd'hui toute mon activité physique est concentrée sur les travaux d'entretien de mon territoire. Je suis jardinier 6 mois par an.
En dehors de la peinture, je pratique d'autres activités: 1) Lecture (romans, polars compris, poésie, théâtre, ouvrages de philosophie et de psychologie, mythologies etc..) 2) Ecriture (Un journal quotidien depuis 1980, comptant à ce jour 45.000 pages ), 3) Musique (Guitare et piano). Toutes les musiques m'intéressent, blues, jazz, rock, chanson française, musique classique et contemporaine. 4) Photo et Video. 5)Jardinage et rapport constant avec le monde animal. 6)Et enfin l'informatique, activité nouvelle que je pratique depuis3 ans et qui a abouti à la création de ce blog

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Jetez un oeil dans mes LIENS sur Richard OLIVIER, BIG MEMORY, mon ami Richard, Cinéaste belge, étant sur un gigantesque projet: Filmer tous les CINEASTES BELGES, morts ou vifs. Enfin, un artiste qui s'intéresse à ses pairs !http://www.bigmemory.be

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Je suis sur les blogs pro-tibétains:

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VENEZ M'Y REJOINDRE !

Christian VANCAU

20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 18:12

    Le village de Lourmarin est dominé par un château Renaissance. Restauré entre 1921 et 1925 par Robert Laurent-Vibert, il abrite actuellement une Fondation culturelle. De nombreuses manifestations ont lieu toute l'année. Le château, entièrement meublé, est ouvert toute l'année aux visiteurs. château de Lourmarin 2009-juin-vaucluse 016

Entre juillet 2006 et 2008, le château de Lourmarin fut le site pilote de l'expérimentation d'un audio guide révolutionnaire basé sur la géolocalisation vectorielle, Percipio.Chateau de Lourmarinaccueil chateau

P1160377Histoire

           
Cour renaissance du Château de Lourmarinchâteau de Lourmarin

Au XVe siècle, le château est reconstruit par Foulques d'Agoult sur les restes d'une ancienne forteresse du XIIe siècle. Il fut transformé et agrandi à plusieurs reprises. À partir de 1526 Louis d'Agoult-Montauban et Blanche de Lévis-Ventadour son épouse, font élever l'aile Renaissance.

Fin du XVIe siècle, l'édifice devient la propriété des Créqui-Lesdiguières, propriétaires du château de La Tour d'Aigues. À partir de cette époque et jusqu'en 1789, le château n'est plus occupé que par les intendants qui gèrent les terres.

Après la Révolution française, le château passe entre les mains de plusieurs propriétaires aux fortunes diverses et finit par tomber en ruines. À partir de 1920 et jusqu'à sa mort en 1925, Robert Laurent-Vibert fait restaurer le château par Henri Pacon. Il le lègue à l'Académie des Sciences, Agriculture, Arts et Belles Lettres d'Aix-en-Provence qui crée la Fondation Robert Laurent-Vibert.

Particularités architecturales

  • Loggia et galeries à l'italienne.
  • Fenêtres renaissance et façades de trois niveaux séparés à l'horizontale par des corniches.
  • Grand escalier d'apparat à vis.
  • Cheminées ornées de cariatides à visages d'Amérindiens et de colonnes.

    Lourmarin, à l'entrée de la combe qui mène à Apt, se situe au pied du Luberon, montagne faite de contrastes et de lumière.

    Dans son écrin de verdure, c'est un village où il fait bon vivre. On y dénombre pas moins de 13 restaurants, dont 2 sont gastronomiques, une dizaine de galeries d'art et de nombreuses boutiques de vêtements, décoration ,artisanat , et produits du terroir.

    Vous pourrez goûter à la vie provençale en venant flâner sur l'un des plus beaux marchés Provençaux du Luberon le vendredi matin.

    Vous pourrez également apprécier l'architecture typiquement méditerranéenne du village :

    le magnifique beffroi dit « boîte à sel » les fontaines de styles et d'époque différents l 'église romane restaurée le Château Renaissance, « Villa Médicis de Provence » le Temple, édifice classé, sobre, achevé en 1816 les maisons millésimées, aux façades Renaissance.

    Plusieurs hommes célèbres ont vécu à Lourmarin , dont deux écrivains, tombés sous le charme du village : il s'agit d'Albert Camus (1913-1960) et d'Henri Bosco

    ( 1888-1976

    ).

    L'Office de Tourisme propose d'ailleurs des promenades littéraires guidées sur ces deux écrivains, tout au long de l'année.

    Le Château de Lourmarin - Tour renaissance

    D'autres hommes ont également occupé une grande place dans la vie du village: Philippe de Girard( 1775-1845), un natif de Lourmarin ayant inventé la machine à filer le lin en 1810, et Raoul Dautry (1880-1951), un homme d'Etat, de progrès social, de Lettres et d'Art, ayant été maire de Lourmarin.

    Le Château de Lourmarin est ouvert toute l'année, tous les jours- sauf en janvier : ouvert les après-midis du week-end.

    Il comprend deux parties, dont la plus ancienne date du XV ème siècle. C'est la famille d'Agoult qui le fit construire et l'habita pendant trois siècles. Après des périodes de fortunes diverses, les ruines du château furent acquises par un industriel lyonnais, Robert-Laurent Vibert, qui entreprit sa restauration.
    A sa mort, survenue accidentellement en 1925, le château devint par testament la propriété de l'Académie des Arts et Belles Lettres D'Aix-en-Provence, à charge pour elle de constituer une « Fondation de Lourmarin Laurent-Vibert » , transformant ainsi le Château en « Villa Médicis de Provence ».

     
  • Voici donc la visite du château telle que nous l'avons vécue en septembre 2013. Arrivée vers 11 heures après avoir franchi les Combes de Lourmarin (En-dessous sur la carte) en venant de Bonnieux . Il ne fait pas très beau. Le soleil n'arrivera qu'à 14 heuresSud-d-Apt-Bonnieux-Lourmarin-Cabri-res-new_090728181757_8.jpgP1160370  P1160371xxP1160373
  • L'entrée du château et la Cour Renaissance  P1160375b P1160378c P1160379P1160386P1160385cP1160395P1160383vP1160384vP1160387xP1160388vP1160389vP1160391
  • Nous quittons la cour principale et via le Parc à gauche du château, nous nous dirigeons vers l'arrière du bâtment. Un Parc aux peintres qui ressemble à une toile impressionnisteP1160400Puis un long sentier qui fait très "entrée de cimetière" menant à un jardin intérieur avec pièce d'eau et entrée payante permettant de visiter l'intérieur du château, avec une petite librairieP1160401vP1160402vP1160406P1160408vDSCN1927.JPGvDSCN1928.JPGvP1160414
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 09:20

Nous y sommes allés tout de même en contournant le Luberon par Robion, Cavaillon et Cadenet, la route directe étant bouchée par les chutes des combes de Lourmarin. Arrivés dans l'après-midi du jeudi 26 février 2009, nous avons mangé dehors, à la terrasse d'un resto situé hors Lourmarin, puis nous sommes descendus dans le village que nous connaissions déjà. J'avais oublié où se trouvait le Cimetière avec la tombe d'Albert Camus et d'Henri Bosco. En fait il est hors ville, en pleine campagneP1160436Nous prenons donc la route qui mène au Cimetière et sur notre droite nous avons une vue magnifique sue le Village de Lourmarin et sur son châteauLourmarin Le Village019Lourmarin Le Château018Quant au cimetière il est un peu plus loin  mais à gauche de la route. Directement nous allons à la tombe de Camus et de son épouse Francine FAURE, et nous trouverons finalement Henri Bosco tout au fond dans le nouveau cimetière. Henri BOSCO qui, lui, est de Lourmarin, on pourrait l'appeler "le Giono du Luberon". Superbe écriture et obligation absolue de lire 'Le Mas Théotime". Il semble qu'il soit un peu tombé dans l'oubli. Henri Bosco est mort en 1976, il devait avoir 48 ans alors qu'Albert Camus est mort dans un accident de voiture  en 1960, à 46 ansTombe d'Henri BOSCO  "Pour moi si quelque jour je dois tomber loin de ta puissance, je veux qu'on ramène ma cendre à Lourmarin, au nord du fleuve, là où vécut mon père et où, trop peu de temps, j'ai connu les conseils de l'amitié.
Et que l'on creuse alors sur la paroi, en plein calcaire, là-haut, loin des maisons habitées par les hommes, entre le chêne noir et le laurier funèbre, un trou, ô Luberon, au fond de ton quartier le plus sauvage, j'y dormirai.
Et puisse t'on graver, si toutefois alors quelqu'un prend souci de mon Ombre, sur le roc de ma tombe, malgré la mort, ce Sanglier" ( Henri BOSC0 ). Voici Henri Bosco a sa table de travail62285403henri-bosco-jpg.jpg
Enterrement de Camus à Lourmarin en janvier 1960. Son cercueil est porté par les joueurs de l'equipe de football du coinCamus-EnterrementP1160451Après le Cimetière nous retournons au village. On nous a dit que la maison de Camus se trouvait près de l'Eglise. Je sais que cette maison est occupée par Catherine Camus, la fille de l'écrivain. Nous remontons donc la rue Albert Camus,P1160458 en direction de l'Eglise, mais aucune plaque n'indique la maison de Camus. Albert Camus avait acheté cerre maison avec ses gains du prix Nobel, un an et 2 mois avant sa mort (4 janvier 1960), en novembre 1958. new 090727094639 84-copie-1Alors je demande à un Monsieur qui est devant l'Eglise et qui semble être du coin, il doit avoir la soixantaine..Il nous dit avoir été éducateur à Montreal-Québec quand il était jeune, avoir lu L'Etranger à 20 ans (comme moi) et qu'il en a été marqué toute sa vie. Plus tard sa fille a acheté une maison à Lourmarin et lui a appris, car il l'ignorait, que Camus était enterré à Lourmarin. Il est en séjour chez sa fille. Voici le monsieur en questionbb Et tout en parlant de l'écrivain, il m'entraîne vers la maison dans la ruelle qui descende l'Eglise, la rue Albert Camus . Voilà c'est la maison rose au fond avec des volets brunsP1160464LA PORTE D'Albert CAMUS. Et pendant que nous parlons de notre passion pour Camus, la porte brun-rouge s'ouvre et Catherine Camus apparaît (J'avais vu sa photo )Catherine Camus

 

raccompagnant le journaliste sur le seuil. C'est bien elle. On se regarde et je ne dis rien, sachant que cette femme est harcelée par les fans de son père.

 

Voici le texte de René Char publié en 1960L'Eternit à Lourmarin Manuscrit

L'Eternité à Lourmarin bis031

 

 

1960

 

1er janvier: René Char, Tina Jolas et Marcelle Mathieu passent la journée à Lourmarin, avec Camus.

3 janvier. Camus quitte Lourmarin pour Paris dans la voiture de Michel Gallimard, où ont aussi pris place l'épouse de Michelle et sa fille Anne. Francine Camus est rentrée la veille par le train

4 janvier. Camus est tué sur le coup dans un accident à Villeblevin près de Montereau (Yonne). Michel Gallimard meurt à l'hopital 6 jours plus tard. Sa femme et sa fille sont indemnes. On n'en a plus jamais entendu parler. Sur le siège de la voiture, on trouve le manuscrit du "Premier Homme" en cours d'écriture

 

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 15:29
Oppède-le-vieux, un petit village en Luberon

 

Ce village est une petite merveille, située près de Ménerbes dans le Luberon , au Sud de la Départementale 900 (Ex-Nationale 100), face à Gordes. On y trouve des cultures en étages sur des terrasses soutenues par de petits murs en pierres sèches. Le village est construit sur un éperon rocheux, envahi par une superbe végétation, avec, en toile de fond, un cadre sauvage de forêts, de combes et de rocs. C'est là que Michel Leeb s'est marié, il y a quelques annéesOppede.jpg

 

 

Oppède est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont les Oppédois.

 

Géographie

 

Le territoire de la commune d'Oppède est constitué de trois parties différentes : la montagne du Luberon, les collines bordant la montagne et la plaine alluviale du Coulon. L'altitude du village des Poulivets est de 140 mètres.

La commune fait partie du parc naturel régional du Luberon

 
Oppède-le-Vieux (Calade montant à la collégiale Notre-Dame-d'Alydon)

 

Préhistoire et Antiquité

 

Le nom d'Oppède apparaît pour la première fois au début du XIe siècle. Il vient peut-être du mot oppidum (ville fortifiée gauloise, sur un lieu généralement en hauteur), ce qui correspondrait bien au site.

On a trouvé quelques traces d'occupation romaine, un autel au dieu Mercure (au musée de Cavaillon), des monnaies. La voie Domitienne passe en bordure du Calavon.

 

Moyen Âge

 

Après avoir appartenu au comte de Toulouse, Oppède passe sous l'autorité des papes en 1274, après la croisade des Albigeois.

En 1380, Oppède est attribué au routier Bernardon de la Salle, qui le garde jusqu'à sa mort en 1391. Retournant sous l'autorité du pape, les Oppédois n'en n'apprécient pas la lourde fiscalité, surtout quand les troupes de Raimond de Turenne, qui faisait la guerre au pape, endommagent le village en 1394 : les Oppédois reprochant au pape d'être plus efficace pour percevoir des impôts que pour défendre les imposés. Quand les Taillades se soulèvent contre le pape en 1398, les Oppédois se joignent à eux.

Maison médiévale, dite Gabrielli

 

Lors du schisme de la papauté, Oppède accueille l'antipape Benoît XIII — Pedro de Luna — mais ce dernier doit fuir en sautant par une fenêtre du château, pour se réfugier en Espagne.

 

Son neveu Rodrigo de Luna fait d'Oppède une place forte pour la défense des intérêts familiaux et y installe en 1409 une garnison de mercenaires catalans. Les légitimistes (partisans du pape de Rome) assiègent alors Oppède pendant deux ans, jusqu'à ce que la garnison catalane quitte la place et s'enrôle dans les rangs des assiégeants. Oppède revient alors au pape de Rome.

 

Renaissance

Maison Renaissance dans une rue caladée d'Oppède-le-Vieux

 

En 1501, le pape Alexandre VI concède la seigneurie d'Oppède à l'Avignonnais Accurse Maynier (ou Meynier), juge-mage de Provence, pour une redevance annuelle de 230 florins. Les Oppédois s'y opposent et n'acceptent leur nouveau seigneur qu'en 1511, après la garantie que leurs droits seraient maintenus.

 

En 1530, le dominicain Jean de Roma dirige une campagne de lutte contre les hérétiques : les pillages et meurtres se succèdent (avec Cabrières et Mérindol), jusqu’à l’intervention du roi, alerté par la tournure des événements (l’inquisiteur s’enrichissant des pillages)

 

C'est son fils, Jean Maynier, qui s'illustre dans le massacre des Vaudois du Luberon en 1545, causant le massacre de 3000 personnes, ce qui l'amène à comparaitre en 1551 devant une cour royale à Paris, qui condamnera à la décapitation le procureur ayant requis l'acte de répression.

 

La famille Maynier, mal vue en raisons des massacres des Vaudois et convertie au protestantisme, quitte Oppède et Aix-en-Provence pour la région de La Rochelle, Fontenay-le-Comte, Saumur à la fin du XVIIe siècle.

 

Période moderne

Ruines du château

Le château est abandonné vers la fin du XVIIe siècle, puis peu à peu ruiné par les pillages des habitants.

 

Comme l'ensemble du Comtat Venaissin, Oppède reste aux papes jusqu'au 14 septembre 1791 : un décret, rendu sur la proposition du député Camus, réunit à la France Avignon et le comtat Venaissin. Au cours du XIXe siècle, la population descend vers la plaine, l'église et la mairie (en 1912) suivent et le centre de la commune est maintenant à Oppède-les-Poulivets, le vieil Oppède n'étant plus guère habité et tombant en ruines.

 

Période contemporaine

 

Après l'armistice de 1940, des artistes viennent se réfugier au vieil Oppède. Parmi eux se trouve Consuelo de Saint Exupéry, la femme de l'aviateur Antoine de Saint Exupéry. Lorsque Consuelo part en 1942 pour rejoindre son mari aux États-Unis, elle fait serment à ses amis de raconter l'histoire du groupe d'Oppède, promesse tenue dans un livre intitulé Oppède.

Luberon-Oppede-le-Vieux-Michel LeebPR.07 750PR.07 751PR.07 752PR.07 753PR.07 757PR.07 758PR.07 759PR.07 761PR.07 762PR.07 761PR.07 769PR.07 770PR.07 771

La dernière fois que j'y suis allé c'était le 18 septembre 2013, avec Danielle. J'avais subi deux opération successives des hanches en décembre 2012 et en Juin 2013. Je sortais donc à peine de ma convalescence. Et pour la première fois, je me suis tapé le sommet du village, tandis que Danielle qui avait une tendinite m'attendait sur la petite place dans un petit café tenu par des gens très peu aimables. Cette montée fut très dure, le long des rues caladées mais au sommet quelle récompense. Le Château et L'Eglise et un panorama....

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  • Église Notre-Dame-d'Alidon (ou Notre-Dame-de-Dolidon), située tout en haut du vieil Oppède, un des rares bâtiments de ce secteur qui ne soit pas en ruine. D'allure romane, elle a été remaniée à partir de 1500, puis en 1592 avec des adjonctions gothiques, puis encore en 1815 et 1869. C'est une belle collégiale du XVI siècle, dont la restauration est en cours (collecte de dons parrainée par Michel Leeb), dominant un grand panorama.
  •  
  • Ruines (tour et murs) d'un château médiéval et vestiges d'anciennes échoppes. Jolies maisons datant des XVe et XVIe siècles et quatre lavoirs récemment restaurés. On peut également y voir un carré magique dit Carré Sator, gravé sur une des pierres de la fortification.

    Oppède-Le-Vieux OPPEDE

    Oppède le Vieux

     

    Un village perché du Luberon incontournable. Le village n'est pas accessible en voiture. Par contre, sur d'anciennes terrasses de cultures, un parking est aménagé ainsi qu'un beau jardin paysagé. 80 espèces rustiques, plantes herbacées, arbustes et arbres du Luberon y poussent. Oppède-le-Vieux vous attend pour une remontée dans le temps !

    Les Maisons Médiévales et Renaissance, l'Eglise du XIIe, les ruines du Château Médiéval, les lavoirs et chapelles Saint-Laurent et Saint-Antonin créent une ambiance intemporelle.Ceux qui grimpent la ruelle en calade jusqu'au sommet sont récompensés par un panorama à 360°.Des circuits vélos et pédestres traversent le village où il fait bon s'arrêter pour se désaltérer sur la place. Chaque été, l'artiste Michel Leeb y organise le festival d'Oppède.

    A VOIR : l’Église Notre-Dame de Dolidon (ou d'Alidon) située tout en haut ; les ruines (tour et murs) d'un château médiéval et vestiges d'anciennes échoppes. On peut voir les restes des fortifications en se promenant dans le vieux village. Le Moulin Saint Augustin ouvre ses portes aux amateurs d'huile d'olive.
Oppède-le-vieux, un petit village en Luberon
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 09:40

Je m'y rends pour la seconde fois ce 24 Février, peu avant notre retour. Quelle merveille !!!. Le village est en rénovation partout. Il faut laisser la voiture dans le bas et grimper sans relâche. Face à Bonnieux ce charmant village niche sous les murailles de son imposant château qui appartenait à la famille de Sade. Plusieurs fois emprisonné, condamné à mort par contumace, le divin marquis vint y séjourner de 1771 à 1778, date à laquelle sa conduite de mauvais chrétien lui valut d'être emprisonné à la Bastille. Sade s'en est inspiré pour la description du château de Silling où se déroulent les "120 journées de Sodome"
Les travaux de restauration ont repris activement depuis que Pierre Cardin en est devenu propriétaire. Par ailleurs il organise chaque année dans les carrières du château, un festival de musique dirigé par Eve RuggieriLacoste-Châreau-Marquis de Sade-Pierre Cardin-Luberonj

 

 
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Château de Lacoste (Vaucluse)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
 
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Château de Lacoste.
Château de Lacoste
Image illustrative de l'article Château de Lacoste (Vaucluse)
Les ruines du château de Lacoste
une des trois résidences du marquis de Sade en Vaucluse
Début construction XIe siècle
Propriétaire initial Famille de Simiane
Destination initiale résidence seigneuriale
Propriétaire actuel Pierre Cardin
Protection  Inscrit MH (1992)
 
Coordonnées 43° 49′ 57″ Nord 5° 16′ 19″ Est / 43.8325, 5.27194 ()  
Pays Drapeau de la France France
Région historique Provence
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Commune Lacoste
 

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

(Voir situation sur carte : Vaucluse)
Château de Lacoste

Le château de Lacoste ou de La Coste est situé à Lacoste dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

 

Emplacementx

Au sommet du village, les ruines du château du marquis de Sade, pillé à la Révolution.

Il est posé sur le sommet d'une extension du flanc nord du petit Luberon sur laquelle est regroupé le village. Cette position offre à ses occupants de superbes vues sur la vallée du Calavon, les Monts de Vaucluse avec en arrière plan le Mont Ventoux et les Alpes, mais aussi sur le village de Bonnieux que l'on aperçoit sur une proche colline.

Histoire

Château de Lacoste
Vue aérienne du château et du village de Lacoste

Son origine est du XIe siècle, mais il a été largement modifié par la suite.

Il est longtemps resté la propriété de la famille des Simiane.

Deux hypothèses s'affrontent quant au passage des Simiane aux Sade.

Le marquis de Sade y séjourna de 1769 à 1772, entre le scandale d'Arcueil et celui de Marseille, puis après celui-ci et sa fuite en Italie, s'y réfugia jusqu'à son incarcération au donjon de Vincennes en 1777. Évadé lors de son transfert à Aix, il s'y réfugiera une dernière fois du 16 juillet au 7 septembre 1778 avant d'être reconduit à Vincennes.

 

C’est en 1772 qu'il fit ici son plus long séjour, au cours duquel il se fit construire dans son château un théâtre pouvant accueillir 120 spectateurs à chaque représentation. Tout au long de ses internements, il aura pour La Coste « un attachement extraordinaire ».

 

À la Révolution, le château est vandalisé et détruit en grande partie. Les matériaux qui l'ont composé sont revendus pour d'autres constructions.

Criblé de dettes, en l’an IV de la République, le château et ses terres sont vendues à Rovère, député du Vaucluse, natif de Bonnieux, qui, victime du coup d'État du 18 fructidor, sera déporté en Guyane où il mourra à Sinnamary en 1798.

 

Le 29 juin 1816, Maître André rédige l'acte de vente du domaine de Lacoste au Sieur Pierre Grégoire, menuisier et agriculteur. Le château est acheté pour la somme de douze cent francs à Madame Marie de Belmont, veuve Rovère : « en ruine... sans portes, fenêtres ni fers et couvert en partie avec dépendances quelconques en terre labourable, hermes et rochers... » .

 

En 1952, André Bouer, professeur des collèges, en devient propriétaire et se consacre alors à sa restauration .

Le 21 août 1992, les château est inscrit au titre des monuments historiques[5].

 

En 2001, Pierre Cardin achète le Château . Résidence secondaire de celui-ci, le château est actuellement en cours de rénovation.

Chaque année en été, il organise, dans les carrières à l'ouest du château, le festival de Lacoste, festival artistique musical[6].

Le château dans l'art

 

Le Divin marquis avait décrit son château dans « La Marquis e de Ganges » et dans « Les cent vingt journées de Sodome » sous le nom de château de Silling.

 

 

La montée vers le château de Sade-Cardin. Il est 9h00 du matin, la ville est déserte, mis à part quelques ouvriers restaurant des maisonsLacoste-Montée vers le Château-Fev.2009new 090719103828 76new 090719104621 42new 090719110955 10new 090719111150 45new 090719110230 9new 090719110757 19new 090719112204 70new 090719111759 61new 090719113005 7

 

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 11:50
GOULT en LUBERON. Visité en 2015
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Nous sommes partis pour Gould, le 8 octobre 2015, un jeudi, jour de Marché. Nous venions de Velleron. Le Marché c'est sur la place du Café de la Poste, celui de lEé Meurtrier avec Adjani et Souchon; J'avise un magnifique plat en Olivier.; Cent euros, c'est trop cher. Jamais se moquer des touristes...

Nous commencerons par monter jusqu'au-dessus du village, cette partie étant en plein dans les travaux, lorsque nous sommes venus en 2013

Notre escalade du village de Goult, avant d'aller manger au Café de la Poste où j'ai réservé une table

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Et vers midi nous nous installons en terrasse du Café de la Poste, celui de L'Eté Meurtrier de Jean Becker, tourné en 1983 et ayant obtenu 9 Césars en 1984 d'après le roman de Sébastien Japrisot avec Isabelle Adjani et Alain Souchon.

Nous aurons deux voisines de table bien sympathiques et intéressantes, Marie-Georgette Eberhardt, alsacienne d'origine et son amie Maryvonne Overdelinden, bretonne.

Nous passerons avec elles plusieurs heures bien intéressantes. Nous parlerons notamment du compositeur français Pierre Henri, né en 1927, inventeur de la musique électro-acoustique, collaborateur de Pierre Schoeffer et de Maurice Béjart pour qui il a composé "La Messe pour le Temps présent"

Il a fait un temps magnifique, une vraie journée d'été un 8 octobre

 

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Goult

 

 
   
Goult est un vieux village situé dans le Parc Naturel Régional du Luberon qui fera le bonheur des amoureux des vielles pierres et de belle nature. Restauré avec soin, le village présente de belles bâtisses de pierre et d'ocre.


Goult - Rue

Vous vous baladerez avec plaisir dans ses petites rues, après avoir passer l'église vous tomberez sous le charme de ses passages voûtés, ses arcades et portes anciennes. Vous y découvrirez les vestiges d'anciens remparts ainsi que le château de la famille d'Agoult émergeant de la roche (propriété privée qui ne se visite pas).


Goult - Place

De grandes places ombragées de micocouliers centenaires vous accueilleront pour vous faire partager la douceur de vivre bien provençale qui règne à Goult. Après cette agréable pause, vous pourrez de nouveau repartir à la découverte du village ... et visiter les terrasses de cultures du
Conservatoire des Terrasses.


Goult - Paysage


De grandes oliveraies, de beaux chênes verts et des plantations agricoles encadrées de jolis murets de pierres sèches sont entretenus restaurés et aménagés par les bénévoles du Conservatoire. Vous en profiterez bien sûr pour admirer les somptueux paysages qui entourent ces terrasses, vous êtes ici dans une belle campagne provençale...

 

 

 

A voir, à visiter :

Eglise romane.
Conservatoire des terrasses de culture.
Prieuré ND de Lumières.
Chapelle romane St Véran.

Goult

 
 
Goult La Bastide
Image illustrative de l'article Goult
Blason de Goult
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Apt
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Apt-Pont Julien
Maire
Mandat
Didier Perello
2014-2020
Code postal 84220
Code commune 84051
Démographie
Gentilé Goultois
Population
municipale
1 147 hab. (2012)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 50″ Nord 5° 14′ 39″ Est / 43.86388889, 5.24416667
Altitude Min. 121 m – Max. 335 m
Superficie 23,77 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Goult
 
  goult.fr
 

Goult est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

 

 

Géographie

Goult est une commune situé au cœur du Parc naturel régional du Luberon.

Au nord du territoire de la commune se trouvent les Monts de Vaucluse avec les villages de Gordes et Saint-Pantaléon. À l'est, se trouvent les villages de Roussillon et Gargas, et au sud, en direction de la montagne du Luberon, les villages de Bonnieux, Lacoste et Ménerbes.

Le village est perché sur une colline au cœur de la vallée nord du petit Luberon, un château et un moulin reconstitué peuvent être aperçus au sommet.

Plusieurs hameaux peuvent être distingués sur le territoire de Goult: le hameau de Lumières, à proximité de la départementale 900 et le hameau de Saint Véran, au sud, en direction de Lacoste, sont les deux principaux.

Accès et transports

La gare TGV la plus proche est la gare d'Avignon TGV. La commune est desservie par les sorties de l'autoroute A7 à Avignon sud ou Cavaillon. On accède au village par route départementale D900 (ancienne nationale N100) , route qui se dirige vers Apt, à l'est, quand on arrive en provenance d'Avignon, à l'ouest.

Hameaux et lieux-dits

 
Cave coopérative de Lumières
  • Hameau de Lumières : construit autour du sanctuaire de Notre Dame des Lumières et de la cave coopérative viticole, il compte également quelques commerces.

Sismicité

À l'exception des cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis classés en zone Ib (risque faible), tous les cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

Hydrographie

 
L'Imergue à Lumières

La commune est arrosée par plusieurs rivières : le Calavon (ou Coulon) l'Imergue (affluent du Calavon) et un de ses affluents, la Roubine ainsi que la Riaille (affluent du Calavon).

Jusqu'en 1863, la traversée du Calavon, au niveau du hameau de Lumières, se faisait par le biais d'un passage à gué. Celui-ci, malaisé à basses eaux, devenait difficile, voire impossible à hautes eaux. Un pont est alors construit, après souscription des habitants de la commune. Les travaux auront lieu de 1864 à 1866. Détruit lors d'une crue, le , il sera reconstruit trois ans plus tard. Plusieurs crues continueront à frapper le pont, jusqu'en 1909, date à laquelle une reconstruction, plus solide avec une travée métallique et non en bois, est décidée[6].

Climat

Après une année 2007 caractérisé par une très faible pluviométrie, 435 mm d'eau en pays d'Apt, 2008 avec 1 202 mm, soit 2, 8 fois plus, se place juste derrière l'année 1968. Quant à la moyenne des températures elle augmente de 0, 5°, l'hiver et le printemps ayant été très doux. Le temps pluvieux a affecté la durée de l'ensoleillement avec une centaine d'heures en dessous de la normale[7].

GOULT en LUBERON. Visité en 2015
GOULT en LUBERON. Visité en 2015
GOULT en LUBERON. Visité en 2015
GOULT en LUBERON. Visité en 2015
GOULT en LUBERON. Visité en 2015

Histoire

 
Rue du Château

Préhistoire et antiquité[

Les pointes de flèches, les haches polies et les maillets à rainures retrouvés autour du Coulet Rouge attestent que les hommes du Néolithique ont parcouru le territoire de l'actuelle commune. Durant cette période, une importante agriculture se développait sur les rives du Calavon. Les spécialistes ont rattaché ces occupations à la civilisation lagozienne après la découverte d’un grand fragment de stèle anthropomorphe représentant une face à deux nez et trois yeux, sans doute la représentation d’une divinité. Sur la rive gauche du Calavon a été découvert le second dolmen du département. Dénommé Dolmen de l’Ubac, il a été fouillé entre 1995 et 2001.

Si l’on en juge par les vestiges gallo-romains mis au jour (autel aux Nymphes et à Sylvain, urnes, poteries, lampes et objet de verre), une villa devait occuper le site. Il existe nombre de bories ou cabanes de pierres sèches regroupées près de Saint-Véran et aux Baquis. Elles sont difficilement datables.

Haut Moyen Âge

Le premier seigneur de Goult est Guillaume, qui s’installe sur un domaine ayant appartenu à son arrière-grand-père Foucher de Valensole. Ce fils de Humbert de Caseneuve prendra comme patronyme le nom de son fief Agoldi (castrum Agoldi, 1031)[8]. Le nouveau seigneur fait édifier un sanctuaire à Saint-Michel puisqu’en 1084, le pontife Grégoire VII désigne dans une de ses bulles «in Episcopalu Cavalicensis, cellam S. Michaelis in balma Agoldi». Cette chapelle (trop et mal restaurée) se situe dans les hauts du parc de Notre-Dame de Lumières. À peu de distance, sous la falaise, se trouve une borie effondrée où l’on peut voir une cuve vinaire rupestre et son fouloir.

Bas Moyen Âge

Au XIIe siècle, le fief de Goult est revendiqué par Guillaume de Sabran, le nouveau comte de Forcalquier, auprès de son cousin Alphonse d’Aragon, comte de Provence. Cette exigence faisait suite au mariage, en 1193, de Gersande de Sabran et d’Alphonse II d’Aragon qui prévoyait l’union des comtés de Provence et de Forcalquier.

C’est à cette période qu’est construit Saint-Pierre, l’église du village, dont le mur pignon est orné d’une tête de bovidé, et Saint-Véran, dédié à l’évêque de Cavaillon.

Le XIIIe siècle va d’abord voir la confirmation de cette seigneurie aux Agoult par un acte pris en 1224 par Raymond Béranger V, comte de Provence, avant de passer par alliance, en 1284, à Bertrand des Baux. En 1301, celui-ci accorde à ses villageois le droit de nommer quatre syndics. Trois quarts de siècle plus tard, son descendant François des Baux, en rébellion contre la reine Jeanne, se fait confisquer ce fief avec toutes ses possessions provençales. Durant cette période le nom du village évolue d’Agoldo (1277) vers Agouto qui sera utilisé de 1311 à 1526.

Pierre de Sault (?-av.1356), baile de Sisteron (1355), fut juriconsulte, chevalier, originaire d'Aix et seigneur de Goult. Il apparut à Aix à la suite de son mariage avec Jacobée, fille du riche drapier Aixois, François Mensure[9]. Une de ses filles, Philippa, fut mariée au chevalier Blacas de Beaudinard et une autre au maitre rational Raymond de Crota.

Au XIVe siècle, s'installe une importante industrie de verrerie. La qualité du résultat de cette industrie lui valut la protection du Roi René.

Renaissance

Les XVe et XVIe siècles sont marqués par une valse des seigneurs. Reviennent d’abord les Agoult-Simiane, puis le fief passe aux Sade et enfin aux Donis d'origine florentine. Ces deux dernières familles vont se heurter aux hérétiques et réformés de la vallée du Calavon.

 

Entre 1528 et 1533, Paul de Sade devient le bras armé du sinistre inquisiteur Jean de Roma, nommé par Clément VII pour extirper l'hérésie vaudoise de la vallée du Calavon et du Luberon. Les deux hommes y gagnèrent une réputation de bouchers.

 

En 1563, les Donis doivent défendre leur seigneurie contre une incursion des Huguenots venus de la Valmasque, entre Bonnieux et Ménerbes. C’est à cette époque – vers 1538 – que l’on prend l’habitude d’élider le A d’Agoult et que le village est désormais appelé Goult.

Période moderne

Louis XIV, en 1659, sur la sollicitation de Jean-Baptiste Donis, érige sa terre de Beauchamp en marquisat.

Le territoire de la commune fut sous la gouverne de plusieurs châteaux. Le plus ancien et le plus élevé fut celui de Babilony, en dessus de Bon Repos, construit au XIIIe siècle, il a été restauré de fond en comble par les Donis en 1805. Le château de Maricamp, utilisé comme résidence seigneuriale au XVIIIe siècle, jouxte la Voie Domitienne (R.N. 100).

Période contemporaine

En réaction au coup d'Etat du 2 décembre 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte, les républicains du Luberon et du pays d'Apt s'insurgent. Le lundi 8 décembre 1851, la colonne insurrectionnelle partie d'Apt au matin, s'arrête dans la commune de Goult, au hameau de Lumières. Auparavant, un détachement de cent cinquante insurgés se présente devant le maire Demarre pour réquisitionner les fusils de la garde nationale. Auguste Saunier et Frédéric Carbonnel, président de « la Montagne » à Goult insistent auprès du maire pour que leur soit remis les douze fusils entreposés à la mairie. Le maire, « défenseur de l'ordre », s'opposent aux Montagnards de Goult qui lui posent la question légitime de la représentation du pouvoir déchu au niveau communal. En effet, le maire conservateur se défend, et s'en remet aux décisions de l'autorité bonapartiste, autorité illégale devant la Constitution de 1848. Les Montagnards de Goult se joignant à la colonne insurrectionnelle sont Pharon Combe, Adrien Molinas, Jean Baptiste Soultzard, Louis Lavigne, Siffroi Eymard, Porte, épicier, Joseph Bremond, Simon Brémond, Joseph Ferdinand Grangier, Camille Granier, Mouret qui est le recruteur de « la Montagne » à Goult, Marius Bouchard, Marius Rey, Lambert Berlinguet, Balthazar Pare, Antoine Louet, cultivateur et Henri Granier cafetier, chez qui « la Montagne » se réunit constamment. Joseph Briand, cultivateur déclare qu’il faudra brûler tous les registres des notaires et des conservations des hypothèques »[12]. À la nuit tombante, Frédéric Carbonnel accompagné par deux hommes armés annonce au maire de Goult, « qu'une troupe très nombreuse est arrivée à Lumières et l'attend pour délivrer des bons de subsistance ». Le porte drapeau exhibe un ordre écrit et signé par Creste et Seymard, pour que le maire se rende immédiatement à Lumières. Le maire se rend sous la contrainte à Lumières et aperçoit « une troupe composée d'environ 800 hommes chantant la Marseillaise et criant vive la République ». Le président étant déchu, tous les moyens sont mis en œuvre pour obtenir le rétablissement de la République, dans le cadre prescrit par la Constitution de 1848. Ces actes ne sont en aucun cas des pillages, le respect strict des personnes et des biens est observé par les insurgés. Les sommes dues aux aubergistes sont réglées par des bons, ce qui prouve la pratique légale des commandants de la colonne ainsi que le sens très clair de cette insurrection : défendre la République.

Le village vu par des ethnologues

 
Les toits de Goult et Luberon

En 1970, des étudiants en ethnologie dans le cadre du CERESM, mis en place part l'Université de Provence d'Aix-en-Provence, ont étudié le village tant au point de vue de ses spécificités environnementales que matrimoniales.

 

Goult est défini comme un « village du type classique perché » puisque établi sur un piton, à l'extrémité occidentale du bassin d'Apt, et dominant un ensemble de terroirs aux possibilités variés. Ils notent aussi son évolution à travers l'existence de deux places, celle de l'Ancienne Poste et celle de la Libération, qui témoignent du déplacements des zones d'habitat et par conséquent des centres du village.

 

Non seulement le nombre de mariages ne diminue pas mais tend même à augmenter grâce à l'activité agricole importante qui s'y pratique. De plus, une comparaison de 1900 à 1970 a démontré que le nombre d'unions contractées au-delà d'un rayon de 50 km restait stable (1/6 des mariages).

 

Le rôle attractif est joué par Apt et ensuite par des zones au développement agricole important : cantons de Bollène, Valréas, Bédarrides, Beaumes-de-Venise, L'Isle-sur-la-Sorgue et Cavaillon. Ce qui a permis aux chercheurs d'expliquer que ces unions matrimoniales :

« Avec le réseau d'alliances et de relations sociales qu'elles entraînent, facilitent l'échange des informations et des innovations techniques, économiques mais aussi bien politiques ou culturelles. Loin d'affaiblir la structure sociale villageoise, elles la renforcent ou la maintiennent embrayée sur l'évolution de la société globale ».

A contrario, l'implantation de résidences secondaires occupées par des Marseillais ou des Parisiens, voire des Anglo-Saxons, des Suisses, des Belges ou des Allemands, a pris souvent un caractère conflictuel et perturbateur qui se traduit, dans la grande majorité des cas, par une absence de mariage avec ces personnes extérieures au village.

 

Instances administratives et judiciaires

Goult est une des huit communes du canton de Gordes qui totalise 4 833 habitants en 2008. Le canton fait partie de l'arrondissement d'Apt depuis 1801 (sauf de 1926 à 1933 où ce fut Cavaillon) et de la cinquième circonscription de Vaucluse depuis 2010 (avant l'ordonnance no 2009-935 du 29 juillet 2009 elle appartenait à la deuxième circonscription de Vaucluse). Goult fait partie du canton de Gordes depuis 1793.

Goult fait partie de la juridiction d’instance d’Apt et de grande instance, de prud'hommale, de commerce et d' affaires de Sécurité sociale d’Avignon].

Agriculture

 
Production de la cave coopérative de Lumières

La commune produit des vins AOC Ventoux et Côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays d'Aigues]

 

Tourisme

Comme l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Tour de l'Horloge
  • Vieux quartier avec ruelles, jolies maisons et boutiques d'artisanat provençal.
  • Fontaine avec lavoir (eau de source), lieu-dit « la Ferraille ».

Moulin de Jérusalem

Ce moulin à vent est situé en haut du village, derrière le château. Il figure dès 1750 sur le cadastre de Cassini où il porte le nom de Tré Casteau (hors du château). Il prendra par la suite le nom du quartier dit de Jérusalem, vraisemblablement en mémoire des croisades où allèrent guerroyer les seigneurs du lieu d'Agoult. Il a été restauré par l'APARE. Son site offre une vue exceptionnelle sur la vallée du Calavon.

Anciens remparts

Le vieux village, dominé par son château, était protégé par une enceinte fortifiée et des fossés. Ceux de la partie septentrionale, toujours visibles, ont été creusés dans le rocher. Les remparts s'ouvraient par des poternes ainsi que par trois portes à herse remaniées aux XVe et XVIe siècle.

Église Saint Sébastien

De style roman, elle a été édifiée au cours du XIIe siècle. À l'intérieur, son retable baroque est remarquable.

Château

Ce château, aujourd'hui privé, a appartenu à la famille d'Agoult. Il fut construit au XIIIe puis remanié au XVIIe et XIXe siècle.

Notre-Dame de Lumières

 

 

Lumières

 

À deux kilomètres du village, en contrebas, se trouve le hameau de Lumières, lieu de pèlerinage avec un sanctuaire et une chapelle datant du XVIIe siècle.

 

En 1664, après l'apparition de miraculeuses lumières (qui vont soigner un homme d'une éventration) près de la chapelle de la Baume, l’ordre religieux des Carmes s'intéresse au lieu.

 

En 1699, Jean-Baptiste de Sade, évêque de Cavaillon, dédiait, au bas du village, un sanctuaire à Notre-Dame de l’Éternelle Lumière. Il est plus simplement nommé de nos jours Notre-Dame de Lumières. C’est un lieu de pèlerinage où la statue d’une Vierge Noire est chaque année montée en procession, le 15 août, jusqu’à Saint-Michel de la Baume.

 

Jules Courtet est l’un des premiers à avoir expliqué le sens de cette cérémonie : « Cette tradition pourrait remonter aux temps du paganisme, car les peuples allaient invoquer saint Michel, le gardien des âmes, sur les montagnes où ils adressaient autrefois leurs hommages à Mercure, le conducteur des âmes aux Enfers ».

Chapelle romane de Saint Véran

 
Chapelle Saint Véran

Située sur la rive gauche du Calavon, au pied de la colline des Artèmes, cette chapelle a été défigurée par une restauration du XVIIIe siècle. Dans la tradition des églises du XIe-XIIe, son abside est plus élevée que sa nef et sa corniche intérieure comporte un décor torsadé et en pointe de diamant. L'édifice roman originel à nef unique s'achève sur une abside en cul de four. Il a servi de sépulture. Les fouilles ont mis au jour, au seuil de l'entrée nord, une tombe où se trouvait un squelette dont le crâne était entouré d'un « aménagement de pierres » connu sous le nom de loge céphalique. Près de celui-ci avait été placé un « dépôt votif » monétaire de cinq pièces de monnaie melgoriennes. Elles sont datables de la fin du XIIe siècle / début du XIIIe siècle.

 

Dolmen de l'Ubac

C'est la seconde sépulture de ce type découverte dans le Vaucluse après celui de la Pitchoune à Ménerbes. Il est situé à l'extrémité de la plaine de Marican sur la rive gauche du Calavon. Sa découverte fortuite, après une importante crue du torrent en 1995, a fait ouvrir un chantier de fouilles dirigé par Gérard Sauzade et Jacques Buisson-Catil. Ils ont mis au jour, sous deux dalles de couverture reposant sur des parois latérales en pierres sèches, la tombe de quatre individus inhumés là au néolithique.

 

Vie pratique - Commerces

Un document municipal, daté du , fait état de l'importance des relations entre le village et les deux principales villes voisines :

« Les marchés d'Apt et de Cavaillon sont très fréquentés par les habitants de cette commune qui y conduisent leurs bestiaux ».

Goult dispose de sa propre poste.

Marché : tous les jeudis de 8h à 13h, rue de la République.

Commerces et services de proximité dans le village : boucheries, épicerie, bar-restautant, café-brasserie, boulangerie, salon de coiffure, pharmacie (à Lumières)

Divers : fromagerie, domaines viticoles, petit cinéma de quartier dans la salle des fêtes.

Personnalités liées à la commune

GOULT en LUBERON. Visité en 2015
GOULT en LUBERON. Visité en 2015
GOULT en LUBERON. Visité en 2015
GOULT en LUBERON. Visité en 2015
GOULT en LUBERON. Visité en 2015
GOULT en LUBERON. Visité en 2015
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 17:43

Nous y sommes allés en septembre 2013 et en octobre 2015. En 2013, nous n'avions fait que le village, la tendinite de Danielle, nous ayant empêché de faire "La Chaussée des Géants". Mais nous nous sommes bien rattrapés en 2015. Nous étions avec notre chien Max car entretemps nous avions perdu nos deux chiens, Benji et Canaille

Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015

Roussillon est une commune française située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Roussillonnais.

Le village est classé parmi les plus beaux villages de France et fait partie du périmètre Parc naturel régional du Luberon.

 

Géographie

Roussillon est situé au cœur de la vallée nord du Luberon, entre le « petit » Luberon et les Monts de Vaucluse. La commune est localisée entre Joucas et Saint-Saturnin-lès-Apt au nord, Gordes et Goult à l'ouest, Gargas à l'est et Bonnieux et la route nationale 100 au sud.

 

Accès et transports

La gare SNCF la plus proche est à Cavaillon, la gare TGV la plus proche est la gare d'Avignon TGV. La commune est desservie par les sorties de l'autoroute A7 à Avignon sud ou Cavaillon.

 

Géologie

 
Le Sentier des ocres, Roussillon.

Roussillon est célèbre pour la richesse de ses ocres. De grandes carrières ont été exploitées depuis la fin du XVIIIe siècle et ont employé mille personnes jusqu'en 1930 mais, aujourd'hui, afin de ralentir les dégradations du site, il est interdit d'en ramasser sous peine d'amende.

 

Hydrographie

 

Le territoire du Parc naturel régional du Luberon

 

Les deux ruisseaux les plus importants sont l'Imergue au nord de la commune et l'Urbane en bordure à l'est. Il en existe cependant d'autres plus ou moins visibles selon les saisons et qui ont participé à la création de ce relief particulier. C'est le cas par exemple pour celui qui passe au cœur d'un vallat le long du « chemin du Marseillais ».

 

Végétation

Les pins d'Alep, pins maritime et pins sylvestres ont particulièrement bien colonisé ce secteur et gagné du terrain sur les autres espèces comme les chênes blancs et chênes verts qui n'occupent maintenant plus que des surfaces discontinues et limitées. Rares formations de peupliers blancs (vallon en contrebas du chemin de Marseillais).Pour la culture, beaucoup de vignes et quelques céréales.

 

Climat

La commune est située dans la zone d'influence du climat méditerranéen. Après une année 2007 caractérisé par une très faible pluviométrie, 435 mm d'eau en pays d'Apt, 2008 avec 1 202 mm, soit 2, 8 fois plus, se place juste derrière l'année 1968. Quant à la moyenne des températures elle augmente de 0, 5°, l'hiver et le printemps ayant été très doux. Le temps pluvieux a affecté la durée de l'ensoleillement avec une centaine d'heures en dessous de la normale.

Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015

Histoire

 

Antiquité

Son nom est formé avec le suffixe -one sur le nom de personne latin Ruscilius (ou Roscilius), éventuellement Rusticelius, et désigne un domaine gallo-romain portant le nom de son fondateur. On a parfois envisagé aussi un dérivé de l'ancien français rossel (pour roseau).

 

Moyen Âge

987, Roussillon a un petit château établi sur une motte castrale.

Cité en 989 : "de Rossillione".

 

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possède l’église Sainte-Croix, et en perçoit les revenus. Seigneurie des d'Agoult, des Vins, puis des l'lsle jusqu'à la Révolution.

 

Charles IX passe dans le village lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine4.

 

Période moderne

Durant des années, c'est autour de la richesse naturelle qu'offrait le sol que l'activité économique de la commune se tournait : l'ocre !

 

Au XVIIIe siècle, avec l'augmentation des besoins en fer mais aussi la diversification et modernisation des techniques de traitement des textiles (métiers à tisser) et besoin de teintures, l'exploitation de l'ocre sur Roussillon s'intensifie. De très nombreuses carrières, dont certaines sont toujours visibles, entourent le bourg, mais aussi d'anciennes usines d'ocre (comme l'ancienne usine Mathieu maintenant reconvertie en Conservatoire). Ces carrières et usines étaient disséminées sur plusieurs communes. En plus de Roussillon, on peut noter Villars, Gargas, Rustrel (et son Colorado provençal) et Gignac.

 

Période contemporaine

Au XXe siècle, les moyens modernes d'extraction ainsi que la découverte de gisements plus rentables ont peu à peu fait fermer toutes les mines. Au début des années 1980, le tourisme a remplacé cette industrie minière.

 
Usine Mathieu en 1870

Camille Mathieu (1862-1940) fut élu maire de sa commune pour la première fois en 1895 et il le resta pendant 45 ans. Ce républicain fut destitué par le gouvernement de Vichy en 1940, il décéda en décembre de la même année. En 1893, il avait hérité avec Léon Thomassin, son cousin, de l'usine d'ocre créée en 1870 par leur grand-père Joseph Mathieu. Située au quartier de la Balizone, elle fut absorbée en 1901 par la Société des ocres de France6.

 

Sous le nom de Peyrane, Roussillon fut le sujet du livre du sociologue américain Laurence Wylie qui y séjourna en famille pendant l'année scolaire 1950-1951. Village in the Vaucluse, 1957 ; édition abrégée sous le titre Village en Vaucluse, Boston, Houghton Mifflin, 1961 ; traduction Un village du Vaucluse, Gallimard, 1979,

La Chaussée des Géants avec Danielle
La Chaussée des Géants avec Danielle
La Chaussée des Géants avec Danielle
La Chaussée des Géants avec Danielle
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La Chaussée des Géants avec Danielle
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La Chaussée des Géants avec Danielle
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La Chaussée des Géants avec Danielle
La Chaussée des Géants avec Danielle
La Chaussée des Géants avec Danielle

La Chaussée des Géants avec Danielle

Tourisme

 
Jean-Étienne Astier

 

Sentier des ocres

 

 
Échantillonnage des différentes couleurs d'ocre au Conservatoire des ocres et pigments appliqués
 
Conservatoire des ocres

L'exploitation de l'ocre à Roussillon doit tout à Jean-Étienne Astier qui, entre 1780 et 1785, étudia les propriétés des sables jaunes et rouges qui dominaient sur ses terres. En 1790, il reçut l'aval du nouveau conseil municipal pour utiliser le moulin à huile du village. Cette période révolutionnaire, n'empêcha pas ses affaires de fructifier. En 1810, il fait fonctionner deux usines à proximité du village et une fabrique dans Roussillon même.

 

Si l'ocre n'est plus exploitée sur la commune, son sentier des ocres attire des milliers de touristes. Comme l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale. Hôtels, gîtes, chambres d'hôtes, camping, centres équestres, etc. Les variétés d'ocres et les couleurs ont su susciter l'intérêt des artistes comme des touristes.

 

À quelques centaines de mètres du cœur du village, côté sud-est, ne pas manquer le sentier des ocres (payant), dont les teintes vont du jaune au violet. Ce sentier aménagé, balisé et agrémenté de panonceaux didactiques permet de découvrir la flore particulière des collines d'ocres (yeuses, chênes blancs, genévriers...) ainsi que les étonnants paysages formés par les anciennes carrières : action de l'homme mais aussi de l'érosion sculptant ces aiguilles des fées au-dessus de la fameuse chaussée des géants.

 

Pour permettre aux visiteurs de bien mesurer la richesse des ocres de Roussillon, un Conservatoire des ocres et pigments appliqués ouvert au public a été fondé.

 

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs.

Agriculture

On trouve sur la commune vignes, fruits, champignons...

 
Vue sur le Mont Ventoux
 
La commune produit des vins AOC Ventoux. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays d'Aigues

Lieux et monuments

 
Église Saint Michel

 

Roussillon est, après Gordes, le deuxième village le plus visité du Luberon et possède le label de Plus beau village de France. Le mieux est de découvrir Roussillon un matin ensoleillé par l'Est, soit en arrivant par la route de Saint-Saturnin-lès-Apt, la vue est alors magique, le village apparaissant au sommet d'une colline abrupte et ses teintes rouges sont avivées par le soleil ; soit par la route de Goult, où le rouge de l'ocre apparaît petit à petit au milieu des pinèdes pour d'un seul coup envahir tout le paysage. Plusieurs parkings à la périphérie permettent de limiter le nombre de voiture dans le centre du village.

 

La sinueuse rue centrale, qui conduit au sommet du village, est bordée de galeries d'art, de boutiques de produits provençaux et de jolies maisons des XVIIe et XVIIIe siècles. En haut, l'église Saint-Michel possède une belle façade du XVIIe siècle et jouxte une falaise d'où l'on a un panorama magnifique sur 360°, avec table d'orientation.

Marché (restreint l'hiver, plus fourni l'été) le jeudi matin.

 

Agriculture

 

On trouve sur la commune vignes, fruits, champignons...

 
Vue sur le Mont Ventoux

La commune produit des vins AOC Ventoux. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays d'AiguesNote 4

Lieux et monuments

 
Église Saint Michel

Roussillon est, après Gordes, le deuxième village le plus visité du Luberon et possède le label de Plus beau village de France. Le mieux est de découvrir Roussillon un matin ensoleillé par l'Est, soit en arrivant par la route de Saint-Saturnin-lès-Apt, la vue est alors magique, le village apparaissant au sommet d'une colline abrupte et ses teintes rouges sont avivées par le soleil ; soit par la route de Goult, où le rouge de l'ocre apparaît petit à petit au milieu des pinèdes pour d'un seul coup envahir tout le paysage. Plusieurs parkings à la périphérie permettent de limiter le nombre de voiture dans le centre du village.

 

La sinueuse rue centrale, qui conduit au sommet du village, est bordée de galeries d'art, de boutiques de produits provençaux et de jolies maisons des XVIIe et XVIIIe siècles.

En haut, l'église Saint-Michel possède une belle façade du XVIIe siècle et jouxte une falaise d'où l'on a un panorama magnifique sur 360°, avec table d'orientation.

 

Marché (restreint l'hiver, plus fourni l'été) le jeudi matin.

Cinématographie

Plusieurs films ont été tournés à Roussillon, notamment :

Personnalités liées à la commune

Le village en 2013 et en 2015

Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
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Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
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Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
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Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015
Roussillon-Le sentier des Ocres et le village en 2013 et 2015

Le Conservatoire des Ocres

La coopérative culturelle "ôkhra"
 

Située au cœur du massif des ocres, à Roussillon dans le Luberon, en Provence, l’ancienne usine d’ocre Mathieu est un centre sur les matériaux de la couleur.
Conservatoire des Ocres - Roussillon en Provence - carrières d'ocres

A l’instar d’un conservatoire de musique, le Conservatoire des ocres est un lieu de pratique, de transmission et de partage des savoir-faire liés à la couleur.

Les 5 hectares du site de lavage des ocres ont gardé tout le caractère de cette industrie, et les 2000 m2 des anciens moulins à ocre abritent aujourd’hui le Conservatoire, lieu de pratique et d’apprentissage de la couleur, ouvert toute l’année aux amateurs comme aux professionnels.


L'ensemble de nos activités permet de découvrir, d’utiliser et d’acquérir les ocres et les matières colorantes et de promouvoir leurs praticiens.


Un Jardin des Teinturiers™,  au sein de l’ancienne usine Mathieu devenue le Conservatoire des Ocres,  permet de s’initier aux couleurs végétales, dont le Vaucluse fut grand producteur.
Les bâtiments accueillent régulièrement des rencontres qui peuvent également être à l'initiative d’autres organismes liés au sujet des couleurs par location de salles.

Comment fabrique-t-on la peinture ? Comment fait-on la couleur des vêtements ? Pourquoi se met-on de la couleur sur la peau ? Comment fabrique-t-on les bâtons de pastel, les santons, la couleur des aliments ?

Les ateliers du Conservatoire des Ocres sont autant d’occasions pour les enfants de découvrir par la pratique les réponses à ces questions qu’ils rencontreront tout au long de leur vie. Nous proposons plus d’une quinzaine d’ateliers différents pour des enfants de maternelle jusqu’au lycée.

Locre est une poudre naturellement jaune qui peut devenir rouge après oxydation. Sa palette varie du jaune pâle au rouge en passant par les orangés. Elle s’extrait par décantation d’un minerai siliceux dont les poussières les plus fines constituent un kaolin (argile), chargé naturellement en oxyde de fer (qui donne la couleur).

Locre est un pigment naturel, non toxique pour la peau. L'ocre était autrefois extrait dans de nombreuses régions, et désormais l'ocre est exploité en France, en Bourgogne et en Provence.
L'ocre sert principalement aujourd’hui à colorer les peintures et les enduits, fabriquer les teintures. Il sert également dans la teinte des émaux, papiers, encres...

 

Conservatoire des Ocres - Roussillon en Provence - ocres - peintures - pigments Conservatoire des Ocres - Roussillon en Provence - ateliers pour enfants en provence © photos José Nicolas

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:09

 

Saignon, superbe village, situé à 6 Kms au Sud-Est d'Apt, un vrai bijou que nous avons visité le lundi 9 février. Depuis la veille la pluie avait cessé enfin et nous allions avoir du soleil durant les trois semaines restantes. Saignon est un village belvédère magnifiquement adossé à un rocher; vue superbe sur la vallée d'Apt

SAIGNON - 84400 - Vaucluse - Luberon

Village d'environ 1200 habitants

Présentation :

Le nom du village vient du latin signum qui signifie « le signe ».
Mentionné "Sagnione" au 10ème siècle.
Co-seigneurie des Simiane et des évêques d'Apt qui cédèrent successivement leurs droits sur Saignon au comte de Provence. Sous François Ier, il semble que le village fut racheté par ses habitants après la vente de la seigneurie. Pendant les guerres de Religion, les protestants s'emparèrent du château. Saignon fut de tous temps une place forte importante, qui commandait l'accès au pays d'Apt.

Saignon est situé sur le flanc nord du Grand Luberon, entre Apt et Auribeau. Saignon, un des plus pittoresques villages anciens du Luberon, adossé à un puissant éperon rocheux (qui surplombe la ville d'Apt).
Panorama semi-circulaire permettant de voir le mont Ventoux, le plateau d'Albion, la montagne de Lure, le sud des Alpes de Haute-Provence.Festival de Cinéma François Morénas du 15 juillet au 15 août.
Vie de village importante et conviviale : commerces, restaurants, galeries, ...

Situation géographique :

Saignon est situé sur le flanc nord du Grand Luberon, entre Apt et Auribeau.
Saignon, est un lieu de vacances pour la visite des villages du Luberon

 

Histoirenew 090721174732 75

Préhistoire et antiquité

Les Gallo-Romains d’Apta Julia font de ce site, dominé par son rocher, l'un de leurs lieux de villégiature. Sur le «Mont Flavien» sont construites de nombreuses villae dont la Villa Obaga, où ont été exhumés des autels consacrés à Bacchus, Mercure et Mithra ainsi que l’épigraphe à la gloire du quatrovir Valerius Fronton.

À la même époque, au cours du IIe siècle, le site de la Molière, au sommet d’une butte dominant le Calavon, est occupé par un vicus gallo-romain. Une nécropole y a été mise à jour avec quatre sépultures à incinération dont les cendres étaient contenues dans des amphores avec un abondant mobilier funéraire dont maints objets en verre.

Le site des Tourettes, fouillé par Dominique Carru et son équipe, a permis de dégager les ruines d’une villa gallo-romaine essentiellement consacrée à la production d’huile et de vin. Elle fut détruite par une horde barbare vers l’an 275 de notre ère].saignon-1

Moyen Âge

Blason des Simiane
Blason des Agoult

Au IXe siècle, ce territoire, comme la quasi-totalité de ceux du « Pagus Aptensis », appartient au noble Robert, l’arrière-grand-père de dom Maïeul de Cluny. Un siècle plus tard, il est le fief de Robert II et Farald II Varacon, fils de Raynouard Ier de Saignon. Ils le rétrocèdent à leur cousin Humbert de Caseneuve. Au cours des générations, cette famille, qui va donner les branches cousines des Agoult-Simiane, se partage cette possession avec sa parentèle les Bot et les Gondon.

Dès 976, est édifié sur le rocher un premier castrum au XIe et XIIe siècles, sous les épiscopats d’Alfant et de Laugier d’Agoult, il est remplacé par trois forts, clefs de la défense d’Apt : ces trois castri avaient pour nom Crugière, Méjean et la Roche.

L’abbaye Saint-Eusèbe est prospère, et compte 21 prieurés et églises dans sa dépendance en 1154.

Bas Moyen Âge

Le rocher où se trouvaient les châteaux de Crugières, Méjeau et la Roche

Au XIIIe siècle, ces trois châteaux vont être la cause d’un conflit entre les Simiane et l'Église d’Apt. Il éclate, en 1245, entre l’évêque Guillaume Centullion et Bertrand-Rambaud de Simiane qui s’empare du rocher et rase les fortifications. Ce qui lui vaut d'être excommunié.

La famille s’interpose. Bertrand de Bot obtient un compromis, le 2 juillet 1248, les Simiane renoncent à contester la suzeraineté de l’Église d’Apt sur le rocher et Bertrand-Rambaud voit son excommunication levée par le nouvel évêque Geoffroy de Dalmas.

Calmées, les deux parties vont inféoder Saignon à de multiples co-seigneurs, on en comptera jusqu’à quarante au cours du XIVe siècle. La reine Jeanne, en 1345, récupère l’ensemble du fief à son profit.

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. La communauté de Saignon fait partie des premières à se rallier au parti angevin.

Renaissance

Porte des remparts à Saignon
Courtine illuminée

Peu après la mort du Roi René, le roi de France, Louis XI capte à son profit le comté de Provence. Les familles de la vieille noblesse provençale représentées par Foulque d’Agoult, René de Castellane et Jean de Pontevès, refusant cette main mise, font appel à René II de Lorraine, le petit-fils du défunt. En mars 1481, une partie des troupes du prétendant, conduite par Tinteville, s’installe à Saignon et à Apt.

Pour réduire la rébellion, Louis XI dépêche 18 000 hommes sous le commandement de Galeotti. La répression se déchaîne dans les Alpes provençales, mais par politique, Saignon et Apt sont amnistiés au cours du mois de septembre.

Cette lutte était prémonitoire pour préserver les libertés communales, puisque par deux fois au XVIe siècle, les Saignonnais sont obligés de les monnayer à François Ier et à Henri III qui voulaient les inféoder. Leurs droits sont rachetés 500 écus en 1526 et 300 écus en 1596.

Dans cette période d’intégration difficile, en 1503, les magistrats de Saignon mettent en place un règlement de police des vignes et des champs. Pour lutter contre les vols de nuit, l’amende infligée au contrevenant fut doublée. En 1562, à la demande du Conseil de Ville d'Apt, la cité accueille une garnison de cavalerie censée devoir lutter contre les religionnaires qui tiennent Sivergues et le fort de Buoux. Les cavaliers sont licenciés au bout de trois jours car ils avaient exigé que chaque paire de jours leur soient livrés « douze poules, six moutons, quatre perdrix et deux tonneaux de vin ».

Époque moderne

Georges et sa sœur Madeleine de Scudéry, séjournent au château de Valcroissant entre 1630 et 1640. Là, ils se lient d'amitié avec les Rémerville qui habitent le château voisin de Saint-Quentin. Cette relation permettra à Joseph-François de Rémerville, jeune militaire à Paris, d'être reçu dans le salon de la Grande Précieuse.

Époque contemporaine

La gare de Saignon au début du XXe siècle

Jusqu'au début du XXe siècle, au hameau de Saint-Quentin, était exploitée une mine de soufre. Elle fut remise en activité lors de la Seconde Guerre mondiale pour fournir la viticulture en sulfate de cuivre[7].

  Toponymie

 

Il existe deux hypothèses. La première est que ce nom provient d’un homme latin dénommé Sanius qui semble s’être transmis jusqu’au haut Moyen Âge. En effet une charte du Cartulaire de l'Église d’Apt datée de 906 est signée par un Ansegnone (En’ Segnone)[16].

La seconde explique que ce nom vient du latin signum qui signifie « le signe ».[réf. nécessaire] L'énorme rocher à la pointe du village, et qui surplombe la ville d'Apt, servait en effet de lieu de signalisation par les feux qui y étaient allumés pour communiquer de loin en loin entre populations gauloises avant l'invasion romaine (la ville d'Apt fut fondée en 50 avant J.-C.).


Sur cette carte à 3cms au Sud d'Apt, la capitale du LuberonSaignon025.jpgcnew 090721175450 78new 090721175224 79Et dans le fond, le Ventoux comme de bien entendunew 090721151218 76bnew 090721144417 53L'intérieur du Villagenew 090721144537 38xxnew 090721144744 54bbnew 090721145109 69Place de la Fontaine new 090721145153 55L'auberge du Presbytèrenew 090721150538 45new 090721150506 61new 090721145245 69Le rez-de-chaussée de l'aubergenew 090721150209 40new 090721150118 76caA l'étage de l'aubergenew 090721145315 52new 090721145349 5ccnew 090721145510 58new 090721145541 12ccnew 090721145614 47La vue de l'étageL'Eglise de Saignonnew 090721145646 47new 090721145749 91new 090721145827 20new 090721145906 22A nouveau le Ventouxnew 090721151110 68L'Eglisenew 090721173529 88

new 090721173717 86LA MAIRIE face à l'Eglisenew 090721173806 93new 090721173858 28new 090721173941 100

 

 

 

LA MONTEE VERS LE CHÄTEAU ET LE CHATEAU

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Oui  des hauteurs de Saignon, après la longue montée vers le château, j'ai pu capter le sommet enneigé du Ventoux avec son observatoire grâce à mon zoom bien entendu. De plateau, on a une vue superbe et circulaire, pas seulement sur lei Mont Ventoux, mais aussi sur  les "Monts de Vaucluse", la Chaîne du Luberon, La montagne de Lure, les Alpes de Haute Provence, et toute la vallée d'APTnew 090721151150 40new 090721151110 68gnew 090721151040 11new 090721151253 41new 090721151528 7ccnew 090721151608 74

 

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Published by Christian VANCAU - dans LUBERON
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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:07

Simiane-la-Rotonde, nous la découvrons le mardi 10 Février 2009 et comme on peut le voir, il continue à faire soleil. C'est un autre bijou que Simiane (540 hab.), située dans le Département des Alpes de Haute Provence, entre le pays de Forcalquier et le Luberon.

Classé "cité de caractère", le village posède un riche patrimoine historique et nous fait découvrir de très belles curiosités architecturales qui datent du Moyen-âge et de la Renaissance.

 

Du château fort de la famille seigneuriale des Simiane-Agoult, il reste aujourd'hui, la rotonde du XIIe siècle, qui domine le village du sommet de sa butte. Restaurée depuis peu, elle accueille tous les étés, un festival de musique ancienne

 

 

En vous promenant dans les rues du village, vous croiserez de belles façades, des portes sculptées des  16e et 17e siècles et des fenêtres délicatement ouvragées. Aussi quelques grandes demeures et hôtels particuliers.

 

Ainsi que de superbes halles couvertes datant du XVIe siècle, avec une vue immense sur le pays de Forcalquier. Des jardins et es terrasses ont été aménagés aux abords de certaines ruelles et vous permettront d'apprécier de magnifiques panoramas sur les champs bleus de lavandeSimiane-la-Rotonde,-Février 2009-La Rotonde

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Simiane-la-Rotonde est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Simianais.

Simiane a reçu le label « village et cité de caractère ».

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Simiane-la-Rotonde et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).
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Vue d'ensemble du village

 

Simiane-la-Rotonde est situé à 630 m d’altitude  sur les plateaux des Monts de Vaucluse, dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, à la frontière du Vaucluse.

Les communes limitrophes de Simiane-la-Rotonde sont Revest-du-Bion, Montsalier, Banon, Vachères, Oppedette, Viens, Gignac, Rustrel, Lagarde-d'Apt et Saint-Christol (ces quatre dernières communes sont situées dans le département duVaucluse).

Villes les plus proches : Apt (84), Sault (84), Forcalquier (04) et Manosque (04).

Géologie

 

La commune, dans sa partie occidentale est située sur un substrat de couches de calcaires à faciès urgonien (Crétacé). Ce calcaire se présente selon un modelé karstique avec lapiaz, avens et dolines. Il est associé à des couches sédimentaires du Bédoulien et de calcarénites du Barrémien (Secondaire), recouvert par des colluvions et alluvions siliceuses et des argiles de décalcification du Quaternaire].

Ce plateau calcaire, percé d'avens, est un énorme bassin aquifère qui va de la Montagne de Lure jusqu’au Mont-Ventoux. Les rivières souterraines du Plateau alimentent la résurgence de Fontaine-de-Vaucluse. On a recensé plus de deux cents gouffres ou avens aux ouvertures parfois très étroites et difficilement repérables.

Relief

Le territoire de la commune est un plateau entaillé par les gorges de Vaumale. Il présente de nombreux avens.

Hydrographie

La commune de Simiane est traversée par le Calavon, la Riaille, ainsi que par le ravin de la Prée.

Environnement

La commune compte 3 143 ha de bois et forêts, soit 46 % de sa superficie.

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Hêtre

Flore

Sur le plateau d'Albion, et donc sur le territoire de la commune, la flore et les espèces arbustives sont de type montagnard ou supra-méditerranéen et oro-méditerranéen. La sylve est composée de chêne pubescent, chêne sessile, hêtre, tremble, bouleau, pin sylvestre, pin maritime, genêt à balais, bruyère callune et châtaignier.

On rencontre aussi sous forme de landes ou de garrigues la bugrane striée, le brome dressé, le thym, le genêt cendré et la lavande à feuilles étroites. Plus spécifiques des champs, des talus ou des dolines se multiplient la gagée des champs, l'ophioglosse des marais, la danthonie des Alpes, la Ventenatée douteuse et le ciste à feuilles de laurier.

Plus rares, mais spécifiques au plateau, on trouve l'adonis flamme, l'aspérule des champs, la Caméline à petits fruits, le gaillet à trois pointes, le Grand polycnémum, le buplèvre à feuilles rondes, la nielle des blés, l'androsace à grand calice et la vachère d'Espagne (en).

Champignons

Liées à une ou quelques espèces d'arbre, les champignons abondent, en saison, sur le plateau. On y trouve, le lactaire délicieux, dit pinin, le lactaire sanguin (Lacterius sanguifluus), dit sanguin, les bolets dont le cèpe tête-de-nègre, les chanterelles dont la girolle (Cantharellus cibarius), sans oublier le pied-de-mouton, (Hydnum repandum) et surtout le petit gris ou griset du Ventoux (Tricholoma myomyces).

Faune[modifier | modifier le code]

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Bécasse des bois
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Lièvre

On trouve des insectes dont les plus caractéristiques sont le grand capricorne, la lucane cerf-volant et l'écaille chinée, des reptiles tels que la vipère aspic, venimeuse mais qui fuit au moindre bruit, et un batracien le pélodyte ponctué.

De nombreux oiseaux nichent sur plateau dont les pies grièches (pie-grièche à tête rousse, pie-grièche écorcheur, pie-grièche méridionale, pie-grièche à poitrine rose), les bruants (bruant fou, bruant ortolan, bruant proyer). S'y ajoutent des granivores (caille des blés, moineau soulcie), des insectivores (fauvette orphée, guêpier d'Europe, huppe fasciée, œdicnème criard, pic épeichette, râle des genêts, torcol fourmilier) et des espèces omnivores (cochevis huppé, bécasse des bois, outarde canepetière).

En plus de ces espèces, on retrouve nombre de rapaces diurnes prédateur de la faune locale d'une part, tels que le circaète Jean-le-blanc, le busard cendré, l'aigle royal, l'aigle botté, l'autour des palombes, le faucon hobereau et la bondrée apivore, ou nocturnes d'autre part, comme le petit-duc scops, le grand-duc d'Europe, la chouette chevêche et la chouette de Tengmalm,

Se rencontrent aussi fréquemment des grands et petits mammifères tels que le cerf élaphe, le sanglier, le renard, le lièvre et le lapin. Il est à signaler la présence de chauves-souris, espèce prédatrice et nocturne (grand rhinolophe, petit rhinolophe, noctule de Leisler.

Transports

 

La commune de Simiane-la-Rotonde est desservie par la route départementale RD 51, entre Gignac, dans le Vaucluse et Banon, dans les Alpes-de-Haute-Provence.

Hameaux et lieux-dits

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Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois au XIe siècle (castri Simianæ), dérive du gentilice romain Simius, augmenté du suffixe -ana, ce qui signifie domaine de Simius. Le nom propre Simius provient probablement du nom commun simius, singe, d’où le « domaine du singe ». La commune s’appelle Simiane-la-Rotonde depuis 1954. Elle se nomme Simiana-la-Rotonda en provençal selon la norme classique et Simiano-la-Routoundo selon la norme mistralienne.

L’ancienne commune de Carniol, actuellement un village (ecclesia de Carnihols, cité en 1274), voit son nom formé sur la racine préceltique très répandue *Kar-.

Le nom de l’ancienne commune de Valsaintes (apparu dans les chartes en 1248, Vallis Sancta) désigne une vallée consacrée aux saintes.

Les hameaux de Cheyran et du Haut de Cheyran rappellent le nom d’un ancien propriétaire de domaine, Carius].

HISTOIRE

Préhistoire  

Au Paléolithique, différents sites sont fréquentés : les Ribbes, le Saut-du-Loup et Piparoux, le Mazet (Levallois et micoquien). Le Vieux-Carniol est aussi fréquenté au Néolithique, puis à l’âge du fer. On peut aussi citer l’abri du Saut du Moine pour le mésolithique, les sites du Collet-Saint-Marc, des Taillades (Valsaintes) et de Bidousse et la Cabane (Carniol) pour le chalcolithique.

 

Cette abondance de sites, notamment néolithiques, qui se confirme dans les communes voisines de Vachères et Oppedette, est expliquée par la nature du sol : grès et sables cénomaniens, grès verts du clansayésien-albien, qui sont aisément cultivables avec des outils rustiques ou une araire qui ne travaille le sol qu’en surface. Ces sols acides favorisent en outre la pousse de plantes facilement inflammables (cystes, bruyère), donc favorisant une culture sur brulis .

Antiquité  

 

Sur l’actuelle commune de nombreux ferriers, on a trouvé des traces d’exploitation antique puis médiévale du fer (l’Aramelle, la Ferrière. Près des gorges de Vaumale, a été retrouvée une petite inscription attestant du culte de la foudre, sur un lieu qu'elle avait frappé . En effet, la foudre était considérée comme un phénomène surnaturel, expression du pouvoir d'une divinité (Jupiter ou Taranis). Le sol ainsi touché devenait sacré, isolé du monde profane par une petite enceinte cylindrique (le puteal) et signalé par une inscription . Ce rituel est courant dans une région où la foudre est fréquente, et à une époque où elle est considérée comme à la fois destructrice, et porteuse de vie (car accompagnée de pluie bénéfique à l'agriculture) ; Marcel Le Glay considère que le rituel visait ainsi à conserver avec soi une force bénéfique .

Le site du village est situé sur le cheminement d'une contrevoie de l'ancienne voie Domitienne reliant Sisteron à Apt. Un oppidum se trouvait à 400 m du village de Carniol (Terres Longues).

Moyen Âge 

 

Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et l’Isère en 510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire.

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes dans le premier tiers du XIe siècle (Simiana). Il s’agit alors d’un prieuré de l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. Au Moyen Âge, plusieurs des seigneurs de Simiane se font remarquer. D'abord lors de la première croisade auprès de Godefroy de Bouillon, ensuite par le contrôle d'autres lieux des environs (dont le village de Gordes, le pays d'Apt et le pays de Sault).

Au retour de la première croisade, la Rotonde (donjon de l'ancien château médiéval de Simiane-Agoult) est édifiée.

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possède un prieuré, la chapelle castrale, et deux églises rurales (toutes disparues), et perçoit les revenus de ces quatre établissements.

L’abbaye Notre-Dame de Valsaintes est fondée en 1188 (Vallis Sancta) grâce au don à l’abbaye de Silvacane de la seigneurie de Boulinette par les seigneurs de Simiane. Selon certains auteurs, il peut s’agir d’une refondation. Un village s’installe sous sa protection. Les moines abandonnent le monastère en 1425 et la communauté est complètement dépeuplée en 1471.

La communauté de Carniol, citée en 1274 (Carnihols), dépendait de Valsaintes. Ruinée au moment de la guerre de Cent Ans, le village est inhabité au dénombrement de 1471, puis repeuplé par son seigneur, l’abbé de Valsaintes, au XVIe siècle. En 1765, il comptait 75 habitants.

En 1383, l’abbaye de Valsaintes concède une bastide pour la création d’une verrerie à Aiguebelle (ancienne commune de Valsaintes), qui donne par la suite lieu à un ensemble de verriers de Sault à la montagne de Lure. Deux bois étaient concédés avec la bastide, pour alimenter les fours. À partir du XVIe siècle, la verrerie évolue vers la verrerie d’art, avant de décliner et de produire du verre de mauvaise qualité au XIXe siècle

La communauté de Simiane relevait de la viguerie d’Apt, et celles de Carniol et Valsaintes de la viguerie de Forcalquier.

Période moderne

 

À la Renaissance, le village prospère, notamment grâce aux nombreuses verreries (la première est créée au XIVe siècle) dont la production est distribuée sur la Provence entière jusqu'à la fin du XIXe siècle.

L'abbaye, qui est abandonnée depuis XIVe siècle, est réoccupée après 1540. Entretemps, ses possessions avaient été attribuées à l’abbaye de Silvacane. En 1657, l’abbaye déménage à Boulinette, ancien château des abbés qui est restauré à cette époque. L’abbaye disparaît à la Révolution. Le village compte 54 habitants en 1765.

Durant la Révolution, les communes de Simiane et de Carniol comptent chacune une société patriotique, toutes deux créées après la fin de 1792.

Période contemporaine

 

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 11 habitants de Simiane sont traduits devant la commission mixte, la majorité étant condamnés à la déportation en Algérie (et aucun à Carniol ou Valsaintes.

 

Comme de nombreuses communes du département, Simiane se dote d’une école bien avant les lois Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu. La même instruction est donnée aux filles, la loi Falloux (1851) imposant l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants . La commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve . Les communes de Carniol et Valsaintes n’ont jamais, jusqu’aux lois Ferry, pourvu à l’instruction de leurs enfants .

 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, un bombardier Wellington s'est écrasé au hameau de Chavon. Cela eut lieu le 10 mai 1944 à deux heures du matin, alors que l'avion revenait d'une mission de bombardement sur Valence (Drôme), où il avait été gravement touché par un tir d'artillerie anti-aérienne. En hommage aux cinq aviateurs de la RAF qui ont péri brûlés vifs, une stèle a été érigée et une sculpture a été réalisée par Éric Deschamps avec les restes de l'avion calciné. À cet endroit, appelé la combe de l'avion, on peut lire les noms des aviateurs qui furent inhumés dans la journée, et ceux des sept résistants de la section atterrissage parachutage de Simiane qui étaient chargés cette nuit-là de la réception au sol d'un parachutage, et dont les feux de balisage ont pu être confondus par l'équipage avec ceux d'un terrain d'atterrissage. En septembre 1944, leurs dépouilles ont été transférées par la Royal Air Force au cimetière de Mazargues, à Marseille . Depuis 2002, les noms des aviateurs britanniques figurent également sur une plaque près du monument aux morts du village .

 

 

En 1974, la commune fusionne avec celles de Carniol et de Valsaintes .

 

Le plateau d'Albion assez proche, de par son ancienne affectation militaire (silos à missiles nucléaires) est en partie responsable du faible développement de ce secteur. La proximité du Luberon et l'abandon du site de Saint-Christol (plateau d'Albion) par les militaires ont permis un petit essor touristique.

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Mairie de Simiane la Rotonde
       
         
         
         
         
         
         
         
         

Lhistoire démographique ancienne de Valsaintes est similaire à celle de Carniol : après la saignée du XIVe siècle, qui détruit entièrement la communauté, elle est reconstituée après la fin de la guerre de Cent Ans, et connaît un long mouvement de croissance jusqu’au XIXe siècle. Les années 1830 sont celles d’une courte apogée, autour de 100 habitants ; dès les années 1840 commence un mouvement de diminution. Cette diminution est lente et de longue durée : c’est seulement à la fin du siècle que la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population de 1836 . La baisse s’est poursuivie jusqu’aux années 1970, avec cependant une courte reprise dans les années 1930, et a poussé à la fusion de Valsaintes avec Simiane-la-Rotonde en 1974.

Équipements et services[

Transports urbains et interurbains

Une ligne de bus relie Simiane-la-Rotonde à Banon le mardi matin.

Les gares SNCF les plus proches sont Manosque-Gréoux-les-Bains et à La Brillanne-Oraison. Pour les liaisons aériennes, les aéroports et aérodrome se trouvent à Avignon, Marignane et Gap.

Enseignement 

La commune est dotée d’une école primaire[58].

Sports 

Il n'y a pas d'activité sportive organisée ou fédérée à Simiane. Le boulodrome le plus proche se trouve à Banon.

Santé 

La ville la plus proche (23 km) et la mieux équipée est Apt qui possède un hôpital local  et aussi deux laboratoires d'analyses médicales. Et un cabinet de radiologie.

Économie 

Agriculture

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Retenue collinaire à Simiane.
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Polyculture.

Sur la commune se trouve la coopérative la Société coopérative agricole des plantes à parfum de Provence (SCA3P) fondée en 1979. C'est la plus importante de France, avec ses 330 adhérents qui exploitent 5 000 hectares de lavande et 15 000 de lavandin soit 90 % de la production mondiale de lavandin. Avec plus de 420 tonnes d'huiles essentielles distillées, la coopérative produit au niveau national 34 % d'huile essentielle de lavande fine et 40 % d'huile essentielle de lavandin. Elle commercialise aussi les huiles essentielles de sauge sclarée, sauge officinale, menthe poivrée, hysope et estragon

L’olivier n’était pas présent dans la commune au début du XIXe siècle. Actuellement, il occupe quelques surfaces restreintes] dont la production bénéficie des AOC (AOC) huile d'olive de Provence et l'huile d'olive de Haute-Provence.

La commune produit aussi l’AOC banon.

La vigne, composante de la triade méditerranéenne est présente anciennement à Simiane-la-Rotonde. Au XIXe siècle, plusieurs dizaines d’hectare de vigne produisent un vin destiné à l’autoconsommation et à la vente sur les marchés locaux, une petite quantité étant commercialisée sur le marché régional. Actuellement, les surfaces exploitées sont réduite à quelques hectares.

Activités tertiaires

Un point d'accueil touristique se trouve au château de Simiane[65].

Outre la Coopérative des plantes à parfum et un laboratoire d'huile essentielle il y a sur la commune un producteur de fromages de chèvre, une boulangerie-pâtisserie, une alimentation, une librairie, un producteur de rosiers, un fabricant de produits d’épicerie, un atelier de poterie, des artisans.

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Clocher Renaissance de l'église de Simiane

 

Cultes

La commune fait partie du secteur paroissial Montagne de Lure qui comprend 18 communes. Le culte est célébré alternativement dans chacune des églises du secteur[67].

Environnement et recyclage

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la Communauté de communes du Pays de Banon.

Festival

Simiane depuis 1982 organise chaque année un Festival international de musique ancienne qui se déroule dans le cadre de la Rotonde

Lieux et monumentsx

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La rotonde : extérieur
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La rotonde : Détail de l'intérieur

Château des Agoul 

 

Le château qui domine le village, date de la fin du XIIe siècle pour ses éléments les plus anciens. Un château existait déjà à cet emplacement en 1031.

Il est connu pour la rotonde dodécagonale irrégulière de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle, qui donne son nom au village. Extérieurement, elle est de forme pyramidale, plus régulière du côté sud-ouest, qui fait face au village, que du côté nord-est. Intérieurement, c’est une vaste salle, à l’appareillage très soigné.

 

Les murs sont ornés d’arcatures aveugles, dans lesquelles logent dix niches, avec voussures à double tore . Les piliers qui soutiennent la voûte sont encadrés de colonnettes dont les chapiteaux sont sculptés de motifs végétaux et de visages humains. La salle n’est ouverte que par quatre soupiraux . La rotonde, primitivement couverte d’un dôme aplati, porte désormais une plate-forme fortifiée, ce qui permet à Raymond Collier de dater la crypte du début du XIIe siècle, les travaux de la chapelle durant tout le siècle et une partie du XIIIe, la terrasse et les fortifications étant postérieures .

 

L’hypothèse la plus répandue est celle de la chapelle castrale, construite sur une crypte abritant le tombeau de Raimbaud d’Agoult, qui participa à la première croisade et mourut en 1113 . Guy Barruol l’interprète comme un donjon .

 

Cette chapelle est classée monument historique depuis 1862, les autres éléments sont inscrits ou classés progressivement jusqu’en 2000 . La façade principale est restaurée en 1875 , d’importants travaux portant sur l’étanchéité et l’appareillage ont été réalisés en 1979-1980 .

 

Il subsiste encore du château le corps de logis, qui communique avec la rotonde, une tour, le mur d’enceinte. Dans le corps de logis, se trouve une vaste salle voûtée en plein cintre, du XIIIe siècle. Les façades, et notamment les fenêtres, ont été refaites à la Renaissance.

 

Art religieux

 

L’église paroissiale est placée sous le vocable de Saint-Pierre et le patronage de sainte Victoire. Ancien prieuré de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, elle date du XVIe (selon les monuments historiques et l’Atlas historique) ou du XVIIe siècle (Raymond Collier)[77]. La perfection de l’appareillage permet d’exclure que ce soit une main-d’œuvre locale qui y ait travaillé. La nef, longue de trois travées, et bordée de deux bas-côtés, ce qui est exceptionnel pour la région, débouche dans un chœur pentagonal. La voûte, sous croisée d’ogives, retombe sur des piles cruciformes. Elle a été restaurée par le père Corriol, dans les années 1920, et c’est une des plus belles églises de Haute-Provence[78]. Elle est classée monument historique.

  • clocher isolé (église Saint-Jean disparue)
  • à Carniol, église Saint-Vincent (romane du XVIe)

Le château de Boulinette, appartenant aux abbés de Valsaintes (XVIIIe siècle, a été transformé en Abbaye Notre-Dame de Valsaintes au XVIIe siècle. Les ruines du cloître et des bâtiments conventuels, ainsi que l’église située au premier étage du château, ont été restaurées à partir de 1996.

La chapelle Saint-Marc à l’Abbadié (premier site de l’abbaye) date du XIIe siècle ; il en reste le chœur et les murs de la nef. Le chœur sert de cellier.

Au Cheyran, la chapelle Saint-Joseph date de 1779. Elle possède une Adoration des Mages du XVIIe siècle de style archaïque.

La chapelle Notre-Dame de Pitié date de la deuxième moitié du XVIe siècle ; la chapelle Sainte-Victoire, au sud-ouest du village, succède à une fondation plus ancienne. En 1920, on commence sa reconstruction sans la finir. Elle est construite sur une grotte qui a pu servir d’ermitage.

Architecture militaire

  • Tour de Valsaintes
  • Château de la Boulinette (XVIIe siècle)
  • Restes des remparts, portes fortifiées (3, dont 2 tardives[82])

Architecture civile

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Halles couvertes du XVIe siècle

Habitat traditionnel

Article détaillé : Habitat traditionnel provençal.

Les différentes formes d’habitat traditionnel provençal sont représentées dans la commune : maisons en hauteur au village, où hommes et bêtes vivaient sous le même toit, mais aussi des maisons isolées dans les collines. Au XIXe siècle se sont ajoutées hors du village des maisons à terre. Toutes ces constructions sont pensées pour les besoins agricoles : terrasse pour sécher les fruits, grenier pour serrer le foin et le grain.

Les pigeonniers de particuliers sont souvent construits au XIXe siècle, et se signalent par des plaques vernissées en façade, protégeant les oiseaux des rongeurs. L'approvisionnement en eau des différentes constructions était très souvent complété par une citerne qui recueillait les eaux de pluie de la toiture.

Les cabanons fournissent un habitat aménagé près de champs ou de vignes éloignées.

Personnalités liées à la commune

V

new 090722154719 100vnew 090722154805 4vnew 090722154844 71bnew 090722155452 36bnew 090722155529 93nnew 090722155620 25La Librairienew 090722155654 18vnew 090722155732 20vLa montée vers le châteaunew 090722155816 88cnew 090722155853 41bnew 090722155927 93bnew 090722160149 68bnew 090722160050 50bnew 090722160230 86bnew 090722160313 57bnew 090722160357 71vnew 090722160430 63bnew 090722160959 49xnew 090722161035 72bnew 090722161113 38cnew 090722161241 35cnew 090722161323 10xnew 090722161406 6vnew 090722161442 47bnew 090722161514 27bnew 090722161704 91bnew 090722161821 14La ROTONDE de SIMIANEnew 090722161904 52cnew 090722161941 100bnew 090722162015 62vnew 090722162055 43

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 09:06

 

Après Castellet, je continue à monter vers Auribeau, 594 m. d'altitude et point de départ de l''escalade que j'ai décidé d'entreprendre,( voir les flèches) et qui est plus abrupte que l'escalade traditionnelle par Le GR (Grande Randonnée)92, qui passe par le col d'AuribeauMourre-N-gre-Zoom-new_090728175804_94.jpgnew 090728082435 50-Reillane Voici donc Castellet vu du village d'Auribeau et ci-dessous Auribeau où débute l'ascension du Mourre Négre. Il est à pe
u près 10h00 du matin en février. Je commence la viste du village, dernier répit avant l'ascension
new 090728085006 70new 090728082709 78new 090728085610 73new 090728085824 96
new 090728091002 52Et voici la petite route qui mène au pied du Mourre Nègrenew 090728091452 9Et en montant on aperçoit déjà La Montagne de Lure (Giono)new 090728092707 34

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 09:04

 

Mourre-N-gre-Zoom-new_090728175804_94.jpgCe lundi 23 Février je décide d'aller-seul, au sommet du Mourre Nègre qui est le point culminant de la chaine du Luberon, à savoir 1125 mètres. Ceci suppose après Saignon d'atteindre les villages perchés du Castellet d'abord et d'Auribeau ensuite car c'est là que commence l'Ascension du Mourre Negre. Donc Castellet première station. Comme un village alpin, pas une âme et pourtant nous ne sommes qu'à 450 mètres sur les pentes du Mourre Nègrenew 090728064532 33new 090728065053 86new 090728065303 51new 090728080850 53new 090728081225 85new 090728081618 52new 090728081423 59new 090728081820 65new 090728082011 64new 090728082235 66

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